Le texte, censé combler les "angles morts" du droit, crée une confusion entre radicalisation et troubles psychiques selon un collectif de vingt-neuf organisations de professionnels de la santé mentale et d’usagers. Dans un nouveau communiqué, ils réaffirment que "la radicalisation n’est pas un trouble psychiatrique" et rappellent leur ferme opposition à ce projet de loi qui doit être examiné en séance publique au Sénat à compter du 20 mai ...
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