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14 février 2026

Psychik : le podcast consacré à la santé mentale

Laurent Karila, professeur de médecine, psychiatre et addictologue, expert régulier aux côtés de Faustine Bollaert dans Ça Commence Aujourd’hui sur France 2, vous propose de découvrir PSYCHIK, son nouveau podcast consacré à la SANTE MENTALE

Voir tous les épisodes :
Laurent Karila : Psychik | France TV

12 février 2026

L'effectivité des voies de recours en psychiatrie

La Contrôleure générale des lieux de privation de liberté publie un rapport thématique sur
"L'effectivité des voies de recours en psychiatrie".


Publié le 22/01/2026

Depuis le début des années 2010, des décisions du Conseil constitutionnel ont progressivement contraint le législateur à renforcer l’encadrement du recours aux soins psychiatriques sans consentement et à le soumettre à un contrôle juridictionnel. Par la suite, une définition du recours à l’isolement et à la contention en psychiatrie a été inscrite dans le code de la santé publique et ces mesures ont également été soumises au contrôle du juge.

En France, en 2022, 285 947 personnes majeures ont été hospitalisées à temps plein en psychiatrie, dont 76 000 sans leur consentement. Lors de ses visites, le CGLPL constate de nombreuses atteintes aux droits des patients, en particulier concernant leur liberté d’aller et de venir et le recours à des mesures d’isolement et de contention hors du cadre strict défini par le code de la santé publique. Certains dysfonctionnements s’expliquent, au moins en partie, par la crise que traverse aujourd’hui la psychiatrie française, s’agissant tant de conditions d’accès dégradées, de la pénurie de moyens ou encore d’inégalités territoriales.

Le CGLPL a souhaité procéder à une évaluation de l’effectivité de ce contrôle juridictionnel et examiner les autres voies contentieuses permettant l’amélioration de la situation des patients en soins sans consentement, étant précisé que le recours contentieux ne saurait constituer l’unique réponse au besoin de protection des droits fondamentaux.

La protection des droits des patients hospitalisés sans leur consentement passe par l’amélioration de la prise en compte de ces droits dans le cadre de la procédure de contrôle juridictionnel existante et par le développement d’autres types de contentieux de nature à contribuer à une évolution des pratiques. De telles évolutions ne sauraient toutefois se passer du déploiement d’une politique ambitieuse de moindre recours aux soins sans consentement et aux mesures d’isolement et de contention.

Ce rapport présente les voies de contrôle juridictionnel prévues par le droit au bénéfice des patients placés en soins sans consentement ou objet de mesures d’isolement et de contention, dresse un bilan de leurs effets sur les droits des patients et propose diverses pistes d’évolution pour renforcer ces effets.

Télécharger le rapport dans son intégralité

L'effectivité des voies de recours en psychiatrie - CGLPL

11 février 2026

[BD] : Le monde est psy ! Voyage en santé mentale

Une exploration lumineuse et sensible de la santé mentale, où une psychiatre, un dessinateur et un écrivain vous invitent à un dialogue profond et décalé sur les troubles psychiques. 

Benoît Broyard , Jasmina Mallet, Laurent Richard ; Editeur Hygee ; Paru le 06/11/2025

RÉSUMÉ

Entre conversation intime et enquête documentaire, ce roman graphique dessiné par Laurent Richard déjoue les idées reçues sur la psychiatrie. À travers un échange vivant entre Jasmina Mallet, psychiatre spécialiste des neurosciences, et Benoît Broyart, écrivain passionné par les liens entre maladie mentale et création artistique, découvrez une approche à la fois humaine des troubles bipolaires, schizophrénie, autisme : ce livre lève le voile sur ces réalités qui concernent près d'un Français sur cinq. Un parcours initiatique qui mêle histoire de la psychiatrie, témoignages, anecdotes personnelles et réflexions sur notre rapport à la santé mentale.

Une bande dessinée à la fois informative et profondément emphatique, qui invite le lecteur à déstigmatiser la maladie mentale et à regarder différemment la souffrance psychique.

10 février 2026

Congrès français de psychiatrie 2025 : la psychiatrie en exploration

Dossier réalisé par Christine Fallet Publié le 05/02/2026

Au-delà des psychotropes classiques, la psychiatrie explore des possibilités de traitements de plus en plus variées, comme en témoigne le 17e Congrès français de psychiatrie (CFP – Cannes, du 10 au13 décembre). 

Parmi les approches non médicamenteuses, la luminothérapie n’est plus cantonnée aux troubles saisonniers mais s’invite dans la dépression et les troubles bipolaires. La discipline lorgne aussi du côté de substances comme les psychédéliques (dans les addictions notamment) ou la kétamine, peu utilisée malgré un intérêt démontré dans la dépression résistante et les idées suicidaires.

Sommaire

Lumière sur la luminothérapie !

La kétamine trop peu utilisée ?

Psychédéliques et cannabidiol à l’étude contre l’alcool

Bientôt un consensus pour optimiser l’usage des antidépresseurs chez le sujet âgé

Environnement et autisme : rien n’est encore prouvé

Un lien entre TDAH et obésité

SMS du Congrès français de psychiatrie 2025

CFP 2025 : la psychiatrie en exploration | Le Quotidien du Médecin

09 février 2026

[Guide] : Full santé mentale

Le guide qui va aider toute une génération !
Dans un monde ultra-connecté où règne le culte de la performance, comment aborder le rapport à soi, à son corps, aux autres, au travail et au monde ?

Christelle Tissot Grosset ; Editeur Vuibert ; parution le 10/10/2025

RÉSUMÉ

Ce livre explore sans tabou les sujets de société qui questionnent la santé mentale des jeunes générations, et pas que : identité, diet culture, relations affectives, FOMO (fear of missing out), fête, solitude, burn-out, éco-anxiété… Quels impacts ont-ils sur notre santé mentale ? Comment parvenir à trouver le bon équilibre ?

Ce guide rempli de références culturelles vous donne des clés de lecture pour comprendre ce qui se passe dans nos têtes ainsi que dans la société. Il vous apprend à détecter les signaux d’alerte et à demander de l’aide sans culpabiliser ! Loin des positions moralisatrices sur la santé mentale, vous y retrouverez :

- Des thématiques sociétales résolument dans l’ère du temps
- Un point de vue décomplexé pour changer nos représentations
- Des conseils et des ressources pour aller mieux
- Des interviews d’expert·es reconnu·es

Avec la contribution du Dr Antoine Pelissolo, psychiatre

https://www.vuibert.fr/livre/9782311151497-full-sante-mentale

04 février 2026

Chez les moins de 30 ans, les troubles psychotiques progressent de 37 % !

Schizophrénie, troubles psychotiques précoces, hospitalisations psychiatriques… Les troubles psychotiques représentent un enjeu majeur de santé publique, en particulier chez les jeunes. Une nouvelle étude canadienne révèle une tendance préoccupante : en Ontario, les nouvelles générations sont diagnostiquées plus souvent et plus tôt que leurs aînés. Une évolution qui interroge les spécialistes sur les causes environnementales, sociales et biologiques à l’origine de cette hausse.

03 février 2026

[Guide] : Handicap psychique : Ressources

Publication de l’Unafam le 15 janvier 2025

Parce qu’en France les troubles psychiques pâtissent d’un manque de moyens et de considération par les pouvoirs publics, des personnes malades et/ou en situation de handicap psychique sont laissées sur le bord de la route, à la charge de leurs aidants tant sur le plan sanitaire que sur le plan de l’accompagnement médico-social, social ou sur le plan financier.

Cette charge mentale pèse lourdement sur les familles. 93 % d’entre elles ne sont pas confiantes dans l’accueil et l’accompagnement dont pourra bénéficier leur proche lorsqu’elles ne seront plus là. Ce chiffre alarmant de notre baromètre 2023 ne témoigne pas d’une peur irrationnelle, mais d’une inquiétude fondée. Les familles savent que sans leur aide leur proche connaît un risque plus élevé de se précariser et d’être privé de tous ses droits.

Ce livret a pour objectif d’aider les familles à mieux appréhender les droits de leur proche, et à organiser le passage de relais en s’appuyant sur le droit commun et les droits spécifiques relatifs au handicap.

02 février 2026

La stimulation cérébrale peut-elle améliorer les capacités d’anticipation altérées dans le TDAH et la schizophrénie ?

Publié le : 16 janvier 2026

Dr. Anne Giersch, directrice de recherche à l’INSERM et responsable de l’équipe ‘Psychiatrie’ dans l’Unité Strasbourg Translational Neuroscience & Psychiatry à Strasbourg. Elle s’intéresse aux troubles du sens de soi dans la schizophrénie, en lien avec des expériences de perception du temps inhabituelles et fragmentées.

Le projet du Dr. Anne Giersch, intitulé « Attention et anticipation : quelles altérations dans le TDAH et la schizophrénie et quels effets de la TMS sur le cervelet CRUS I/II ?» est financé par la Fondation à hauteur de 80 000€ dans le cadre de l’appel à projets 2025 « les mécanismes sous-tendant des approches thérapeutiques communes aux maladies du cerveau ».

Que ce soit pour attraper le bus à temps ou éviter un obstacle en marchant, notre cerveau doit constamment anticiper ce qui va se passer et rester concentré au bon moment. Cette capacité à prévoir un événement futur et préparer une action adaptée avant qu’il n’arrive correspond à l’anticipation temporelle, étroitement liée à la capacité à maintenir l’attention dans le temps. Ces fonctions sont souvent altérées dans des troubles comme la schizophrénie et le Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH). La stimulation magnétique transcrânienne (TMS), technique non invasive de stimulation cérébrale, représente un espoir pour ces pathologies, mais son efficacité reste encore à démontrer. Cibler le cervelet apparaît comme une piste prometteuse mais peu encore exploitée en raison d’une connaissance limitée de ses effets et mécanismes. Ce projet vise à évaluer les effets de la stimulation magnétique transcrânienne dans la schizophrénie et le TDAH, afin d’en optimiser l’efficacité et de contribuer au développement de nouvelles approches de traitement pour les patients atteints de ces troubles.

Attention et prédiction : des mécanismes de l’anticipation altérés dans la schizophrénie et le TDAH

Traiter une information sensorielle en détail prend du temps. C’est pourquoi il est nécessaire d’anticiper les informations à venir afin de rester connecté avec son environnement. L’anticipation temporelle repose sur deux mécanismes complémentaires : des processus attentionnels, qui permettent de maintenir l’information dans le temps, et des mécanismes de prédiction automatiques, qui permettent au cerveau de prédire le déroulement d’un évènement de façon rapide et implicite. Le premier mécanisme est altéré dans la schizophrénie et le TDAH. Et les travaux du Dr. Anne Giersch et son équipe ont suggéré que les mécanismes automatiques sont altérés en cas de schizophrénie. Ces altérations expliqueraient les difficultés des patients à se connecter à ce qui les entoure, jusqu’à se confondre avec leur environnement et perdre la perception de leurs limites corporelles, et leur sens de soi.

La stimulation magnétique transcrânienne, une piste thérapeutique potentielle pour le TDAH et la schizophrénie

La stimulation magnétique transcrânienne (TMS) est une technique non invasive de stimulation du cerveau, qui représente un espoir pour de nombreuses pathologies psychiatriques mais qui n’a pas encore fait la preuve de son efficacité dans la schizophrénie ou le TDAH. Leur application reste limitée en raison du manque de connaissance sur leurs effets et leur mode d’action. L’objectif du projet, réalisé chez l’homme et la souris, est de réunir les éléments qui permettront d’éclairer les choix des modes de stimulation les plus efficaces pour ces deux troubles.

Cibler les processus d’anticipation altérés dans la schizophrénie et le TDAH en stimulant le cervelet

Les travaux antérieurs des chercheurs suggéraient l’implication du cervelet dans les capacités d’anticipation. En effet, leurs données indiquent que la TMS appliquée sur le cervelet permet d’améliorer les capacités de prédiction temporelle chez des volontaires sains. Le projet permettra de savoir si la TMS a ces effets bénéfiques par une amélioration de l’attention ou de mécanismes plus automatiques. En parallèle, les chercheurs distingueront les mécanismes attentionnels et automatiques dans la schizophrénie et le TDAH. Il s’agit de savoir quelles altérations peuvent être remédiées dans chacune de ces pathologies à l’aide de la TMS.

Vers des protocoles de stimulation plus efficaces pour la schizophrénie et le TDAH

L’application d’un protocole très similaire chez la souris est destinée à vérifier si d’autres protocoles de stimulation sont plus efficaces que ceux utilisés habituellement chez l’homme. Cette étape par l’animal permet d’éviter des études chez l’homme qui pourraient être pénibles pour les volontaires.

Ce projet permettra d’évaluer le potentiel thérapeutique de la stimulation magnétique transcrânienne dans la schizophrénie et le TDAH, afin d’en optimiser l’efficacité et de contribuer au développement de nouvelles approches de traitement pour ces troubles.

Equipes et partenaire

Le projet associe les équipes aux expertises complémentaires du Dr. Anne Giersch (Strasbourg), pour son expertise dans l’étude des troubles cognitifs liés aux pathologies psychiatriques, du Dr. Anne Bonnefond (Lyon) qui explore de longue date les troubles de l’attention soutenue, du Dr. Sébastien Weibel (Strasbourg), spécialiste reconnu du trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité et l’équipe du Dr. Philippe Isope (Strasbourg) spécialiste du rôle du cervelet dans le traitement temporel des informations.

La stimulation cérébrale peut-elle améliorer les capacités d’anticipation altérées dans le TDAH et la schizophrénie ? - Fondation pour la Recherche sur le Cerveau

31 janvier 2026

Schizophrénie : le rôle inattendu du cervelet

Publié le 13 janv. 2026

Une équipe de l’UNIGE et des HUG décrit pour la première fois l’interaction entre le cervelet et le système de récompense chez les personnes atteintes de schizophrénie.

Apathie, retrait social, perte de motivation: les symptômes dits «négatifs» de la schizophrénie sont parmi les plus invalidants et les plus difficiles à traiter. Une équipe de l’Université de Genève (UNIGE) révèle aujourd’hui le rôle inattendu du cervelet dans leur apparition, via sa capacité à moduler le système cérébral de la récompense. Ce mécanisme, jusqu’ici peu exploré, ouvre la voie à de nouvelles approches thérapeutiques ciblées et non invasives. L’étude est publiée dans Biological Psychiatry*.

Trouble neuropsychiatrique affectant 1 % de la population, la schizophrénie est connue pour ses symptômes hallucinatoires ou délirants. Mais la maladie se caractérise également par une forte apathie, une difficulté à ressentir du plaisir et un retrait social progressif. Ces symptômes dits «négatifs», pour lesquels il n’existe pas de traitement, sont particulièrement invalidants.

Nous montrons qu’une régulation renforcée du cervelet sur le système de récompense s’accompagne d’une atténuation des symptômes négatifs et inversement.

Plusieurs études ont montré que des anomalies du système de la récompense – et plus précisément de l’aire tegmentale ventrale (ATV) productrice de la dopamine – sont associées à ces symptômes. L’ATV serait en effet suractivée chez les personnes atteintes de schizophrénie, engendrant une impression que «tout se vaut» et donc une absence de motivation.

Le cervelet, un régulateur caché

Dans une étude novatrice, une équipe de l’UNIGE et des HUG montre que le cervelet joue un rôle clé dans la régulation, ou la dérégulation, de ce mécanisme via l’ATV. «Notre ‘‘petit cerveau’’ abrite en réalité 50% de nos neurones. S’il a longtemps été cantonné à son rôle strictement moteur, on découvre aujourd’hui qu’il assure aussi des fonctions émotionnelles et cognitives importantes», explique Indrit Bègue, professeure assistante au sein du Laboratoire de neuroimagerie et psychiatrie translationnelle du Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’UNIGE, au Centre Synapsy de recherche en neurosciences pour la santé mentale, et médecin hospitalo-universitaire au Service de psychiatrie adulte des HUG, qui a dirigé ses travaux.
Grâce au suivi de 146 patients et patientes, sur une période allant de 3 à 9 mois, ainsi qu’à l’analyse d’une cohorte indépendante de validation, l’équipe a observé et décrit pour la première fois l’interconnexion entre le cervelet et l’ATV dans le contexte de la schizophrénie. «Nous montrons qu’une régulation renforcée du cervelet sur le système de récompense s’accompagne d’une atténuation des symptômes négatifs et inversement. Ce mécanisme inédit ouvre des perspectives pour développer des approches thérapeutiques ciblées», explique Jade Awada, doctorante dans l’équipe d’Indrit Bègue, au Laboratoire de neuroimagerie et psychiatrie translationnelle du Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’UNIGE ainsi qu’au Centre Synapsy de recherche en neurosciences pour la santé mentale, première auteure de l’étude. Ces analyses ont été réalisées par Jade Awada et Farnaz Delavari, co-première auteure de l’étude et chercheuse dans le laboratoire du Pr Stephan Eliez.

Une cible thérapeutique accessible?

Contrairement à l’ATV, située dans les couches profondes du cerveau, le cervelet est localisé en surface, à l’arrière du crâne. Il est donc beaucoup plus accessible et peut faire l’objet d’interventions non-invasives, comme la stimulation magnétique transcrânienne. «Il s’agit de générer des champs magnétiques à proximité de la zone cérébrale ciblée – ici le cervelet – pour la stimuler et la renforcer. Nous sommes actuellement en train d’évaluer les possibilités de ce dispositif pour ‘‘soigner’’ le circuit entre le cervelet et l’ATV mis en évidence dans notre étude», indique Indrit Bègue. Un essai randomisé contrôlé, financé par la Fondation Leenaards (Prix Scientifique 2023) et la Fondation Privée des HUG, est déjà en cours sur une cohorte de patients et patientes au sein du Campus Biotech. Les résultats sont attendus pour 2028.

*A Longitudinal and Reproducible Anti-Coactivation Pattern Between the Cerebellum and the Ventral Tegmental Area Is Related to Apathy in Schizophrenia - Biological Psychiatry

Schizophrénie: le rôle inattendu du cervelet - Médias - UNIGE

30 janvier 2026

Ultrasons : piste prometteuse contre la dépression résistante

Publié le 16 janvier 2026

Le 13 janvier 2026, Handicap.fr s’intéressait à la technologie innovante de Sonomind, start-up française lauréate du Prix Marcel Dassault pour l’innovation en psychiatrie 2025, remis par la Fondation FondaMental et le Groupe Dassault.

Sonomind a développé une technique de neuromodulation par ultrasons pour traiter la dépression résistante. Indolore et non invasive, cette méthode cible avec précision les circuits cérébraux impliqués dans les troubles de l’humeur, grâce à une lentille acoustique personnalisée imprimée en 3D. Les premiers essais cliniques menés en France montrent une réduction des symptômes de plus de 60 % après cinq jours de traitement, sans effets secondaires.

Cette approche représente un espoir supplémentaire dans la lutte contre les formes résistantes de dépression, qui concernent 30 à 50 % des patients et pour lesquelles les traitements classiques se révèlent inefficaces.

Handicap.fr | Ultrasons: piste prometteuse contre la dépression résistante | Actualités | Fondation FondaMental