Nouvelles fixes


29 novembre 2022

Giving Tuesday

Libérez votre générosité !

Nouvelles


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26 novembre 2022

[8 décembre] : les Ateliers du rétablissement

Santé Mentale France et sa coordination régionale Grand Est, ainsi que la Fondation de France et sa délégation Grand Est organisent, 

le 8 décembre 2022 à Nancy, 

les Ateliers du rétablissement, en partenariat avec le CREHPSY Grand Est.

Ces Ateliers ont pour ambition de rassembler toutes les parties prenantes régionales de la santé mentale afin de mieux mettre en lumière les démarches orientées rétablissement, existantes ou en réflexion, et mieux comprendre comment créer les conditions du pouvoir d’agir.

S’il existe déjà de nombreuses initiatives sur le territoire, certaines restent plutôt méconnues, rarement valorisées, peu mises en discussion, et pas assez partagées.

C’est pourquoi nous souhaitons recueillir un maximum de pratiques locales orientées rétablissement qui nourriront le programme de la journée : stands, ateliers, témoignages.

N’hésitez pas, tout le monde peut participer, et c’est gratuit !

Que vous soyez personne directement concernée par des troubles psychiques, professionnel de santé, acteur du médico-social ou du social, accompagnant, proche ou aidant répondez à cet appel à candidature.

La journée sera construite à partir de vos retours et s’organisera autour de différentes modalités : stands, ateliers, témoignages et plus encore.

Certaines pratiques seront sélectionnées comme COUPS DE CŒUR du jury et pourront donner lieu à la réalisation d’un film promotionnel afin d’aider à leur diffusion.



25 novembre 2022

[Guide pratique] : Des solutions existent pour concilier handicap psychique et emploi

Guide pratique : Des solutions existent pour concilier handicap psychique et emploi


Sommaire :

 

- quelques chiffres clés

- quelles différences entre le handicap mental, cognitif et psychique ?

- qu'est-ce que le handicap psychique ?

- et au travail alors ?

- focus sur la dépression

- et le burn-out alors ?

- quand la maladie psychique devient un handicap

- je suis concerné, que puis-je faire ?

- et concrètement, à quoi va me servir ma RQTH ?

- comment collaborer avec un collègue en situation de handicap psychique ?

- pour aller plus loin sur le sujet



A télécharger en cliquant sur l'image (pdf) :



24 novembre 2022

[Webinaire] : Vivre avec des troubles psy et des TOC

Webinaire gratuit : Vivre avec des troubles psy et des TOC

Jeudi 1er décembre 2022 à 18h

TOC, simple manie ou maladie ? Les troubles obsessionnels compulsifs sont souvent associés à un autre trouble psychiatrique. Y a-t-il des TOC plus fréquents que d’autres ? Quelles sont les répercussions des TOC sur le quotidien ? Comment les soigner ? Comment s’en sortir ?

Des experts de vécu, des proches et des professionnels viendront échanger librement, témoigner et répondre aux questions que vous nous aurez préalablement adressées.

Inscription obligatoire mais gratuite ! 

23 novembre 2022

[29 novembre] : Giving Tuesday (= Mardi de la solidarité)

QU'EST CE QUE LE "GIVING TUESDAY" ?

Déjà adopté par plus de 150 pays, le Giving Tuesday est reconnu comme la journée mondiale de la solidarité !


Giving Tuesday est un mouvement mondial en faveur du don, créé par des citoyens, des familles, des organisations, des entreprises et des communautés du monde entier.

Chaque année, des millions de personnes se mobilisent pour soutenir ensemble des causes auxquelles elles croient ! Et vous, qu'allez vous faire le 

29 novembre 2022

LIBÉREZ VOTRE GÉNÉROSITÉ !

CHAQUE ACTE DE GÉNÉROSITÉ COMPTE !

Grâce à votre soutien financier via ce formulaire, notre association pourra maintenir ses activités et continuer à se battre.
Vous pouvez aussi prendre part au Giving Tuesday en partageant l'adresse de ce blog et en faisant découvrir notre association à vos proches !


En ce Giving Tuesday nous célébrons aussi toutes les autres formes de dons. Vous souhaitez devenir bénévole
 ? N'hésitez pas à nous contacter via le formulaire de contact au bas de la page.

Nous avons besoin de vous !

22 novembre 2022

[24 Novembre] : Webinaire "Inflammation et troubles bipolaires, causes, conséquences et stratégies thérapeutiques"

 

CONFERENCE

 

Jeudi 24 novembre 2022

de 19h30 à 21h

"Inflammation et troubles bipolaires, causes, conséquences 

et stratégies thérapeutiques" 

par la Pr Marion LEBOYER, psychiatre, consultation d’immuno-psychiatrie à l'hôpital Albert Chenevier Créteil, co-responsable du Groupe Neuropsychiatrie Translationnelle (Inserm U955) - Institut Mondor de Recherche Biomédicale - directrice de la Fondation FondaMental.

et le Dr Ryad TAMOUZA, Immunologiste, consultation d’immuno-psychiatrie à l'hôpital Albert Chenevier Créteil, responsable du Groupe Neuropsychiatrie Translationnelle (Inserm U955) - Institut Mondor de Recherche Biomédicale. 

Vous pouvez d'ores et déjà adresser vos questions à : question@argos2001.fr

Pour s'inscrire à la conférence par Webinaire Zoom :

https://zoom.us/webinar/register/WN_D1-slvsKQUKN3m8Z-X0P3Q

La conférence se déroulera en 2 temps :

  1. 19h15 - 19h30 (15 minutes) : Accueil, bonnes pratiques d'utilisation de l'outil Webinaire Zoom  - Présentation de l'association Argos 2001
  2. 19h30 - 21h00 (90 minutes) : Intervention de la Pr M. LEBOYER et du Dr R. TAMOUZA

[Patient Bizarre] : le cas d'un homme qui a avalé plus de mille pièces de monnaie !

En 2017, un Japonais de 51 ans arrive à l'hôpital le plus proche de chez lui. Les raisons de sa visite sont peu spécifiques et ne présagent en rien de la maladie qui le ronge vraiment. Dépressif depuis 30 ans, il ne prend pas de médicament, mais est plus fatigué qu'à l'accoutumée et n'a plus d'appétit. Les médecins réalisent une batterie de tests préliminaires qui ne révèlent rien de particulier : sa pression sanguine est normale ainsi que son rythme cardiaque. Mais ses analyses sanguines sont plus inquiétantes. Le patient est anémié, manque de fer et a des taux de globules blancs trop élevés. Malgré tout, il n'y a aucun signe d'un problème plus grave comme une défaillance du foie ou des reins par exemple. À la palpation, un médecin remarque que son abdomen est dur et tendu du côté droit. Le scanner thoracique confirme qu'il y a un problème. Des formes parfaitement rondes situées le long de son œsophage brillent sur les images. Une quantité impressionnante de ces ronds est entassée à gauche de l'estomac, le déformant complètement.

Les médecins sont face à un cas étrange d'une personne qui a mangé... des pièces de monnaie au point qu'elles ont perforé la paroi de son tractus intestinal. Il est transféré dans un hôpital de Tokyo pour retirer les pièces de son corps. Là-bas, les chirurgiens ont récupéré 1 894 pièces de monnaie japonaises, de différentes valeurs, pour un poids total de huit kilos. Les médecins n'ont pas réussi à savoir depuis combien de temps les pièces étaient dans le système digestif du patient, mais la crise était probablement récente puisqu'il ne présentait pas d'intoxication au zinc ou au cuivre, principaux composants des pièces.

Manger des objets, un trouble déroutant

Le pica est un trouble psychologique dans lequel les personnes mangent des objets et matériaux qui n'ont aucune valeur nutritive et qui peuvent mettre en danger leur vie. Les occlusions intestinales, les empoisonnements ou les infections sont des complications possibles. Si les cas de pica sont rares, l'incidence de ce comportement déroutant est plus importante chez les personnes atteintes de schizophrénie, ou encore chez les femmes enceintes. Notre patient japonais a été diagnostiqué schizophrène à la suite de son opération et soigné en hôpital psychiatrique.

Parmi toutes les formes de pica existantes, celle qui consiste à avaler des pièces de monnaie est assez rare. Les médecins qui ont décrit le cas présenté ci-dessus en 2017 ont recensé sept cas entre 1975 et 2017, dont trois mortels. Depuis, un autre cas a été décrit en 2021, chez un homme schizophrène de 33 ans qui a mangé des pièces, mais aussi des clous, des morceaux de verre ou encore des cailloux. Les origines de ce comportement sont encore débattues. Certains pensent qu'il s'agit d'un symptôme d'un trouble obsessionnel compulsif, souvent associé à la schizophrénie ; d'autres, un effet secondaire des médicaments antipsychotiques.

21 novembre 2022

Ce dont souffrent les patients et la psychiatrie, c’est de 40 ans de clichés et de stigmatisation

Santé mentale 

Le meurtre tragique de Lola, ses circonstances et les motivations de son autrice fascinent depuis quelques jours politiques et médias. À côté de la question de l’OQTF (obligation de quitter le territoire français, ndlr), celles des troubles psychiques présumés de Dahlia B. et de l’état de la psychiatrie française se sont rapidement invitées dans le débat public. Nous avons pu ainsi assister à une explosion de commentaires d’« experts » le plus souvent autodéclarés sur ces questions complexes. Que penser des déclarations des politiques ou de journalistes ?

Dangerosité et clichés

Sous couvert de soulever le problème réel de manque de moyens de la psychiatrie en France, nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à déclencher la peur en invoquant la dangerosité supposée des personnes atteintes de troubles psychiques et en apportant des réponses forcément sécuritaires voire asilaires. Ainsi, Éric Coquerel de la France Insoumise tranche sans nuance le 24 octobre sur le lien direct entre profil de tueur en série et troubles psychiatriques. Bruno Retailleau, candidat à la présidence de LR, utilise sans hésiter l’argumentaire de la dangerosité supposée des personnes sortant d’hôpital psychiatrique pour soutenir son projet d’engagement de la responsabilité de l’État.

Les journaux ne sont pas en reste, comme avec la Une du 27 juin de Marianne intitulée « les fous sont dans la rue. 40 ans d’abandon de la psychiatrie ». Le titre angoissant, l’illustration dérangeante et volontairement provocatrice est un archétype dramatique de stigmatisation. Comme si cela ne suffisait pas, nous ne sommes pas épargnés par des professionnels avides de projecteurs livrant des « expertises » à l’emporte-pièce sans tenir compte des nécessaires questions éthiques et de réserve. Le point commun de toutes ces déclarations ? Ressortir les pires clichés, éculés mais tenaces, sur le lien entre dangerosité et psychiatrie. Tout ceci ne manque pas de faire vivement réagir unanimement les personnes concernées par les troubles psychiques, des malades et leurs proches aux professionnels de la santé mentale.

Prévenir, repérer et soigner

La question des troubles psychiatriques paraît toujours marginale et éloignée de nous. Elle concerne pourtant directement beaucoup d’entre nous : 13 millions de Français souffrent de troubles psychiques, et parmi elles 600 000 personnes sont atteintes de schizophrénie soit 1 % de la population. Des chiffres impressionnants, bien loin du nombre de cas d’irresponsabilité pénale défrayant la chronique, 58 cas en 2019 par exemple. Les troubles psychiques concernent forcément un voisin, un collègue un ami, un membre de la famille ou peut-être vous-même. Loin d’être des « monstres » potentiels, les personnes avec troubles psychiques sont comme chacun de nous, aspirant à une vie qui a du sens par la réalisation de leurs projets de vie. Nous savons aujourd’hui que ce n’est pas utopique puisque plus de la moitié des personnes avec une schizophrénie se rétablissent de la maladie. Malheureusement, la souffrance psychique, le retentissement des symptômes, le handicap parfois important, le rejet et la perte d’espoir font que le risque majeur est la dangerosité envers soi-même. N’oublions pas que 9 000 personnes décèdent par suicide pour 200 000 tentatives de suicide par an en France.

Souvent vue et attendue comme simple rôle de contrôleuse sociale, la raison d’être de la psychiatrie est de prévenir, repérer et soigner les troubles psychiques. Soigner un trouble psychique signifie réduire les souffrances liées à ces troubles en réduisant l’intensité des symptômes et la gêne provoqués par ceux-ci. Mais soigner, c’est surtout accompagner les personnes concernées dans le processus de rétablissement : restaurer l’espoir et le pouvoir d’agir et de décision, aider à la réalisation de leurs projets. Ces projets sont le plus souvent de pouvoir s’inscrire dans la société : d’avoir un toit, un sentiment d’utilité sociale comme un emploi, d’avoir une vie relationnelle et citoyenne… Plusieurs moyens existent : les médicaments, les psychothérapies, les soins orientés rétablissement comme la psychoéducation ou la remédiation cognitive sans oublier le travail sur la déstigmatisation et l’acceptabilité des maladies psychiques…

La psychiatrie hors des murs de « l’asile »

Symbole de la stigmatisation de la discipline, l’hôpital psychiatrique, lieu de soins intensifs, peut jalonner une étape de quelques semaines dans le parcours de rétablissement. Mais l’hôpital ne peut plus être réduit à cette caricature de lieu de rétention final et obligatoire de la « folie » d’un autre temps. Pourtant, aujourd’hui encore, l’attention est essentiellement mise sur la diminution du nombre de lits des dernières décennies et la sécurité des hôpitaux pour définir la crise de la psychiatrie. Ce serait méconnaître que la psychiatrie ambulatoire, sous la forme de consultations ou d’activités, est le cœur même de notre activité. C’est en ambulatoire que la psychiatrie s’inscrit clairement dans la communauté et au service du rétablissement, en s’associant aux familles, directement impactées par le trouble d’un proche, aux acteurs de proximité comme les médecins généralistes, les élus, les acteurs médico-sociaux, les milieux associatifs. La psychiatrie révèle son utilité quand elle intervient auprès des patients dans leur environnement et en s’appuyant sur ses ressources. C’est cette psychiatrie qui rend fiers ceux qui y travaillent.

C’est cette psychiatrie qui a besoin d’être reconnue, d’être soutenue, qui souffre de son manque d’attractivité et de ressources rendant les délais de rendez-vous beaucoup trop importants dans nos centres médico-psychologiques par exemple. C’est cette psychiatrie, hors des murs de l’ « asile » qui permet aux « fous » d’être à leur place, c’est-à-dire dans la rue, rétablis, vivant parmi nous et avec nous.

20 novembre 2022

STIGMAPRO : pour des pratiques en santé mentale moins stigmatisantes

Dans sa dernière newsletter du mois de novembre 2022, le Groupement de coopération sanitaire (GCS) pour la recherche et la formation en santé mentale propose une interview de Kévin-Marc Valéry, Docteur en psychologie, neuropsychologue, enseignant chercheur à l’université de Bordeaux et coordinateur du projet de recherche STIGMAPRO qui interroge la stigmatisation dans les pratiques professionnelles en santé mentale.

Pouvez-vous nous présenter STIGMAPRO ?

STIGMAPRO est un programme de recherche sur la stigmatisation dans les pratiques professionnelles en santé mentale. A ma connaissance, c’est le seul programme de ce type en France. Il a été initié par l’Université de Bordeaux et le Centre hospitalier de Jonzac, grâce au soutien financier de l’ARS Nouvelle Aquitaine. Son objectif est de créer une intervention visant à réduire la stigmatisation dans les pratiques des professionnels de la santé mentale. Je parle bien des pratiques, car nous ne considérons bien sûr pas les professionnels comme fondamentalement stigmatisants. Par contre, il existe des pratiques plus stigmatisantes que d’autres. Les contacts auprès des professionnels de santé mentale et les situations dans les services sont identifiées dans la littérature comme la plus grande source de stigmatisation selon les personnes qui ont un diagnostic de schizophrénie et leurs familles. C’est une plus grande source de stigmatisation que la stigmatisation dans l’emploi ou les médias par exemple. C’est pourquoi nous avons décidé de travailler sur ce sujet.

Ce programme, sur trois ans, s’inscrit dans une démarche d’evidence-based practice (i.e. pratique basée sur les preuves). Cela signifie qu’il s’appuie sur des savoirs scientifiques, sur l’expertise des professionnels et sur l’expérience des personnes le plus directement concernées. Pour garantir cela, STIGMAPRO est dirigé par un comité scientifique qui comprend des chercheurs de différentes disciplines (psychologie clinique, neuropsychologie, psychiatrie, psychologie sociale, santé publique, économie de la santé), des professionnels de santé mentale (psychologues, psychiatres, ergothérapeutes, médiateurs de santé pairs, cadres infirmiers, directeurs institutionnels), des représentants des usagers (Club House de Bordeaux, Luc Vigneau…) et de leurs familles (UNAFAM), des acteurs de la lutte contre la stigmatisation (CCOMS, Psycom) et des décideurs institutionnels (ARS, directeur du CH de Jonzac). STIGMAPRO comporte également un volet sur les solutions, donc sur les pratiques pouvant être recommandées pour être moins stigmatisant.

Lire la suite de l'interview...

19 novembre 2022

[21-25 novembre] : Semaine de la santé mentale et du bien-être

Semaine de la santé mentale et du bien-être

du lundi 21 au vendredi 25 novembre

L’Équipe de PositiveMinders a co-organisé avec l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne cette grande première.

Un programme riche sur lequel vous pouvez dès à présent vous inscrire pour une participation aux événements en ligne et à distance : conférences, tables rondes, ciné-débat, Pecha Kucha animeront cette semaine.


Quelques moments forts vous attendent, ils sont tous accessibles à distance :

Conférence d'ouverture de Fabrice Midal - "Se libérer du stress, de la pression et de tout ce qui nous ronge"
Table ronde sur l'impact des réseaux sociaux avec Yasser Khazaal, Thomas Cantaloup et l'influenceuse Instagram/TikTok @voyageuse_au_naturel
Projection du film "Le soleil de trop près" de Brieuc Carnaille en première suisse

..... et une dizaine d'autres, aussi passionnants les uns que les autres.



18 novembre 2022

Ateliers répit pour les "Jeunes Aidants"

Association nationale Jeunes AiDants Ensemble-JADE

Les jeunes aidants sont des enfants et/ou des adolescents âgés de 8 à 18 ans, qui s’occupent d’un parent, grand-parent, frère ou sœur malade et/ou en situation de handicap ou de perte d’autonomie.

L’association nationale Jeunes AiDants Ensemble JADE soutient ces jeunes aidants en leur proposant des temps de répit et un lieu d’expression au travers des ateliers cinéma-répit JADE, qui se dérouleront cette année durant les vacances scolaires Hiver 2023 et Printemps 2023, sous forme de séjours en résidence au Domaine Départemental de Chamarande (Essonne), encadrés par des professionnels du cinéma et d’animation.

Les ateliers et les séjours sont entièrement GRATUITS pour les jeunes et leurs familles.

Pour information : contact@jeunes-aidants.com ou 07 67 29 67 39.