05 janvier 2021

Meilleurs voeux !

Chers (futurs) adhérents,



Le démarrage de notre association en 2020 a été quelque peu freiné par l’apparition de ce maudit virus. La petite équipe aux commandes est néanmoins pleine d’espoir pour une année 2021 plus sereine lui permettant de mettre en œuvre ses engagements au profit des malades souffrant de troubles psychiques, de leur entourage et des soignants : information sur la maladie, sur la diversité des soins,  sur les progrès de la recherche…



L’évolution de la crise sanitaire nous dictera les moyens pour communiquer en toute sécurité afin d’écouter, d’aider et de lutter contre la stigmatisation, l’ignorance, l’isolement...

Ensemble, tous partenaires, faisons que cette année soit remplie d’espérance. Prenons soin de notre santé, de celle de nos proches, restons vigilants et confiants en l’avenir.



Michelle Escudié, Présidente de TP-TP




31 décembre 2020

Délire et Schizophrénie

Dans la revue : Santé Mentale n°253 - Décembre 2020

Les idées délirantes représentent un véritable enjeu pour les équipes soignantes, dans la mesure où elles offrent le spectacle déroutant d’un rapport au monde en total décalage avec l’expérience commune du rapport à la réalité. Comment entrer en contact et instaurer une relation thérapeutique avec une personne délirante ? En complément du traitement médicamenteux, différentes approches proposent, sans se positionner de manière frontale, de travailler avec le patient sur ses croyances délirantes ou encore de dialoguer avec les voix…






23 décembre 2020

Comment le cerveau "mange" les connexions pour maintenir sa plasticité

Article du 23 décembre 2020

Dans une étude parue dans Nature le 23 décembre 2020, des chercheurs ont montré que ce sont les astrocytes et non les microglies qui éliminent constamment les connexions synaptiques excitatrices, excessives et inutiles, des adultes en réponse à l'activité neuronale.

 

Cette modulation astrocytaire pourrait être une piste de traitement dans divers troubles neurologiques impliquant une mauvaise "taille" des synapses, comme certaines formes d'autisme, la schizophrénie, la démence fronto-temporale ou les crises graves d'épilepsie.


https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/cerveau-cerveau-mange-connexions-maintenir-plasticite-84914/




21 décembre 2020

Clotilde Coureau : son nouveau combat pour sensibiliser les Français aux maladies psychiatriques

©Bestimage
Clotilde Coureau s’engage auprès de la Fondation pour la recherche médicale (FRM) afin de faire avancer la recherche sur les maladies psychiatriques. Et sensibiliser le grand public.

Comment êtes-vous devenue ambassadrice ?

Clotilde Coureau - J’ai reçu un appel de la FRM un peu avant le premier confinement pour me demander si nous pouvions travailler ensemble, et j’ai aussitôt accepté. Un domaine de la recherche m’interpellait, celui des maladies mentales. J’ai moi-même perdu ou vu souffrir plusieurs amis, qui n’ont pas été diagnostiqués suffisamment à temps et n’ont pas reçu de traitements appropriés.

Comment expliquer que la recherche en psychiatrie soit le parent pauvre de la recherche biomédicale en France ?

Clotilde Coureau - Faute de budgets suffisants, la recherche, notamment celle destinée à explorer de nouvelles voies thérapeutiques, connaît un retard considérable. Elle n’est pas considérée comme prioritaire, car les maladies mentales (dépression, anorexie, schizophrénie, troubles bipolaires…) sont toujours entourées d’un grand tabou, bien qu’elles touchent aujourd’hui près de douze millions de Français et que ce chiffre risque de s’aggraver avec la crise sanitaire. Elles sont associées à un sentiment d’échec, de peur, de honte, qui empêche de nombreuses personnes « qui ne vont pas bien » de consulter. Or ces maux du psychisme sont des maladies comme les autres, qui peuvent et doivent être soignées.

Votre message aux pouvoirs publics ?

Clotilde Coureau - Passer du temps au laboratoire du Pr Marie-Odile Krebs, à l’Institut de psychiatrie et de neurosciences de Paris, m’a permis de mieux comprendre le processus de maturation cérébrale des ados et les graves répercussions d’une importante consommation de cannabis sur leur santé mentale. Je ne comprends pas pourquoi ces informations capitales ne parviennent pas aux jeunes, par le biais des établissements scolaires. La prévention est essentielle quand on sait que 75 % des maladies psychiatriques débutent avant l’âge de 25 ans. Il faut agir vite, sinon, les conséquences sur la vie de la personne, mais aussi sur son entourage, peuvent être dramatiques.

18 décembre 2020

COVID-19 : LES PATIENTS EN PSYCHIATRIE "À VACCINER EN PRIORITÉ"

Alors que la stratégie vaccinale contre la COVID-19 va se mettre en place, le groupe ressources de la Conférence nationale des présidents de CME de CHS (CME-CHS) alerte dans un communiqué sur les points suivants : 

– L'âge élevé (au-delà de 65 ans) et les comorbidités somatiques ont été identifiés comme facteurs de risque avérés d'hospitalisation ou de décès en cas de contamination par le SARS-CoV-2. 

– L'espérance de vie des patients souffrant d’une pathologie psychiatrique chronique est réduite de 10 ans par rapport à la population générale, en raison, entre autres, de comorbidités somatiques fréquentes et d’un mauvais état de santé général. Cette vulnérabilité particulière liée à la pathologie psychiatrique doit conduire à sa prise en compte comme facteur de risque de forme grave de COVID-19. C'est pourquoi les patients porteurs de pathologies psychiatriques chroniques (schizophrénies et troubles bipolaires) doivent faire partie des publics à vacciner en priorité au cours des premières étapes de la campagne. Dès la disponibilité des premières doses vaccinales, le groupe ressources souhaite que la situation des patients hospitalisés en service de psychiatrie, notamment les patients dont les séjours sont de longue durée, soient considérées comme prioritaires au même titre que les personnes âgées et résidents en services de long séjour (EHPAD, USLD).

De façon générale, nous rappelons que pour toute vaccination, une information claire et appropriée doit être délivrée par le médecin traitant ; le bénéfice risque doit être évalué au cas par cas et discuté avec le patient en l’adaptant à son état clinique. Son consentement éclairé aidé le cas échéant par la personne de confiance ou toute personne qu’il aurait désigné à cette occasion doit être obtenu dans le cadre d’un protocole formalisé. Lorsque le patient est sous mesure de protection juridique, l’accord du tuteur doit être recueilli. 


Pour une stratégie vaccinale qui prenne en compte la particulière vulnérabilité somatique des patients en psychiatrie. 
Communiqué CME-CHS, 8 décembre. 
Santé Mentale - Covid-19 : les patients en psychiatrie "à vacciner en priorité" (santementale.fr)

17 décembre 2020

Atelier de pair-aidance gratuit

Le Collectif Schizophrénies propose à partir du 7 ou 8 janvier 2021 un atelier de groupe à distance destiné à des jeunes atteints de schizophrénie ou troubles apparentés. 

L’objectif de ce groupe est de favoriser le parcours de rétablissement par la pair-aidance.

Il est ouvert à des jeunes :
• âgés de 18 à 35 ans
• qui ont connu une hospitalisation
• et ont actuellement un suivi médical.
Le groupe est animé par Stéphane Cognon, membre du CA du Collectif et pair-aidant au GHU de l’hôpital ST Anne.

Il abordera des sujets comme l’hospitalisation, les traitements, l’alliance thérapeutique et utilisera comme support le livre témoignage de Stéphane "Je reviens d’un long voyage" (Éditions Frison Roche). Il est gratuit.
https://www.collectif-schizophrenies.com/temoignages/je-reviens-d-un-long-voyage

Taille du groupe : 8 personnes 


Modalités : 10 séances d’une heure, 1 fois par semaine, le jeudi ou le vendredi en début d’après-midi (soit de 13h30 à 14h30, soit de 14h à 15h). 
Séances via zoom ou autre outil de réunion à distance.

La confidentialité et l’anonymat des participants seront assurés. L’activation de la caméra ne sera pas obligatoire. Les séances seront enregistrées en audio exclusivement à des fins de recherche et de validation du programme et non diffusées. Une évaluation et un retour seront recherchés auprès des participants pour mesurer le bénéfice du groupe

RENSEIGNEMENTS - PRÉINSCRIPTION 

Merci d’écrire au Collectif : collectif.schizophrenies@gmail.com avec en objet : "Atelier de groupe".
Stéphane prendra contact avec vous pour répondre à vos questions et constituer le groupe.

16 décembre 2020

BD : "Vies incroyables, le handicap en action"

"Comprendre le handicap en BD - Inédite et ludique pour tout âge !"