Nouvelles fixes

Bonnes vacances


Prenez soin de vous et des vôtres et retrouvons nous à la rentrée, prêts à affronter les difficultés rencontrées pour avancer sur le chemin de l’espoir.

Nouvelles

Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)

https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires

23 septembre 2026

[Urgent] : le Colloque "Schizo ?...Oui !" est reporté

Nous sommes au regret de vous informer que le colloque de Schizo ?… Oui ! prévu le samedi 26 septembre 2026 à Paris doit être reporté.

Cette décision s’impose à nous en raison de contraintes exceptionnelles de sécurité liées à la visite du Pape à Paris, qui ont conduit à l’indisponibilité de la salle initialement prévue par la Ville de Paris. Malgré nos efforts pour identifier rapidement un autre lieu d’accueil adapté, nous n’avons malheureusement pas été en mesure de trouver une solution satisfaisante dans les délais impartis.

Nous sommes sincèrement désolés pour ce contretemps et pour les désagréments que cette annulation de dernière minute pourrait occasionner.

Le colloque n’est pas annulé définitivement : il sera reprogrammé à une nouvelle date, que nous vous communiquerons dès que possible.
Le programme prévu restera, dans la mesure du possible, inchangé, et les inscriptions déjà confirmées seront naturellement maintenues pour la nouvelle date.

Nous restons à votre disposition pour toute question ou difficulté particulière liée à ce report.
En vous remerciant pour votre compréhension, votre soutien et votre fidélité à Schizo ?… Oui !

==================
Programme du Colloque de l’association Schizo ? … Oui !
« Faire face à la schizophrénie : entre science, humanité et espoir »


Samedi 26 septembre 2026 de 10h à 17h

au siège administratif de la Direction de la santé publique,
4 rue de Boucry « Salle Agora » 75018 Paris

Schizo ?…Oui ! est une association nationale qui, depuis plus de 25 ans, accompagne les personnes qui souffrent de troubles schizophréniques et apparentés, et leurs proches. Lors de son début, seulement un schizophrène sur cinq avait connaissance de son diagnostic. Or, cette maladie touche 1 % de la population toutes catégories sociales confondues. Il est donc nécessaire de s’unir pour la combattre en ayant des objectifs précis.

Ce colloque est l’occasion d’aborder les diagnostics, les prises en soin et le rôle des proches dans la maladie.

Informations pratiques :
Tarif de 50 €, gratuit pour les adhérents de l’association et intervenants

Pour vous inscrire :
Colloque Schizophrénie Samedi 26 Septembre 2026

Contact : 0145894944 ou contact@schizo-oui.com
Faire face à la schizophrénie : entre science, humanité et espoir - Santé Mentale

22 septembre 2026

[Enquête] : Rupture de quétiapine

Nous vous relayons une demande d'aide...

Madame, Monsieur,

Dans le cadre de ma thèse d’exercice en pharmacie à l’Université de Rennes, intitulée :

« Rupture de quétiapine : apport de la préparation magistrale dans la continuité thérapeutique et analyse des impacts sociétaux liés à l’absence de compensation »,

Je réalise une enquête nationale visant à recueillir les retours d’expérience des patients, des pharmaciens et des médecins ayant été confrontés à la rupture d’approvisionnement de la quétiapine survenue en France à partir du début de l’année 2025.

Cette rupture majeure a concerné des centaines de milliers de patients. Afin d’assurer la continuité des traitements, des préparations magistrales de quétiapine ont notamment été mises en place conformément aux recommandations de l’ANSM, qui ont été maintenues jusqu’à mi-juillet 2026.

L’enquête comporte trois volets, destinés aux patients, aux pharmaciens et aux médecins, afin de recueillir le point de vue de chacun sur cette rupture, les difficultés rencontrées, les solutions mises en place et leurs conséquences sur la prise en charge des patients.

Mon objectif est avant tout de recueillir un maximum de retours d’expérience afin de mieux comprendre les conséquences concrètes de cette rupture et d’évaluer l’apport des solutions mises en œuvre pour maintenir la continuité thérapeutique.

Les questionnaires sont entièrement anonymes et nécessitent environ 5 à 7 minutes pour être complétés. Chaque témoignage est précieux et contribuera à une meilleure compréhension de cette situation.

Vous trouverez ci-joint une affiche comportant un QR code permettant d’accéder directement au questionnaire. Si possible, je vous serais très reconnaissante de bien vouloir la diffuser auprès de vos adhérents et, plus largement, auprès des personnes susceptibles d’avoir été concernées par cette rupture, notamment via vos réseaux de communication, votre site internet ou lors de vos actions d’information.

Lien vers l’enquête : https://forms.gle/fjBh3yPECqraUa346

Votre aide et le relais de cette enquête auprès des personnes concernées seront grandement utiles à la réalisation de ce travail de recherche et permettront de recueillir des témoignages essentiels sur cette situation.

Si vous avez la moindre question concernant cette enquête ou ses modalités, n’hésitez surtout pas à me contacter par mail ou par téléphone au 06 44 28 83 27. Je serai ravie de pouvoir vous apporter toute précision complémentaire.

Je vous remercie sincèrement pour votre aide et pour le temps consacré à cette démarche.

Bien cordialement,

Margaux Urvoy
Étudiante en 6ᵉ année de pharmacie
Université de Rennes

11 septembre 2026

Podcast de La Perche : Témoigner en santé mentale : pourquoi et surtout comment ?

La Perche est une communauté d’entraide pour les jeunes adultes vivant avec un trouble psychique et leur entourage.

Elle propose un épisode croisé "Folie Douce X La Perche", enregistré en public à la Maison Perchée, avec Lauren Bastide, Dounia Hadni, Sylvain Pinot et Alice Denis.

Témoigner en santé mentale : pourquoi et surtout comment ? Avec Folie Douce de Lauren Bastide | La Perche | Ausha

10 septembre 2026

Vigilance somatique en psychiatrie, prendre soin du mental... sans passer à côté du vital

Les personnes vivant avec un trouble psychique sévère présentent une mortalité prématurée significativement plus élevée que la population générale, principalement liée à des affections somatiques. 

En effet, les symptômes et signes somatiques peuvent être sous-estimés ou attribués à la pathologie psychiatrique, entrainant des évènements indésirables associés aux soins principalement causés par des retards diagnostiques et des prises en charge inadaptées.

Haute Autorité de Santé - Label - Flash sécurité patient « Vigilance somatique en psychiatrie, prendre soin du mental…sans passer à côté du vital ! »

09 septembre 2026

[Humeur] : Psychiatrie à rebours

Tous les médicaments entraînent des effets indésirables (EI) parfois graves. Ces EI sont sous-estimés par les médecins, ils sont rarement déclarés et souvent niés par les laboratoires ; ce qui induit une longue obscurité statistique. Il faut parfois un scandale pour que la lumière se fasse.

Dénigrer l’industrie pharmaceutique ne suffit pas. Naïveté des patients, impuissance des médecins, négligence des autorités et conflits d’intérêts pèsent lourdement dans notre quasi-impossibilité d’évaluer le rapport bénéfices/risques d’un médicament.

La science clinique sera toujours la plus difficile et la plus manipulable de toutes. Comment affirmer qu’une céphalée, un trouble cutané ou digestif provient d’un médicament chez une personne qui a connu des troubles similaires auparavant ? Pour un avocat, défendre un laboratoire est plus facile que de défendre un extrémiste xénophobe en invoquant la liberté d’expression.

C’est dans le domaine de la psychiatrie que l’obscurité est la plus forte. Comme tous les médicaments, les psychotropes provoquent des EI d’ordre somatique, mais ils provoquent surtout des EI relevant du champ de la psychiatrie, ce qui en rend la confirmation clinique difficile. Comment accuser formellement une benzodiazépine de diminuer les capacités cognitives chez un anxieux ? Comment accuser un antidépresseur de provoquer le suicide chez un dépressif qui avait déjà des idées suicidaires ? Les avocats se régalent à jongler avec de telles arguties.

Mais la plus grande difficulté pour les cliniciens provient des innombrables médicaments à visée somatique qui provoquent des EI d’ordre psychiatrique. Des antiparkinsoniens provoquent des troubles compulsifs : jeu pathologique, hypersexualité, hyperphagie ou stéréotypies avec parfois de graves conséquences sociales. Tous les médicaments atropiniques prescrits dans de multiples indications (douleurs, incontinence urinaire, asthme, toux, allergies, troubles du rythme) peuvent induire des troubles cognitifs. Et pour comble, certains médicaments prescrits dans la maladie d’Alzheimer !

Les corticoïdes largement prescrits chez les enfants peuvent induire des troubles de l’humeur et du comportement, une hyperactivité, voire une psychose. Les antileucotriènes prescrit en pédiatrie contre l’asthme et les rhinites allergiques induisent des hallucinations.

De banals décongestionnants nasaux peuvent provoquer des psychoses. Les progestatifs majorent l’anxiété, ainsi que la mélatonine soi-disant anodine contre les insomnies. Certains antibiotiques peuvent déclencher un état maniaque. La théophylline et les bêtabloquants provoquent des insomnies. Certains antimigraineux provoquent des cauchemars. Des médicaments contre l’acné ou l’obésité induisent des comportements violents.

Il est plus facile d’attribuer un trouble psychique à l’environnement social qu’à un placard à pharmacie. Un clinicien qui peine déjà à confirmer un EI somatique aura du mal à persuader qu’une psychose aiguë est due à des gouttes nasales.

https://lucperino.com/1097/psychiatrie-a-rebours.html

08 septembre 2026

[Exposition] : "Itinéraires célestes" de Sylvie Lander

Dans le cadre des Journées Européennes du patrimoine du 19 au 20 septembre 2026, présentation de la dernière réalisation de Sylvie Lander "Itinéraires célestes" en l’église Saint-Laurent de Hésingue.

Hésingue. Les itinéraires célestes de Sylvie Lander

https://www.sylvielander.fr/journees-du-patrimoine-2026-eglise-de-hesingue/

Sylvie Lander est intervenue en tant qu’artiste pendant des années au sein de la commission solidarité à Route Nouvelle Alsace, dans sa mission d’aide aux personnes en situation de handicap psychique.

15 août 2026

[Publication] : Santé mentale – Les clés pour aller mieux

 Dans le dernier numéro du Figaro santé (juillet/août/septembre 2026)

Dossier : prendre soin de sa santé mentale

-          Troubles « PSY », les tabous se lèvent, les traitements progressent

-          Dépression, de nouvelles thérapies contre les formes les plus sévères

-          Troubles bipolaires, des molécules efficaces, mais à prendre à vie

-          Hospitalisation, quand elle devient indispensable

-          Schizophrénie, comment gérer cette maladie chronique

-          Les nouveaux outils des psys

-          La santé mentale des jeunes, attention à ne pas tout confondre

https://kiosque.lefigaro.fr/catalog/le-figaro-sante/le-figaro-sante/2026-07-01

10 juillet 2026

Parcours santé : quand l’art relaie la santé mentale

Du 17/07/2026 au 18/07/2026 de 14h à 18h

GEM Aube, 97 Avenue de Colmar | Strasbourg ; www.gem-aube.net/

Gratuit, plateau

Le  Groupe d’Entraide Mutuelle Aube, dans le cadre de son projet de rendre visible les activités artistiques de personnes en situation de handicap psychique, travaille depuis fin 2025  à une exposition artistique. Une première session a eu lieu le 21 juin au Vaisseau ; nous vous invitons à découvrir cette exposition lors d’une deuxième session qui se tiendra au GEM Aube,  97 avenue de Colmar, les 17 et 18 juillet, de 14 h à 18h .

Ce seront au total 22 adhérents qui exposeront leurs œuvres à l’extérieur ou à l’intérieur de nos locaux. Venez les rencontrer et découvrir leurs œuvres. Chaque journée sera clôturée par un repas convivial à petits prix ouvert à toutes et tous.

Ce projet a été rendu possible notamment grâce au soutien financier de Tôt ou t’Art permettant la rémunération de Camille Morin et Maud Bertrand qui nous ont accompagnés dans ce projet. 

Nous attendons votre venue une excellente journée et espérons vous voir nombreux pour venir soutenir la création artistique.

À très bientôt !

Parcours santé : quand l’art relaie la santé mentale, Exposition à Strasbourg : dates, horaires, tarifs

06 juillet 2026

Parents d’enfant atteint d’une maladie grave ou d’un handicap : leurs nouveaux droits

Sécurité financière, droit aux congés, accès facilité aux hôtels hospitaliers… La proposition de loi pour mieux accompagner les parents d’enfants atteints d’une maladie grave ou d’un handicap est définitivement adoptée, deux ans après son premier examen par le Parlement. Elle a été publiée au Journal officiel le 14 juin 2026. Objectif : sécuriser le parcours professionnel de ces parents tout en leur donnant plus de temps et de flexibilité pour s’occuper de leur enfant. 

Entre 1,5 et 4 millions d’enfants en France vivent avec une maladie chronique, dont environ 2 500 nouveaux cas de cancers pédiatriques chaque année, et quelque 560 000 enfants en situation de handicap. La loi n° 2026-492 du 12 juin 2026 vise à améliorer la protection et l’accompagnement de leurs parents à travers plusieurs points :

• Remboursement de crédits, déblocage d’épargne, impôts

• Protection dans l’emploi et droits à congé

• Droit au logement, hébergement en hôtel hospitalier

• Simplification des démarches administrative

• Reste à charge réduit pour les frais médicaux

La loi comprend tout d’abord des mesures pour sécuriser financièrement les familles dont l’enfant tombe gravement malade. Dans ces situations, souvent, les revenus des familles baissent tandis que leurs dépenses s’accentuent. Les parents bénéficiaires de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP) pourront désormais obtenir du juge la suspension du remboursement de leurs crédits à la consommation ou immobiliers. 

La loi renforce également les droits des salariés, parents d’enfants gravement malades. Ils ne pourront pas être licenciés dans les 10 semaines suivant leur retour de congé pour présence parentale. Par ailleurs, les parents d’un enfant dont l’état de santé rend indispensable une présence soutenue et des soins contraignants auront droit à un aménagement d’horaires individualisés. Ce dispositif, prévu par l’article L3121-49 du code du travail, bénéficie déjà aux aidants de personnes handicapées. La durée du congé rémunéré pour l’annonce d’un handicap, d’un cancer ou d’une pathologie chronique chez un enfant est par ailleurs portée à 10 jours ouvrables (contre 5 jours aujourd’hui).

Accès facilité aux hôtels hospitaliers

Le droit au logement est également étendu aux familles éprouvant des difficultés particulières en raison de l’état de santé d’un enfant à charge malade ou handicapé ou victime d’un très grave accident. (…) L’accès au dispositif d’hébergement temporaire non médicalisé (ou hôtels hospitaliers) est élargi aux parents d’enfants gravement malades, hospitalisés loin du domicile familial. Les établissements de santé pourront mettre en place ce type d’hébergement, qu’ils pourront déléguer à un tiers par convention, pour la durée de l’hospitalisation. Les frais correspondants pourront être pris en charge par l’assurance maladie obligatoire, avec un ticket modérateur qui pourra lui-même être couvert par les complémentaires santé.

Simplification des démarches administratives

Pour les parents d’enfants malades ou handicapés, les démarches administratives représentent très souvent un casse-tête. La loi prévoit donc une expérimentation d’un an dans 10 départements pour accélérer les délais de traitement des demandes d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Dans ces 10 départements, les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) devront identifier, dès leur dépôt, les dossiers des enfants nécessitant une prise en charge urgente et les traiter en priorité. Pour faciliter le stationnement près des établissements de soins des familles d’enfants malades, handicapés ou victimes d’un accident, le président du conseil départemental pourra délivrer directement la carte mobilité inclusion « stationnement », en l’absence de réponse de la MDPH dans les 2 mois.

Pour alléger les dépenses des familles (dont le reste à charge mensuel est estimé entre 150 et 600 euros), plusieurs mesures de remboursement entrent en vigueur. Désormais, le plafond des 12 séances annuelles du dispositif Mon Soutien psy est supprimé pour les enfants en Affection de Longue Durée (ALD), à condition que ces séances s’intègrent dans un protocole de soins. De plus, la prise en charge par l’Assurance Maladie est élargie aux consultations de ville des ergothérapeutes, psychomotriciens et diététiciens conventionnés, ainsi qu’aux bilans neuropsychologiques, jusqu’alors remboursés uniquement en établissement de santé.

Parents d'enfant atteint d'une maladie grave ou d'un handicap : leurs nouveaux droits - Santé Mentale

03 juillet 2026

[Livre] : Vers une psychiatrie sociale audacieuse, Pierre Doussinet et Croix Marine

Auteur Clément Bonnet ; Editions Champ social ; paru le 10 février 2026

Le mouvement "Croix Marine" a été fondé après la Libération par le Dr P. Doussinet.

Si la Croix Rouge est bien connue, Croix Marine inspirée par son modèle a été beaucoup plus modeste, même si elle se retrouve actuellement dans Santé Mentale France. L’intérêt de cet ouvrage est de redécouvrir la richesse des initiatives inscrites dans les partenariats entre secteurs public et privé pour favoriser l’intégration scolaire, l’insertion sociale et professionnelle. Il décrit tout autant la transformation du climat des hôpitaux psychiatriques avec la psychothérapie institutionnelle que le développement d’une action sociale spécialisée organisée aujourd’hui par le médico-social.

En traversant actuellement les deux années de la grande cause nationale dédiée à la santé mentale, il est utile de repérer les sources de progrès venues de Croix Marine. C’est le projet de l’auteur qui nous fait parcourir les réalisations et les ambitions du mouvement Croix Marine fondé après la Libération par le Dr P. Doussinet. Il insiste sur l’importance d’aménager les milieux de vie pour favoriser la participation sociale des personnes en situation de handicap psychique, ce qui nécessite avant tout de reconnaître pour elles le droit de s’associer, y compris dans les établissements psychiatriques ou médico-sociaux. Pour ce faire il faut mobiliser le milieu social, alerter l’opinion, associer le grand public aux problématiques de santé mentale avec la conviction que rien ne sera possible sans une prise de conscience collective.
Pour Croix Marine le milieu social doit garantir l’encadrement et la protection des plus vulnérables. Encore faut-il que chacun de nous puisse prendre soin de la société pour que celle-ci devienne une société du soin mutuel.
Un retour sur les pratiques innovantes d’hier pour affronter l’actualité des enjeux de la santé mentale.