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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
11 septembre 2026
Podcast de La Perche : Témoigner en santé mentale : pourquoi et surtout comment ?
Elle propose un épisode croisé "Folie Douce X La Perche", enregistré en public à la Maison Perchée, avec Lauren Bastide, Dounia Hadni, Sylvain Pinot et Alice Denis.
Témoigner en santé mentale : pourquoi et surtout comment ? Avec Folie Douce de Lauren Bastide | La Perche | Ausha
10 septembre 2026
Vigilance somatique en psychiatrie, prendre soin du mental... sans passer à côté du vital
Haute Autorité de Santé - Label - Flash sécurité patient « Vigilance somatique en psychiatrie, prendre soin du mental…sans passer à côté du vital ! »
09 septembre 2026
[Humeur] : Psychiatrie à rebours
Dénigrer l’industrie pharmaceutique ne suffit pas. Naïveté des patients, impuissance des médecins, négligence des autorités et conflits d’intérêts pèsent lourdement dans notre quasi-impossibilité d’évaluer le rapport bénéfices/risques d’un médicament.
La science clinique sera toujours la plus difficile et la plus manipulable de toutes. Comment affirmer qu’une céphalée, un trouble cutané ou digestif provient d’un médicament chez une personne qui a connu des troubles similaires auparavant ? Pour un avocat, défendre un laboratoire est plus facile que de défendre un extrémiste xénophobe en invoquant la liberté d’expression.
C’est dans le domaine de la psychiatrie que l’obscurité est la plus forte. Comme tous les médicaments, les psychotropes provoquent des EI d’ordre somatique, mais ils provoquent surtout des EI relevant du champ de la psychiatrie, ce qui en rend la confirmation clinique difficile. Comment accuser formellement une benzodiazépine de diminuer les capacités cognitives chez un anxieux ? Comment accuser un antidépresseur de provoquer le suicide chez un dépressif qui avait déjà des idées suicidaires ? Les avocats se régalent à jongler avec de telles arguties.
Mais la plus grande difficulté pour les cliniciens provient des innombrables médicaments à visée somatique qui provoquent des EI d’ordre psychiatrique. Des antiparkinsoniens provoquent des troubles compulsifs : jeu pathologique, hypersexualité, hyperphagie ou stéréotypies avec parfois de graves conséquences sociales. Tous les médicaments atropiniques prescrits dans de multiples indications (douleurs, incontinence urinaire, asthme, toux, allergies, troubles du rythme) peuvent induire des troubles cognitifs. Et pour comble, certains médicaments prescrits dans la maladie d’Alzheimer !
Les corticoïdes largement prescrits chez les enfants peuvent induire des troubles de l’humeur et du comportement, une hyperactivité, voire une psychose. Les antileucotriènes prescrit en pédiatrie contre l’asthme et les rhinites allergiques induisent des hallucinations.
De banals décongestionnants nasaux peuvent provoquer des psychoses. Les progestatifs majorent l’anxiété, ainsi que la mélatonine soi-disant anodine contre les insomnies. Certains antibiotiques peuvent déclencher un état maniaque. La théophylline et les bêtabloquants provoquent des insomnies. Certains antimigraineux provoquent des cauchemars. Des médicaments contre l’acné ou l’obésité induisent des comportements violents.
https://lucperino.com/1097/psychiatrie-a-rebours.html
08 septembre 2026
[Exposition] : "Itinéraires célestes" de Sylvie Lander
Hésingue. Les itinéraires célestes de Sylvie Lander
https://www.sylvielander.fr/journees-du-patrimoine-2026-eglise-de-hesingue/
Sylvie Lander est intervenue en tant qu’artiste pendant des années au sein de la commission solidarité à Route Nouvelle Alsace, dans sa mission d’aide aux personnes en situation de handicap psychique.
15 août 2026
[Publication] : Santé mentale – Les clés pour aller mieux
Dans le dernier numéro du Figaro santé (juillet/août/septembre 2026)
Dossier : prendre soin de sa santé mentale
- Troubles « PSY », les tabous se lèvent, les traitements progressent
- Dépression, de nouvelles thérapies contre les formes les plus sévères
- Troubles bipolaires, des molécules efficaces, mais à prendre à vie
- Hospitalisation, quand elle devient indispensable
- Schizophrénie, comment gérer cette maladie chronique
- Les nouveaux outils des psys
- La santé mentale des jeunes, attention à ne pas tout confondre
https://kiosque.lefigaro.fr/catalog/le-figaro-sante/le-figaro-sante/2026-07-01
10 juillet 2026
Parcours santé : quand l’art relaie la santé mentale
Du 17/07/2026 au 18/07/2026 de 14h à 18h
GEM Aube, 97 Avenue de Colmar | Strasbourg ; www.gem-aube.net/
Gratuit, plateau
Le Groupe d’Entraide Mutuelle Aube, dans le cadre de son projet de rendre visible les activités artistiques de personnes en situation de handicap psychique, travaille depuis fin 2025 à une exposition artistique. Une première session a eu lieu le 21 juin au Vaisseau ; nous vous invitons à découvrir cette exposition lors d’une deuxième session qui se tiendra au GEM Aube, 97 avenue de Colmar, les 17 et 18 juillet, de 14 h à 18h .
Ce seront au total 22 adhérents qui exposeront leurs œuvres à l’extérieur ou à l’intérieur de nos locaux. Venez les rencontrer et découvrir leurs œuvres. Chaque journée sera clôturée par un repas convivial à petits prix ouvert à toutes et tous.
Ce projet a été rendu possible notamment grâce au soutien financier de Tôt ou t’Art permettant la rémunération de Camille Morin et Maud Bertrand qui nous ont accompagnés dans ce projet.
Nous attendons votre venue une excellente journée et espérons vous voir nombreux pour venir soutenir la création artistique.
À très bientôt !
06 juillet 2026
Parents d’enfant atteint d’une maladie grave ou d’un handicap : leurs nouveaux droits
Parents d'enfant atteint d'une maladie grave ou d'un handicap : leurs nouveaux droits - Santé Mentale
03 juillet 2026
[Livre] : Vers une psychiatrie sociale audacieuse, Pierre Doussinet et Croix Marine
Le mouvement "Croix Marine" a été fondé après la Libération par le Dr P. Doussinet.
Si la Croix Rouge est bien connue, Croix Marine inspirée par son modèle a été beaucoup plus modeste, même si elle se retrouve actuellement dans Santé Mentale France. L’intérêt de cet ouvrage est de redécouvrir la richesse des initiatives inscrites dans les partenariats entre secteurs public et privé pour favoriser l’intégration scolaire, l’insertion sociale et professionnelle. Il décrit tout autant la transformation du climat des hôpitaux psychiatriques avec la psychothérapie institutionnelle que le développement d’une action sociale spécialisée organisée aujourd’hui par le médico-social.
En traversant actuellement les deux années de la grande cause nationale dédiée à la santé mentale, il est utile de repérer les sources de progrès venues de Croix Marine. C’est le projet de l’auteur qui nous fait parcourir les réalisations et les ambitions du mouvement Croix Marine fondé après la Libération par le Dr P. Doussinet. Il insiste sur l’importance d’aménager les milieux de vie pour favoriser la participation sociale des personnes en situation de handicap psychique, ce qui nécessite avant tout de reconnaître pour elles le droit de s’associer, y compris dans les établissements psychiatriques ou médico-sociaux. Pour ce faire il faut mobiliser le milieu social, alerter l’opinion, associer le grand public aux problématiques de santé mentale avec la conviction que rien ne sera possible sans une prise de conscience collective.
Pour Croix Marine le milieu social doit garantir l’encadrement et la protection des plus vulnérables. Encore faut-il que chacun de nous puisse prendre soin de la société pour que celle-ci devienne une société du soin mutuel.
Un retour sur les pratiques innovantes d’hier pour affronter l’actualité des enjeux de la santé mentale.
Addictions, dépression, schizophrénie : comment la canicule affecte les patients atteints de troubles psychiatriques
La canicule, qui touche la France depuis la fin de semaine dernière, affecte la santé mentale et peut aggraver les troubles psychiatriques de certains patients, qui cumulent souvent plusieurs facteurs de vulnérabilité.
Alors que 72 départements étaient jeudi dernier en vigilance canicule rouge, ce qui veut dire qu'environ 50 millions de Français ont été exposés à des chaleurs extrêmes, les urgences enregistrent un pic de passage depuis le début de la vague de chaleur. Des consultations pour des hyperthermies, des déshydratations, mais également, ce qu'on évoque moins, pour des conséquences parfois lourdes sur la santé mentale, en particulier pour les patients atteints de troubles psychiatriques, plus vulnérables aux fortes températures.
Plusieurs études scientifiques, internationales et françaises, ont déjà montré que les canicules étaient associées à une augmentation de consultations aux urgences pour troubles psychiatriques. "On voit particulièrement des hausses concernant les troubles addictifs, les addictions, mais aussi les troubles de l'humeur, notamment les dépressions, et un peu, dans une moindre mesure, les troubles psychotiques et la schizophrénie", détaille Baptiste Pignon est professeur de psychiatrie à l'hôpital Henri Mondor de Créteil et auteur d'une étude sur le sujet.
La qualité de sommeil altérée
"Il y a déjà un effet, dans la population générale, d'augmentation du stress, de l'irritabilité, des conflits intrafamiliaux, qui sont des facteurs de risque de décompensation psychiatrique", mais il y a également "une altération de la qualité de sommeil", rappelle le médecin. Or, "la qualité de sommeil est un facteur omniprésent dans les troubles psychiatriques".
De plus, certains médicaments comme les psychotropes et les antidépresseurs ne font pas vraiment bon ménage avec la canicule, d'autant que les patients atteints de troubles psychiatriques cumulent souvent plusieurs facteurs de vulnérabilité : "Ils vivent dans des logements plus précaires et parfois, ils sont plus isolés socialement. Et ça aussi, ce sont des facteurs qui vont être déterminants dans la vulnérabilité aux fortes chaleurs". D'où l'importance pour ces patients de rester en lien très étroit avec les professionnels de santé pendant cette canicule.
Addictions, dépression, schizophrénie : comment la canicule affecte les patients atteints de troubles psychiatriques | France Inter
02 juillet 2026
L’injonction d’examen psychiatrique adoptée par le Parlement
Porté par le député Charles Rodwell (Ensemble pour la République, Yvelines), ce texte très débattu ambitionne de renforcer la sécurité nationale, le recours à la rétention administrative ainsi que la prévention des menaces terroristes. Après l’obtention d’un accord de compromis en commission mixte paritaire, le projet de loi a passé sa dernière étape législative avec le vote du Sénat le 15 juin, puis à l’Assemblée nationale le 16 juin. L’article premier de cette loi introduit donc un nouveau dispositif d’examen psychiatrique ordonné par l’autorité préfectorale. Une évolution législative fermement contestée par de nombreux professionnels de la santé et parlementaires de gauche, qui la qualifient de risquée, scientifiquement injustifiée et impossible à mettre en œuvre sur le terrain.
Dans sa version finale, la loi précise qu’aux « seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme, en même temps que de permettre la protection de la santé », le représentant de l’État peut « faire obligation à une personne […] de se soumettre à un examen psychiatrique dans un délai qu’il fixe et qui ne peut être inférieur à quinze jours, sauf urgence dûment justifiée ». Pour activer cette mesure, les autorités doivent disposer de « raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace grave pour l’ordre et la sécurité publics« , un constat fondé sur « son adhésion à des théories incitant ou faisant l’apologie d’actes de terrorisme et d’agissements susceptibles d’être en tout ou partie liés à des troubles mentaux, identifiés par l’avis d’un psychiatre sur le fondement de l’ensemble des éléments à sa disposition« .
Un texte décrié
L’article 1er du texte a donné lieu à de nombreux débats. La Sénatrice du Nord (Hauts-de-France) Mme Michelle Gréaume a souligné lors de la séance du 20 mai au Sénat que le projet de loi reposait « sur un postulat scientifiquement contesté : ce texte entretient un amalgame dangereux entre radicalisation et troubles psychiatriques, alors que les travaux existants disent exactement l’inverse. La Fédération française de psychiatrie rappelait déjà, dans un rapport de référence publié il y a cinq ans, qu’il existe une confusion persistante entre actes terroristes criminels et crimes psychotiques. Elle soulignait également que les caractéristiques psychiatriques de personnes surveillées pour radicalisation ne correspondent pas à celles des auteurs d’actes terroristes« , insistant sur des « chiffres internationaux » qui « montrent que seule une minorité très réduite des personnes condamnées pour terrorisme présente des troubles psychiatriques sévères : de l’ordre de 4 % à 5 %. Les recherches démontrent surtout que les processus de radicalisation sont davantage liés à des facteurs sociaux qu’à des pathologies mentales. Autrement dit, votre dispositif ne repose sur aucun travail scientifique, si bien que les psychiatres eux-mêmes le contestent massivement. Il risque d’être contre-productif dans la prévention réelle du terrorisme« , a-t-elle conclu.
Selon la sénatrice : « ce texte est arbitraire, car un dispositif d’hospitalisation sans consentement existe déjà lorsqu’une personne présente un danger pour elle-même ou pour autrui en raison de troubles psychiatriques. Un tel mécanisme est encadré par une garantie : un certificat médical établissant un péril imminent , a-t-elle dénoncé, estimant qu’avec cet article, « on quitte le terrain du soin ».
L’injonction d’examen psychiatrique adoptée par le Parlement - Santé Mentale
