Nouvelles fixes
Nouvelles
Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)
https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
03 juillet 2026
Addictions, dépression, schizophrénie : comment la canicule affecte les patients atteints de troubles psychiatriques
La canicule, qui touche la France depuis la fin de semaine dernière, affecte la santé mentale et peut aggraver les troubles psychiatriques de certains patients, qui cumulent souvent plusieurs facteurs de vulnérabilité.
Alors que 72 départements étaient jeudi dernier en vigilance canicule rouge, ce qui veut dire qu'environ 50 millions de Français ont été exposés à des chaleurs extrêmes, les urgences enregistrent un pic de passage depuis le début de la vague de chaleur. Des consultations pour des hyperthermies, des déshydratations, mais également, ce qu'on évoque moins, pour des conséquences parfois lourdes sur la santé mentale, en particulier pour les patients atteints de troubles psychiatriques, plus vulnérables aux fortes températures.
Plusieurs études scientifiques, internationales et françaises, ont déjà montré que les canicules étaient associées à une augmentation de consultations aux urgences pour troubles psychiatriques. "On voit particulièrement des hausses concernant les troubles addictifs, les addictions, mais aussi les troubles de l'humeur, notamment les dépressions, et un peu, dans une moindre mesure, les troubles psychotiques et la schizophrénie", détaille Baptiste Pignon est professeur de psychiatrie à l'hôpital Henri Mondor de Créteil et auteur d'une étude sur le sujet.
La qualité de sommeil altérée
"Il y a déjà un effet, dans la population générale, d'augmentation du stress, de l'irritabilité, des conflits intrafamiliaux, qui sont des facteurs de risque de décompensation psychiatrique", mais il y a également "une altération de la qualité de sommeil", rappelle le médecin. Or, "la qualité de sommeil est un facteur omniprésent dans les troubles psychiatriques".
De plus, certains médicaments comme les psychotropes et les antidépresseurs ne font pas vraiment bon ménage avec la canicule, d'autant que les patients atteints de troubles psychiatriques cumulent souvent plusieurs facteurs de vulnérabilité : "Ils vivent dans des logements plus précaires et parfois, ils sont plus isolés socialement. Et ça aussi, ce sont des facteurs qui vont être déterminants dans la vulnérabilité aux fortes chaleurs". D'où l'importance pour ces patients de rester en lien très étroit avec les professionnels de santé pendant cette canicule.
Addictions, dépression, schizophrénie : comment la canicule affecte les patients atteints de troubles psychiatriques | France Inter
16 juin 2026
[Podcast] : "Si besoin", le nouveau podcast de Nicolas Demorand
"Si besoin" : c'est ainsi que le personnel médical désigne les médicaments que le patient peut prendre uniquement s'il le juge utile. C'est aussi le titre choisi par Nicolas Demorand pour son nouveau podcast sur France Inter, une invitation aux auditeurs à écouter son témoignage, s'ils en ressentent le besoin.
Atteint de bipolarité qu'il avait rendue publique en mars 2025, le journaliste fait de la sensibilisation aux maladies psychiatriques un combat personnel. Dans cette série en six épisodes, il revient sur les mois qui ont suivi son départ de l'antenne, le temps passé à l'hôpital Sainte-Anne, l'aggravation de sa maladie et son parcours, à travers son propre témoignage mais aussi des entretiens avec des professionnels de santé, des soignants et des personnes touchées par des maladies psychiatriques
Si besoin est un podcast écrit par Nicolas Demorand, réalisé par Lola Costantini, préparé par Amelie Stadelman et Mathilde Khlat et mixé par Basile Beaucaire.
Écouter : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/si-besoin#about
05 juin 2026
[Podcast] : Grandir avec un parent en souffrance psychique
Alors quand le dernier numéro de l’Ecole des parents est arrivé dans nos boites mail avec à la Une, "Grandir auprès d’un parent en souffrance psychique" on s’est dit qu’il fallait vraiment en parler ! Le riche dossier proposé par la revue explore de nombreux aspects éducatifs liés à la santé mentale des parents comme la solitude et la responsabilisation des enfants. Il est tentant aussi de parler d'une forme de lâcheté de la société, d'une prise en compte bien trop faible du monde éducatif - et, étonnamment, du milieu médical - des problèmes posés par la maladie mentale à l’entourage. Ces articles et entretiens nous engagent à sortir du silence, à faire circuler la parole afin d’aider les familles concernées. Ce qui revient, nous en sommes convaincus, à améliorer l’existence de tous.
Louise Tourret s'entretient avec ses invitées :
Grandir avec un parent en souffrance psychique | France Culture
24 juin 2025
[Podcast] : La santé mentale des jeunes
Émission "Carnets de santé" par Marina Carrère d'Encausse (28mn)
Avec Marie Rose Moro, pédopsychiatre, directrice de la maison de Solenn, et professeure à l'université Paris-Descartes
Le meurtre d’une surveillante par un collégien à Nogent le 10 juin dernier a fait réagir toute la classe politique y compris le gouvernement. Ainsi le ministre chargé de la santé et de l’accès aux soins affirme « au-delà du fait divers, c’est bien la souffrance psychique qui est visée et qui « ne doit plus rester sans réponse ». En référence à d’autres événements graves survenus ces dernières semaines.
Un plan ambitieux présenté le lendemain propose des solutions dans cette année où la santé mentale a été décrétée grande cause nationale. Et chez les jeunes il y a urgence. Les indicateurs sont au rouge : anxiété, pensées suicidaires, tentatives de suicide, passage aux urgences, troubles alimentaires, addictions, les chiffres sont alarmants. On a beaucoup évoqué la pandémie de Covid 19 pour les expliquer et c’est vrai que cette crise a été souvent délétère pour les jeunes mais force est de constater que si le choc du Covid et de ses confinements s’éloigne, la demande de soins, chez les jeunes adultes comme chez les adolescents, ne faiblit pas. La faute aux conflits armés, aux attentats, à la crise climatique, à la pression scolaire ou aux risques liés à Internet et à un accès précoce et sans limite aux réseaux sociaux ? Tout peut jouer à cet âge où le psychisme est particulièrement mis à rude épreuve. Et où, outre ces troubles, des maladies psychiatriques telles la schizophrénie, peuvent apparaître.
Comment comprendre réellement cette dégradation de la santé mentale des jeunes ? Certains sontils plus à risque que d’autres ? Comment repérer ces troubles le plus tôt possible ? Et que leur proposer alors que les solutions d’accueil, de soins et d’accompagnement n’ont jamais été si faibles ?
La santé mentale des jeunes | France Culture
26 mars 2025
Journées de la schizophrénie : briser les préjugés pour accélérer l’accès aux soins
- Un amalgame entre la schizophrénie et la dangerosité
- Sensibiliser pour changer les mentalités
Journées de la schizophrénie : briser les préjugés pour accélérer l’accès aux soins | RCF
14 mars 2025
"Une schizophrène ne peut pas écrire ces lettres merveilleuses" dans le Masque et la Plume sur France Inter
21 mars 2024
[Chronique] : "Stop aux mots qui font mal !"
À lire : Les auditeurs remercient Yaël Goosz
"Je souhaitais juste dire bravo et merci à M. Yaël Goosz pour son édito de ce matin sur le langage des politiques qui usent à tour de bras de termes psychiatriques qu’ils détournent de leur sens pour les adresser comme des insultes, insultant alors des milliers de personnes, de citoyens.
J’espère alors que les médias pourront prendre conscience que beaucoup de journalistes et de commentateurs utilisent également ces termes et se rappelleront que les mots ont un sens.
Merci M. Goosz !"
19 octobre 2023
[Justice] : "Il est le symbole de ceux qui n'ont pas leur place en prison"
18 septembre 2023
Suicide : un tabou à briser
Ce dimanche 10 septembre a eu lieu la journée internationale de prévention du suicide. Et cela depuis plus de 20 ans ! C’est une co-organisation de L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l’organisation internationale pour la prévention du suicide. L’OMS considère le suicide comme un très grave problème de santé publique, à l’origine de près de la moitié des morts violentes, toutes causes confondues. Outre le drame de ces décès, le coût économique se chiffre en milliards d’euros.
L'ampleur croissante de cette journée de mondiale de prévention du suicide vient de la prise deconscience de l’importance de la mobilisation. Quelques chiffres pour donner une idée : on estime que dans le monde, toutes les quarante secondes a lieu un suicide, et toutes les trois secondes, une tentative. Cela correspond à un million de suicides chaque année, un million de vies perdues, non vécues.
Pendant longtemps le sujet était tabou, les familles et les proches endeuillés vivaient dans unesorte de silence honteux. Plusieurs raisons à cela : le remords et les scrupules liés au sentiment de culpabilité, d’abord. L’effroi et le gouffre du "c’est arrivé, c’est trop tard" aussi. Une forme d’impuissance silencieuse accompagne souvent les proches. Une chape de fatalité et d’isolement. C’est contre cela que veulent lutter les associations et les pouvoirs publics.
Lorsqu’on parle de suicide, on parle d’abord de personnes dont la vie soudainement bascule. On pourrait citer l’excellent film d’Edouard Bergeon, avec notamment Guillaume Canet, dans “Au nom de la terre” ; ce film mettait en lumière la détresse et l’isolement de certains agriculteurs face à l’endettement. Il y a donc les accidents de la vie, ses aléas plus ou moins lourds qui peuvent durablement amener à la spirale suicidaire. La perte d’un emploi, une séparation, l’angoisse économique sont autant de coups portés à l’équilibre de l’un d’entre nous. Et si la solitude ou l’isolement s’en mêle, la chute est possible.
Mais il y a aussi les personnes dont la santé mentale est déjà fragilisée, voire malade. On estime par exemple que le risque d’acte suicidaire est 30 fois supérieur à celui de la population générale, chez une personne souffrant de dépression. Chez les personnes atteintes de schizophrénie, le suicide constitue la première cause de mortalité.
Tous ces chiffres ne sont pas donnés pour nous affoler mais bien pour prendre conscience de l’importance du sujet !
Alors comment lutter précisément ?
Lutter c’est d’abord en parler… et c’est ce que nous faisons maintenant. En effet, briser le tabou, passe par une sensibilisation de chacun. La journée mondiale du 10 septembre s'est déclinée en de très nombreuses manifestations dans toute la France, et pas seulement dimanche, je vous invite à ouvrir les yeux et les oreilles, il y a tout au long du mois de septembre de multiples propositions. Chacune invite à mieux comprendre, à se rendre présent auprès de ceux dont on perçoit la détresse… et bien sûr, à communiquer le numéro national de prévention du suicide, gratuit et confidentiel, le 31 14. Des personnes formées à l’écoute sont disponibles 24h sur 24 et sept jours sur sept.
Un article rédigé par Laetitia Forgeot d’Arc, Sandrine Broutin - RCF, le 8 septembre 2023
10 mai 2023
[Podcast] : De nouvelles thérapies existent pour soigner notre santé psychique. Quelles sont-elles ? Comment choisir ?
Quelles sont les nouvelles thérapies qui permettent d’alléger ces souffrances ou bien de guérir ? Que valent la neurostimulation, l’EMDR ou la thérapie d’acceptation et d’engagement face aux traditionnelles thérapies psychanalytiques ou aux TCC, les thérapies comportementales et cognitives ?
Notre invité, le psychiatre David Gourion nous éclaire sur la révolution des nouvelles thérapies.
12 avril 2023
[Podcast] : "Nos folies ordinaires" : lever le voile sur les troubles psychiques
Ils s’appellent Hana, Maximilien, Arnaud, Imelda. Ils sont jeunes, une vingtaine d’années pour l’un, trente ans à peine pour les autres. Ils ont en commun de souffrir d’une maladie psychique sévère, bipolarité, schizophrénie, dépression, trouble borderline, et d’en parler à visage découvert.
Quatre-vingts secondes ce matin sur le très bon documentaire Nos folies ordinaires sur France 2 dont le premier mérite est précisément de nous montrer ces quatre visages et, à travers eux, de dissiper une partie du cercle de méconnaissance et surtout de honte qui entoure trop souvent encore la maladie mentale en France.
Pourtant trois millions de personnes souffrent d’un trouble psychique sévère dans notre pays
Un Français sur cinq y sera confronté au cours de sa vie. Si l’errance médicale et le retard au diagnostic peuvent avoir des conséquences graves, si la guérison n’est pas un mot à l’ordre du jour, les quatre témoins décrivent, sans peinture rose mais avec réalisme, des vies qui retrouvent de l’équilibre, des chutes qui ne sont plus des gouffres, des structures, aussi, où il est possible d’échanger pour se rendre compte qu’on n’est pas seul à vivre ce qui peut parfois prendre la forme d’une expérience de solitude radicale.
Retrouver les infos dans notre article :
https://psy-partenaires.blogspot.com/2023/03/documentaire-nos-folies-ordinaires.html
Le documentaire à voir ici :
https://www.france.tv/france-
26 mars 2023
[Podcast] "Dans les yeux d’Olivier" : Youri, schizophrène, et Marion, bipolaire, témoignent
Youri, schizophrène : "Je doutais totalement de mon identité"
A 17 ans, Youri est diagnostiqué schizophrène par un neurologue. Au micro d’Olivier Delacroix, il raconte : "Ce mot, pour moi, ne signifiait rien d'autre que l'image que j'en avais des médias et des films où il y avait des tueurs en série schizophrènes. J'avais les clichés totalement erronés comme le dédoublement de personnalité, ce qui n'était pas du tout le cas". C’est suite à une première consommation d’ecstasy qu’apparaissent chez lui les signes d’une psychose : bouffées délirantes, oublis, souvenirs erronés… Youri perd progressivement pied avec la réalité. "Toutes les informations qu'on accumule lors d'une journée vont être erronées, et on brode comme ça une réalité parallèle qui est faite de terreur. C‘est ça, la psychose", explique-t-il encore. Youri en vient même à avoir l’impression constante d’être surveillé par des espions. "Je me suis fait tout un scénario de science-fiction. Mais tout ça me paraissait totalement normal au fur et à mesure des jours ou des mois. C'est de plus en plus ancré : le moindre son, le moindre bruit, la moindre information vient alimenter la psychose", confie-t-il dans le podcast "Dans les yeux d’Olivier". Pour en entendre plus sur la manière dont cette maladie psychique a changé son quotidien et impacté ses relations, écoutez son témoignage :
Youri, diagnostiqué schizophrène : « J'avais des clichés erronés sur la maladie » (europe1.fr)
Marion, bipolaire : "Je n'en pouvais plus de me battre contre moi-même"
Depuis toute petite, Marion alterne entre des états d’euphorie et des moments de tristesse profonde et d’agressivité. Dans ses périodes hautes, elle se sent capable de gravir des montagnes, mais dans ses périodes basses, elle sombre dans des abîmes de dépression. A l’âge de 14 ans, les crises de larmes empirent, et Marion en vient à l’automutilation. Dans le podcast "Dans les yeux d’Olivier", elle confie : "Je me coupais dans des endroits où ça ne se voyait pas, sur mes cuisses surtout. Je voulais faire sortir la douleur." Puis en terminale, Marion se met à avoir des hallucinations. "J’avais le sentiment que mes organes commençaient à pourrir, comme une gangrène du ventre. Mais en fait, je me rendais malade toute seule." Conduite en urgence à l’hôpital psychiatrique par ses parents, le diagnostic tombe : Marion souffre de bipolarité. "Il a fallu apprendre que ce n’est pas un trait de caractère, mais une pathologie. " Pour savoir comment sa famille a réagi face à ce diagnostic et comment Marion vit aujourd’hui avec son trouble bipolaire, écoutez son témoignage :
Marion, bipolaire : « Ce n'est pas un trait de caractère » (europe1.fr)
16 mars 2023
“La schizophrénie, on doit apprendre à vivre avec”
David Martinelli, secrétaire général de Positive Minders, était sur radio NOVA le 14 mars.
Malgré une relative “libération de la parole” sur la santé mentale, la schizophrénie reste entourée de beaucoup d’idées reçues.
En quelques chiffres, la schizophrénie en France c’est 660 000 personnes qui doivent gérer leurs symptômes, soit environ 1 personne sur 100, et plus de 10.000 nouvelles personnes sont diagnostiquées annuellement.
Chaque année, l’association Positive Minders organise des Journées de la schizophrénie (du 18 au 25 mars), pour combattre ces idées reçues et permettre à chacun de mieux connaître les formes de la maladie.
https://www.nova.fr/news/la-schizophrenie-on-doit-apprendre-a-vivre-avec-220464-14-03-2023/
22 février 2023
Handicap mental, handicap psychique : quelles différences ?
Il existe une grande diversité de handicaps : certains sont visibles et beaucoup sont invisibles. Ils peuvent être mentaux, cognitifs, moteurs, auditifs, consécutifs à des maladies. 57 % des personnes handicapées en France cumulent d’ailleurs plusieurs handicaps. Concernant le handicap psychique, il a longtemps été amalgamé au handicap mental. C’est pour cela qu’il y a souvent confusion. Le handicap psychique représente près de 10% des handicaps en France. Sa reconnaissance est arrivée très tardivement, en 2005. C’est la loi pour l’égalité des droits et des chances qui a inscrit que les troubles psychiques peuvent être à l’origine d’un handicap, et elle a ainsi établi la différence avec le handicap mental.
21 décembre 2022
[Radio] : Folie ordinaire - Agir pour notre santé mentale
Des chroniques courtes (3-4mn) en partenariat avec l'Œuvre Falret, une association reconnue d'utilité publique fondée en 1841 par le psychiatre français Jean-Pierre Falret ; elle accompagne des personnes souffrant de troubles psychiques et/ou en difficultés psychosociales afin qu’elles trouvent leur place dans la société et exercent pleinement leur citoyenneté.
https://www.rcf.fr/culture-et-societe/folie-ordinaire-agir-pour-notre-sante-mentale
27 septembre 2022
[Podcast] : “Je ne crois que ce que je vois” : stigmatisation du handicap invisible
En France, on estime à 12 millions le nombre de personnes en situation de handicap, handicap qui n’est pas forcément immédiatement visible. Mais quelle est la perception sociale de ces handicaps invisibles ?
Rencontre (30mn) avec Marine GRANJON, enseignante-chercheuse en psychologie, qui analyse cette problématique et ses résultats sont étonnants.
https://www.rcf.fr/culture-et-societe/polychrome-rcf-alsace?episode=288258
29 avril 2022
[Documentaire] : Handicap : la hiérarchie des vies
Pour LSD (La Série Documentaire, sur France Culture), Clémence Allezard donne la parole aux handicapés. Le handicap concerne environ 12 millions de personnes en France, 20% de la population. Les discriminations liées au handicap sont la première cause de saisine du Défenseur des Droits. 12 millions de personnes handicapées. Où sont-elles ?
Handicap psychique, sensoriel, physique… Le terme “handicap” regroupe des réalités diverses. Ce récit documentaire se propose de les réunir selon un dénominateur commun : le traitement social du handicap. L'empêchement. Le stigmate.
La domination valide est à ce point naturalisée, perçue comme naturelle, allant de soi, qu’il semble peu préoccupant que 12 millions de personnes soient marginalisées, contraintes dans leur quotidien par une inaccessibilité massive des transports et du bâti, vivant sous le seuil de pauvreté, dépendante de leurs familles ou conjoint·e·s, sacrifiées en temps de pandémie, travailleuses en ESAT sans SMIC ni droits à la défense collective, quand elles ne vivent pas dans des institutions à l’écart de la société. La théoricienne afroféministe Bell Hooks récemment décédée l'intimait “Il nous faut écouter les voix passées sous silence, il nous faut écouter les voix de résistance.” C’est la proposition de ce récit documentaire.
14 février 2022
"Full Santé Mentale", une émission de radio
Et si on parlait de Santé mentale ?
"Full Santé Mentale", une émission mensuelle sur RCN (une radio de Nancy) sensibilise, déstigmatise et informe les citoyens sur la santé mentale, le handicap psychique et les troubles psychiques.
L’association "Bipolaire ? Si tu savais…", participe à ce projet avec le CREHPSY et Espoir 54 à Nancy.
Le projet a débuté en septembre 2021 avec une première émission qui aborde la notion de santé mentale. L’objectif de cette chronique d’ouverture est de faire prendre conscience aux auditeurs que la santé mentale est l’affaire de tout citoyen et fait partie intégrante de notre bien-être et de notre santé générale.
Une émission à destination de tous, créée et développée à partir du témoignage des citoyens du Grand Nancy, préparée et coanimée avec les représentants des usagers.
Après quatre émissions réalisées en 2021, le projet continue en 2022 avec six émissions consacrées à divers sujets comme la schizophrénie, la bipolarité ou encore une émission spéciale ou l’on pourra parler des bienfaits d’une intimité épanouie avec une chronique "Vie affective et sexuelle et santé mentale".
Vous pouvez écouter en direct sur RCN sur les ondes : 90.7 FM de 10h00 à 11h00 le dernier mardi de chaque mois.
L’émission est aussi enregistrée en vidéo.
Pour retrouver l’ensemble des émissions,
rendez-vous sur le site de l’association "Bipolaire ? Si tu savais"
09 janvier 2022
[Témoignage] : Dominique est démunie face à la schizophrénie de sa fille
Dominique a une fille de 26 ans souffrant de schizophrénie. Mère et fille n'habitent pas la même ville mais les crises de la jeune femme sont très difficiles à gérer pour Dominique. Cette dernière se pose énormément de questions sur cette maladie encore trop méconnue et culpabilise.













