Nouvelles fixes

Bonnes vacances


Prenez soin de vous et des vôtres et retrouvons nous à la rentrée, prêts à affronter les difficultés rencontrées pour avancer sur le chemin de l’espoir.

Nouvelles

Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)

https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires

Affichage des articles dont le libellé est Pr Berna. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pr Berna. Afficher tous les articles

12 janvier 2025

L'héboïdophrénie, un diagnostic médico-légal controversé...

Publié le 3 janvier 2025 par Manon Duran en collaboration avec le Pr Fabrice Berna

Le terme d’héboïdophrénie, a longtemps été utilisé en psychiatrie pour désigner une forme particulière de schizophrénie, caractérisée par des comportements antisociaux et un risque élevé de passage à l’acte criminel. Il a aujourd’hui disparu du vocabulaire médical et ne figure plus dans les classifications officielles des pathologies mentales. 
Cela dit, il est toujours d’actualité en médecine légale, dans la mesure où il permet d’explorer les liens complexes entre les troubles mentaux et les comportements criminels… On fait le point avec Fabrice Berna, professeur de psychiatrie au CHU de Strasbourg.

L'héboïdophrénie, un diagnostic médico-légal controversé...

07 janvier 2025

Qu'est-ce que la schizophrénie paranoïde ?

Publié le 29 déc. 2024 par Manon Duran en collaboration avec  le Pr Fabrice Berna (psychiatre et professeur de psychiatrie au CHU de Strasbourg)

La schizophrénie paranoïde est une forme de schizophrénie caractérisée par la prédominance de symptômes positifs, notamment de délires paranoïaques. Mais sa définition ne fait pas consensus…

Sommaire

Définition : qu’est-ce que la schizophrénie paranoïde ?

Pourquoi ce sous-type de schizophrénie est aujourd’hui obsolète ?

Symptômes : comment se manifeste la schizophrénie paranoïde

Schizophrénie paranoïde : quels sont les facteurs de risque et les causes ?

Diagnostic : comment savoir si on a une schizophrénie ?

Traitement : quelle prise en charge pour la schizophrénie paranoïde ?

Le diagnostic de schizophrénie paranoïde a longtemps permis de décrire les personnes présentant au premier plan des idées délirantes et des hallucinations. Mais il est aujourd’hui désuet et de moins en moins utilisé par les professionnels de santé mentale. Comme nous l’explique Fabrice Berna, professeur de psychiatrie au CHU de Strasbourg, la psychiatrie moderne ne parle plus de « la » schizophrénie, mais plutôt des sous-formes de schizophrénie.

Schizophrénie paranoïde : de quoi s’agit-il ? | Santé Magazine

03 janvier 2025

Trouble schizophréniforme : de quoi s'agit-il exactement ?

Publié le 25 déc. 2024 par Manon Duran en collaboration avec le Pr Fabrice Berna (psychiatre et professeur de psychiatrie au CHU de Strasbourg)

Le trouble schizophréniforme est un trouble psychotique temporaire ou transitoire présentant des symptômes identiques à ceux de la schizophrénie. Il s’en distingue toutefois par sa durée limitée et son potentiel de rémission. 

21 décembre 2024

Quels sont les symptômes négatifs de la schizophrénie ?

Publié le 19 déc. 2024 par Manon Duran

En collaboration avec Pr Fabrice Berna (psychiatre et professeur de psychiatrie au CHU de Strasbourg)

Sommaire

- Symptômes négatifs : de quoi s’agit-il ?

- Schizophrénie : quels sont les autres types de symptômes ?

- Schizophrénie : quels sont les principaux symptômes négatifs ?

- Quel est l’impact des symptômes négatifs de la schizophrénie au quotidien ?

- Causes : comment expliquer ces symptômes négatifs ?

- Traitement : comment prendre en charge les symptômes négatifs de la schizophrénie ?

Symptômes négatifs schizophrénie : de quoi s’agit-il ? | Santé Magazine

23 avril 2024

Le Mois du cerveau : parler des psychotropes sans "les diaboliser"

Dans le cadre du Mois du cerveau, le professeur Fabrice Berna présentera le mardi 23 avril une conférence sur le thème "Réduire ou arrêter les médicaments psychotropes… est-ce bien raisonnable ?" au centre de réadaptation de Mulhouse (CRM). Il répond à nos questions...


Pour quelles pathologies, les psychotropes sont-ils adaptés ?

« La cible première concerne les pathologies psychiques (schizophrénie, bipolarité, troubles anxieux, addictions…) et la dépression. Ils sont également utilisés selon le cas, pour soulager les douleurs chroniques. Certains malades demandent à stopper leur traitement de fond – ce qui arrive après six mois de traitement pour 60 % des schizophrènes. Avec comme résultat un risque de récidive voire une détérioration de leur état de santé. À nous de les convaincre de continuer leur traitement en travaillant avec eux en groupe par exemple. Et de faire de ces personnes atteintes, des acteurs de leur traitement. C’est un long apprentissage. »

.../...


23 mars 2024

[Interview] : Schizophrénie : une diversité de formes et d’évolutions possibles

La schizophrénie reste victime de nombreuses idées reçues, à commencer par le cliché tenace du schizophrène "fou et dangereux". Une double peine pour les 660 000 personnes atteintes de ce trouble psychique en France qui doivent gérer leurs symptômes, mais sont contraints de "passer sous silence" leur maladie par peur de la stigmatisation et du rejet des autres.

Dans le cadre des Journées de la Schizophrénie, qui a lieu cette semaine du 18 au 25 mars 2023, nous avons donné la parole au Pr Fabrice Berna, psychiatre (CHU de Strasbourg), chercheur (Inserm 1114) et spécialiste de cette pathologie psychiatrique.

À cette occasion, il déconstruit un certain nombre de stéréotypes comme le fait qu’il n’existe pas UNE, mais DES schizophrénies, dont certaines ont d’excellentes perspectives d’évolution symptomatique.

Il rappelle qu’une prise en charge adéquate et sur mesure permet, dans certains cas, d’obtenir un rétablissement durable et déplore la stigmatisation dont sont encore victimes les personnes qui souffrent de ce trouble.



23 octobre 2023

[Recherche schizophrénie] : Important !

Message du Dr Guillaume FOND

Je suis ravi de partager les résultats d'un travail collaboratif au sein du réseau international des centres experts schizophrénie, en partenariat avec des experts des États-Unis, de l'Australie, de l'Allemagne, de l'Italie, du Canada et des Pays-Bas. Notre recherche a été récemment publiée dans le BMJ Mental Health, sous le titre "Adjunctive agents to antipsychotics in schizophrenia: a systematic umbrella review and recommendations for amino acids, hormonal therapies, and anti-inflammatory drugs."

Dans cette étude, nous avons effectué une revue globale et évalué les traitements adjuvants aux antipsychotiques pour la schizophrénie, les antipsychotiques étant actuellement le traitement de référence. Notre analyse a porté sur 63 essais cliniques randomisés (ECR) comprenant 4 219 participants uniques et 29 méta-analyses.

Nos conclusions provisoires (WFSBP-grade 1) indiquent que deux molécules peuvent être recommandées en complément des antipsychotiques : la N-acétyl-cystéine (NAC, 1200-3600 mg/jour, pendant plus de 12 semaines) pour améliorer les symptômes négatifs et la psychopathologie générale, et les acides gras polyinsaturés (3000 mg/jour d'acide eicosapentaénoïque, pendant plus de 12 semaines) pour améliorer la psychopathologie générale.

Nous émettons des recommandations plus faibles (WFSBP-grade 2) pour la sarcosine et la minocycline en ce qui concerne l'amélioration des symptômes négatifs chez les patients atteints de schizophrénie chronique (mais pas dans les stades précoces), ainsi que pour la NAC concernant l'amélioration des symptômes positifs et cognitifs. Cependant, ces recommandations plus faibles ne sont pas encore prêtes pour une application clinique.

Nous avons également trouvé des preuves provisoires de l'efficacité des œstrogènes et du raloxifène chez certains patients, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer leur rapport bénéfice/risque.

Ces médicaments pourraient être provisoirement prescrits aux patients pour lesquels d'autres traitements se sont révélés inefficaces, mais ils devraient être interrompus en cas d'inefficacité. La publication de ces recommandations est une première mondiale : pour la première fois des traitements d'une autre classe médicamenteuse que les antipsychotiques sont recommandés dans le traitement de la schizophrénie. C'est une nouvelle majeure pour les patients et leurs proches qui demandaient ces recommandations depuis longtemps.

La publication (en anglais) est disponible ICI



N'hésitez pas à diffuser largement

09 octobre 2023

[13 octobre] : Journée sur la déprescription des psychotropes

Journée sur la déprescription des psychotropes organisée par PharmacoPsy-Alsace

"Oser la décroissance : réduction, arrêt et transition en psychopharmacologie"

Centre Hospitalier d'Erstein
13 octobre 2023 
8h30-17h00




03 juillet 2023

Un observatoire des thérapies complémentaires à la fac de médecine de Strasbourg

Depuis le 13 juin, la faculté de médecine, maïeutique et sciences de la santé de l’Unistra est dotée d’un observatoire de l’enseignement des thérapies dites « complémentaires ». La Miviludes a été conviée à y participer.

Présidé par Fabrice Berna, professeur de psychiatrie, vice-président formation du Collège universitaire de médecines intégratives et complémentaires, cet observatoire devrait regrouper des enseignants, des étudiants, des organisations comme l’ordre des médecins, des instituts (Inserm)...

29 mars 2023

[Interview] : Schizophrénie, une diversité de formes et d’évolutions possibles

Stéphanie Lavaud, 23 mars 2023

Dans le cadre des Journées de la Schizophrénie, qui ont lieu du 18 au 25 mars 2023, nous avons donné la parole au Pr Fabrice Berna, psychiatre (CHU de Strasbourg), chercheur (Inserm 1114) et spécialiste de cette pathologie psychiatrique.

A cette occasion, il déconstruit un certain nombre de stéréotypes comme le fait qu’il n’existe pas "UNE", mais "DES" schizophrénies, dont certaines ont d’excellentes perspectives d’évolution symptomatique.

Il rappelle qu’une prise en charge adéquate et sur mesure permet, dans certains cas, d’obtenir un rétablissement durable et déplore la stigmatisation dont sont encore victimes les personnes qui souffrent de ce trouble.

Medscape édition française : Comment définit-on la schizophrénie ?

Pr Fabrice Berna : Tout d’abord, il faut savoir que les critères pour poser un diagnostic de schizophrénie ont été définis sur la base d’une convention basée sur les symptômes les plus typiques et les plus fréquents de la schizophrénie. Les signes cliniques comprennent des symptômes dits positifs comme les délires, hallucinations – beaucoup de patients entendent des « voix » –, une désorganisation de la pensée, du comportement, et/ou des symptômes négatifs tel le retrait social et l’absence de motivation. On parle de schizophrénie quand les symptômes ont une durée d’au moins un mois avec un retentissement fonctionnel au quotidien d’au moins six mois. Le diagnostic est donc purement clinique car il n’y a aucun marqueur en imagerie cérébrale, ou détectable dans le sang qui permet d’établir le diagnostic de schizophrénie.

Medscape édition française : Le spectre des symptômes est large, y a-t-il de fait plusieurs formes de schizophrénie ?

Pr Fabrice Berna : Effectivement, le terme englobe plusieurs types de schizophrénies, très différentes les unes des autres, au point que parler de schizophrénie pour un patient que l’on vient de diagnostiquer est peu précis au vu de la multiplicité des formes. C’est important de le dire au regard de l’image négative véhiculée par la schizophrénie car si certaines évoluent mal, on ne peut pas généraliser à l’ensemble des schizophrénies.

Medscape édition française : Comment distinguer alors les différents types de schizophrénie ?

Pr Fabrice Berna : Il existe plusieurs façons de penser cette diversité de formes. Certains considèrent que l’on peut classifier les différentes formes selon les stades de la maladie. Cela va aller des schizophrénies débutantes – des stades à risque qui précèdent la schizophrénie jusqu’au premier épisode – à des schizophrénies qui évoluent plus dans le temps.

D’autres vont dire que certains patients présentent des symptômes atypiques et vont identifier un petit contingent de « fausses schizophrénies » qui s’expliquent par une épilepsie, une maladie auto-immune ou inflammatoire, etc. Il faut savoir les repérer car le traitement est alors très différent.

Il y a une troisième façon de codifier les schizophrénies, qui vient de l’école allemande de Wernicke-Kleist-Leonhard – et qu’on essaie de généraliser à Strasbourg – et qui est une façon plus complexe de classer les schizophrénies sur une base clinique. Cette classification (dite WKL) identifie 35 formes différentes de la maladie au sein du spectre qui s’étend de la schizophrénie aux troubles de l’humeur. Cette classification tient compte non seulement des dimensions de symptômes que présentent les patients mais surtout de l’évolution de la maladie dans le temps.

Medscape édition française : Justement, comment peuvent évoluer les schizophrénies ?

Pr Fabrice Berna : On sait par exemple qu’il existe des formes de schizophrénie avec des symptômes qui disparaissent complètement après les premiers épisodes, ce qu’on appelle dans le jargon de cette classification, les psychoses cycloïdes. Elles représentent 20 % des épisodes psychotiques. L’intérêt de les repérer, c’est que leur évolution est plutôt favorable et qu’elles peuvent bénéficier d’une stratégie thérapeutique différente. L’hypothèse – qui va être testée prochainement dans une étude nationale que je coordonne –, c’est que l’on pourrait dans ces psychoses cycloïdes, réduire, voire arrêter les traitements, en dehors des épisodes.

A titre d’exemple, une étude a montré que chez les patients avec une psychose cycloïde, dix ans après le premier épisode, trois quarts de ces patients travaillaient en milieu ordinaire, la moitié était en couple – au même titre que des sujets contrôle du même âge et du même sexe. Ces patients avaient une dose de traitement 3 fois inférieures et 20% n’en prenaient plus.

Il existe d’autres formes qui, en apparence, semblent plutôt bien se remettre après les premiers épisodes mais qui risquent de moins bien évoluer par la suite. Elles ont une présentation d’allure bipolaire (avec une alternance d’épisodes d’excitation et d’inhibition), avec une charge héréditaire importante, ce qui signifie que l’on retrouve souvent des apparentés atteints.

On voit donc que l’on peut établir des distinctions entre des formes avec une évolution favorable et un faible risque génétique, les psychoses cycloïdes, et d’autres, au contraire, d’évolution a priori moins favorables, mais avec une charge héréditaire importante.

Medscape édition française : Que peut-on attendre en termes de rétablissement pour ces patients ?

Pr Fabrice Berna : Aujourd’hui, une prise en charge adéquate et sur mesure des patients ayant une schizophrénie combine traitement pharmacologique et réhabilitation psychosociale. Toutes ces approches thérapeutiques sont orientées vers le rétablissement du patient avec l’objectif de lui apprendre à vivre avec sa maladie, de réaliser ses buts et de s’épanouir. Cet accompagnement joue un grand rôle dans le pronostic à long terme du trouble psychiatrique, et dans la qualité de l’insertion sociale.

Medscape édition française : On peut donc se montrer optimiste quant à l’évolution d’un patient vivant avec une schizophrénie ?

Pr Fabrice Berna : Disons qu’il y a réellement un potentiel d’évolution favorable – sans nier qu’il existe des situations difficiles. Dans un contexte où l’on entend plutôt parler de l’évolution de la schizophrénie comme inéluctablement défavorable, la réalité que nous constatons est différente ce qui nourrit notre optimisme.

Medscape édition française : La mauvaise image qu’a la schizophrénie est donc à bannir ?

Pr Fabrice Berna : Tout à fait, or à chaque fait divers dramatique, les médias nous ont malheureusement habitué à attendre le diagnostic psychiatrique sensé expliquer ce drame, ce biais est très regrettable ! La grande majorité des actes délictueux ou criminels ne sont pas commis par des personnes avec des troubles psychiatriques. Ce serait même plutôt l’inverse, les personnes avec une schizophrénie sont souvent victimes de la violence : c’est plus souvent elles qui se font agresser et qui ont été victimes de harcèlement.

Medscape édition française : Comment faire en sorte de changer l’image négative que les gens se font de la schizophrénie ?

Pr Fabrice Berna : Les stéréotypes ont la vie dure mais je pense que le mieux est de communiquer auprès du grand public sur les troubles psychiatriques en général. Par exemple, j’ai récemment co-animé avec Laurent Lefèvre, un pair aidant, un Ciné Débat autour de la projection du film « Le soleil de trop près » [une fiction de Brieuc Carnaille sortie en septembre 2022 qui suit le chemin de Basile, un trentenaire atteint de schizophrénie paranoïde sur le chemin de la réinsertion, NDLR] en présence de la déléguée régionale de l’Unafam et je pense que c’est une excellente formule.
Le témoignage très convaincant du pair aidant, lui-même vivant avec une schizophrénie a vraiment permis de changer le visage de la maladie auprès du public.

Cela suscite beaucoup de compassion car on mesure à quel point la souffrance est grande dans cette pathologie où le rejet est souvent basé sur l’ignorance et la peur. Et surtout on peut entendre là des exemples de personnes qui se sont admirablement rétablies de leur maladie.

Schizophrénie : une diversité de formes et d’évolutions possibles (medscape.com)



22 mars 2023

[Rappel] Schizophrénies, les clés pour...

Webinaire du jeudi 23 mars à 18h

Pourquoi, en matière de schizophrénie, les diagnostics changent-ils très souvent ? Est-ce dû au manque de connaissances des professionnels ou à une maladie «capricieuse» qui évolue au cours du temps ? Quelles sont les conséquences de ces changements de diagnostic ? Quels sont en pratique les critères et les symptômes de ces schizophrénies ? Comment les traite-t-on (médicaments, thérapies, interventions, éducation thérapeutique, etc.) ? Quels sont les impacts de la stigmatisation? Est-ce semblable dans tous les pays ? Finalement, quelles sont les clés pour s’en sortir et se rétablir ?  

Experts de vécu, proches et professionnels partagent leurs expériences complémentaires des schizophrénies et répondent à vos questions.

INSCRIPTION au Webinaire

09 mars 2023

[14 mars] : Caf'Conf' "Comment et pourquoi diminuer les antipsychotiques ?" avec le Dr. Berna

L’équipe de PromesseS vous propose une rencontre en webinaire avec le Professeur Fabrice Berna au sujet des antipsychotiques.

Mardi 14 mars, 18h




Coordinateur de l'étude nationale Dreams-Phen, les récentes recherches du Professeur Berna l'ont conduit à s'intéresser à la déprescription des antipsychotiques chez certains patients diagnostiqués avec une schizophrénie.

Un Caf' Conf' pour aborder l'identification des différentes sous-formes de schizophrénie et les impacts éventuels de leur repérage sur les traitements, en particulier la possibilité de les diminuer voire de les arrêter.

Professeur de psychiatrie à l’Université de Strasbourg, Chef de service aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et co-responsable du réseau des centre experts schizophrénie de la Fondation Fondamental et chercheur associé à l’Inserm U1114.

09 octobre 2022

[Vidéo] : "Comment et pourquoi diminuer les antipsychotiques ?"

Le 5 octobre à 18h une conférence passionnante, réalisée par le Pr Fabrice Berna du CHU de STRASBOURG, a été diffusée sur YouTube.

"Comment et pourquoi diminuer les antipsychotiques ?" 

Voici le lien de la vidéo pour voir le replay de la conférence : 

https://www.youtube.com/watch?v=nleOjIQ2Do4

21 juin 2022

[Ciné-débat] : A la folie

L'UNAFAM (Union des familles et amis de malades et/ou handicapés psychiques) vous convie à son ciné-débat autour du film "A la folie", sorti le 6 avril 2022

Mardi 28 juin à 20h

au cinéma Star St Exupéry (18, Rue du 22 Novembre - Strasbourg)

Synopsis : Pour fêter l'anniversaire de sa mère, Emmanuelle vient passer quelques jours dans la maison de son enfance. Elle y retrouve temps passé et souvenirs qui règnent dans les lieux, mais aussi sa sœur aînée dont l’instabilité psychologique a trop souvent affecté les relations familiales. Personne ne se doute que cette fête de famille va rapidement prendre une tournure inattendue…


Animé par le Professeur BERNA, psychiatre, chef de service psychiatrie adulte à l'Hôpital Civil, responsable du Centre Expert Schizophrénie et Michelle ESCUDIE, Unafam 67.

21 octobre 2021

Ciné'Psy : la suite !

Deuxième film présenté par Ciné'Psy

Mardi 26 Octobre à 19h45, au Cinéma l'Odyssée

Autour du film Joker de Todd Phillips

Sur le thème des Troubles Psychotiques et de la Représentation des Troubles Mentaux au Cinéma

Avec la participation du Professeur Fabrice BERNA, Psychiatre et chef de service au CHRU


Les tarifs sont inchangés : 5€ sur présentation de la carte étudiante (ou du certificat de scolarité), 8€50 si non étudiant. A noter que les cartes UGC Illimité et Ciné Campus fonctionnent. Les places seront en vente dès la semaine précédant la séance.

Attention : au vu de la file d'attente au dernier ciné-débat, si vous achetez votre place le soir même, merci de venir 15 minutes en avance pour ne pas rater le début du film !

Lien vers la Page Facebook "Club Cinepsy", pour trouver toutes les nouvelles informations : https://www.facebook.com/ClubCinepsy

08 mai 2021

[Webinaires] : Changer le concept et le nom de la schizophrénie

Le CCOMS (Centre Collaborateur de l’Organisation Mondiale de la Santé) a organisé le vendredi 12 mars et le mercredi 14 avril 2 webinaires sur le sujet, en partenariat avec l'Association des Jeunes Psychiatres et des Jeunes Addictologues, le CH la Chartreuse, le Collectif Schizophrénies, l’Information Psychiatrique, le Psycom, l'UNAFAM, et avec la participation de membres du Réseau français sur l'entente de voix (REV).

Intervenants du 1er webinaire :

Hervé Guillemain, Professeur d'histoire contemporaine à l'Université du Mans, membre du laboratoire TEMOS (CNRS 9016), auteur de "Schizophrènes au XXe siècle", 2018, éd. Alma

Steeves Demazeux, Maître de conférences en Philosophie à l'Université Bordeaux-Montaigne-EA 4574 SPH

Modération du webinaire : Déborah Sebbane, Directrice du CCOMS

Introduction et conclusion : Jean-Luc Roelandt, Directeur adjoint du CCOMS

Intervenants du 2ème webinaire :

Jean-Arthur Micoulaud Franchi, psychiatre, Clinique du sommeil du service d'explorations fonctionnelles du système nerveux, CHU de Bordeaux (contact : jarthur.micoulaud@gmail.com)

Diane Purper-Ouakil, psychiatre, service Psychiatrie de l’enfant et de l'adolescent, CHU Montpelier (contact : d-purper_ouakil@chu-montpellier.fr)

Fabrice Berna, psychiatre, Centre expert schizophrénie, les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (contact : fabrice.berna@chru-strasbourg.fr)

Retrouver la série sur YouTubeChanger le concept de schizophrénie : argumentaires et propositions (https://www.youtube.com/playlist?list=PLPRCi8Sf2aHaVKi-PxXrae_3aC1cd3QhQ)

Un 3ème webinaire est programmé le mercredi 9 juin de 10h à 12h et donnera la parole aux usagers.


02 mai 2021

[Webinaire] : Santé mentale et Covid

Replay du Webinaire organisé par la Société de Psychiatrie de l’Est, le 19 mars 2021 sur le thème : "Santé mentale et Covid"

Programme :

  • Un exceptionnel normal ? Endurer l’épidémie dans les sociétés européennes, 19e-20e siècles
    Anne RASMUSSEN (Paris)
  • Psychiatre au centre hospitalier de Mulhouse au début de l’épidémie
    Philippe GRETH (Mulhouse)
  • La réorganisation des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg pour lutter contre la première vague de la pandémie liée au SARS-CoV2
    Jean-Marie DANION (Strasbourg)
  • COVID-19 chez les patients souffrant de troubles psychiatriques. Quels risques ? Quelles réponses ?
    Vincent LAPREVOTE (Nancy)
  • CoviPsy, un dispositif innovant et transposable de soutien médico-psychologique à destination des soignants
    Pierre VIDAILHET, Amaury MENGIN, Julie ROLLING, Dominique MASTELLI (Strasbourg)
  • Les effets psychologiques du confinement : une enquête longitudinale
    Anne GIERSCH, Amaury MENGIN (Strasbourg)
  • Impact de la réorganisation des soins liée à la COVID-19 pour des patients souffrant d’anorexie mentale : QUALICOVID, étude qualitative menée auprès d’adolescents et de leurs parents
    Pauline SOURLIER, Sophie BOZZI, Fabienne LIGIER (Nancy)
  • Guide d’accompagnement des familles pour les enfants en confinement
    Julie ROLLING (Strasbourg)
  • COV’Ethique : Une cellule de soutien éthique en CHU en temps de pandémie : Quel rapport avec la santé mentale ?
    Anne DANION-GRILLIAT, Guy FREYS, François CLAUSS, Anne MISBACH (Strasbourg)
  • Conclusions

Covid et santé mentale – Société de Psychiatrie de l'Est (psyest.fr)

18 février 2021

[Recherche] : Etude sur les troubles du sommeil dans la schizophrénie

Bien que la proportion des troubles du sommeil dans la schizophrénie soit importante, elle n’avait jamais été quantifiée jusqu’alors. Dans une étude menée sur la cohorte nationale FACE-SZ, des questionnaires de précision ont été présentés à 562 patients avec schizophrénie suivis dans les 10 centres experts. Le résultat est sans appel : 58% des patients rapportent au moins un trouble du sommeil parmi les troubles d’endormissement, les réveils nocturnes, l’excès de sommeil ou la somnolence pendant la journée.

 

Les auteurs de l’étude ont montré que la qualité de vie des patients était fortement impactée par ces troubles du sommeil. Ils ont identifié des facteurs explicatifs qui pourraient représenter des cibles d’intervention, parmi eux la migraine, l’épisode dépressif, la mauvaise adhérence au traitement et l’akathisie, un effet secondaire de certains antipsychotiques. Les centres experts proposent des interventions multi-facettes comme la psychothérapie ou les modifications de traitement qui peuvent améliorer les troubles du sommeil dans la schizophrénie. Les résultats de l’étude suggèrent également que traiter les troubles du sommeil pourrait potentiellement améliorer l’observance du traitement, la dépression, l’agressivité et la qualité de vie des patients.


Recommendations of the schizophrenia expert center network for the screening prevention and treatment of sleep disorders based on the results from the real-world schizophrenia FACE-SZ national cohort.

Sunhary de Verville PL, Etchecopar-Etchart MD, Richieri R, Godin O, Schürhoff F, Berna F, Aouizerate B, Capdevielle D, Chereau I, D'Amato T, Dubertret C, Dubreucq J, Leignier S, Mallet J, Misdrahi D, Passerieux C, Pignon B, Rey R, Urbach M, Vidailhet P, Leboyer M, Llorca PM, Lançon C, Boyer L, Fond G; FACE-SZ (FondaMental Academic Centers of Expertise for Schizophrenia) group.Prog Neuropsychopharmacol Biol Psychiatry. 2021 Feb 11:110275. doi: 10.1016/j.pnpbp.2021.110275.


02 février 2021

Journées de Neurosciences Psychiatrie Neurologie

Thème : "Le cerveau en partage"


1er et 2 juillet 2021 au Palais des Congrès, Paris.


Pour consulter le programme : JNPN PROG 2021 (jnpn-paris.com)



A signaler, le 1er juillet à 11h15 :


Psychiatrie • Neurosciences

Déconstruire la psychose


Président : Fabrice Berna, Strasbourg :

  • “SyNoPsis” : The Systems Neuroscience of Psychosis Sebastian Walther, Berne, Suisse

  • The hidden organicity of psychosis Ludger Tebartz van Elst, Fribourg-en-Brisgau, Allemagne

  • L’école de Wernicke-Kleist-Leonhard : une approche neurologique de la psychose Jack Foucher, Strasbourg