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08 mars 2025

Comment soutenir une personne atteinte de catatonie ?

La catatonie, un syndrome psychomoteur, impacte fortement le comportement, la motricité et la condition physique de la personne atteinte. Mais comment les proches peuvent-ils soutenir efficacement un individu confronté à ce trouble ?

La catatonie, ou syndrome catatonique, se manifeste par divers symptômes tels qu’une immobilité prolongée, des postures anormales, le mimétisme, le mutisme, la rigidité musculaire, des mouvements répétitifs ou encore des troubles respiratoires. Ce syndrome peut apparaître dans divers contextes psychiatriques et médicaux, bien qu’il soit majoritairement observé en psychiatrie.

Comment distinguer la catatonie des autres pathologies ?

Entre 7 et 10 % de la population hospitalisée en psychiatrie serait potentiellement touchée à un moment ou à un autre par la catatonie (d'après l'étude La catatonie dans le trouble bipolaire), et celle-ci peut survenir chez des individus de tous âges, enfants, adultes et personnes âgées. Les proches de ceux qui sont atteints de catatonie peuvent être parfois désemparés devant les multiples symptômes qui en découlent. D'autant plus que la plupart des malades ont déjà une pathologie sous-jacente (environ 2/3 des cas de catatonie sont causés par des troubles psychiatriques, selon la même étude, principalement les troubles bipolaires et la schizophrénie). L'erreur peut être donc d'associer une partie des signes cliniques de la catatonie à la maladie d'origine, qu'elle soit psychiatrique ou médicale (cancer, maladie métabolique, etc.).

Aide des proches affectés par la catatonie et diagnostic

Les proches d’un patient atteint de catatonie ne peuvent se substituer à un accompagnement médical et/ou psychothérapeutique (ou psychiatrique). En revanche, ils peuvent aider le sujet afin de l’orienter dans sa prise en charge, poser le diagnostic et identifier les causes sous-jacentes (pathologies psychiatriques ou médicales pures). Dans tous les cas, si le patient n’est pas déjà hospitalisé lorsque le syndrome catatonique se manifeste, il faut d’urgence consulter un professionnel de santé, car l’intégrité physique de la personne peut être sérieusement affectée. Il existe deux principales approches thérapeutiques. Tout d'abord, le traitement symptomatique, souvent à base de benzodiazépines, qui vise à réduire l'intensité des manifestations. Ensuite, le traitement étiologique qui se concentre sur le traitement de la cause sous-jacente de la catatonie. Si le traitement est initié rapidement, une rémission est observée dans la grande majorité des cas.

Qu’est-ce qui provoque la catatonie ?

La crise catatonique résulte généralement d’un ensemble de troubles psychomoteurs. Elle peut dans certains cas être psychiatrique et les symptômes sont notamment les troubles de l’humeur, la schizophrénie, etc. Puis, dans d’autres cas, elle peut être non psychiatrique et dans ce cas précis les maladies systémiques, endocrinologiques, cancéreuses, métaboliques seront les principaux symptômes relevés. 

Outre ceux-ci, les autres causes évoquées sont notamment :

Le syndrome de stress post-traumatique

Le sevrage d’alcool

La schizophrénie comme susmentionné

La dépression

L’interdiction subite de drogue et d’alcool

Le sevrage aux benzodiazépines

L’abus de substance illicite causant une overdose

Trouble bipolaire

Le syndrome parkinsonien

Etc.

Comment soutenir une personne atteinte de catatonie ? - Ça m'intéresse

22 janvier 2025

Maladies invisibles : comment vivre avec le poids du regard des autres ?

Pour elles, c’est la double peine. Les personnes souffrant d’une maladie qui affecte leur comportement doivent aussi faire face au regard négatif de la société. Comment surmonter cette stigmatisation ? Enquête.

Il a fallu dix ans pour que Carole, jeune consultante au parcours apparemment sans accroc, ose parler de ses troubles obsessionnels compulsifs (Toc) devant quelqu’un d’autre que son compagnon ou sa famille.

Dix ans ponctués de longues périodes d’isolement, quand masquer son angoisse convulsive d’être contaminée et ses obsessions hygiénistes lui demandait trop d’énergie, ne serait-ce que pour aller boire un verre avec des amis. « J’avais peur de ne pas être comprise et d’être moquée », se souvient-elle. Une peur fondée sur un climat ambiant peu propice, estime-t-elle : « Le handicap est présenté dans la société comme un sujet lourd, souvent triste. »

Affronter au quotidien la gêne, les railleries ou l'éloignement

Gêne, railleries, éloignement : autant de réactions que les personnes atteintes d’un trouble psychique ou du comportement doivent affronter au quotidien. Ainsi, Alexandre, qui souffre de schizophrénie, a vu ses relations amicales être affectées par des périodes où il se rappelle avoir été « haut perché » ou « être devenu condescendant » sous l’influence d’un sentiment de toute-puissance. « J’ai très mal vécu le fait de voir s’éloigner des amis proches, alors que je leur ai présenté mes excuses et exprimé mon désir de renouer », regrette le jeune homme âgé de 33 ans.

Au cours de ses expériences professionnelles, s’il a rencontré des personnes bienveillantes à son égard, il a aussi vécu beaucoup de situations inconfortables, liées à l’ignorance : « Souvent, les gens confondent la schizophrénie avec un TDI (Trouble dissociatif de l’identité), quand quelqu’un s’identifie à deux, voire plusieurs personnalités. Ou bien ils s’imaginent qu’on peut devenir violent, alors qu’en général on a plus de mal avec nous-mêmes qu’avec les autres. »

Ces troubles invisibles font parfois peser une défiance sur les personnes concernées. Atteinte d’un trouble bipolaire pour lequel elle a été plusieurs fois hospitalisée, Pauline le confirme : « Je sens bien qu’on a plus de mal à m’accorder sa confiance, du fait de ma maladie. » Récemment, un couple de son entourage a sollicité cette mère de famille à la foi vive pour devenir la marraine de leur enfant : « Ça m’a fait un plaisir immense. Jusqu’à présent, personne n’avait voulu me confier cette responsabilité ! »

La désinvolture des personnes publiques ou des médias

Mère d’un jeune homme schizophrène et fondatrice du podcast Gueules Cachées, qui donne la parole à des personnes atteintes de troubles psychiques, Laetitia Forgeot d’Arc souligne la désinvolture des personnes publiques ou des médias. « Des responsables politiques se taxent de “schizophrènes” ou se défendent d’être “autistes”. C’est très inscrit dans notre société. Moi-même qui suis concernée familialement, je peux plaisanter avec le terme “borderline”, contribuant à sa stigmatisation, reconnaît-elle. Tous ces mots sont employés à mauvais escient et connotés négativement. Cela pousse les personnes à se recroqueviller sur elles-mêmes ; or le repli social est précisément en première ligne des symptômes de ces maladies-là. »

Le rôle de l'environnement pour dépasser les étiquettes négatives

De son côté, Alexandre rêverait que sa mère s’intéresse davantage aux mécanismes et à l’univers de la schizophrénie, par exemple en suivant la Boussole, le programme de la Maison perchée – une communauté de jeunes adultes atteints de troubles psychiques –, dont il est proche, destiné aux familles de malades. Après des années où le sujet était tabou, sa mère a rejoint l’Unafam (Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques).

Des groupes de parole mis en place par des associations

Les groupes de parole mis en place par des associations sont souvent d’un grand secours pour les personnes qui se sentent incomprises. Élisabeth Vincent voit en eux « un levier de sociabilisation ».

Alexandre, lui, est devenu « pair-aidant » au sein de la Maison perchée, haut lieu de promotion de cette forme nouvelle d’accompagnement venue du monde anglo-saxon qui mise sur l’apport de l’expérience et des échanges réciproques entre personnes. « Ça me fait du bien d’aider d’autres personnes », se réjouit-il. Laetitia Forgeot d’Arc se félicite de l’arrivée en France de ce dispositif, pour lequel un diplôme universitaire a été mis en place : « Dire à des personnes atteintes d’un trouble qu’elles sont des expertes, un atout pour les autres, c’est très fort ! » Pour lutter contre les situations stigmatisantes en milieu professionnel, certains tombent le masque et s’engagent. Ainsi Carole ou Alexandre, qui parle de la Fresque de la santé mentale, des formations aux premiers secours en santé mentale, de l’installation de lignes d’écoute. Autant d’outils récents mis à disposition des responsables en ressources humaines ou des manageurs. Preuve que les mentalités commencent à évoluer.

Maladies invisibles : comment vivre avec le poids du regard des autres ?

08 avril 2023

Anxiété : quand les réseaux sociaux deviennent une aide

"Instagram est le support parfait pour parler de l’anxiété, car on peut échanger avec les membres de sa communauté".

Comme Selena Gomez, Léna Situations ou Pomme, de plus en plus de jeunes témoignent de leurs troubles anxieux en ligne. Une façon de parler de leur vulnérabilité et lever des tabous.

La première fois que Marco Coiffard, 29 ans, a fait une crise d’angoisse, il n’a pas compris ce qui lui arrivait. Quand les symptômes se sont répétés, il a cherché à se renseigner. Assailli par une crainte sourde, constante et paralysante, la gorge et le ventre perpétuellement noués, l’esprit colonisé par des pensées négatives, le jeune monteur dans l’audiovisuel a le réflexe de chercher en ligne pour mettre des mots sur sa souffrance. « Je n’avais aucune idée de ce qu’était l’anxiété, se souvient-il. J’ai passé de longues heures à tenter de trouver des explications sur Internet, à écumer les forums pour voir si des personnes vivaient la même chose que moi. J’avais besoin qu’on me dise que je ne perdais pas la tête et que je n’étais pas seul. »

Marco décide alors de créer un groupe Facebook pour réunir les témoignages de gens souffrant de la même chose que lui. Quelques mois plus tard, il lance @bonjouranxiété sur Instagram pour « informer et sensibiliser aux questions de santé mentale ». Il rédige alors ses premiers posts et raconte avec des mots simples le quotidien contrarié d’une personne anxieuse.

Suivi par 287 000 personnes, il adopte les codes visuels et le ton propres à Instagram et publie des gifs, des citations, des photos d’animaux et des tranches de vie. Exemple : « L’anxiété le soir, voilà à quoi ça ressemble. Les pensées remontent à la surface parce qu’on se retrouve seul face à soi-même et ce n’est jamais agréable. Ça engendre des troubles du sommeil et beaucoup de fatigue au quotidien. »



09 novembre 2022

Campagne de déstigmatisation : Fondation FondaMental, Unafam et Klésia

A l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, la Fondation FondaMental et l’Unafam (Union Nationale de Familles et Amis de personnes Malades et/ou handicapées psychiques) lancent, avec le soutien de Klesia, une campagne pour faire connaitre le rôle des aidants de personnes vivant avec un trouble psychique et leur apporter des ressources pour prendre soin d’eux et de leurs proches.

Avec cette campagne, la Fondation FondaMental, l’Unafam et Klesia ont pour objectif de déstigmatiser les maladies mentales et de redonner espoir aux aidants et à leurs proches, grâce à des contenus psychoéducatifs et des solutions pratiques :

Un motion design « Qu’est-ce qu’un aidant ? », qui présente le rôle de l’aidant d’un point de vue légal, administratif et humain

Quatre vidéos vrai/faux pour briser les idées reçues sur les troubles psychiques :

- Vrai ou Faux ? Les personnes vivant avec un trouble psychique peuvent étudier et travailler. 

- Vrai ou faux ? Les personnes vivant avec un trouble psychique sont dangereuses.

- Vrai ou Faux ? Les personnes vivant avec un trouble psychique peuvent avoir des enfants.

- Vrai ou Faux ? Les troubles psychiques sont principalement héréditaires. 

Une fiche pratique « Votre proche vient de rentrer de l’hôpital : que faire ? »

Une interview croisée entre un aidant et un soignant qui explique le rôle crucial de l’aidant dans le parcours de soin et le rétablissement de son proche

Un podcast présentant une personne avec un trouble psychique aujourd’hui rétablie, devenue pair-aidant, qui témoigne du rôle qu’ont joué ses proches dans son parcours de soin.

Pour retrouver tous ces outils, juste un clic !

07 mai 2022

Schizophrénie : un groupe multifamille pour prévenir les rechutes

Le GH Paul-Guiraud a mis en place un groupe basé sur la psychoéducation et la systémie pour les patients souffrant de schizophrénie et leurs proches.


Depuis 2021, un groupe multifamille d’orientation psychoéducative et systémique est proposé au Centre médico-psychologique (CMP) de Boulogne-Billancourt (GH Paul-Guiraud), pour les patients atteints de schizophrénie et leurs familles. Cette nouvelle prise en charge a été élaborée par une équipe pluridisciplinaire (infirmière, psychologues, psychiatre), qui anime les séances, parfois avec la participation d’un membre de l’Union nationale des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam).


La thérapie multifamille (TMF) vise à atténuer l’impact de la pathologie sur le patient et sa famille, à prévenir les rechutes, les ré-hospitalisations et la chronicisation des troubles. Il s’agit de :
– rompre le sentiment d’isolement et de stigmatisation des familles face à la maladie de leur proche ;
– diminuer le fardeau, l’anxiété et la détresse de la famille grâce au partage d’affects et au soutien ;
– informer sur la maladie et aider à mieux la gérer ;
– améliorer la communication entre le patient et sa famille,
– développer les compétences, les ressources et les capacités d’adaptation des familles.


En pratique, chaque groupe fermé accueille 5 à 7 patients avec leurs familles (parents, fratrie adulte) pour 8 séances thématiques de 2 h 30, environ 1 fois par mois. Chaque séance se déroule autour de deux activités qui répondent à des objectifs thérapeutiques définis en amont (développer/renforcer les stratégies de résolution des problèmes, améliorer le bien-être familial ou l’insertion sociale…).

Il s’agit de créer un cadre et un réseau social thérapeutique générateurs de changement et d’apprentissages, en s’appuyant sur le partage d’expériences et de points de vue. Le groupe est particulièrement indiqué lorsqu’il existe un déni des troubles, un haut niveau de stress ou d’épuisement des aidants, un impact élevé des troubles sur les interactions familiales. Présenté au Prix des équipes soignantes en psychiatrie 2021, organisé par la revue avec le soutien de Fondation de France, ce projet a retenu l’attention du Jury.


Schizophrénie : un groupe multifamille pour prévenir les rechutes - Santé Mentale (santementale.fr)

04 mai 2022

Après le Téléthon, voilà le Psychodon !

Résultat de l'appel à projets "jeunes et santé mentale" du Psychodon…  

Rendez-vous le

Jeudi 5 mai à 18h 

sur le live Facebook pour élire les 5 lauréats qui monteront sur la scène de l'Olympia le 13 juin 2022 ! 

 Lien du live —> fb.me/e/1K3maEWnE

Mais qu'est-ce que le Psychodon ???



02 avril 2022

DARIC : Dispositif d’Accompagnement au Rétablissement et à l’Insertion dans la Cité

Le DARIC, c’est 20 personnes atteintes de troubles psychiatriques sévères qui maintiennent en activité une ferme au coeur de KRAUTWILLER.

Après une première visite, le bénéficiaire demandeur de son entrée, choisit les ateliers auxquels il souhaite participer. En parallèle, il construit son projet avec un référent et commence un parcours individualisé.

TOUTES les informations en cliquant sur l'image ci-dessous :

Contact : contact@animal-hom.fr 

Site : https://www.daric.animal-hom.fr

19 janvier 2022

Handicap : la secrétaire d’Etat en visite dans les Ardennes

Le Conseil départemental a accueilli, le jeudi 13 janvier, la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Sophie CLUZEL, qui était en déplacement dans les Ardennes.

Objectif de cette visite : faire le point sur l’expérimentation visant à étendre la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) à d’autres formes de handicap.

En 2021, le département des Ardennes a été retenu, au même titre que ceux de la Gironde et des Vosges, pour une expérimentation visant à étendre la Prestation de Compensation du Handicap à des personnes en situation de handicap psychique, mental, cognitif ou avec un trouble du neuro-développement. En effet, l’adaptation des modalités de compensation et d’accompagnement des personnes en situation de handicap psychique, mental, cognitif ou avec des troubles neuro-developpmentaux figure parmi les priorités du Gouvernement, annoncée lors de la Conférence nationale du handicap de février 2020.

La PCH, c’est quoi ?

La Prestation de Compensation du Handicap vise à permettre à la personne en situation de handicap de faire face aux conséquences du handicap dans la vie quotidienne, en prenant en compte ses besoins, ses attentes et son projet de vie.

La PCH peut recouvrir plusieurs types d’aides :

- des aides humaines (sauf aide ménagère),
- des aides techniques,
- des aménagements du logement, du véhicule ou les surcoûts liés au transport,
- des aides animalières, des aides spécifiques ou exceptionnelles.

Il s’agit d’une aide financée par le Conseil départemental pour un montant annuel d’environ 6,5 millions €.

L’équipe pluridisciplinaire chargée de l’évaluation des besoins de la personne en situation de handicap apprécie si elle est éligible à la prestation et, dans ce cas, élabore un Plan Personnalisé de Compensation (PPC).
Ce plan est présenté à la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui prend la décision.
Le montant et la durée de la PCH varient en fonction de la nature de l’aide demandée. Le Conseil départemental est chargé du versement de la prestation.

13 septembre 2021

Soutien psychologique : "Mon Sherpa", l'appli gratuite qui vous veut du bien

Prix de l'innovation lors du congrès de l'Encéphale, l'application "Mon Sherpa" vise à apporter un soutien psychologique aux personnes qui souffrent d'anxiété, de troubles du sommeil ou de stress. 
Développée par des psychiatres et des chercheurs, elle ne remplace pas le médecin mais enrichit le suivi.

Soutien psychologique : "Mon Sherpa", l'appli gratuite qui vous veut du bien (franceinter.fr)









18 juin 2021

Psychiatrie : lancement de la plateforme JEFpsy

Il a fallu un film, et l'énergie de pas moins de quatre équipes européennes pour lancer la plateforme JEFpsy et ainsi mettre en lumière un impensé de la psychiatrie : les enfants et les frères et sœurs de personnes souffrant d'un trouble psychiatrique.

C'est notamment cet espoir et cet espace de discussion que souhaite offrir le site JEFpsy (pour Jeune Enfant Fratrie), porté par l'Œuvre Falret (avec le soutien de la Fondation Orange), à laquelle se sont associées quatre structures : 

les Funambules-Falret (France), 

le Biceps (Suisse), 

Étincelle (Belgique) et 

Réseau Psy-centre Kanel (Luxembourg).

Destinée aux 11-20 ans, enfants et frères et soeurs de malades psychiques, la plateforme donne des informations en partant des besoins et vécus des jeunes.

JEFpsy propose aussi un espace de paroles avec d'autres jeunes, ainsi qu'un chat avec des professionnels de la plateforme et des relais vers les associations locales. 

Jeune Enfant Fratrie - schizophrénie - dépression - troubles bipolaires (jefpsy.org)

Psychiatrie : lancement de la plateforme JEFpsy pour les enfants et fratries de patients, trop souvent oubliés | Le Quotidien du médecin (lequotidiendumedecin.fr)

28 mars 2021

SOS Crise : Les Transmetteurs

Service de soutien et d'orientation psychologique et médico-social par téléphone.

L'association "Les Transmetteurs" propose une plateforme téléphonique anonyme et gratuite "SOS CRISE", réunissant des professionnels du domaine de la santé bénévoles pour apaiser, informer et orienter toute personne rencontrant des difficultés (dépression, addictions, perte d'un emploi, etc.)



Vous pouvez les joindre au 0 800 19 00 00 7j/7 de 9h à 19h.


21 février 2021

Les services de soutien psychologique destinés aux étudiant·e·s

L’association Nightline, service d’écoute téléphonique gratuit et anonyme, a lancé une opération de soutien psychologique destiné aux étudiants pendant la crise sanitaire du Covid-19 à travers l’ouverture du site Internet www.soutien-etudiant.info et la publication d’un Guide de soutien psychologique étudiant.



Les principales structures de soutien disponibles sont répertoriées par académie et concernent :


Les services de santé universitaire (SSU, SUMPPS ou SIUMPPS)

Propres aux étudiant·e·s inscrit·e·s dans une université ou dans un rassemblement d'universités, il s’agit de services situés dans les campus des établissements qui offrent gratuitement des consultations médicales et/ou psychologiques ou psychiatriques.


Les Bureaux d’Aide Psychologique Universitaires (BAPU)

Des centres publics qui offrent un soutien psychologique gratuit uniquement aux étudiant·e·s (et pas seulement aux étudiant·e·s universitaires), notamment pour des traitements sur le moyen et long terme.

 

Les Centre Médico-Psychologique (CMP)

Des centres publics qui sont ouverts à tou·te·s les habitant·e·s d’un secteur géographique (et donc, incluent les étudiant·e·s qui habitent dans ce secteur). Ils offrent des consultations psychologiques et psychiatriques gratuitement et peuvent souvent accueillir les personnes en urgence.


Les Point Accueil Ecoute Jeune ; Maison des Adolescents ; Espaces Santé Jeunes

Des structures locales et conviviales qui offrent un soutien psychologique gratuit et des ressources d’information sur la santé mentale à tou·te·s les jeunes jusqu’à 25 ans.