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22 juin 2026

La difficile problématique du poids chez les patients souffrant de troubles psychiatriques sévères

Chez les patients psychiatriques, le surpoids est fréquent et parfois iatrogène. Des outils numériques couplés au soutien de patients experts constituent une voie prometteuse pour perdre du poids.

La prévalence du surpoids et de l’obésité est plus importante chez les adultes souffrant de troubles mentaux sévères qu’en population générale. Les causes sont multifactorielles (hygiène de vie, effet métabolique des traitements, facteurs psychosociaux…), ce qui impose une approche globale et intégrée des soins. La surveillance pondérale constitue en particulier un élément important de la prise en charge, qui doit combiner une approche pluridisciplinaire associant aux psychiatres les médecins généralistes, les nutritionnistes et des programmes de prévention incluant de l’activité physique. Différents types d’intervention hygiéno-diététique ont été évalués à ce titre. Il s’agit le plus souvent d’interventions hebdomadaires sur 6 à 12 mois, qui reposent classiquement sur l’autosurveillance, la définition d’objectifs, une éducation nutritionnelle, et la promotion de l’activité physique. Les méta-analyses ont cependant montré un effet modeste, voire une absence d’effet, sur la perte de poids. La nécessité d’un engagement et d’une participation régulière constituent en effet des freins importants à ces interventions dans cette population.

De nouvelles approches pour favoriser la perte de poids

De nouvelles approches tentent de contourner ces obstacles, à l’instar du programme Coach-ToFit. Cet essai contrôlé randomisé a récemment évalué une intervention sur 6 mois chez des sujets atteints de schizophrénie, de troubles bipolaires ou de troubles dépressifs majeurs et obèses (IMC ≥ 30 kg/m²). Il montre qu'une intervention délivrée via une application sur téléphone, avec soutien à distance (appels téléphoniques hebdomadaires) par des patients experts formés et supervisés, permet d'obtenir une perte de poids plus importante par rapport au groupe contrôle (−3,2 vs −1,6 kg). Toutefois, après ajustement, cette différence n'atteint pas le seuil de significativité statistique (différence ajustée : −1,62 kg ; IC 95 % : −3,38 à 0,14 ; p = 0,07). Environ un tiers des patients du groupe intervention atteignent une perte de 5 % de leur poids corporel (36,6 % versus 22 % dans le groupe contrôle), sans différence significative après ajustement. En revanche, la perte d'au moins 7 % du poids corporel était significativement plus fréquente dans le groupe intervention (22,6 % versus 8,2 % ; p = 0,007), représentant une probabilité 3,9 fois plus élevée.

Une relation bidirectionnelle entre troubles mentaux et excès pondéral

Ces approches préventives sont d’autant plus importantes que l’excès de poids concerne une part importante des sujets souffrant de troubles psychiatriques sévères. Une méta-analyse basée sur 120 études dans 43 pays a montré que 25 % de ces sujets sont obèses et 60 % obèses ou en surpoids.

Inversement, les personnes obèses présentent un risque accru de troubles mentaux. Les addictions alimentaires sont notamment associées au surpoids et à l’obésité, surtout l’hyperphagie boulimique, qui touche entre 5 et 30 % des personnes obèses. La prévalence des pathologies psychiatriques augmente avec la sévérité de l’obésité. Les troubles dépressifs sont également plus fréquents chez les personnes obèses qu’en population générale, avec un risque de dépression augmenté de 55 % chez les personnes obèses et un risque d’obésité augmenté de 58 % chez les personnes dépressives. Les troubles bipolaires sont également plus fréquemment retrouvés chez les personnes obèses : un tiers des patients bipolaires souffrent d’hyperphagie boulimique. Il en va de même chez les schizophrènes : 58 % de patients obèses contre 27 % en population générale. Ce surrisque existe aussi chez les sujets atteints de trouble du déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDAH), la prévalence de l’obésité étant majorée de 70 % chez ces patients. Dans cette population psychiatrique, l’obésité est non seulement associée à une espérance de vie réduite de 15 à 25 ans, notamment du fait de pathologies cardiovasculaires, mais elle peut aussi affecter l’observance et aggraver les symptômes psychiatriques.

Ces traitements qui favorisent l’obésité

La prise de poids est un effet indésirable fréquent de nombreux psychotropes. Les antipsychotiques en particulier ont un effet obésogène : 15 à 72 % des patients traités sont concernés. La prise de poids peut être très importante, pouvant atteindre 30 à 40 kg, en particulier en début de traitement chez les sujets à indice de masse corporelle (IMC) bas, de sexe féminin et d’âge jeune.

Le risque de prise de poids est plus important avec l’olanzapine et la clozapine, moins important avec l’aripiprazole et l’amisulpride et intermédiaire pour la quétiapine et la rispéridone. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) recommande de rechercher les facteurs de risque et d’informer les patients avant initiation de traitement, puis de surveiller l’IMC au cours des premiers mois, de façon à pouvoir mettre en place rapidement des mesures hygiéno-diététiques et éventuellement un relai vers un antipsychotique moins obésogène. Cette dimension iatrogène du surpoids et de l’obésité est d’autant plus importante à prendre en compte que les patients schizophrènes ou atteints de troubles bipolaires ont une plus grande vulnérabilité : comportements plus sédentaires, alimentation déséquilibrée, tabagisme, accès plus limité aux soins, isolement social…

Cet article a d’abord été publié sur univadis.fr* qui, comme JIM, fait partie du réseau professionnel Medscape.

*La difficile problématique du poids chez les patients souffrant de troubles psychiatriques sévères | Univadis

La difficile problématique du poids chez les patients souffrant de troubles psychiatriques sévères

23 février 2026

Trouble bipolaire, santé métabolique et fonctions cognitives : ce que montre la cohorte FACE-BD

Publié le 3 février 2026

Ophélia Godin, épidémiologiste, chercheuse à la Fondation FondaMental.

En France, entre 1% et 2,5% de la population est concernée par une forme de troubles bipolaires, soit entre 650.000 et 1.600.000 personnes. Ces personnes présentent souvent des problèmes de santé associés, appelés comorbidités. Parmi eux, le syndrome métabolique touche une personne sur cinq, soit une prévalence deux fois plus élevée que dans le reste de la population. Il est caractérisé par l’association de plusieurs symptômes métaboliques : l’obésité, les troubles de la glycémie, les dyslipidémies et l’hypertension artérielle.

Parallèlement, les troubles cognitifs constituent une dimension centrale des troubles bipolaires, avec un impact durable sur le fonctionnement social, professionnel et la qualité de vie. Si un lien entre syndrome métabolique et cognition a été suggéré, les données disponibles restaient jusqu’ici limitées par des effectifs restreints ou des approches uniquement transversales.

C’est dans ce contexte qu’une étude menée à partir de la cohorte FACE-BD, qui rassemble des patients suivis dans les Centres Experts Bipolaires sur tout le territoire français, a cherché à évaluer les associations entre syndrome métabolique et performances cognitives chez les personnes vivant avec un trouble bipolaire, en croisant une analyse transversale et un suivi longitudinal. Coordonnée par la Fondation FondaMental, FACE-BD est la première cohorte mise en place sur le territoire national permettant un bilan approfondi et un suivi à long terme des personnes atteintes de troubles bipolaires.

Les chercheurs ont analysé les données de 1 175 personnes atteintes de trouble bipolaire. Toutes ont passé des évaluations cliniques et des tests neuropsychologiques standardisés permettant de mesurer leurs performances cognitives. Un indice global de cognition a été calculé à partir de ces tests. Parmi elles, 367 personnes ont été réévaluées deux ans plus tard afin d’observer l’évolution de leurs performances dans le temps. Les analyses ont pris en compte plusieurs facteurs, comme l’âge, le sexe, le niveau d’études, les traitements et les comorbidités addictives.

Les résultats montrent que le syndrome métabolique était présent chez 21,5 % des participants. Les analyses transversales mettent en évidence une association entre la présence d’un syndrome métabolique et des performances cognitives plus faibles. Les personnes concernées présentent notamment un indice cognitif global inférieur, ainsi que des performances réduites en flexibilité cognitive, en inhibition et en mémoire verbale. Ces associations persistent après ajustement sur les principaux facteurs cliniques et sociodémographiques.

En revanche, sur une période de deux ans, les chercheurs n’ont pas observé de modification significative des capacités cognitive liée au syndrome métabolique. Autrement dit, ce syndrome serait associé à des performances cognitives plus faibles, mais pas à un déclin cognitif au cours de la période de suivi. Des études longitudinales complémentaires demeurent nécessaires pour mieux caractériser l’évolution de ces associations à plus long terme.

Ces données soulignent l’importance d’un dépistage systématique et rigoureux des anomalies métaboliques chez les personnes vivant avec un trouble bipolaire. Dépister tôt des problèmes comme le surpoids, l’hypertension, le cholestérol ou la glycémie permet de les traiter rapidement et d’éviter des complications.

En parallèle, il est important d’identifier et d’accompagner les difficultés cognitives, par exemple la mémoire, l’attention ou la capacité à s’adapter aux situations du quotidien. Des interventions adaptées - comme des programmes de rééducation cognitive ou un suivi psychologique - peuvent aider les patients à rester autonomes et à améliorer leur fonctionnement social et professionnel.

Lire l'article

Actualités | Fondation FondaMental

16 mai 2023

Troubles psy : le Crehpsy publie un auto-questionnaire gratuit pour évaluer la santé physique

Après une recherche participative, qui a permis d’élaborer puis valider cet auto-questionnaire de la santé somatique, destiné aux personnes concernées par des troubles psychiques, il est à présent disponible en téléchargement gratuit. Le Centre de ressources sur le handicap psychique des Hauts-de-France (Crehpsy), pilote du groupe de recherche « Ma santé physique » présente cet outil.

Les personnes atteintes par des troubles psychiques sévères ont un taux moyen de mortalité 2 à 3 fois supérieur à celui de la population générale, ce qui se traduit par une diminution de 10 à 20 années d’espérance de vie (1).

Un groupe de recherche inclusive et participative, composé de personnes concernées par des troubles psychiques, des membres du Crehpsy Hauts-de-France et Laurent Lecardeur (Ph.D. chercheur) a créé un questionnaire selon la méthode des Patient reported outcomes measures (Proms) et validé, auprès d’autres personnes concernées, la pertinence et l’acceptabilité de ce dernier. Ce questionnaire d’auto-évaluation explore la santé physique sous différents angles : les facteurs d’empêchements et de mise en danger, les analyses sanguines, le sommeil, les liens avec les médecins généralistes et spécialistes, l’information sur la santé somatique…

Dans une volonté de faire entendre la voix des personnes concernées par des troubles psychiques et de rendre accessibles gratuitement des outils issus de leurs travaux au plus grand nombre, ce questionnaire peut être téléchargé librement et gratuitement par tous sur le site du Crehpsy.

02 avril 2023

Voici ce que des problèmes de santé mentale peuvent faire à votre corps de manière insidieuse...

La santé mentale et la santé physique sont fondamentalement liées. 

Les personnes vivant avec une maladie mentale grave sont ainsi plus à risque de souffrir d'un large éventail de problèmes physiques chroniques. Mais ce que des chercheurs viennent de découvrir et de révéler lors du Congrès européen de psychiatrie à Paris (25-28 mars 2023) pour les millions de personnes qui vivent avec une telle condition a de quoi surprendre. Leurs recherches relayées par l'Association européenne de psychiatrie affirment en effet que les personnes ayant des antécédents de troubles mentaux tels que la dépression, le trouble bipolaire ou les troubles anxieux ont des marqueurs sanguins suggérant qu'elles sont plus âgées que leur âge réel. 

Plus précisément, ces dernières porteraient des marqueurs dans leur sang indiquant que leur âge biologique (âge physiologique ou fonctionnel, reflète l'état physiologique ou fonctionnel exact de l'individu) est plus ancien que leur âge chronologique (temps écoulé depuis sa naissance). Une découverte qui a son importance car elle pourrait expliquer pourquoi les personnes ayant des problèmes de santé mentale ont tendance à avoir une espérance de vie plus courte et plus de maladies liées à l'âge que la population générale...


16 février 2023

[Visioconférence] : "Importance des maladies physiques dans les troubles bipolaires"

Jeudi 23 février 2023 de 19h à 20h30

par Ophélia GODIN, Epidémiologiste – chercheuse à l’Inserm

"Les maladies physiques dans les troubles bipolaires sont devenues la règle plutôt que l’exception. En particulier les maladies cardiovasculaires et métaboliques qui sont la cause d’une diminution de l’espérance de vie dans cette population. Mieux comprendre la fréquence de ces maladies, leurs causes et leurs conséquences sur le trouble bipolaire sera l’objet de cette conférence."

Pour s'inscrire à la conférence par Webinaire Zoom :

https://zoom.us/webinar/register/WN_KaYtN0dhQy2QKl1nh2kUgA

Vous pouvez d'ores et déjà adresser vos questions à : question@argos2001.fr



01 mars 2022

Comment mal de dos et santé mentale sont étroitement liés

De nombreuses personnes souffrent à la fois de mal de dos et de troubles anxiodépressifs. Quels sont les liens entre ces deux entités ? 

Quelques éléments de réponse avec ce kinésithérapeute.
Ressentir quotidiennement des douleurs et être handicapé.e par celles-ci favorise l’anxiété et la dépression. Si tous ces facteurs semblent si intriqués, c’est peut-être parce qu’ils sont en lien avec plusieurs aspects déterminants de notre santé.
Malte Mueller via Getty Images

D’après une étude du Lancet parue en octobre 2021, les cas de dépression et d’anxiété auraient augmenté de plus d’un quart en 2020. De la même manière, les maux de dos pourraient bien avoir augmenté depuis le début de la pandémie (comme l’avait montré l’enquête de Santé Publique France lors du premier confinement). Existe-t-il un lien entre ces deux phénomènes?

À la lumière des connaissances scientifiques disponibles, le constat est clair. Les liens entre mal de dos et santé mentale sont nombreux et complexes : les deux s’influencent mutuellement.

Lire l'article sur le site du Huffingtonpost :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/comment-mal-de-dos-et-sante-mentale-sont-etroitement-lies-blog_fr_62150272e4b06e1cc585f6d8


03 février 2022

[Polémique] : La légalisation du cannabis, chronique d’un désastre annoncé

ATTENTION ! Le texte que nous vous proposons est seulement destiné à nourrir votre réflexion...


Les Français sont, parmi les 27 Etats européens, les premiers consommateurs de cannabis avec 1.500.000 usagers réguliers dont 1.000.000 d’usagers quotidiens et souvent multi quotidiens.

Certains candidats à l’élection présidentielle, ainsi que certains Etats voisins, évoquent désormais la perspective d’une légalisation du cannabis.


Entretien avec le Pr Jean Costentin, auteur de nombreux livres sur le sujet.

Propos recueillis par Agnès Farkas.


Agnès Farkas : La France se dirige vers la légalisation du cannabis tout comme ses voisins européens, remettant ainsi en cause la loi de 1970 qui le prohibe. Quelles seraient, selon vous, les conséquences d’une légalisation sur la population ?


Jean Costentin : Le pire n’étant jamais sûr, je me prends à espérer que notre nation ne copie pas ce que certains de nos voisins feraient de plus mal. Le temps qui passe peut nous laisser celui qui permettra à la raison de s’imposer. Une course de vitesse est engagée entre l’impatience des uns à commettre l’irrémédiable et l’accumulation de données qui vont toutes à l’encontre d’une légalisation du cannabis.


Pour synthétiser les plus graves conséquences à redouter d’une légalisation, je me contenterais d’être énumératif :


- Son pouvoir addictif puissant est tel que 20% au moins de ceux qui l’ont expérimenté en deviennent dépendants ; à sa légalisation serait associée une augmentation inévitable de ses consommateurs (rappelons pour mémoire que 13 millions de Français sont dépendants du tabac (75.000 décès annuels) et que 4,5 millions sont dépendants de l’alcool (41.000 décès annuels). Ne comptons pas sur les buralistes pour en refuser la vente aux mineurs, puisque 70% d‘entre eux ne respectent pas l’interdiction de la vente de tabac aux mineurs.


- Le cannabis est un puissant facteur d’escalade vers d’autres drogues, comme cela est montré avec l’alcool, la cocaïne et les morphiniques (les mécanismes neurobiologiques étant élucidés) il conduit à ces poly-toxicomanies que l’on voit déjà se multiplier.


- Cette drogue de "la crétinisation" commence à affecter nos enfants au collège, dès la cinquième et, bien sûr, au delà. C’est un grand perturbateur de la cognition. Son intrusion, que dis-je son invasion dans la sphère éducative (il touche aussi des enseignants), explique pour une bonne part le rang très pitoyable (27ième) que nous occupons dans le classement international PISA de performances éducatives, alors que la France est parmi les nations qui consacrent le plus de moyens pour l’éducation de ses enfants.


.../...


Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous :



La légalisation du cannabis, chronique d'un désastre annoncé (solidariteetprogres.fr)

03 septembre 2021

[Webconference] : Troubles psy et santé... Les 2 faces de la forme

Rendez-vous le 
jeudi 30 septembre 2021 à 18h

Le trouble psy et la médication ont souvent un impact sur la santé physique.

Comme tout un chacun, il arrive également que le corps de détraque. Si des personnes concernées sont parfois négligentes face à la douleur ou aux signes du corps, elles sont surtout fréquemment discriminées en soins somatiques.

Alors, quand on souffre de troubles psy, comment entretenir sa forme ? Comment soigner un cancer, lupus ou trouble métabolique ? Comment obtenir que les soignants se parlent entre eux ? Comment distinguer souffrance physique et souffrance psychique ? Comment être pris au sérieux ?

Des patients, des professionnels et des proches seront là pour répondre aux questions que vous nous aurez préalablement adressées.

Ces conférences sont gratuites, très accessibles, positives et à la portée de tous et de toutes.

Lien d’inscription (à copier-coller) : https://bit.ly/30-septembre-18h

24 juillet 2021

Santé mentale : Pourquoi les victimes de troubles psychiques vieillissent (et meurent) prématurément ?

Deux études récentes concluent que plus tôt des troubles mentaux surviennent dans la vie et plus tôt ils finissent par affecter la santé physique.

L’article original a été publié sur le site de The Conversation.

https://theconversation.com/les-personnes-souffrant-de-troubles-mentaux-vieillissent-prematurement-162729

(Mieux) traiter les maladies mentales chez les jeunes qui en sont victimes permettrait ainsi d’optimiser la santé des adultes qu’ils sont appelés à devenir.

L’analyse de ce phénomène a été menée par Jasmin Wertz, chercheuse postdoctorale à l’Université Duke (Caroline du Nord, États-Unis) et Leah Richmond-Rakerd, maître-assistante en Psychologie à l’Université du Michigan (États-Unis).

11 février 2021

En schizophrénie, la santé mentale ne va pas sans la santé physique

Article de Guillaume Fond, Christophe Lançon, Laurent Boyer

La revue du Praticien, 2021;71(1);58-9



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