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25 octobre 2025
"On n'est pas autiste": quand la politique alimente la stigmatisation du handicap
"En utilisant le terme d'autiste, mes propos ont blessé et ce n'était pas mon intention. J'en suis sincèrement désolé et je présente mes excuses", a écrit le ministre du Travail et des Solidarités sur le réseau X.
Sa remarque avait fait réagir sur les réseaux sociaux des élus de gauche et associations de défense des personnes handicapées.
"Ces mots blessent, stigmatisent, perpétuent des clichés, et participent à l'exclusion des personnes autistes, c'est du validisme", a par exemple protesté la députée écologiste Marie-Charlotte Garin.
"L'autisme n’est ni un défaut ni une insulte. Les mots comptent, surtout quand ils viennent d’un ministre des Solidarités", a fustigé le député Génération.s de Dordogne Sébastien Peytavie.
"C'est tous les mois qu'il y a des sorties comme ça, que ce soit par des politiciens ou des journalistes sur les plateaux télé", déplore Hugo Baup, médecin psychiatre.
"Les troubles psychiques (comme la schizophrénie ou la bipolarité, ndlr) et neurodéveloppementaux (l'autisme, ndlr) servent souvent en politique pour décrédibiliser l'adversaire", décrypte-t-il à l'AFP.
Or l'usage de ces expressions contribue à stigmatiser ces troubles, signalent associations et psychiatres.
"C'est insultant de traiter quelqu'un d'+autiste+", indique à l'AFP Danièle Langloys, présidente d'Autisme France, en réaction aux propos de Jean-Pierre Farandou.
"Ça ne donne pas tellement envie de parler de son trouble et de demander de l'aide", appuie Hugo Baup, soulignant que "si, en plus, on se sent rejeté par la société, ça peut produire du désespoir, de la dépression, des idées suicidaires".
En sous-entendant que l'autisme correspond à une incapacité d'écoute et de compréhension, Jean-Pierre Farandou a véhiculé, selon les experts, une image erronée de ce trouble.
Celui-ci se caractérise par un ensemble d'affections et se manifeste de diverses manières, au-delà d'un comportement social atypique, comme des difficultés à passer d'une activité à l'autre ou une attention exagérée aux détails.
La schizophrénie est tout aussi mal comprise.
"Les politiciens utilisent le mot en général pour exprimer l'idée d'un dédoublement de personnalité. Alors qu'en fait, il s'agit de la difficulté à percevoir correctement la réalité. Donc ça n'a rien à voir", explique à l'AFP Jean-Christophe Leroy, président de l'organisation PositiveMinders, qui lutte pour la déstigmatisation des troubles psychiques.
Hugo Baup a lancé, en février 2024, une pétition appelant à "arrêter d'utiliser les troubles psychiques (et neurodéveloppementaux) comme des insultes", qui a récolté plus de 40.000 signatures.
Il réclame "une exigence d'honorabilité chez les politiciens et les journalistes".
"Je demande que les politiciens utilisent le reste du dictionnaire, qui est largement assez riche et beau pour ne pas se focaliser sur les troubles psychiques", indique le psychiatre.
Le gouvernement, qui a déclaré la santé mentale "grande cause nationale" de l'année 2025, "devrait être sensibilisé un minimum aux dégâts que cause l'utilisation à tort et à travers de ces mots", estime Jean-Christophe Leroy.
S'il observe une évolution des pensées, il avance que celle-ci est portée par la société, notamment les jeunes, "et les pouvoirs publics suivent un peu".
De son côté Danièle Langloys demande "une campagne nationale de sensibilisation à l'autisme" pour rattraper le "retard" qu'accuse la France sur cette question.
Elle invite également M. Farandou à rebondir pour faire en sorte que "la solidarité à l'égard des personnes autistes devienne une cause publique".
"On n'est pas autiste": quand la politique alimente la stigmatisation du handicap
06 juin 2025
[Ciné-Débat] : Le film "Différente"
Ciné-Débat : "Différente" (date de sortie : 11 juin 2025)
📅 Jeudi 19 juin 2025 à 20h
📍 Cinéma Star – 27 Rue du Jeu-des-Enfants, Strasbourg
Organisé par le CinéPsy et l'Unafam 67
Le CinéPsy et l'Unafam 67 ont le plaisir de vous inviter à une projection du film "Différente", suivie d'un débat, autour des thèmes de l'autisme, la difficulté d’un diagnostic, et le fait de vivre une histoire d’amour sans les codes sociétaux.
🎞 Synopsis :
Katia, 35 ans, est une documentaliste brillante. Ses relations, souvent chaotiques, traduisent une manière singulière d’être au monde. Lors d’un reportage, elle découvre enfin les mots qui donnent sens à sa différence. Une révélation bouleversante qui transforme sa vie.
🗣 Débat animé par le Pr Bertschy, en présence de l’Unafam 67 et du CinéPsy.
💶 Tarifs :
6€ sur réservation : 67@unafam.org (places limitées – réservez vite !)
Ou tarifs habituels du cinéma
👉 Venez nombreux pour échanger, comprendre, et faire évoluer les regards.
05 avril 2025
[Podcast] : Autismes, les combats d’une vie
France Culture nous plonge dans le quotidien chaotique de familles aux prises avec l’autisme. À leurs côtés, soignants, éducateurs et chercheurs nous éclairent sur l’histoire de ce handicap, ses prises en charge et l’état actuel des connaissances scientifiques.
Depuis quarante ans, le nombre de personnes diagnostiquées avec des troubles du spectre autistique (TSA) ne cesse d’augmenter. Environ 700 000 personnes sont aujourd’hui concernées en France, soit une personne sur 100. Les médias désignent régulièrement de nouveaux responsables. Les mamans peuvent-elles enfin quitter le banc des accusés ? Comment reconnaître les premiers signes et aborder la scolarité, les aides, les soins pour les enfants autistes ? Que deviennent-ils à l’adolescence, puis à l’âge adulte ?
Une série documentaire (4 épisodes) de Jérôme Sandlarz, réalisée par Cécile Laffon
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-autismes-les-combats-d-une-vie
29 mars 2025
[2 avril] : Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme
17 janvier 2025
[Humeur] : Réhabilitation des autistes
Luc Périno, le 12/01/2025
La nosographie est le classement des maladies. En psychiatrique elle est particulièrement instable et contestable, au point que les médecins osent à peine formuler des diagnostics. Le cas de l’autisme est emblématique de cette valse-hésitation.
Anciennement nommés « débiles mentaux », ces enfants sont devenus « autistes » dans les années 1940, lorsque Kanner et Asperger ont tenté d’en classer les symptômes. Ils ont constaté que plus de la moitié d’entre eux n’étaient pas débiles et qu’inversement, certains avaient de véritables dons intellectuels. Confirmant cette incroyable diversité, les nosologistes ont remplacé la notion de « maladie » par celle de « trouble », popularisant le terme de « trouble du spectre autistique » (TSA) dans les années 2000.
Les causes restent inconnues. Les généticiens avaient obstinément cherché un gène coupable, sans déceler le moindre suspect. Les psychanalystes avaient résolu le problème à leur habituelle façon en accusant la mère de carence affective. Bref, la science avait plutôt reculé, laissant patients et familles dans le désarroi ou la honte.
Puis à la fin du XXe siècle, dans le cadre général de la lutte contre les discriminations, avec de dynamiques associations de parents soutenues par certains pédopsychiatres, le pronostic d’une majorité de TSA s’est considérablement amélioré. Thérapies comportementales, accès à l’école, à la vie sociale, aux jeux et aux sports, accès aux médias et à la vie professionnelle, changement du regard des parents et de la société tout entière. Tout y a contribué.
La maladie d’Asperger a eu tous les honneurs de la presse au point d’en devenir presque enviable. Dans les consultations génétiques, on a même vu de malheureux parents dont l’enfant était atteint d’une maladie rare, espérer que l’on porterait le diagnostic d’Asperger sur leur enfant. Les TSA ont ensuite été ennoblis par d’illustres porteurs tels que Cédric Villani le mathématicien, Greta Thunberg la militante écologiste ou le brillant philosophe Joseph Schovanec. On alla même jusqu’à chercher le « trouble » chez les génies du passé. Pourquoi pas Darwin et Einstein ! L’irrépressible contagion sociale était en train de transformer la discrimination négative en discrimination positive.
La nosographie a encore vacillé. On a tendance aujourd’hui à parler de « troubles du neurodéveloppement », ce qui est assez vague, puisque cela peut s’appliquer aussi bien à la schizophrénie qu’à la myopie.
On a enfin forgé le terme de « neuro-atypie » conduisant une association d’autistes en 2004 à nommer inversement « neurotypiques » tous ceux qui n’ont aucune forme d’autisme et à les décrire avec un humour jubilatoire : « Le syndrome neurotypique est un trouble neurobiologique caractérisé par une préoccupation excessive pour les problèmes sociaux, un délire de supériorité et une obsession du conformisme. ».
Depuis qu’Elon Musk a avoué son TSA, leur réhabilitation sociale est parachevée puisqu’ils comptent aussi de vrais cons parmi eux.
22 octobre 2024
[Livre] : Le guide ULTIME de l'autisme
"Le guide ULTIME de l'autisme" est une invitation à tous - enfants, parents, amis ou personnes autistes elles-mêmes - à découvrir le monde de l'autisme de manière simple et belle. C'est un livre qui nous ouvre les yeux, nous fait réfléchir et nous apprend à mieux comprendre et accepter les différences de chacun.
16 décembre 2023
Classement mondial des meilleures scientifiques 2023
MARION LEBOYER,
psychiatre et chercheuse à l’INSERM depuis 1986, co-dirige depuis 2007 le laboratoire de neuropsychiatrie translationnelle au sein de l’Institut Mondor de recherche biomédicale (IMRB). Au sein de ce laboratoire, implanté sur trois sites, l’hôpital Henri-Mondor et l’hôpital Albert-Chenevier à Créteil, et NeuroSpin au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) à Saclay, ses travaux en psychiatrie portent sur des pathologies très hétérogènes qui nécessitent d’utiliser divers outils dans plusieurs champs disciplinaires : génétique, immunologie, imagerie cérébrale, épidémiologie.
Il y a deux ans, Marion Leboyer remportait le Grand Prix Inserm 2021 récompensant le caractère novateur de ses travaux, notamment sur les troubles bipolaires, la schizophrénie et les troubles du spectre de l’autisme.
CORINNE HAIOUN,
PU-PH en Hématologie au CHU Henri Mondor Créteil, se distingue également dans ce classement des meilleures chercheuses françaises. Corinne Haioun fait partie des pathologistes experts du réseau Lymphopath qui recense tous les lymphomes sur le territoire national. Elle est responsable de l’unité hémopathies lymphoïdes à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil. Elle est également membre du conseil d’administration du LYSA (Lymphoma Study Association), un réseau indépendant de recherche clinique sur les lymphomes qui mène des études cliniques allant des premiers tests de nouveaux traitements sur l'homme à l'établissement de stratégies thérapeutiques de référence.
07 novembre 2023
Autisme, schizophrénie : l'inflammation cérébrale peut provoquer des troubles neurologiques chez les enfants
L’inflammation impacte le développement cérébral des enfants
Lors de leurs travaux, les chercheurs de l'École de médecine de l'Université du Maryland (UMSOM) ont utilisé une technique de génomique qui permet d’analyser l’ensemble de l'information génétique d'un organisme contenu dans chacune de ses cellules.
Ils ont ainsi étudié le cerveau de 17 enfants décédés entre un et cinq ans à cause de maladies inflammatoires (infection bactérienne, virale ou asthme) ou à la suite d'un accident soudain. Plus précisément, les scientifiques ont analysé le cervelet de ces enfants, dont aucun n’avait reçu de diagnostic de trouble neurologique avant son décès.
Le cervelet est une région du cerveau en lien avec la fonction motrice, les fonctions cognitives supérieures, notamment les comportements sociaux. "C'est l'une des premières régions du cerveau à se développer et l'une des dernières à atteindre sa maturité, mais elle reste peu étudiée", explique le Dr Seth Ament, l’un des auteurs.
Ainsi, ils ont découvert que deux types spécifiques de neurones présents dans le cervelet étaient particulièrement sensibles à l’inflammation cérébrale : les cellules de Golgi et de Purkinje.
Des troubles neurologiques favorisés par l’inflammation
"Les cellules de Purkinje et de Golgi ont des fonctions essentielles, développe le Dr Seth Ament. Les cellules de Purkinje forment des synapses (région de contact entre deux neurones ou entre un neurone et une autre cellule) reliant le cervelet à d'autres régions du cerveau impliquées dans la cognition ou le contrôle émotionnel, tandis que les cellules de Golgi coordonnent la communication entre les cellules du cervelet. La perturbation de l'un ou l'autre de ces processus de développement pourrait expliquer que l'inflammation favorise le développement des troubles autistiques ou la schizophrénie.”
Les scientifiques montrent donc qu’une inflammation cérébrale qui a lieu durant la petite enfance empêche ces types de neurones spécifiques du cervelet de mûrir complètement, ce qui peut expliquer le développement de ces deux maladies. Une découverte qui, à terme, peut être la mise au point de nouveaux traitements.
*A single-cell genomic atlas for maturation of the human cerebellum during early childhood | Science Translational Medicine
21 octobre 2023
Strasbourg : Un premier habitat inclusif pour les adultes autistes
Inauguration de l’habitat inclusif « La Cordée » dans la quartier de la Robertsau. Il propose à la location 7 appartements T1ou T2 adaptés aux spécificités de l’autisme et avec un accompagnement dédié.
DNA jeudi 19 octobre 2023
31 août 2023
Quatre classes ou dispositifs pour les enfants autistes vont ouvrir à la rentrée.
Une bonne nouvelle !
Huit classes ou dispositifs supplémentaires destinés à accueillir quelque 68 élèves autistes doivent ouvrir à la rentrée dans le Grand Est, dans le cadre des grandes orientations de la stratégie interministérielle 2023-2027 pour les troubles du neurodéveloppement (autisme, Dys, TDAH, TDI), dont quatre en Alsace. Ces enfants pourront ainsi faire leur rentrée à l’école, au sein d’une classe spécifique et avec une équipe formée, tout en rejoignant ponctuellement une classe ordinaire.
Sur l’ensemble de la France, 110 de ces classes ou dispositifs ouvrent pour les élèves autistes à la rentrée, dont 37 en maternelle et 73 en élémentaire, pour près de 1 000 enfants autistes.
28 juin 2023
Conférences : ce que l’on sait de l’autisme aujourd’hui.
La Maison de l’autisme inaugurée en avril dernier à Aubervilliers a pour vocation d’être un lieu unique en France de ressources pour les personnes avec autisme, leur famille et les professionnels. Elle accueille un cycle de conférences animées par le Pr. Catherine Barthelemy, Professeure honoraire, directrice du Groupement d’intérêt scientifique (GIS) Autisme et troubles du neurodéveloppement et vice-présidente de l’Académie de médecine.
Ces conférences qui vous permettront en une heure d’avoir un aperçu de l’état de la science en matière d’autisme ainsi que sur leurs perspectives d’avenir, sont organisées sur place et accessibles en ligne.
Pour assister aux conférences sur place, les inscriptions sont gratuites mais obligatoires. Trois dates sont proposées :
21 juin 14h-15h : inscription ici
28 juin 14h-15h : inscription ici
5 juillet 14h-15h : inscription ici
Ces conférences seront également retransmises en ligne (sans inscription).
09 mai 2023
Ouverture de la Maison de l’Autisme
Ce lieu d’écoute, d’information et d’accompagnement s’adresse aux personnes autistes, à leurs parents, à leurs proches mais également aux professionnels de santé et toutes les personnes soucieuses de s’informer sur ce trouble du neuro-développement.
Elle est animée par une équipe de conseillers qui accueillent avec ou sans rendez-vous les personnes en demande d’informations et d’orientation.
Vous y trouverez également : un centre de documentation, un amphithéâtre, une cafétéria, un studio d’enregistrement « Le Lab », un piano mais aussi un sas de décompression à l’entrée, un espace sensoriel ou encore des alcôves, des bloqueurs de sons et une signalétique affordante de part et d’autre de l’espace de 1400 mètres carrés. Le tout a été pensé avec des personnes autistes, familles, aidants, professionnels et associations dans le but d’accueillir au mieux les personnes autistes en tenant compte de leurs spécificités.
Cette Maison est également un lieu de rencontre et de formation pour les associations et porteurs de projets qui peuvent gratuitement, louer une salle.
Une programmation culturelle, des expositions, des colloques, des projections, des tables rondes sont également proposés au grand public.
Où trouve-t-on la Maison de l’autisme ?
Au 10 Rue Waldeck Rochet Bâtiment 521, 93300 Aubervilliers, à proximité du métro (ligne 12) Front populaire, du Campus Condorcet et du Comité d’organisation des Jeux Olympiques ou sur internet www.maisondelautisme.gouv.fr
04 avril 2023
Semaine de l’autisme du samedi 1er avril au samedi 8 avril
La Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme c'était le 2 avril.
A cette occasion, le GEM Aspies & Cie (Strasbourg) organise sa semaine de l’autisme du samedi 1er avril au samedi 8 avril.
Programme
- Portes ouvertes à thèmes (rencontres avec les proches, zoom sur la bibliothèque, discussion intérêts spécifiques...),
- Exposition de photos réalisées par les adhérent·es,
- Vide dressing / bourse aux livres,
- Rencontre en visio avec Julie Dachez, Docteur en psychologie sociale, chercheuse, et militante autiste,
- Tombola,
- Soirée de clôture...
Vous
trouverez le
programme
précis jour par jour en pièces jointes.
Les inscriptions se font sur le site
internet du GEM via le
planning
d'activités.
Appel au dons (vêtements et livres)
Pour approvisionner notre offre de vêtements et de livres lors du vide dressing / bourse aux livres du vendredi 7 avril, nous lançons un appel à dons.
- Vêtements adultes en bon état (t-shirts, pulls, pantalons, shorts, jupes, vestes…)
- Accessoires en bon état (sacs, bonnets, gants…)
- Livres en bon état (BDs, romans, ressources sur l’autisme ou autre…)
Faites un don jusqu’au mercredi 06/04, au GEM Aspies & Cie, 42 route de l’Hôpital 67100 Strasbourg, lors de votre venue pour une activité ou lors des horaires d’ouverture.
Les profits de ces différentes actions seront totalement reversés dans une caisse solidaire, pour aider les adhérent·es à financer leurs participations aux activités/sorties.
10 février 2023
[Podcast] : Lumière sur le Spectre, l’autisme révélé
07 janvier 2023
Les autistes ont une hypersensibilité à la douleur, selon l’Université de Tel Aviv
Cette découverte est probablement liée à l'un des traits spécifiques de l'autisme : le trouble de la régulation sensorielle.
Les personnes autistes ressentiraient la douleur à une intensité plus élevée que l’ensemble de la population et s’y adapteraient moins bien, selon une récente étude menée à l’initiative du Dr. Tami Bar-Shalita de la Faculté de médecine de l’Université de Tel Aviv.
Cette découverte est probablement liée à l’un des traits spécifiques de l’autisme : le trouble de la régulation sensorielle, indique le site de l’Association française de l’Université de Tel Aviv. Elle contredit l’opinion courante selon laquelle les autistes seraient apparemment « indifférents à la douleur ».
L’étude a été financée par la Fondation nationale des sciences d’Israël et approuvée par le comité d’éthique des institutions académiques. Elle a été publiée dans la prestigieuse revue PAIN.
Lire la suite :
02 décembre 2022
[9 décembre] : L’héritage médical de Louis Pasteur
Durant cette journée seront abordés l’hygiène moderne (principes et précautions appliquées à la prévention des pathologies infectieuses) ainsi que le rôle physiologique (digestion et rôle sur le système immunitaire) et pathologique du microbiote (cancer, obésité, diabète et maladies métaboliques, auto-immunité, autisme).
Cette séance sera proposée sous forme hybride : présentiel et distanciel
Inscription (gratuite) obligatoire :
06 novembre 2022
[Livre] : Maman a dit "Bande de nuls"
24 octobre 2022
[ProPSY] : Il n’y a pas de santé sans santé mentale
« Toutes sont des affections sévères, fréquentes, complexes, multifactorielles, débutant le plus souvent chez l’enfant ou le jeune adulte, et leur prévalence ne diminue pas, voire tend à augmenter », commente Pierre-Michel Llorca, professeur de psychiatrie à l’université Clermont-Auvergne et membre de l’Institut Pascal.
Le paysage psychiatrique pourrait-il changer de visage grâce à ProPSY ? Les acteurs chargés de la gouvernance du projet l’espèrent.
01 octobre 2022
Mois d'octobre : riche en propositions !!!!
https://psy-partenaires.blogspot.com/2022/09/4-octobre-webinaire-de-lancement-du.html
[6 octobre : Conférence-débat] : Autisme, inclusion et pouvoir d’agir : sur le chemin des possibles ?
https://psy-partenaires.blogspot.com/2022/09/6-octobre-conference-debat-autisme.html
10-23 octobre : Semaines d'information en Santé Mentale
30 septembre 2022
[6 octobre : Conférence-débat] : Autisme, inclusion et pouvoir d’agir : sur le chemin des possibles ?
animée par Josef Schovanec
Centre Culturel Marcel Marceau
5, place Albert Schweitzer, 67100 Strasbourg
Entrée gratuite. Inscription obligatoire dans la limite des places disponibles :
www.glaubitz.fr/conference-de-josef-schovanec/
















