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08 juin 2026
Au sortir de la réunion interministérielle Santé mentale du 2 juin, le Collectif Santé mentale Grande cause fait part de sa grande insatisfaction
Si certaines annonces marquent des avancées, notamment l’objectif de mettre fin à la contention et à l’isolement, elles restent aujourd’hui très en-deçà des attentes suscitées par la Grande cause nationale et de l’ampleur des besoins exprimés sur le terrain.
Depuis deux ans, les constats sont connus. Les alertes sont documentées. Les propositions existent.
La question est désormais politique : la santé mentale sera-t-elle enfin portée comme une véritable politique publique interministérielle, dotée d’une gouvernance claire, de moyens ambitieux et construite avec les personnes concernées ?
Au sortir de la réunion interministérielle Santé mentale du 2 juin, le Collectif Santé mentale Grande cause fait part de sa grande insatisfaction - Santé mentale France
18 février 2026
Démission du Délégué ministériel à la santé mentale et à la psychiatrie : le Collectif Santé mentale Grande Cause nationale demande des garanties claires sur la future gouvernance
● Un pilotage national fort et durable : une autorité clairement identifiée, dotée de moyens et d’une légitimité suffisante pour garantir la construction, la mise en œuvre, la cohérence et la continuité de la stratégie nationale de santé mentale.
● Une coordination interministérielle : une mobilisation structurée de l'ensemble des ministères qui intègre effectivement la santé mentale dans l’ensemble des politiques publiques (éducation, travail, logement, justice, jeunesse, solidarités, budget, etc.)
● Une gouvernance nationale concertée et participative : un pilotage associant durablement partenaires, professionnels et personnes concernées, dans une logique de transparence et de co-construction.
● Une déclinaison territoriale structurée : la mise en place et le renforcement de gouvernances régionales et infra-régionales clairement identifiées, capables d’assurer ces mêmes exigences de transversalité, de participation et de réduction des inégalités sociales et territoriales de santé mentale. Cette gouvernance devra être pleinement ancrée dans une approche de santé publique. Le collectif sera particulièrement vigilant à ce qu'elle ne soit pas subordonnée à d’autres logiques, notamment sécuritaires. Le Collectif Grande Cause appelle désormais le Gouvernement à transformer rapidement ses annonces en décisions concrètes et à garantir un pilotage à la hauteur du renouvellement de la Grande Cause Nationale et des enjeux d’amélioration durable de la santé mentale des populations.
Démission du Délégué ministériel à la santé mentale : réaction du Collectif Grande Cause nationale - Santé mentale France
26 juillet 2025
Message de Yannick Neuder, ministre de la Santé, sur Linkedin
- les 48 propositions pour une refondation de la psychiatrie française
- le manifeste pour l’abolition de la contention
Lire le post :
23 août 2022
Sylvie Retailleau, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, en visite à l’UPEC le 5 juillet 2022
La ministre s’est rendue à la faculté de Santé de l’UPEC (Université Paris-Est Créteil), où elle a découvert l'Institut Mondor de Recherche Biomédicale (IMRB) et ses activités.
Elle a visité l'unité mixte de recherche qui porte le projet PROPSY : au service de la recherche médicale en psychiatrie, ce programme vise à étudier les mécanismes sous-jacents, les causes et les conséquences des facteurs de risque en psychiatrie, afin de développer une nouvelle filière biomédicale française en santé mentale. Piloté par l’Inserm et le CNRS, le projet PROPSY est mené en partenariat avec la Fondation FondaMental, l’Université Paris-Est Créteil, le CEA, Sorbonne Université, l’Université de Bordeaux, l’Université de Lille et l’Université de Paris.
La ministre a ainsi pu échanger avec l’équipe de NeuroPsychiatrie Translationnelle de Marion Leboyer autour ce projet ambitieux pour développer la psychiatrie de précision sur l’ensemble du territoire et découvrir leurs travaux centrés sur 4 des troubles les plus invalidants : le trouble bipolaire, les troubles dépressifs majeurs, la schizophrénie et les troubles du spectre de l’autisme.
08 février 2021
Olivier Véran veut "jeter les bases d’une réforme profonde en santé mentale"
"Je veux réaffirmer dans le contexte sanitaire actuel l’enjeu prioritaire de la santé mentale", a souligné Olivier Véran, ministre de la Santé, lors de son intervention au congrès de l’Encéphale le 21 janvier. "La dimension psychologique de cette crise est aussi importante que sa dimension somatique", a-t-il insisté. Alors que le président de la République, Emmanuel Macron, vient d’annoncer avant l’été l’organisation d’Assises de la santé mentale.
Trois orientations majeures :
Diversifier la formation et l’information en santé mentale
Des dispositifs d’écoute doivent notamment être accessibles au grand public et aux professionnels de santé.
Renforcer l'offre d'accompagnement et de prévention pour les jeunes
"Nous devons donner dès le plus jeune âge les outils qui contribuent à prévenir les comportements néfastes, notamment les conduites à risques chez les jeunes. Pour les étudiants, la création de 1600 emplois étudiants référents sera prolongée jusqu’en juin. Nous avons créé 80 postes de psychologues et 60 postes d’assistantes sociales. En parallèle, nous poursuivons le déploiement des premiers secours en santé mentale".
Renforcer la mobilisation autour des objectifs de santé mentale et rendre plus visibles les actions de la politique de santé mentale. Nous souhaitons notamment renforcer la recherche en santé mentale et psychiatrie.
Olivier Véran veut « jeter les bases d’une réforme profonde en santé mentale » (medscape.com)


