A l’occasion de la Journée Mondiale des Troubles Bipolaires 2021, la Fondation FondaMental dresse le bilan des publications de recherche issues des Centres Experts Troubles Bipolaires.
Pour télécharger le livre :
Les Journées de la Schizophrénie sont de retour du 15 au 22 mars 2025
Cette année, 40 évènements gratuits et ouverts à tous pour :A l’occasion de la Journée Mondiale des Troubles Bipolaires 2021, la Fondation FondaMental dresse le bilan des publications de recherche issues des Centres Experts Troubles Bipolaires.
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L'ESSENTIEL
La dépression touche davantage les femmes, la schizophrénie est plus fréquente chez les hommes.
Les différences entre hommes et femmes seraient liées aux gènes du système nerveux et du système immunitaire.
Cette recherche pourrait aboutir à des prises en charge mieux ciblées.
Article original (en anglais) :
Résumé (en français) :
"Matthieu a fait 4 crises de bouffées délirantes qui ont été associées à de la schizophrénie"
Nous vous invitons à écouter l'interview de Matthieu de Vilmorin sur Europe 1 dans l’émission Libre Antenne présentée par Olivier Delacroix (jeudi 25 mars à 22h30).
Ecouter le podcast :
Service de soutien et d'orientation psychologique et médico-social par téléphone.
L'association "Les Transmetteurs" propose une plateforme téléphonique anonyme et gratuite "SOS CRISE", réunissant des professionnels du domaine de la santé bénévoles pour apaiser, informer et orienter toute personne rencontrant des difficultés (dépression, addictions, perte d'un emploi, etc.)
Vous pouvez les joindre au 0 800 19 00 00 7j/7 de 9h à 19h.
Auteur : Joy SORMAN, Editions Flammarion, 3 février 2021
"Changer le nom/le concept de schizophrénie ? : d’où que vienne la demande, le changement s’impose !"
Retrouvez l’interview de Matthieu de Vilmorin, anciennement président de l’association "Schizo ? Oui ! Faire face à la schizophrénie" (d’oct. 2017 à nov. 2019), patient rétabli, dans la Lettre du CCOMS/GCS de mars 2021.
La page Facebook Bipolaire On'Air, créée en 2019 est consacrée à l'information sur les troubles bipolaires et à la déstigmatisation des troubles psychiques.
Elle organise un FaceBook LIVE le
Mardi 30 mars à 18h30
Programme :
https://www.facebook.com/Bipolaireonair
Contact : bipolaireonair@gmail.com
Auteur : Nicolas FRANCK, éditeur Odile Jacob, paru le 28/10/2020
Résumé :
Quels sont les effets
psychologiques et
psychiatriques du confinement sur notre santé ? Et quelles sont
les attitudes
permettant de faire face aux conséquences de ce stress ?
Cet ouvrage
nous conduit
au cœur d’une vaste enquête sur le bien-être mental menée
pendant le printemps
2020, auprès de 20 000 participants.
Ce livre clair et précis permet de
dégager des
recommandations pour affronter au mieux les situations futures
de crise
sanitaire.
L’Association AUTISMES AUJOURD’HUI (Association à but non lucratif), créée en 2017, est une émanation d’un collectif de parents et de professionnels œuvrant pour faire connaître l’autisme au grand public.
Elle organise, depuis maintenant 6 ans, des événements à Strasbourg dans le but de mieux faire connaître ce handicap, de lutter contre les préjugés, et de contribuer à une meilleure insertion sociale des personnes avec autisme.
A partir du 22 mars, des cœurs bleus vont fleurir dans Strasbourg et son agglomération, à l’initiative des bénévoles, amis et membres de l'association. A l’occasion de la journée mondiale de l’autisme le 2 avril nous révélerons la visée de ces productions : susciter la curiosité et célébrer à Strasbourg la Journée Mondiale de Sensibilisation l’Autisme.
Cette campagne se clôturera par l’illumination en bleu du Centre Administratif en bleu le 2 avril 2021 avec la collaboration de la Ville de Strasbourg.
Informations : www.autismesaujourdhui.jimdo.fr
Tout le programme dans son intégralité proposé lors des Journées de la Schizophrénie, coordonnées par PositiveMinders, est disponible en replay :
Le site de la Maison de la Psychiatrie : https://maison.schizinfo.comUn inventaire des publications et interviews organisés par PositiveMinders et des reflets des Journées de la Schizophrénie 2021 peut être consulté sur le site :
Revue de presse 2021 - Journées de la Schizophrénie (schizinfo.com)
Pour en savoir plus sur PositiveMinders...
https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/c-est-beaucoup-de-souffrance
A l'occasion des Journées de la Schizophrénie, rencontre avec Frère Matthieu-Côme qui porte un regard plein de sagesse sur la maladie psychique. Un parcours « hors pair » à travers lequel il souhaite sensibiliser le grand public sur la maladie mentale et aider les autres qui traversent les mêmes épreuves que lui.
https://www.faire-face.fr/2021/03/11/les-idees-recues-et-fausses-sur-la-schizophrenie/
A l'occasion des Journées de la Schizophrénie, rencontre avec l'auto-entrepreneur de 55 ans Laurent Lefebvre qui nous raconte son combat contre cette maladie mentale.
Article du 7 mars 2021
Des chercheurs japonais expliquent dans une étude parue dans Nature avoir découvert que les neurones des personnes schizophrènes n’avaient pas la même épaisseur que les autres. Peut-être un espoir dans la détection de cette maladie ?
Recensions (en français) :
SCHIZOPHRÉNIE : Les rayons X éclairent les différences neuronales | santé log (santelog.com)
Sur le site des Dernières Nouvelles d'Alsace, un témoignage de Florent BABILLOTE.
La schizophrénie - dont les Journées se tiennent jusqu'au 20 mars - touche près de 700 000 personnes en France (soit 1 sur 100). Pourtant, cette maladie psychique reste fondamentalement méconnue. Pire encore, elle véhicule beaucoup d’idées fausses et de peurs conduisant les malades dans le déni… Florent Babillote en a fait les frais. C'est à l'âge de 13 ans qu'il a connu ses premières crises "j’ai eu des grosses bouffées délirantes" qu'il a cachées jusqu'à ses 24 ans, l'âge auquel il a dû être interné. Aujourd'hui "rétabli", pour nous, il témoigne : "Ce n'est pas parce qu’on est atteint d'une maladie psychique qu'on ne peut pas faire de belles choses".
Quel est le point commun entre Jeanne d’Arc, Martin Luther King, Zinedine Zidane ou encore Charles Dickens ? Ils entendaient des voix. Si ces voix intérieures, parfois mystiques, sont une source d’inspiration pour certains, elles peuvent aussi révéler d’autres troubles, pas forcément pathologiques, chez d’autres. Pour les neuroscientifiques, ces hallucinations auditives (et parfois visuelles) seraient générées par les personnes elles-mêmes mais leur système neurologique ne leur permettrait pas de s’assurer qu’elles en sont bien les auteurs…
"Charles Dickens entendait les voix de ses personnages et écrivait les dialogues de ses romans comme sous la dictée", indique Hélène Lœvenbruck, directrice de recherche au CNRS au laboratoire de psychologie et neurocognition (LPNC) de Grenoble. Était-il pour autant complètement fou ? Certainement pas. "L’hyperphantasie est la capacité chez certaines personnes d’imaginer des scènes visuelles ou sonores très intenses, au point que les sensations simulées peuvent parfois sembler réelles", explique la neuroscientifique. Lorsque l’hyperphantasie est accompagnée d’une perte du sentiment d’être l’auteur de la scène imaginée, on est en présence d'hallucinations. Les personnes qui rapportent alors avoir eu une vision ou avoir entendu une voix l’attribuent à une source externe. Dans nos cultures occidentales, les hallucinations sont souvent liées aux maladies mentales et notamment à la schizophrénie. Mais les mécanismes neurologiques à l’origine de l’apparition de tels symptômes commencent à être mieux connus et montrent qu’ils ne sont pas forcément le reflet d’une psychose.
Pourquoi entend-on (parfois) des voix ? - Science & Vie (science-et-vie.com)
Le 2 mars 2021, la Haute Autorité de santé a publié une actualisation de la liste des comorbidités associées à un risque de forme grave de Covid-19, à partir d’une revue systématique de la littérature scientifique et des travaux conduits sur ce thème.
Désormais sur le site du Ministère de la santé, les personnes souffrant de troubles psychiatriques et âgées de 50 à 64 ans sont inscrites dans la liste des publics prioritaires pour la vaccination anti covid-19.
Halte aux idées reçues sur la santé mentale
Les personnes souffrant de troubles ou de maladies psychiques subissent, en plus, des jugements qui leur rendent la vie difficile. Il est grand temps de lutter contre ces préjugés (Charlotte de L’escale).
Le sujet de la santé mentale a bien émergé en France. Avant, c’était tabou.
Mieux prévenir, mieux soigner, mieux accompagner...Ce sont quelques uns des objectifs de la feuille de route de la santé mentale et psychiatrie du Gouvernement. Le Pr Frank Bellivier donne les pistes pour améliorer l’accès aux soins (Cécile Fratellini).
Médicaments, psychothérapies... Quels sont les soins ?
Les maladies psychiques peuvent être traitées par des médicaments ainsi que par des techniques telles que l’hypnose ou les thérapies cognitives et comportementales (Charlotte de L’escale).
Source : essentiel santé magazine, magazine trimestriel de l’Union Harmonie Mutuelle n°61 mars 2021/Pages Spéciales Grand Est
Vous pouvez le lire en ligne :
https://www.essentiel-sante-magazine.fr/magazine-feuilletable/essentiel-mars-2021/
Maison virtuelle de la psychiatrie
18èmes Journées de la Schizophrénie du 13 au 20 mars 2021
Conférence le 18 mars 2021 à 20h30 sur le thème : « Programme de psychoéducation Profamille : patients, proches et professionnels, tous alliés pour faire face à la schizophrénie ».
Laura Dalle Meses
Dr Wydad Hikmat, psychiatre à l’hôpital psychiatrique universitaire Ibn Nafis, Marrakech.
Lucille Zolla, paire-aidante à l’hôpital Sainte Anne et patiente
Nathalie Nicolas, éducatrice animatrice du programme
Anciens participants et participants de Profamille
Modérateur : Jean-Philippe Lejeune, chargé de communication de l’ASBL Similes Wallonie en Belgique
Inscription gratuite :
Maison virtuelle de la psychiatrie - conférences Billets | Eventbrite
Programme de tous les évènements dans le cadre de ces journées :
Les conditions d’accueil des patients de psychiatrie se dégradent fortement. Des pratiques comme la contention mécanique ou le recours à l’isolement réapparaissent. Le Collectif inter-hôpitaux alerte sur les atteintes réitérées portées aux droits et à la dignité des patients
Le nombre d’usagers de la psychiatrie est passé de 1 million en 1997 à 2,3 millions en 2020, sans que les équipes de soin soient renforcées à la hauteur de cette croissance. La tension sur les lits contraint à réserver les hospitalisations aux patients les plus graves, relevant le plus souvent de soins sous contrainte, sans pouvoir répondre aux autres indications. Le recours à l’isolement et à la contention, devenu fréquent alors qu’il était rare il y a trente ans, signe donc à la fois l’aggravation des situations cliniques d’entrée et le dénuement numérique et théorique des équipes de soin.
.../...
Aude Daniel, psychiatre, centre hospitalier (CH) Edouard-Toulouse, Marseille ; Karine Dantzer, infirmière, CH Montfavet, Avignon ; Noélie Falguière, psychiatre, EPS Ville-Evrard (Seine-Saint-Denis) ; Laurence Gembara, psychiatre, CHU de Clermont-Ferrand ; Morgane Girard, psychologue, CH Edouard-Toulouse, Marseille ; Dominique Laurent-Crippa, infirmière, AP-HM, Marseille ; Baptiste Libault, infirmier, CH Montfavet, Avignon ; Maud Pontis, psychologue, CHU de Rennes ; Magali Trouvé, psychiatre, CH Montfavet, Avignon ; Etienne Vacher, psychiatre, CH Alpes-Isère, Sainte Egrève ; Laurent Vassal, psychiatre, EPS Ville-Evrard
Sur la santé mentale et l’évolution des troubles schizophrènes ;
Sur la santé physique et métabolique des patients (développement de maladies chroniques liées à la sédentarité) ;
Sur l’autonomie et la qualité de vie.
Parallèlement, des études considèrent la pratique sportive comme un élément fondamental de la prise en charge des patients schizophrènes. Dans ce contexte, une nouvelle étude, menée sur 79 patients schizophrènes suivis sur une période de 12 semaines, a été menée récemment.
Parmi ces patients, 38 ont bénéficié d’un suivi classique et 39 d’un suivi classique associé à de la marche active. Ce programme de marche active consistait en cinq séances hebdomadaires de 30 minutes de marche, effectuées tout en portant une charge de poids moyen. L’analyse statistique des données a révélé une absence d’effet significatif de la marche active sur les fonctions cognitives et seulement un faible effet significatif sur les capacités verbales. En revanche, un effet significatif a été observé sur deux autres paramètres :
L’attention ;
La vitesse de réaction.
Quel sport pour les patients atteints de schizophrénie ? (sante-sur-le-net.com)
Servane a perdu beaucoup de forces depuis un an, mais elle a gardé son sens de l’humour. Cette Grenobloise de 45 ans raconte sa famille à mots choisis, sobres et précis. Elle est professeure des écoles, son mari chef d’entreprise, leur premier enfant, une fille de 17 ans, va bien. Le second, Antoine, 15 ans, a souffert d’un grave problème d’oxygénation à la naissance, qui a provoqué une paralysie cérébrale très sévère : il ne parle pas et ne peut se mouvoir seul. Depuis l’âge de 4 ans, il est pris en charge en établissement spécialisé. Son frère Arthur, le troisième enfant du couple, est né en mai 2010 avec une surdité profonde. C’est à ce moment-là que Servane éclate de rire : « Le handicap, ici, on en connaît un rayon ! »
Il y a sept ans, cette femme énergique a dû arrêter de travailler, engloutie par la paperasse administrative, noyée dans l’océan des sigles et des acronymes, happée par les rendez-vous avec les professionnels de santé, les multiples prises en charge éducatives et médicales dont ses enfants ont besoin. Elle s’est par ailleurs dévouée corps et âme à une association, Loisirs pluriel, où valides et handicapés se regroupent pour des activités.
Jusqu’à l’arrivée du Covid-19, Antoine était hébergé dans un centre de jour, où il dormait tout de même deux soirs par semaine. « Cela nous permettait de souffler et de nous occuper de nos autres enfants », précise Servane. Le premier confinement, en mars 2020, a bouleversé cet équilibre. Du jour au lendemain, le centre a fermé ses portes, l’auxiliaire de vie chargée de promener Antoine, de lui donner le bain et de préparer sa soupe, a cessé de travailler.
Pendant que son mari continue de se rendre à son entreprise, Servane se retrouve à la maison avec les trois enfants. « En mode robot, en pilotage automatique », comme elle dit, contrainte d’enchaîner les gestes en se répétant : « Il faut que tout le monde aille bien. »
Pas facile avec Antoine : il nécessite une attention de chaque instant et a besoin d’être stimulé, sous peine de régresser. Les autres enfants ont été un peu livrés à eux-mêmes, passant beaucoup de temps sur leurs écrans. « Tous les soirs je me disais : “Je ne vais pas tenir, je vais m’écrouler demain.” Il y a eu beaucoup de larmes, beaucoup de craquages, mais on s’est soutenus entre parents d’enfants handicapés, et j’ai tenu. »
A force de porter son fils, Servane est sortie de cette première épreuve avec une tendinite, des douleurs dans tout le corps, une fatigue physique et psychique extrême. De la colère aussi : « La pandémie a mis en exergue l’approche globale du handicap en France, où il est considéré comme le problème des parents. Il est fou qu’en 2021 on n’aménage pas nos vies d’aidants. Nos familles sont invisibles, car nous ne grognons pas, nous ne manifestons pas, nous sommes trop épuisés pour ça. »
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Le Centre de Référence pour les Maladies Rares à expression psychiatrique (CRMR) du GHU Paris a été labellisé en 2017 dans le cadre du 3ème Plan National Maladies Rares. Avec les autres CRMR et Centres de compétences du territoire, il s’intègre dans la Filière Nationale de Santé DefiScience (http://www.defiscience.fr/) qui concerne les maladies rares du développement cérébral.