Nouvelles fixes
Les Journées de la Schizophrénie sont de retour du 15 au 22 mars 2025
Cette année, 40 évènements gratuits et ouverts à tous pour := Déstigmatiser la schizophrénie et les troubles psy
= Déconstruire les stéréotypes
= Favoriser les échanges entre personnes concernées, proches et professionnels
= Mieux comprendre les bonnes pratiques et découvrir de nouvelles données sur le diagnostic
Nouvelles
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30 mars 2024
L’AAH revalorisée en avril 2024
Les pensionnés d'invalidité pourront également bénéficier de la revalorisation annoncée à compter du 1er avril 2024.
AAH 1er avril 2024 : la barre des 1 000 euros franchie (handicap.fr)
29 mars 2024
[30 mars] : Journée mondiale des troubles bipolaires
Evénements en présentiel dans les salons Anatole France de Levallois-Perret (92) de 9h00 à 16h30 et en ligne.
Inscription et programme complet sur le site :
"Les gens pensent qu’on est trois dans ma tête" : quand les clichés sur la schizophrénie ont la peau dure
Par Jeanne Durieux publié le 19/03/2024 dans Le Figaro
TÉMOIGNAGES - En France, 1% de la population est atteinte de schizophrénie. Cette pathologie psychiatrique, loin d’être un trouble rare, souffre encore de beaucoup d’idées reçues, qui pénalisent davantage la vie des malades.
«Je pense que Monsieur Macron est atteint d’une schizophrénie inquiétante et dangereuse», fustigeait le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella au Salon de l’agriculture en mars, quand Gérald Darmanin qualifiait de «schizophrénique» le comportement des députés RN dans l’Hémicycle en septembre. Ce mot est entré dans le champ lexical des politiques français pour désigner, souvent de façon péjorative, le comportement contradictoire de leurs pairs.
Au grand dam de Thomas, 27 ans, diagnostiqué porteur de cette maladie à ses 15 ans. «Quand ils auront fait 10 ans de médecine ou un doctorat en psychiatrie pour diagnostiquer les gens, il faudra m'avertir», souffle-t-il, agacé. «La schizophrénie, ça n’a rien à voir avec le fait d’avoir plusieurs personnalités qui cohabitent !»
Ce mésusage collectif est dans le viseur des Journées mondiales de la schizophrénie, qui se tiennent du 16 au 23 mars. L’objectif : informer le grand public sur la réalité complexe de cette pathologie qui touche 600.000 personnes en France, mais aussi corriger les idées reçues d’un trouble particulièrement méconnu et dont les symptômes sont mal compris, malgré sa forte prévalence au sein de la population française.
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Lire l'article sur le site du Figaro
28 mars 2024
[Enquête] : Etude pour un mémoire de M1 en psychologie clinique
Message reçu ce jour....
Bonjour Madame, Monsieur,
Nous sommes deux étudiantes en Master 1 de psychologie clinique à l'Université Grenoble Alpes (UGA) et nous menons une étude portant sur la régulation émotionnelle dans le cadre de notre mémoire. Cette recherche vise à mieux comprendre comment la capacité à réguler les émotions affecte les émotions, comportements, perceptions et croyances. Nous sommes à la recherche de volontaires pour notre étude et nous nous rapprochons de vous pour savoir s’il vous serait possible de partager notre étude auprès des membres de votre association.
Voici quelques points clés sur l’étude :
Qui peut participer : Toute personne majeure et francophone
La tâche demandée : Répondre à divers questionnaires et renseignements généraux en ligne
Durée : 15 minutes
Le lien de l’étude : https://enquetes-screen.msh-
Important : Toutes les informations obtenues dans le cadre de cette étude resteront anonymes et confidentielles.
Si vous désirez obtenir de plus amples renseignements sur cette recherche, n'hésitez pas à prendre contact avec : Manon Carlin (manon.carlin@etu.univ-
Vous pouvez également contacter nos encadrantes de mémoire si vous le souhaitez : Emma Rolland-Carlichi (emma.rolland-carlichi@univ-
Chercheur titulaire responsable scientifique du projet :
Catherine Bortolon
Laboratoire Interuniversitaire de Psychologie : Personnalité, Cognition et Changement Social, Université Grenoble Alpes, UFR SHS
Tél : +33 (0)4 76 82 58 26
Email : catherine.bortolon@univ-
Un grand merci pour votre soutien et votre disponibilité à contribuer à notre mémoire de recherche ! Votre collaboration est vraiment précieuse pour nous.
Bien cordialement,
Léa Malod, étudiante en master de psychologie clinique à l’UGA
Manon Carlin, étudiante en master de psychologie clinique à l’UGA
Pour rejoindre le questionnaire, scanner le QR code :
27 mars 2024
Comment communiquer avec un proche schizophrène ?
À l’occasion des journées de la schizophrénie du 18 au 26 mars 2023, Medisite s’est entretenu avec Anne Leroy, cofondatrice de l'association PositiveMinders, qui sensibilise à ce trouble. Au quotidien, Anne Leroy apprend aux personnes aidantes à communiquer avec un proche schizophrène, ce qui demande quelques adaptations.
Medisite : Comment s’adapter lorsqu’on parle à un proche schizophrène ?
Anne Leroy : Il s'agit de changer un peu de stratégie pour apaiser des tensions qui peuvent devenir extrêmes pour très peu de choses. La maladie survient entre 15 et 25 ans dans environ 80% des cas. Elle commence par des troubles psychotiques, puis arrive le diagnostic. Le problème, c’est que les parents ou la famille continuent de communiquer sur le mode qu’ils ont toujours connu. Ils se disent d’abord que c’est un adolescent qui fait sa crise. Puis ils vont utiliser la coercition. Certaines fois, ils vont essayer la conciliation, mais cela ne mène nulle part non plus. Quelqu'un qui a un trouble psychique se sent très vite très seul. Si vous n'arrivez pas à faire comprendre à ce jeune - j'utilise volontairement ce mot car c’est la période durant laquelle la schizophrénie se déclenche le plus souvent - que vous constatez qu'il y a une souffrance, ça va être difficile de communiquer. “Avec une personne schizophrène, il faut poser des questions fermées”.
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Lire la suite de l'interview =>
https://www.medisite.fr/troubles-psychologiques-comment-communiquer-avec-un-proche-schizophrene.5712918.107.html26 mars 2024
Quand le foot et les femmes font bon ménage...
Le Racing Club de Strasbourg Alsace et "Femmes de Foot" ont renouvelé la convention de partenariat qui les lie depuis 2017, date de la fondation par Sabryna KELLER de cette association unique en France, qui pilote le volet social et sociétal de la politique du Racing.
"C’est un partenariat essentiel pour le club et qui s’inscrit dans la durée, a déclaré Marc Keller, le Président du Racing. Je tiens à saluer le travail exceptionnel effectué par l’association et celles et ceux qui œuvrent pour elle au quotidien. Cela représente beaucoup de temps et d’énergie, beaucoup d’implication et de passion. Ce travail a permis au Racing de renforcer la proximité avec ses publics et d’être toujours plus à l’écoute de leurs difficultés. Notre rôle est aussi de contribuer à apporter du bonheur et du réconfort à de nombreuses personnes de toutes les catégories de population et de toutes les générations".
"Je suis très heureuse de poursuivre cette collaboration et d’imaginer ensemble de nouvelles actions, a pour sa part expliqué Sabryna Keller. Notre réussite est une œuvre collective, elle mobilise tout un écosystème, c’est un engagement de chaque instant et c’est une grande fierté. Avec le Racing, nous portons des valeurs communes d’exemplarité, de solidarité, de proximité et de partage. Notre objectif commun reste bien sûr de sensibiliser le public mais aussi et surtout de continuer à collecter des fonds pour soutenir des avancées majeures".
Tout au long de l’année, Femmes de Foot (www.femmesdefoot.com) développe et finance ainsi des actions et des projets pour venir en aide aux personnes en difficulté et a déjà reversé près d’un million d’euros sur le territoire alsacien depuis six ans. Plusieurs fois primée par les instances nationales du football, l’Association a également grandement œuvré pour la féminisation du stade de la Meinau, qui est aujourd’hui le stade de Ligue 1 qui accueille le plus grand nombre de femmes : 26%, soit 9 points de plus que la moyenne nationale.
"Cette saison encore, sous la bannière du slogan "La force d’une action" (clin d’œil à celui du Racing, "La force d’une passion"), l’Association Femmes de Foot va mettre en œuvre un programme riche en opérations et évènements. Les fonds récoltés seront destinés à soutenir des causes majeures telles que la lutte contre le cancer du sein, le handicap, la santé mentale ou la cause des aidants, mais aussi à apporter une aide à différents projets caritatifs développés sur le territoire », conclut Sabryna Keller.
25 mars 2024
Prise en charge du handicap : ce qu'il faut retenir du documentaire choc de M6
Le numéro de Zone interdite, diffusé ce dimanche 24 mars sur M6, a mis en lumière les défaillances de l’État dans la prise en charge des personnes handicapées en France. Un documentaire édifiant et bouleversant.
Les images et témoignages sont choquants, même révoltants. Ce dimanche soir, M6 a diffusé un nouveau numéro de Zone interdite, présenté par Ophélie Meunier, dénonçant les manquements de l’État dans la prise en charge des personnes en situation de handicap en France.
Une équipe de journalistes a suivi pendant plus d’un an le quotidien et le combat de ces personnes handicapées et de leurs proches. Le constat est édifiant : manque de structures d’accueil, manque de places, manque de personnel qualifié : 30 000 enfants et leurs familles sont laissés sans solution et isolés.
Pour voir le replay, il suffit de se créer un compte gratuit.
23 mars 2024
[Interview] : Schizophrénie : une diversité de formes et d’évolutions possibles
Dans le cadre des Journées de la Schizophrénie, qui a lieu cette semaine du 18 au 25 mars 2023, nous avons donné la parole au Pr Fabrice Berna, psychiatre (CHU de Strasbourg), chercheur (Inserm 1114) et spécialiste de cette pathologie psychiatrique.
À cette occasion, il déconstruit un certain nombre de stéréotypes comme le fait qu’il n’existe pas UNE, mais DES schizophrénies, dont certaines ont d’excellentes perspectives d’évolution symptomatique.
Il rappelle qu’une prise en charge adéquate et sur mesure permet, dans certains cas, d’obtenir un rétablissement durable et déplore la stigmatisation dont sont encore victimes les personnes qui souffrent de ce trouble.
22 mars 2024
Faire de la Santé mentale la Grande cause nationale 2025
Pourquoi cette pétition est importante ?
Lors de son discours de politique générale fin janvier, le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé vouloir faire de la Santé mentale de la jeunesse la Grande Cause de son action gouvernementale. Allons encore plus loin en faisant de la Santé mentale de tous une Grande Cause nationale.
Santé mentale et santé physique sont indissociables ; elles doivent être prises en compte, chez chaque individu, de manière globale. Méconnue du grand public, souvent stigmatisée au travers des troubles psychiatriques, considérée comme complexe par les professionnels de santé et le monde politique, la santé mentale ne fait pas assez l’objet d’actions de sensibilisation et de prévention. Pour dépasser ces représentations collectives et enfin agir, une large campagne d’information s'impose.
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21 mars 2024
[Chronique] : "Stop aux mots qui font mal !"
À lire : Les auditeurs remercient Yaël Goosz
"Je souhaitais juste dire bravo et merci à M. Yaël Goosz pour son édito de ce matin sur le langage des politiques qui usent à tour de bras de termes psychiatriques qu’ils détournent de leur sens pour les adresser comme des insultes, insultant alors des milliers de personnes, de citoyens.
J’espère alors que les médias pourront prendre conscience que beaucoup de journalistes et de commentateurs utilisent également ces termes et se rappelleront que les mots ont un sens.
Merci M. Goosz !"
20 mars 2024
Découvrez le point commun entre la schizophrénie et le vieillissement
L’équipe a découvert que « chez les personnes atteintes de schizophrénie et chez les personnes âgées non schizophrènes, deux types de cellules cérébrales appelées astrocytes et neurones réduisaient l’expression de gènes qui soutiennent les jonctions entre neurones appelées synapses, par rapport aux personnes en bonne santé ou plus jeunes », rapporte le communiqué diffusé par Broad Institute. De plus, ils ont découvert des changements d’expression génétique étroitement synchronisés dans les deux types de cellules. L’équipe a appelé cet ensemble coordonné de changements le programme Synaptic Neuron and Astrocyte (SNAP).
Autre découverte de cette étude, SNAP variait considérablement, même parmi les personnes non schizophrènes, ce qui suggère que SNAP pourrait être impliqué dans les différences cognitives chez les humains en bonne santé. Les chercheurs espèrent que cette découverte permettra d’identifier les facteurs de la vie qui influencent positivement SNAP et de développer des médicaments qui aident à stimuler SNAP.
* A concerted neuron–astrocyte program declines in ageing and schizophrenia | Nature
19 mars 2024
SCHIZOPHRÉNIE : Bientôt un test sanguin de prédiction du risque
La schizophrénie est un trouble psychiatrique sévère qui comprend des hallucinations et des délires. On estime que la schizophrénie et les troubles psychotiques apparentés touchent plus de 24 millions de personnes dans le monde. En dépit de sa prévalence, la schizophrénie reste difficile à diagnostiquer.
L’auteur principal, le Dr Alexander Niculescu, professeur de psychiatrie et de neurosciences à l’UI rappelle ce défi, "surtout à un stade précoce" : "il est très important d'orienter les patients vers le bon traitement dès le début. Cette forme de psychose se manifeste généralement au début de l’âge adulte, une période où le stress et la consommation de substances sont des facteurs déclenchants fréquents, en particulier sur fond de vulnérabilité génétique".
Si elle n’est pas traitée, la psychose entraîne une accumulation de dommages biologiques, sociaux et psychologiques.
L’étude a suivi des patients psychiatriques pendant plus de 10 années et a pu identifier ces biomarqueurs prédictifs d’états d’hallucinations et de délires, et de futures hospitalisations psychiatriques liées aux hallucinations et aux délires. La recherche identifie également les biomarqueurs cibles des médicaments existants, ce qui permet d'associer à chaque patient le traitement le plus approprié.
La recherche confirme de précédentes études de la même équipe, sur les biomarqueurs sanguins d'autres troubles psychiatriques (troubles de l'humeur, anxiété, trouble de stress post-traumatique (SSPT), risque de suicide, douleur et troubles de la mémoire). Elle révèle que :
les meilleurs biomarqueurs sont plus prédictifs que les échelles reconnues et "standards" utilisées actuellement pour les évaluations de patients souffrant d'hallucinations ou de délires ;
ce test sanguin pourrait donc contribuer à réduire la subjectivité et l'incertitude des évaluations psychiatriques.
Quelles implications sur les traitements ? Sur le plan biologique, certains des médicaments existants fonctionnent très bien s'ils sont initiés suffisamment tôt. La détection précoce est donc primordiale. Le soutien social est également essentiel et une fois que le traitement est mis en œuvre le soutien psychologique peut aider, en complément.
"Il a donc des raisons de rester optimiste en cette ère de psychiatrie de précision émergente".
*Blood test predicts psychosis risk, most effective treatments (iu.edu)
SCHIZOPHRÉNIE : Bientôt un test sanguin de prédiction du risque | santé log (santelog.com)
18 mars 2024
Les antipsychotiques ne sont plus l’alpha et l’oméga du traitement de la schizophrénie.
Publiés le 7 février dans eClinicalMedicine, une revue du Lancet, les résultats d’une méta-analyse confirment l’intérêt d’ajouter ces molécules aux traitements de référence.
Ces résultats « devraient changer les recommandations pour la pratique dans le traitement de la schizophrénie ne répondant pas aux antipsychotiques », estime le Dr Guillaume Fond, psychiatre à l’Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM), enseignant et chercheur à la faculté de médecine de la Timone.
Dans ce travail, l’équipe a retenu 44 essais colligeant les données de 3 358 participants présentant une schizophrénie, traités soit par rispéridone, soit par clozapine, soit par des combinaisons d’antipsychotiques et qui évaluaient l’intérêt de 45 traitements complémentaires.
Un tiers des médicaments (16 médicaments) qui étaient ajoutés aux antipsychotiques ont démontré une efficacité significative par rapport au placebo pour au moins un critère de jugement.
17 mars 2024
Troubles du sommeil et santé mentale, les liaisons dangereuses
Dépression, trouble bipolaire, anxiété... Tous ces troubles psychiques peuvent être associés à des problèmes de sommeil et à un rythme circadien perturbé, notamment chez les personnes jeunes.
Chacune des cellules de notre corps possède un rythme circadien. Véritables horloges biologiques, ces rythmes suivent une durée à peu près équivalente à vingt-quatre heures (circadien vient du latin circa, «autour», et dies, «jour»). Ils sont critiques pour notre santé et notre bien-être: ils influent par exemple sur le cycle veille-sommeil ou sur la régulation hormonale.
Lorsque notre mode de vie ne correspond pas à l'alternance jour-nuit, notre rythme circadien peut se trouver perturbé. C'est par exemple le cas lorsque nous sommes soumis au décalage horaire ou lorsque nous travaillons de nuit. Divers facteurs comme le vieillissement, la génétique ou certaines maladies (telles que les maladies auto-immunes et la maladie d'Alzheimer) ont également pu être associées à des perturbations à long terme du rythme circadien.
16 mars 2024
Rencontres-dédicaces à Paris, le 18 mars
Nous accueillerons :
. Boris Chaumette, auteur de « Schizophrénie et génétique, un ADN de la folie ? », paru en janvier 2024.ed. Humensciences,
. Fabrice Saulière, auteur de « Vivre avec un trouble bipolaire ; du diagnostic à la vie quotidienne », éditions Mango, paru le 29/09/2023
. Sami Richa, auteur de «12 cas cliniques en éthique psychiatrique », ed. Complicités eds, paru le 15/01/2024
Présentation également du dernier ouvrage de Tania Lecomte "Manuel de réadaptation psychiatrique, 3e édition », ed. Presses Université du Québec, paru le 01/06/2023
La présentation des ouvrages par les auteurs, sera suivie d’un temps d’échanges avec le public, puis d’une séance de dédicaces des ouvrages.
Hôtel 1K, 13 Boulevard du Temple, 75003 Paris
Salon Cuzco
Entrée gratuite sur réservation (nombre de places limitées)
INSCRIPTION : https://www.helloasso.com/associations/collectif-schizophrenies/evenements/rencontre-d-auteurs-dedicaces
15 mars 2024
[Appel à participation] : Étude EVA - "Être parent et avoir un problème de santé mentale"
Nous avons reçu cette proposition. Si vous souhaitez participer à l'enquête...
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Madame, Monsieur,
Nous menons, au sein de l’Université Paris Cité et de l’Université de Bordeaux, l’étude EVA visant à explorer le point de vue des parents ayant une maladie chronique ou en situation de handicap sur l’aide apportée par leur(s) enfant(s).
L’objectif est plus précisément de mieux comprendre le vécu des patients lorsqu’ils sont parents et qu’ils ont des enfants mineurs ou jeunes adultes. Il s’agit d’explorer la qualité de vie des patients, leur besoin d’aide, et leur perception du vécu de leur(s) enfant(s).
Les résultats permettront de développer l’accompagnement des patients et de leur famille.
Participation :
Cette étude s’adresse aux personnes :
- Ayant un problème de santé mentale chronique
- Ayant au moins un enfant âgé entre 6 et 25 ans vivant à leur domicile (quotidiennement ou très régulièrement).
La participation consiste à compléter un questionnaire en ligne, de 20 minutes environ, de manière anonyme et confidentielle.
Vous trouverez toutes les informations relatives à l’étude sur la page https://jaid.recherche.
Le lien pour compléter le questionnaire sur une plateforme sécurisée : https://sondage.app.u-paris.
fr/189129?lang=fr Une courte vidéo de présentation de l'étude
Une note d’information détaillée de l'étude
Si vous êtes intéressé(e) par cette étude, n’hésitez pas à y participer et à la diffuser autour de vous !
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter l’équipe JAID à l’adresse suivante : jaid.psycho@u-paris.fr
Nous vous remercions de votre attention.
14 mars 2024
[25 mars] Formation MOOC : "Se rétablir, un vrai délire ?"
Grâce à sa forme ludique, ce MOOC (=Cours d'enseignement diffusé sur Internet) est à la portée d’un large public.
Que vous soyez proches, personnes souffrant d’un trouble psychique, professionnels, étudiants ou simplement sensibles à la problématique du rétablissement, vous trouverez dans ce MOOC des éléments qui éveilleront toute l’importance de la place de la santé mentale dans nos vies.
Découvrez le contenu de ce cours : Semaine 0 - Explications du MOOC (youtube.com)
Lien d'inscription: Accueil | HES-SO Numérique
Durée de la formation : 6 semaines (à distance)
Temps de travail hebdomadaire: 2 h 30 à 3 h
Prix : gratuit
13 mars 2024
FondaMental plaide pour la pérennisation et l’amplification de son modèle de centre expert en psychiatrie
Le 28 février 2024, de nombreux parlementaires, institutionnels, représentants des usagers, et acteurs de santé se sont rendus à l’hôpital Albert-Chenevier (AP-HP, UPEC) de Créteil pour une visite des Centres Experts Psychiatrie. L'objectif de cette visite : présenter les acquis du modèle des Centres Experts en matière d'amélioration du pronostic, d'organisation de soins, de recherche et d'impact médico-économique.
Lors de cette visite, le Pr Marion Leboyer, Directrice Générale de la Fondation FondaMental, Benoît Mournet, député des Hautes-Pyrénées, Hélène de Faverges, Directrice référente Psychiatrie de l’AP-HP, le Pr Pierre-Michel Llorca, coordinateur des réseaux des Centres Experts, le Dr Ophélia Godin, chercheuse à l’Inserm, Pascal Mariotti, Président de l’Association des établissements du service public de santé mentale (AdESM), Marie-Jeanne Richard, présidente de l’Unafam, et le Pr Frank Bellivier, Délégué ministériel à la Santé mentale, ont présenté aux parlementaires et à la presse les acquis de ce modèle en matière d’amélioration du pronostic, d’organisation des soins, de recherche, et son impact médico-économique.
12 mars 2024
[18 mars] : "Y’a un truc qui va pas", le nouveau MOOC qui répond aux questions des frères et sœurs concernées par les troubles psychiques
Pour participer en ligne à l’événement de lancement du premier épisode le 18 mars à 18h en présence d’Hélène Davtian, de Claire – sœur ayant participé à l’élaboration du projet, et Pierre Chosson, scénariste et réalisateur français notamment du film "Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ?", inscrivez-vous gratuitement
Avant-première Y'A UN TRUC QUI VA PAS (google.com)
11 mars 2024
"Comment vont les angoisses?": à Paris, des psys au chevet de sans-abri en détresse psychique
Station de métro Châtelet, 14h00. "Désolés pour le retard" : le psychiatre Thomas Mauras et l'infirmier Christophe Cieplinski, membres de l'équipe mobile psychiatrie précarité (EMPP) sud de Paris, serrent la main d'Edgar*, un jeune trentenaire coiffé d'un bonnet noir laissant échapper des cheveux bouclés.
"Comment ça va depuis la semaine dernière? Comment vont les angoisses?", demandent les deux professionnels. "Je n'ai pas le temps" de m'en occuper, répond le jeune homme, dont les "tocs" ont été repérés et signalés par une maraude sociale qui a prévenu l'équipe psy rattachée à l'hôpital Saint-Anne.
"Il présente des éléments psychotiques, avec des tocs atypiques, on lui a proposé à plusieurs reprises un traitement, il dit toujours qu’il n’a pas le temps", explique Thomas Mauras. "Mais il accepte une aide sociale, ça nous permet de le revoir plusieurs fois dans des contextes différents".
Selon une enquête de 2009 menée par le Samu social et l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, un tiers (32%) des sans-abri à Paris présentent un trouble psychiatrique sévère nécessitant des soins.
Face à ces personnes qui ne sont souvent pas en mesure de venir consulter, des équipes mobiles EMPP ont été créées en 2005, à Paris et dans le reste du territoire, afin de faire des diagnostics, maintenir le lien, repérer les cas d'urgence et dans certains cas fournir des traitements.
Une personne sans-abri dort sur le Pont Neuf à Paris, le 5 mars 2024
"Il y a des gens qu’on ne va voir qu’une fois, on va les évaluer et on va estimer qu'il n'y a pas de troubles particuliers ou alors qu'il y a des troubles mais qui ne nécessitent pas de passer outre leur consentement" pour les hospitaliser, souligne Thomas Mauras. "Il y a aussi ceux qui sont très au fait de leurs difficultés et qui savent où consulter mais qui ne le souhaitent pas. Il y a enfin des gens qui nous envoient promener mais avec qui on finit au bout d’un certain temps par pouvoir établir un lien".
À l'image de cet homme, qui "entendait des voix", avait "des bouffées délirantes" et des comportements "très imprévisibles". Au bout de plusieurs rencontres, il "a finalement accepté de prendre un traitement" qui lui convient aujourd'hui. "Mais pour autant, il n'est pas prêt encore à aller dans un centre médico-psychologique".
16h. A quelques stations de Châtelet, Vera* est emmitouflée dans un duvet posée sur deux bouts de carton à même le sol, bonnet vissé sur la tête.
"Je suis très fatiguée, excusez-moi", souffle-t-elle dans le brouhaha des rames de RER. L'état psychique de la jeune femme, qui a brusquement quitté son centre d'hébergement d'urgence où elle logeait depuis un an, a suscité l'inquiétude d'une maraude sociale qui a prévenu l'EMPP.
"J'étais enfermée dans une chambre, c'était très dur, mes problèmes d'avant sont revenus, c'est pour cela que je suis retournée à la rue", explique-t-elle d'une voix douce, confiant avoir de "mauvaises pensées", perdre "la tête parfois" et se réveiller "souvent en pleurant".
"Ces pensées, vous n'arrivez pas à les chasser? Elles s'imposent à vous?", demande Thomas Mauras. "Non, ça va". Elle fait une pause. "Ça va mieux maintenant, je sais que je ne serais pas passée à l’acte, j’ai appris à vivre avec ma souffrance, à la gérer. Ne vous inquiétez pas pour moi".
"Est-ce que c'est une urgence psychiatrique? Ce n'est pas toujours criant, c'est pour cela qu'on pose toutes ces questions", explique Christophe Cieplinski. "Les idées de suicidaires de Véra* n'ont pas l'air d'être aussi présentes qu'il y a un an", note Thomas Mauras.
D'autres urgences sont plus "évidentes" et requièrent une hospitalisation, via dans certains cas une procédure dite de péril imminent. Au total, l'EMPP sud de Paris procède à une trentaine d'hospitalisations par an, une part toutefois infime (5%) de leurs interventions.
Parfois avec succès, parfois sans. Dans la rue depuis 25 ans, Jean*, un quinquagénaire souriant souffrant de psychose chronique sévère, a été hospitalisé à plusieurs reprises. Il a, quasiment à chaque fois, fugué de l'établissement, pour retrouver la rue.
* les prénoms ont été changés
10 mars 2024
[16 mars] : Les SchizAwards, la cérémonie pour arrêter de se faire des films sur la Schizophrénie !
Il était temps de mieux raconter la schizophrénie et de prendre du recul sur ce que les films donnent à voir. Par conséquent, quelques jours après la 96e cérémonie des Oscar, PositiveMinders lance les SchizAwards : la cérémonie pour arrêter de se faire des films sur la schizophrénie.
Inscription gratuite
09 mars 2024
Schizophrène, autiste, bipolaire… Ces termes psy utilisés pour s’insulter qui stigmatisent les malades !
"De la même manière qu’on ne dit plus sale noir ou sale homosexuel, j’aimerais qu’on ne puisse plus dire non plus sale autiste ou sale schizophrène !"
*Pétition · Arrêtez d’utiliser les troubles psychiques comme des insultes ! · Change.org
Schizophrène, autiste, bipolaire… Ces termes psy utilisés pour s’insulter qui stigmatisent les malades - Le Parisien
07 mars 2024
21ème journées de la schizophrénie du 16 au 23 mars 2024 : "La Force du Collectif – la clé pour se rétablir de la schizophrénie"
Le programme officiel des Journées de la Schizophrénie 2024 est disponible !
En ligne : 40 événements dans la Maison Virtuelle de la Psychiatrie
En présentiel : nos partenaires organisent dans toute la francophonie une quarantaine d'événements locaux.
Journées de la Schizophrénie - Schizinfo
06 mars 2024
Soirée d’échanges "Proches aidants"
De 18h45 à 21h à la maison des services et des associations de Durrenbach
Programme
18h45 - Accueil - Encas salés
19h00 - Les proches aidants
- Qu’est ce qu’un proche aidant ?
- Etre proche aidant, une auto-identification parfois complexe
- Comment repérer un proche aidant? Comment l’accompagner dans son processus d’auto-identification?
- Les ressources et orientations possibles sur le territoire
Intervenants
Myriam STRUTZER - CEA
Christine SINGER - Plateforme de répit le Trèfle
Sandrine BUCHON et Michelle ESCUDIÉ – UNAFAM
Audrey DIEMERT – 2APA
Inscription obligatoire et gratuite
en cliquant sur le lien : 24-03-14 - Soirée échange - Proches aidants | Framaforms.org
ou par mail : contact@cptspaysdessources.org
05 mars 2024
Du cinéma pour TOUS, AVEC ou SANS handicap
L'APEH, Aide aux Parents d'Enfants Handicapés milite pour le droit au répit des parents d'enfants en situation de handicap, quel que soit leur âge ou leur handicap. Il n'est pas toujours facile d'oser aller au cinéma, d'affronter le regard des autres, sans avoir peur de déranger...
Avec nos partenaires Ciné Relax (ex Ciné-ma différence) le cinéma Vox à Strasbourg et le cinéma Le Trèfle à Dorlisheim, l'APEH propose chaque mois une séance de cinéma ouverte à tous AVEC ou SANS handicap, pour que toutes les familles bénéficient d'un moment de détente et du plaisir d'une séance.Des bénévoles accueillent et informent le public pour que chacun se sente bienvenu. La séance commence à l'heure, sans publicité ni bande annonce, le son est moins fort, les lumières s'éteignent progressivement et le prix du billet est modéré. Le public est informé que chacun peut exprimer ses émotions à sa manière, sans crainte. Ce dispositif chaleureux et bienveillant facilite l'accès de tous à ce loisir culturel.
Nous vous proposons ce mois de Mars:
- A Strasbourg, "Cocorico" Le 9 Mars à 16 heures, au cinéma VOX ( le 2ème samedi du mois).
- A Dorlisheim, "Le Dernier Jaguar" Le 16 Mars » à 15h30 au cinéma Le Trèfle (le 3ème samedi du mois).
Nous vous remercions de diffuser largement auprès des familles les projections de nos séances Ciné-Relax (ex Ciné ma différence).
Attention! Le nombre de places en fauteuil roulant est limité à 3 à Strasbourg et à 5 à Dorlisheim! s'inscrire par mail à : apehalsace@gmail.com
04 mars 2024
[Enquête] : Appel à participation !
Message reçu :
Je suis étudiante en Master 2 de Neuropsychologie clinique à l'Université d'Angers.
03 mars 2024
La Métropole de Lyon veut "montrer l’exemple" dans le soutien aux aidants
"Nous sommes la métropole qui a le plus d’avance en la matière, avec des projets très innovants", s’est targué Henri de Rohan-Chabot, le président de la Fondation France Répit, au cours d’une conférence de presse, où étaient rassemblés le président de la Métropole, Bruno Bernard, et plusieurs acteurs institutionnels et associatifs du secteur médico-social.
La Maison de répit de Tassin-la-Demi-Lune, où s’est tenue la conférence, est l’un des projets expérimentaux phares du territoire. Initiée par la Fondation France Répit et ouverte en 2018 grâce (notamment) aux investissements de l’entreprise BioMérieux, ce lieu unique en France permet aux aidants et à leurs proches malades de se ressourcer et d’être accompagnés. 450 familles sont suivies en continu grâce aux équipes mobiles, et quinze places sont ouvertes en permanence dans cette maison moderne implantée dans un vaste parc boisé.
Balnéothérapie, yoga, sport, jardinage mais aussi aide aux démarches administratives, l’aidant est au centre du dispositif.
L’aide aux aidants, une priorité
Très bientôt, ce lieu unique en France ne le sera plus. Face à son succès, le modèle lyonnais s’apprête à être exporté en région parisienne où une seconde Maison de Répit ouvrira ses portes à Boulogne-Billancourt. "On aimerait que ce soit démultiplié partout dans la Métropole et en France", s’est enthousiasmé Bruno Bernard.
"Même si nous n’arriverons pas à trouver des solutions pour tout le monde, nous avons la responsabilité de trouver des solutions pour le plus grand nombre. Notre Métropole souhaite montrer l’exemple et faire de l’aide aux aidants une priorité de notre politique de santé", a ajouté le président de la Métropole. Juste à côté de la Maison, un projet d’habitat partagé inclusif, porté par l’association Grim, et dédié aux personnes porteuses de handicap psychique devrait également sortir de terre d’ici 2026.
La Métropole de Lyon veut "montrer l’exemple" dans le soutien aux aidants | Tribune de Lyon
01 mars 2024
Quand l’escalade s’adapte au handicap
Le centre d’escalade Hapik situé dans le centre commercial Shopping Promenade a ouvert en septembre 2021. Son manager François Derocher décrit "une structure adaptée, colorée, avec des parcours de différentes difficultés qui rend l’escalade ludique et accessible à tout public dont celles atteintes d’un handicap mental ou psychique".