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12 décembre 2025

Santé mentale : la psychiatrie peut-elle se passer de la contention ?

On pensait cette pratique révolue. Pourtant, en France, des personnes souffrant de troubles psychiques continuent de subir des contentions dites « mécaniques », où le patient est maintenu à un lit à l’aide de sangles aux poignets, aux chevilles et à la poitrine. 

« Une dizaine d’infirmiers m’ont pris et m’ont attaché, je ne comprenais pas ce qu’il se passait, se souvient Julien, 35 ans, qui, en 2017, s’est fait emmener aux urgences par les pompiers. Je me suis retrouvé ligoté à une table pendant quatre ou cinq heures, alors que je m’étais fait pipi dessus. » 

Le jeune homme avait déjà fait deux séjours en psychiatrie pour traiter sa bipolarité, mais n’avait jamais été attaché. Dans les services de soins sans consentement, sur 220 établissements, seuls 32 affirment ne pas pratiquer la contention, d’après une étude [PDF] de l’Institut de Recherche et de Documentation en Economie de la Santé (Irdes) datant de 2022. Rien que cette année-là, sur près de 76 000 patients, ce sont donc presque 8 000 d’entre eux qui ont été attachés. 

« Nous n’avions aucune données fiables auparavant concernant la contention, explique Magali Coldefy, chercheuse pour l’Irdes, spécialiste en santé mentale. Quand on compare avec nos voisins européens, la France se situe dans la moyenne supérieure. »

Santé mentale : la psychiatrie peut-elle se passer de la contention ?

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