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Nouvelles

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19 juin 2022

[Webinaire] : Vivre avec des troubles psy et des troubles cognitifs

Lundi 27 juin 2022 à 18h

Petits ou grands oublis, manque d’attention, désorientation, un mot coincé sur le bout de la langue, on en fait tous l’expérience au quotidien, ou presque. Sont-ce réellement des troubles cognitifs ?

Les intervenants de notre webinaire tenteront de vous aider à y voir plus clair et à comprendre comment les troubles psy sont souvent accompagnés de troubles cognitifs et quelles sont les solutions.

Professionnels, experts de vécu et proches répondront aux questions que vous nous aurez adressées dès l’annonce de ce webinaire.



18 juin 2022

L'OMS appelle tous les pays à investir davantage pour la santé mentale

"La souffrance est énorme"

Il n'y a que 2% des budgets nationaux et moins de 1% de toute l'aide internationale à la santé qui sont consacrés à la santé mentale, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé. 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle toutes les nations à investir davantage dans la santé mentale. Avant le Covid-19, près d'un milliard de personnes vivaient avec un trouble mental, souligne l'agence des Nations unies, vendredi 17 juin, dans sa plus large étude sur le sujet réalisée en deux décennies. Mais, pendant la première année de pandémie, les taux de dépression et d'anxiété ont augmenté d'un quart et l'investissement n'a pas suivi. 

Seuls 2% des budgets nationaux et moins de 1% de toute l'aide internationale à la santé sont consacrés à la santé mentale, selon le rapport de l'OMS. "Tous ces chiffres sont très, très bas", a déclaré Mark Van Ommeren, de l'unité de santé mentale de l'OMS, lors d'une conférence de presse. Ce rapport souligne à quel point "la souffrance est énorme" à travers le monde, a-t-il ajouté.

Le document précise qu'environ une personne sur huit dans le monde vit avec un trouble mental. C'est pire pour ceux qui vivent dans des zones de conflit, où l'on estime qu'une personne sur cinq souffre d'un problème de santé mentale. Le rapport met aussi en évidence de vastes écarts entre pays concernant l'accès aux soins : alors que plus de 70% des personnes souffrant de psychoses reçoivent un traitement dans les pays à revenu élevé, ce taux tombe à 12% dans les pays à faible revenu. "Investir dans la santé mentale est un investissement pour une vie et un avenir meilleurs pour tous", insiste le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

17 juin 2022

[Evénement] : La Marche du Coeur à Molsheim

Dans le cadre du Marathon du Vignoble d'Alsace...

...venez participer à "La Marche du Coeur" (10 km)

Dimanche 26 juin 2022

Organisée au profit de l’ADOT 67 et de l'UNAFAM Bas-Rhin

Départ : 8h30 à 10h Village Marathon (Hôtel de la Monnaie Molsheim)

Arrivée : Village Marathon Molsheim

Navette : (7h à 16h) CORA Dorlisheim - Village Marathon

Inscription :

Samedi de 14h à 18h au Village Marathon
Dimanche de 8h30 à 10h au Village Marathon

Tarif : 10€
Montant intégralement reversé aux associations ADOT 67 et Unafam Bas-Rhin
Gratuit pour les - de 12 ans

16 juin 2022

[UNAFAM] : Journée d'information

L’Unafam 67 organise une journée d’information gratuite à destination de personnes confrontées à la maladie psychique d’un proche le 

samedi 25 juin de 9 h à 17 h 

au 34, route de la Fédération à Strasbourg 

Au cours de cette journée, animée par une professionnelle et une bénévole de l’Unafam 67 concernée par la maladie d’un proche, seront abordés quelques points essentiels : notions de base sur le handicap et les maladies psychiques, approche des différentes possibilités de soins, présentation des différentes structures sanitaires, médico-sociales et associations œuvrant dans le champ de la psychiatrie dans le Bas-Rhin, rôle et actions de l’Unafam. 

Parking gratuit à côté des locaux. Repas offert. 

Les intervenantes laisseront une large part à l’échange et s’attacheront à répondre aux questions du public. 

Inscription obligatoire et renseignements :
 67@unafam.org ou 06 45 30 10 18.



15 juin 2022

Immuno-psychiatrie : quelle relation entre inflammation et dépression ?

Immuno-psychiatrie 


Entretien avec Marion Leboyer, Psychiatre à Créteil et Robert Dantzer, Chercheur à l'Université du Texas, qui nous parlent de la relation entre inflammation et dépression.




https://www.youtube.com/watch?v=IGI9ibl8a5c

14 juin 2022

Usagers, partenaires des soins ?

Santé Mentale, le mensuel des équipes soignantes en psychiatrie

N° 268 mai 2022 :  "Usagers, partenaires des soins ?"


Pourquoi est-ce si complexe de mettre en œuvre le partenariat avec les usagers de la psychiatrie ? La bonne volonté ne suffit pas ! Encore aujourd’hui, les savoirs dominants pèsent lourd et favorisent les postures d’autorités scientifiques médico-psycho-centrées en n’accordant que très peu de contrepoids aux savoirs expérientiels des patients. Pour les soignants, s’engager dans des approches participatives implique donc des changements de pratiques et de représentations sociales. Initiatives et recommandations.


Voir le sommaire détaillé :

https://www.santementale.fr/revue/numero-268-mai-2022/




13 juin 2022

[Recherche] : Demande d’une interne en psychiatrie à l’AP-HP

Nous avons reçu cet appel à participation :

Serait-il possible, par le biais de votre association, de diffuser un appel à participation sur vos réseaux ou par mailing liste auprès de vos adhérents ? Cela pourrait les concerner, ou concerner un membre de leur entourage.


Je mène dans le cadre de ma thèse une étude sur le vécu et l'aide apportée par les jeunes frères et sœurs de personnes en situation de souffrance psychique. 

Je cherche à recueillir le témoignage de frères et sœurs, entre 12 et 25 ans, de personnes atteintes d'un trouble psychiatrique quel qu'il soit.

Il s'agit d'une étude à petite échelle, dirigée et encadrée par le Dr Pionnié-Dax et Mme Dorard, psychologue MCU. 


La participation à cette étude nécessite le remplissage d'un questionnaire ainsi que la réalisation d'un entretien semi-structuré d'une trentaine de minutes, en visio, par téléphone ou en présentiel.


Ce projet permettra de mieux définir les problématiques et besoins des fratries et ainsi de proposer des pistes d'amélioration pour la prise en charge des patients et de leurs familles. 


Je suis disponible par téléphone ou par retour de mail pour échanger davantage autour de ce projet. 


Pour avoir plus d'informations :



https://docs.google.com/presentation/d/1UIRUy9itW8YkpmMM5v9mLOhiTypw6z6g/edit?usp=sharing&ouid=117418412137986060722&rtpof=true&sd=true


Camille Chalhoub 

06 73 63 56 85

12 juin 2022

[Témoignage] : Handicap psychique en colocation : être "chez soi d’abord"

Se sentir "chez soi", "retrouver une vie sociale", ne plus être "stigmatisé"... Les personnes handicapées psychiques accueillies en habitat partagé retrouvent "une vie la plus normale possible" hors de l'hôpital et des institutions spécialisées.

"Je fais partie des meubles", s'amuse Ariane Bordat, 39 ans, qui vit depuis son ouverture en 2011 dans une ancienne résidence étudiante transformée en colocation de vingt studios au Havre. Les vingt résidents de cet habitant partagé ont en commun d'être porteurs d'un handicap psychique, englobant des troubles qui touchent trois millions de personnes en France, selon l'Union nationale des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam).


Retrouver une vie sociale


Ariane souffre depuis son adolescence d'un "trouble de la personnalité borderline", avec des symptômes de schizophrénie et bipolarité. Déscolarisée, rencontrant des difficultés à nouer des attaches sociales, à vivre de manière autonome, elle a intégré le Dispositif habitat Côté cours de l'association Vivre et devenir. Comme ses colocataires, elle dispose d'un studio avec kitchenette ainsi que d'un espace collectif au rez-de-chaussée où sont pris en commun les repas du midi. Deux auxiliaires de vie accompagnent les résidents cinq jours sur sept. La nuit et les weekends, les colocataires sont autonomes. "On nous demande de nous impliquer dans la vie collective" en participant aux tâches ménagères. Il n'y a pas de contrôle au niveau des sorties, explique Ariane qui confie : "Habiter ici m'a permis de retrouver une vie sociale". Pour preuve, la jeune femme a un petit ami, elle a décroché un emploi de secrétaire en CDI au sein de l'association. Par ailleurs, son suivi médical est désormais très allégé, elle voit sa psychiatre tous les deux ou trois mois, contre une fois par semaine quand elle était adolescente.


Pour vivre en milieu ordinaire


Le Dispositif habitat Côté cours a été créé dans les années 2000 par l'hôpital psychiatrique du Havre qui souhaitait proposer une "réhabilitation psychologique" post-hospitalière aux personnes en situation de handicap psychique. Environ 400 patients sont accompagnés aujourd'hui. Le dispositif propose 125 logements dont huit maisons (bientôt dix en 2023) en habitat partagé. "Les personnes qui ont des troubles psychiques sont très stigmatisées. Longtemps, elles ont été orientées vers l'hôpital ou les institutions du type foyer. Or elles peuvent vivre en milieu ordinaire si elles sont accompagnées", explique la directrice de ce dispositif, Marie Delaroque. Avec comme premier impératif le fait "que la personne ait un toit sur la tête", insiste-t-elle. Les partenariats noués permettent ensuite un accompagnement des colocataires par des services d'aide à domicile (SAAD) et des services d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH), qui jouent un rôle de "filet de sécurité".


Objectif autonomie !


De nombreux médecins constatant que le bénéfice des soins était perdu après une hospitalisation faute de possibilité d'hébergement, le psychologue américain Sam Tsembéris a initié dans les années 1990 le programme "Housing First" ("un chez soi d'abord"). Alliance d'un logement et d'un accompagnement qui littéralement "enveloppe" la personne ("wraparound services"), "Housing First" est devenu une politique internationale recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'ONU. En France, dans le prolongement de la loi Elan de 2018, qui instaurait un "forfait habitat inclusif", une "aide à la vie partagée" (AVP) a commencé à être déployée à compter du 1er janvier 2021 (article complet et vidéo explicative en lien ci-dessous). La prise en charge de son coût est assurée par les départements (70 sont engagés à ce jour) et la Caisse nationale de la solidarité pour l'autonomie (CNSA). "On est rentré dans un mouvement de généralisation de l'habitat inclusif", se réjouit Patty Manent, directrice du développement de Vivre et devenir. "L'objectif est d'autonomiser au maximum la personne et de lui offrir l'accompagnement dont elle a besoin pour pouvoir s'épanouir et vivre une vie la plus normale possible".



Handicap psychique en colocation : être "chez soi d'abord"

11 juin 2022

[Débat]: Vivre avec un proche atteint de troubles psychiques

Leur fils, leur fille, leur frère ou leur père… souffre de schizophrénie ou encore de bipolarité. Comment ont-ils vécu l’annonce de la maladie? Avec qui peuvent-ils en parler? Quels sont leurs soutiens ? Cinq lecteurs de Notre Temps sont venus courageusement partager leurs expériences.      

Principaux sujets abordés :


Comment avez-vous vécu l’irruption de la maladie psychique dans vos vies ?

Vous avez le sentiment de ne pas avoir été protégée ?

Le sujet est-il difficile à aborder avec l’entourage ?

Comment votre lien avec votre proche malade a-t-il évolué ?

Comment avez-vous vécu cette grand-parentalité ?

Et l’avenir, comment l’envisagez-vous ?


L'Unafam, une association à votre écoute

Reconnue d’utilité publique, l’Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam) accompagne l’entourage des personnes vivant avec des troubles psychiques. Écouter, soutenir, former, défendre les droits des personnes concernées et de leurs familles, ainsi que lutter contre les préjugés, sont les missions auxquelles s’attellent 2000 bénévoles dans toute la France.



Débat: Vivre avec un proche atteint de troubles psychiques (notretemps.com)