Ce sont 120 000 personnes handicapées qui vivent en couple (dont 80 000 potentiels nouveaux ayant droit à l’AAH) qui verront leur allocation augmenter de 350 € par mois en moyenne. Cette réforme favorise l’autonomie des personnes handicapées qui bénéficieront, à partir du 1er octobre 2023, d’une allocation individualisée sans dépendre du conjoint et de ses ressources.
Nouvelles fixes
Nouvelles
Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)
https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
13 juin 2023
Déconjugalisation de l’AAH
Ce sont 120 000 personnes handicapées qui vivent en couple (dont 80 000 potentiels nouveaux ayant droit à l’AAH) qui verront leur allocation augmenter de 350 € par mois en moyenne. Cette réforme favorise l’autonomie des personnes handicapées qui bénéficieront, à partir du 1er octobre 2023, d’une allocation individualisée sans dépendre du conjoint et de ses ressources.
12 juin 2023
[Rappel] : Tout ce qui se passe en Juin
[15 juin] : Colloque "La voie du rétablissement"
https://psy-partenaires.blogspot.com/2023/06/15-juin-colloque-la-voie-du.html
[17 juin] : Colloque sur la schizophrénie
https://psy-partenaires.blogspot.com/2023/06/17-juin-colloque-sur-la-schizophrenie.html
[21 juin] : Webinaire PCH
https://psy-partenaires.blogspot.com/2023/06/21-juin-webinaire-pch.html
11 juin 2023
[Juin 2023] : Psycyclette 9ème édition
09 juin 2023
Après 20 ans de catatonie, une femme se réveille grâce à un traitement contre le lupus
Elle s’appelle April Burrell et son histoire racontée dans le Washington Post semble sortie d’un film un peu angoissant. A 21 ans, il y a de cela 20 ans, cette étudiante américaine en comptabilité développe une psychose à l’issue d’un traumatisme et reçoit un diagnostic de schizophrénie sévère. La jeune femme se mure alors dans un état de sidération, la catatonie, coincée dans son esprit, incapable de communiquer ou de prendre soin d'elle-même. Elle est internée en psychiatrie depuis, sans réel progrès. Mais en 2018, c’est un autre diagnostic qui change toute la donne.
Elle retrouve ses fonctions cognitives après un traitement contre une inflammation
Lire toute l'histoire...
08 juin 2023
[21 juin] : Webinaire PCH
• Le soutien à l’autonomie : comment est-il défini ?
• A quoi ça sert, pour les personnes handicapées psychiques, pour les familles ?
• Qui peut apporter ce soutien à l’autonomie ?
• En quoi la PCH soutien à l’autonomie est complémentaire d’autres aides, d’autres modalités de soutien ?
07 juin 2023
[Podcast] : Au-delà des voix, déconstruire les tabous de la schizophrénie
La schizophrénie est une maladie du cerveau aux caractéristiques nombreuses. Il est notamment possible d’observer une perturbation de la pensée, de la paranoïa ou encore des idées tenaces. Cette pathologie implique des hauts et des bas, et fonctionne donc par crises. Mais elle est très variable en fonction des personnes. "Il y a DES schizophrénies", insiste Jean-Christophe Leroy, organisateur des Journées de la Schizophrénie et directeur de l’association PositiveMinders.
Le diagnostic de la schizophrénie est particulièrement difficile et survient parfois tardivement. "La façon de diagnostiquer est très particulière, il faut avoir plusieurs symptômes pendant une certaine durée", explique Jean-Christophe Leroy. De plus, il n’y a malheureusement pas de cartographie exacte et unique de la maladie. "Ceux qui vivent avec ces troubles sont diagnostiqués plusieurs fois au cours de leur vie", confie-t-il.
Une pathologie encore trop peu connue
Le manque de connaissances du public mais aussi de certains professionnels de santé favorise la mise à l’écart des personnes atteintes de schizophrénie. Elles se voient souvent diagnostiquées très tard puisqu’elles et leur entourage ne détectent souvent pas les signaux. "La question de l’acceptation joue aussi beaucoup, tant que ce n’est pas fait le traitement et l’évolution sont difficiles", estime le directeur de PositiveMinders. Se faire aider est souvent difficile, tout comme reconnaître la maladie. Mais "attendre, c’est aggraver les troubles", d’où la nécessité de faire tomber les barrières que sont le manque de traitements, de professionnels formés, de moyens, d’information et de prévention.
Anastasia Benzahi, dont le trouble schizo-affectif a été reconnu il y a sept ans, sensibilise sur ces questions grâce à YouTube. "Ce trouble s'apparente au spectre de la schizophrénie mais aussi de la bipolarité", confie la jeune femme. Ce trouble difficile à porter au quotidien se divise en phases de dépression et de manie. "Mon diagnostic était un vrai soulagement, même si j’ai eu une phase de déni", confie-t-elle. Diagnostiqué en 2011 à l’âge de 28 ans, David Martinelli est quant à lui pair-aidant à la Maison Perchée : "le fait d’être suivi et médicamenté à vie est forcément dur à entendre, mais je suis traité et ma famille est aux petits soins".
Informer et prévenir, les clés de la déstigmatisation
Beaucoup de personnes atteintes de schizophrénie ne sont pas soignées ce qui peut souvent peser. "C’est comme avoir une conversation avec une personne qui semble venir d’une planète différente", estime Jean-Christophe Leroy. Selon lui, l’accumulation quotidienne de situations décalées et de difficultés est fatigante et mène à des explosions verbales. "On ne comprend pas et on se fait du souci", indique-t-il avant d’ajouter que "apprendre à communiquer est la base pour les proches aidants". Il faut en effet apprendre à bien réagir face aux crises schizophréniques et pousser les personnes touchées à se faire aider.
"Souvent, dans le cinéma, la personne schizophrène de l’histoire est tarée alors qu’on peut avoir toute sa tête et vivre une vie normale", déplore Anastasia Benzahi. Lors de la Semaine d'information sur la santé mentale, la youtubeuse propose ainsi à ses abonnés de poser des questions afin de leur apporter des éléments de réponse et de déconstruire leurs préjugés. "Les stéréotypes sont ancrés mais cela ne me fait pas mal, ça vient d’un manque d'information".
Également, la Maison Perchée s’est montée lors du confinement pour aider les personnes schizophrènes. "On est venu combler le vide institutionnel à la sortie de l'hôpital", explique David Martinelli. L’association est tenue par des personnes concernées par cette pathologie, qui sont aujourd’hui soignées et suivies, souhaitant venir en aide à ceux qui en ont besoin. Notamment, des groupes de parole, conférences et échanges divers sont proposés.
Des évolutions positives et un futur prometteur
Les avancées de la science permettent aujourd’hui aux traitements d’être plus efficaces. Cela n’a pas été le cas pendant longtemps puisqu’ils faisaient plus de mal que de bien aux patients, étant inadaptés à la maladie. Il suffit aujourd’hui de trouver la molécule qui correspond le mieux à la personne. "J’ai testé deux traitements différents, celui actuel est très adapté et tout va bien", confie David Martinelli.
C’est par la vulgarisation des informations sur la schizophrénie que les choses avancent, et c’est le cas. Depuis 20 ans, les Journées de la Schizophrénie sont l’occasion de mettre en avant cette pathologie. "On parle dans les établissements et on transforme la vision des jeunes", indique Jean-Christophe Leroy, selon lequel les clichés restent mais s’amenuisent avec le changement des mentalités. Il s’agit d’un travail de longue haleine mais "plus il y a de formation et d’information mieux c’est", conclut David Martinelli.
06 juin 2023
[15 juin] : Colloque "La voie du rétablissement"
|
|||||
|
05 juin 2023
17 juin : Colloque sur la schizophrénie
Parmi les intervenants, une magistrate, un mandataire judiciaire à la protection des majeurs, des pair-aidants, une psychiatre et un neuropsychologue, des associations.
La participation aux colloques est gratuite. Contactez-nous
Les frais de déplacement (nuitée, train) seront remboursés notamment pour les personnes n'habitant pas en région parisienne (au cas par cas et dans la limite du budget).
L’évènement est présentiel mais, si vous êtes dans l’impossibilité de nous rejoindre, vous pourrez accéder en ligne et vous enregistrer en cliquant sur le lien suivant: Webinar Colloque Schizophrénie 3
Les sessions seront enregistrées et publiées postérieurement sur le site de l’association.
03 juin 2023
[Evénement] : Le handicap psychique dans la lumière
Le CREHPSY Grand Est et l’association Route Nouvelle Alsace ont organisé une projection de courts métrages, jeudi 1° juin, sur le handicap psychique et la santé mentale.
Cette projection de cinq courts métrages a réuni des partenaires associatifs et des usagers dans la salle des conseils de l’Eurométropole. Plusieurs thématiques autour de la santé mentale et du handicap psychique ont été abordées lors de cette rencontre où vidéos et témoignages ont animé le débat.
"La vidéothèque est le moyen de faire passer un message, en plus du centre de ressources pour informer", a expliqué Charles Necol, représentant du CREHPSY et de la Route Nouvelle Alsace.
Ces films de différents formats, stop motion , clip publicitaire ou fiction réalisée avec des comédiens, vont être diffusés sur le site du CREHPSY ou sur les réseaux sociaux pour une plus grande visibilité. Ce projet est soutenu par l’ARS, dont la directrice Stéphanie Jaeggy a souligné la nécessité du dépistage, des soins et de l’accompagnement des personnes en rupture économique et sociale.
Les courts métrages, introduits par les réalisateurs ou les témoins, ont apporté des réflexions sur les thèmes : "Osez en parler", "Bipolarité au travail", "Accompagnement vers et dans le logement", "Parcours de rétablissement".
Une fiction intitulée "Un cow-boy dans la tête" a montré un exemple de schizophrénie et a déjà été projetée à des festivals.
Des personnes atteintes de handicap psychique ont collaboré au tournage
Des personnes atteintes de handicap psychique ont collaboré au tournage ou au scénario de ces vidéos et le stop motion a permis à un groupe de jeunes de s’impliquer, a précisé Sophie Rouschmeyer, chargée de mission.
L’adjoint municipal à la santé Alexandre Feltz a annoncé un colloque « art-santé » pour la rentrée et le projet d’une maison de santé mentale à venir.
D’autres films devraient être encore disponibles. Les professionnels de santé intéressés peuvent nous contacter avec des idées ou des propositions (contact67@crehpsy-grandest.fr), a ajouté Charles Necol.
02 juin 2023
[10 juin] : La Nuit du Handicap
La Nuit du handicap, c’est un moment d’échange festif pour faciliter la rencontre entre les personnes en situation de handicap et celles qui ne le sont pas, afin de faire évoluer le regard porté sur le handicap et si possible créer des liens durables.
Alors que le handicap concerne 12 millions de personnes en France (dont 80 % de manière invisible), La Nuit du handicap invite chacun de nous à sa 6e édition, samedi 10 juin 2023, à l’occasion d’événements conviviaux et festifs !
Se rencontrer, partager, expérimenter à Strasbourg Pour 5 minutes ou 5 heures, l’accès à la Nuit du handicap est gratuit et ouvert à toutes et tous. Les participants pourront partager un verre, profiter de spectacles, refaire le monde et ainsi participer à une société plus solidaire et riche de ses diversités !








