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Nouvelles

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13 juin 2023

Déconjugalisation de l’AAH

A partir du 1er octobre 2023, la réforme de la déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) changera le mode de calcul de l’allocation. Pour les bénéficiaires en couple : seul le bénéficiaire et ses ressources personnelles seront prises en compte dans le calcul de la prestation.

Ce sont 120 000 personnes handicapées qui vivent en couple (dont 80 000 potentiels nouveaux ayant droit à l’AAH) qui verront leur allocation augmenter de 350 € par mois en moyenne. Cette réforme favorise l’autonomie des personnes handicapées qui bénéficieront, à partir du 1er octobre 2023, d’une allocation individualisée sans dépendre du conjoint et de ses ressources.


11 juin 2023

[Juin 2023] : Psycyclette 9ème édition

Du 5 au 16 juin 2023, l’Unafam organise la 9e édition de Psycyclette.

La Psycyclette est une randonnée à vélo de plus de 1400 kilomètres mêlant des personnes vivant avec des troubles psychiques, des soignants et des cyclotouristes.

Contre les idées reçues et un défi audacieux : parcourir les routes de France à vélo, négocier les virages, monter les côtes et les descendre.



09 juin 2023

Après 20 ans de catatonie, une femme se réveille grâce à un traitement contre le lupus

Alors qu’elle était internée en psychiatrie depuis 20 ans, une femme s’est réveillée et réadaptée à la vie, après avoir reçu des traitements ciblés pour un lupus dont elle souffrait également. De quoi remettre en centre de la discussion le rôle des maladies auto immunes dans le diagnostic psychiatrique.

Elle s’appelle April Burrell et son histoire racontée dans le Washington Post semble sortie d’un film un peu angoissant. A 21 ans, il y a de cela 20 ans, cette étudiante américaine en comptabilité développe une psychose à l’issue d’un traumatisme et reçoit un diagnostic de schizophrénie sévère. La jeune femme se mure alors dans un état de sidération, la catatonie, coincée dans son esprit, incapable de communiquer ou de prendre soin d'elle-même. Elle est internée en psychiatrie depuis, sans réel progrès. Mais en 2018, c’est un autre diagnostic qui change toute la donne.

Elle retrouve ses fonctions cognitives après un traitement contre une inflammation

Lire toute l'histoire...

08 juin 2023

[21 juin] : Webinaire PCH

Depuis le 1er janvier 2023, le soutien à l’autonomie dans la PCH aides humaines est ouvert aux personnes en situation de handicap lié à des altérations des fonctions mentales, cognitives, psychiques.

Le 21 juin de 9h30 à 12h30

Intervenants : Cyril Desjeux, Roselyne Touroude, Marie Delaroque directrice du dispositif habitat Côté Cours (Vivre et devenir).

• Le soutien à l’autonomie : comment est-il défini ?

• A quoi ça sert, pour les personnes handicapées psychiques, pour les familles ?

• Qui peut apporter ce soutien à l’autonomie ?

• En quoi la PCH soutien à l’autonomie est complémentaire d’autres aides, d’autres modalités de soutien ?


07 juin 2023

[Podcast] : Au-delà des voix, déconstruire les tabous de la schizophrénie

La schizophrénie toucherait environ 600 000 personnes en France et près de 1 % de la population mondiale. Cette pathologie psychiatrique décrite il y a cent ans reste aujourd’hui l’une des plus complexes et fait l’objet d’une forte stigmatisation. D’autant plus lorsque des tragédies surviennent, comme le décès d’une infirmière au CHU de Reims poignardée par un patient schizophrène lundi 22 mai 2023. Ce n’est pas sans compter sur un certain manque de moyens et de personnels hospitaliers. De plus en plus de personnes œuvrent ainsi pour briser les tabous, stopper les préjugés et mettre fin à cette stigmatisation, et pour une meilleure prise en charge.

La schizophrénie est une maladie du cerveau aux caractéristiques nombreuses. Il est notamment possible d’observer une perturbation de la pensée, de la paranoïa ou encore des idées tenaces. Cette pathologie implique des hauts et des bas, et fonctionne donc par crises. Mais elle est très variable en fonction des personnes. "Il y a DES schizophrénies", insiste Jean-Christophe Leroy, organisateur des Journées de la Schizophrénie et directeur de l’association PositiveMinders.

Le diagnostic de la schizophrénie est particulièrement difficile et survient parfois tardivement. "La façon de diagnostiquer est très particulière, il faut avoir plusieurs symptômes pendant une certaine durée", explique Jean-Christophe Leroy. De plus, il n’y a malheureusement pas de cartographie exacte et unique de la maladie. "Ceux qui vivent avec ces troubles sont diagnostiqués plusieurs fois au cours de leur vie", confie-t-il.

Une pathologie encore trop peu connue

Le manque de connaissances du public mais aussi de certains professionnels de santé favorise la mise à l’écart des personnes atteintes de schizophrénie. Elles se voient souvent diagnostiquées très tard puisqu’elles et leur entourage ne détectent souvent pas les signaux. "La question de l’acceptation joue aussi beaucoup, tant que ce n’est pas fait le traitement et l’évolution sont difficiles", estime le directeur de PositiveMinders. Se faire aider est souvent difficile, tout comme reconnaître la maladie. Mais "attendre, c’est aggraver les troubles", d’où la nécessité de faire tomber les barrières que sont le manque de traitements, de professionnels formés, de moyens, d’information et de prévention.

Anastasia Benzahi, dont le trouble schizo-affectif a été reconnu il y a sept ans, sensibilise sur ces questions grâce à YouTube. "Ce trouble s'apparente au spectre de la schizophrénie mais aussi de la bipolarité", confie la jeune femme. Ce trouble difficile à porter au quotidien se divise en phases de dépression et de manie. "Mon diagnostic était un vrai soulagement, même si j’ai eu une phase de déni", confie-t-elle. Diagnostiqué en 2011 à l’âge de 28 ans, David Martinelli est quant à lui pair-aidant à la Maison Perchée : "le fait d’être suivi et médicamenté à vie est forcément dur à entendre, mais je suis traité et ma famille est aux petits soins".

Informer et prévenir, les clés de la déstigmatisation

Beaucoup de personnes atteintes de schizophrénie ne sont pas soignées ce qui peut souvent peser. "C’est comme avoir une conversation avec une personne qui semble venir d’une planète différente", estime Jean-Christophe Leroy. Selon lui, l’accumulation quotidienne de situations décalées et de difficultés est fatigante et mène à des explosions verbales. "On ne comprend pas et on se fait du souci", indique-t-il avant d’ajouter que "apprendre à communiquer est la base pour les proches aidants". Il faut en effet apprendre à bien réagir face aux crises schizophréniques et pousser les personnes touchées à se faire aider.

"Souvent, dans le cinéma, la personne schizophrène de l’histoire est tarée alors qu’on peut avoir toute sa tête et vivre une vie normale", déplore Anastasia Benzahi. Lors de la Semaine d'information sur la santé mentale, la youtubeuse propose ainsi à ses abonnés de poser des questions afin de leur apporter des éléments de réponse et de déconstruire leurs préjugés. "Les stéréotypes sont ancrés mais cela ne me fait pas mal, ça vient d’un manque d'information".

Également, la Maison Perchée s’est montée lors du confinement pour aider les personnes schizophrènes. "On est venu combler le vide institutionnel à la sortie de l'hôpital", explique David Martinelli. L’association est tenue par des personnes concernées par cette pathologie, qui sont aujourd’hui soignées et suivies, souhaitant venir en aide à ceux qui en ont besoin. Notamment, des groupes de parole, conférences et échanges divers sont proposés.

Des évolutions positives et un futur prometteur

Les avancées de la science permettent aujourd’hui aux traitements d’être plus efficaces. Cela n’a pas été le cas pendant longtemps puisqu’ils faisaient plus de mal que de bien aux patients, étant inadaptés à la maladie. Il suffit aujourd’hui de trouver la molécule qui correspond le mieux à la personne. "J’ai testé deux traitements différents, celui actuel est très adapté et tout va bien", confie David Martinelli.

C’est par la vulgarisation des informations sur la schizophrénie que les choses avancent, et c’est le cas. Depuis 20 ans, les Journées de la Schizophrénie sont l’occasion de mettre en avant cette pathologie. "On parle dans les établissements et on transforme la vision des jeunes", indique Jean-Christophe Leroy, selon lequel les clichés restent mais s’amenuisent avec le changement des mentalités. Il s’agit d’un travail de longue haleine mais "plus il y a de formation et d’information mieux c’est", conclut David Martinelli.


06 juin 2023

[15 juin] : Colloque "La voie du rétablissement"

 

Une journée passionnante pour découvrir la “voie du rétablissement avec notamment la participation de 

  • Nicolas Rainteau, psychiatre au CHU de Montpellier et auteur de « Soyez Réhab »
  • Laurent Lecardeur, psychologue spécialisé en neurologie, consultant et formateur, intervention sur l’accompagnement au changement de pratiques
  • Romain Rey, psychiatre et chercheur au CH Le Vinatier, Lyon, présentation du Programme BREF

 

Ouverture dès 8h sur place et à partir de 9h en distanciel - Voir le programme en pièce jointe.

 

10 Ateliers sont mis en place l'après-midi autour des thématiques suivantes (attention: seuls les ateliers qui ont lieu dans l'amphi 1 sont diffusés en distanciel):

 

  • Programme pour les aidants
  • L'accompagnement personnalisé
  • Les médiateurs de Santé Pair
  • Les projets individualisés
  • La réhabilitation psychosociale
  • La psychoéducation
  • Les programmes de psychothérapies pour les TOC

 

Quinze partenaires seront également présents sur des stands d'information.

Toutes les informations utiles sont disponibles sur les sites internet suivants :

 www.normandie-rehab.fr ou www.positiveminders.com


Télécharger le PROGRAMME


Un congrès hybride (virtuel et présentiel) tout public et gratuit !

Lien d'inscription (gratuite et obligatoire !) :

https://15-juin-hybride.eventbrite.fr



05 juin 2023

17 juin : Colloque sur la schizophrénie

Organisateur : Association Schizo? ... Oui!

Samedi 17 juin 2023 de 9h30 à 17h 

à Paris Hotel INN place d'Italie.

Parmi les intervenants, une magistrate, un mandataire judiciaire à la protection des majeurs, des pair-aidants, une psychiatre et un neuropsychologue, des associations.

La participation aux colloques est gratuite. Contactez-nous 
- sur la permanence 01 45 89 49 44 ou 
- sur formation@schizo-oui.com pour une préinscription.

Les frais de déplacement (nuitée, train) seront remboursés notamment pour les personnes n'habitant pas en région parisienne (au cas par cas et dans la limite du budget).

L’évènement est présentiel mais, si vous êtes dans l’impossibilité de nous rejoindre, vous pourrez accéder en ligne et vous enregistrer en cliquant sur le lien suivant: Webinar Colloque Schizophrénie 3

 Les sessions seront enregistrées et publiées postérieurement sur le site de l’association.


Télécharger le programme :


03 juin 2023

[Evénement] : Le handicap psychique dans la lumière

Le CREHPSY Grand Est et l’association Route Nouvelle Alsace ont organisé une projection de courts métrages, jeudi 1° juin, sur le handicap psychique et la santé mentale.

Cette projection de cinq courts métrages a réuni des partenaires associatifs et des usagers dans la salle des conseils de l’Eurométropole. Plusieurs thématiques autour de la santé mentale et du handicap psychique ont été abordées lors de cette rencontre où vidéos et témoignages ont animé le débat.

"La vidéothèque est le moyen de faire passer un message, en plus du centre de ressources pour informer", a expliqué Charles Necol, représentant du CREHPSY et de la Route Nouvelle Alsace.

Ces films de différents formats, stop motion , clip publicitaire ou fiction réalisée avec des comédiens, vont être diffusés sur le site du CREHPSY ou sur les réseaux sociaux pour une plus grande visibilité. Ce projet est soutenu par l’ARS, dont la directrice Stéphanie Jaeggy a souligné la nécessité du dépistage, des soins et de l’accompagnement des personnes en rupture économique et sociale.

Les courts métrages, introduits par les réalisateurs ou les témoins, ont apporté des réflexions sur les thèmes : "Osez en parler", "Bipolarité au travail", "Accompagnement vers et dans le logement", "Parcours de rétablissement"

Une fiction intitulée "Un cow-boy dans la tête" a montré un exemple de schizophrénie et a déjà été projetée à des festivals.

Des personnes atteintes de handicap psychique ont collaboré au tournage

Des personnes atteintes de handicap psychique ont collaboré au tournage ou au scénario de ces vidéos et le stop motion a permis à un groupe de jeunes de s’impliquer, a précisé Sophie Rouschmeyer, chargée de mission.

L’adjoint municipal à la santé Alexandre Feltz a annoncé un colloque « art-santé » pour la rentrée et le projet d’une maison de santé mentale à venir.

D’autres films devraient être encore disponibles. Les professionnels de santé intéressés peuvent nous contacter avec des idées ou des propositions (contact67@crehpsy-grandest.fr), a ajouté Charles Necol.

Merci aux DNA



02 juin 2023

[10 juin] : La Nuit du Handicap

STRASBOURG : Un moment festif et de belles rencontres

Samedi 10 juin 2023 de 15h à 21h

Place du Château

La Nuit du handicap, c’est un moment d’échange festif pour faciliter la rencontre entre les personnes en situation de handicap et celles qui ne le sont pas, afin de faire évoluer le regard porté sur le handicap et si possible créer des liens durables. 

L’ambition de cet événement ouvert à tous est de construire une société plus inclusive. Strasbourg est l’une des 29 villes à être au rendez-vous de La Nuit du handicap le samedi 10 juin.

Alors que le handicap concerne 12 millions de personnes en France (dont 80 % de manière invisible), La Nuit du handicap invite chacun de nous à sa 6e édition, samedi 10 juin 2023, à l’occasion d’événements conviviaux et festifs !

Se rencontrer, partager, expérimenter à Strasbourg Pour 5 minutes ou 5 heures, l’accès à la Nuit du handicap est gratuit et ouvert à toutes et tous. Les participants pourront partager un verre, profiter de spectacles, refaire le monde et ainsi participer à une société plus solidaire et riche de ses diversités !