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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
10 octobre 2021
Unafam : une générosité à toute épreuve
09 octobre 2021
[Invitation] : La nuit de la Santé Mentale
Réservez la date !
14 octobre 2021 de 18h à 23h
Un programme très riche de conférences (en ligne et en continu) accessibles à tous.
Vous y retrouverez une intervention de notre Association "Troubles psychiques-Tous partenaires"
"Pair-aidance et droits des aidants"
A suivre en direct via FaceBook live :
https://www.facebook.com/events/563743834743367/
- de 18h à 19h :
"Les droits des aidants" avec l'association TP-TP (Troubles psychiques-Tous partenaires), le CREHPSY Grand-Est en partenariat avec Isabelle OFFERLIN, neuropsychologue au pôle de Psychiatrie, de santé mentale et d’addiction des HUS.
- de 19h à 20h30 :
Conférence interactive sur la pair-aidance avec l'association GP3A (groupement des pairs-aidants d'Alsace)
- de 20h30 à 21h30:
L'entente de voix avec l'association "Au bon entendeur"
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Télécharger le programme complet
08 octobre 2021
La santé mentale, "c’est tous les jours qu’on devrait en parler"
Dans le cadre de la semaine d’information sur la santé mentale, qui connaît du 4 au 8 octobre une retombée locale à Saverne, plusieurs dizaines de personnes ont participé ce mercredi 6 octobre à des animations visant à "lever le tabou". Un arbre a été symboliquement planté à côté du port de plaisance.
Lire le reportage complet sur les DNA :
https://www.dna.fr/sante/2021/10/07/la-sante-mentale-c-est-tous-les-jours-qu-on-devrait-en-parler
07 octobre 2021
Ciné-débat : "Les Intranquilles"
Une nouvelle séance de ciné-débat autour du film "Les Intranquilles", sur le thème de la bipolarité.
Synopsis : Leila et Damien s’aiment profondément. Malgré sa fragilité, il tente de poursuivre sa vie avec elle sachant qu’il ne pourra peut-être jamais lui offrir ce qu’elle désire.Sorti le 29 septembreDe Joachim LafosseAvec Leïla Bekhti, Damien Bonnard, Gabriel Merz Chammah
Le réalisateur belge a l'habitude de porter à l'écran les difficultés des couples. Il met cette fois une famille à l'épreuve de la maladie, dans un drame psychologique troublant de justesse ... |
06 octobre 2021
[Recherche] : Alimentation et troubles bipolaires
Saunders et ses collègues ont conçu un régime pour modifier les niveaux d'acides gras polyinsaturés spécifiques (nutriments présents dans de nombreux aliments) que les participants consomment tout en continuant leurs soins habituels pour les troubles bipolaires, y compris les médicaments stabilisateurs de l'humeur. Des recherches antérieures ont montré que les médicaments pour traiter les troubles bipolaires modifient la façon dont le corps décompose ou métabolise les acides gras. Les sous-produits de ce processus activent différentes parties du système immunitaire et incluent d'autres processus chimiques qui affectent la façon dont le corps perçoit la douleur, un symptôme courant rapporté par les personnes vivant avec des troubles bipolaires.
"Ce régime n'est pas destiné à être un traitement pour les personnes atteintes de troubles bipolaires qui souffrent de dépression ou de manie aiguë et sévère", explique Erika Saunders. "Au contraire, notre objectif est de développer des solutions pour aider les patients à mieux gérer à long terme leurs symptômes, y compris la douleur."
Lire l'article :
https://www.futurity.org/bipolar-disorder-fatty-acid-mood-2636462-2/
Étude originale : DOI : 10.1111/bdi.13112
05 octobre 2021
La Maison Sport Santé de Strasbourg marche pour la santé mentale !
04 octobre 2021
[Recherche] : Certains antipsychotiques liés à une augmentation du risque du cancer du sein
Les investigateurs ont comparé des données des registres finlandais portant sur plus de 30 000 femmes diagnostiquées schizophrènes. Sur ces patientes, 1 069 avaient aussi reçu un diagnostic de cancer du sein. Les résultats montrent qu’une exposition à long terme à des psychotiques hyperprolactinémiants était associée à une augmentation du risque de 56% de développer un cancer du sein comparé à une exposition de courte durée. Aucune association significative n’a été observée avec une exposition cumulée à des antipsychotiques sans effet sur la prolactine.
"Si vous devez programmer un traitement par antipsychotiques sur du long terme, préférez des antipsychotiques qui n’augmentent pas la prolactine chez les femmes et informez les filles du risque potentiel afin de permettre une décision partagée en toute connaissance de cause", a affirmé le chercheur Christoph Correll, professeur de psychiatrie (Hofstra/Northwell, New York) et co-auteur de l’étude à Medscape Medical News.
"Il importe de surveiller la prolactinémie et d’agir en cas d’hyperprolactinémie chez les femmes atteintes de schizophrénie traitées par antipsychotiques hyperprolactinémiants" insiste-t-il.
La prévalence du cancer du sein est augmentée de 25% chez les femmes atteintes de schizophrénie par rapport à la population générale. Les antipsychotiques ont longtemps été vus comme un coupable potentiel, mais les recherches n’ont pas permis de conclure, explique Christoph Correll.
Antipsychotic use and risk of breast cancer in women with schizophrenia: a nationwide nested case-control study in Finland - The Lancet Psychiatry
Certains antipsychotiques liés à une augmentation du risque du cancer du sein ? (medscape.com)
03 octobre 2021
Assises de la Santé Mentale : création de l’Institut de Stimulation Cérébrale
En France, plus de 8 millions de personnes sont touchées par des pathologies psychiatriques, majoritairement chroniques. Les maladies psychiatriques représentent la première cause d’incapacité à l’échelle mondiale. Sur le plan thérapeutique, depuis la découverte des premiers traitements médicamenteux antipsychotiques en 1952, à l’hôpital Sainte-Anne, les progrès ont été insuffisants.
Et pourtant, les besoins sont énormes avec un tiers de patients résistants aux traitements actuellement disponibles.
La stimulation cérébrale est apparue ces dernières années comme une voie de recherche très prometteuse pour accomplir un véritable saut thérapeutique, tant en termes de qualité que de confort et de sécurité des soins. Il s’agit d’un ensemble de techniques qui visent à stimuler des zones précises du cerveau pour soigner le patient.
Quels avantages ?
Ces techniques, qui s’appuient sur un équipement léger, permettent des interventions beaucoup mieux ciblée vers les seules zones cérébrales d’intérêt pour chaque patient, et présentent donc des effets indésirables moindres. Ce traitement se situe aux antipodes des représentations anxiogènes et datées encore trop répandues.
Le GHU Paris bénéficie d’un positionnement idéal, avec l’aide de partenaires clé, pour déployer à Paris un Institut de Stimulation Cérébrale grâce à :
Des équipes du GHU Paris qui ont déjà investi ces domaines avec plusieurs essais cliniques en cours, notamment dans le service du Dr Marion Plaze, au sein du Pôle hospitalo-universitaire psychiatrie Paris 15e, piloté par le Pr Raphaël Gaillard.
Des industriels et laboratoires de recherche à la pointe des développements les plus innovants dans le domaine des ultrasons diagnostiques et thérapeutiques, dont l’avance technologique en matière de stimulation cérébrale par ultrasons focalisés pourrait donner à la France un avantage comparatif majeur.
Pourquoi créer l’Institut de Stimulation Cérébrale?
Véritable incubateur et accélérateur de la recherche, l’Institut va permettre d’arriver rapidement à une large utilisation de cette offre thérapeutique pour les patients et de développer une solution industrielle française. Concrètement, les équipes travailleront :
A renforcer une approche de type médecine personnalisée, par l’utilisation de l’imagerie cérébrale qui individualise la zone du cerveau à traiter.
A aller encore plus loin grâce à une nouvelle technologie scientifique : la stimulation cérébrale profonde par ultrasons focalisés. Cette technologie non invasive pourrait être mise en œuvre, d’ici début 2022, sur le site Sainte-Anne, pour la première fois chez l’homme. Elle s’attache particulièrement à soigner les personnes vivant avec une dépression ou une addiction..
En soutenant financièrement ce projet à hauteur de 19 millions d’euros pour une durée de 5 ans*, le gouvernement confie au GHU Paris et à ses partenaires universitaires (Université de Paris) et scientifiques (Inserm/IPNP) la réalisation d’une avancée thérapeutique au bénéfice de milliers d’usagers de la psychiatrie, dont les attentes se voient aujourd’hui entendues.
Ce soutien rendra possibles le recrutement d’équipes cliniques et de recherche, un investissement technique et technologique, et des essais cliniques novateurs liés aux ultrasons.
Le porteur du projet :
Le GHU Paris psychiatrie & neurosciences est issu de la fusion, en 2019, de trois hôpitaux publics, Sainte-Anne, Maison Blanche et Perray Vaucluse. Hôpital universitaire rattaché à l’Université de Paris, le GHU dispose de la plus importante activité psychiatrique de France (60 000 patients pris en charge) et assure également une activité de référence dans les neurosciences (neurologie, neurochirurgie, neuro-imagerie, neurophysiologie, etc.). Le site de Sainte-Anne accueille par ailleurs l’Institut de Psychiatrie et de Neurosciences de Paris, qui dépend de l’INSERM et de l’Université de Paris.
02 octobre 2021
Prévention du suicide : lancement du numéro national 3114
Écouter mais aussi orienter : le 3114, numéro national de prévention du suicide, a été lancé depuis Lille ce vendredi dans le cadre d'une stratégie visant à "casser la courbe" des suicides en France, où ils sont responsables de 9 000 morts par an.
Ce nouveau numéro gratuit garantit une écoute "professionnelle et confidentielle" 24h/24 et 7 jours/7, par des infirmiers et psychologues formés comme répondants.
Il vise les personnes souffrant d'idées suicidaires mais aussi leurs proches et les personnes endeuillées par un suicide.
300 personnes dans le réseau à terme
Au total, dix centres ouvrent leurs portes vendredi à travers le pays et seront rejoints par neuf autres d'ici le début de 2022, pour constituer un réseau employant à terme 300 personnes. Un tchat doit également être lancé en 2022.
Promis dans le cadre du "Ségur de la santé" et coordonné par le CHU de Lille, ce numéro vient compléter, entre autres, le système de suivi des personnes ayant fait une tentative de suicide VigilanS, créé en 2015 dans les Hauts-de-France.
Le centre de Lille assurera aussi, comme ceux de Brest et Montpellier, la réception des appels pendant la nuit.
L'ensemble de la stratégie nationale de prévention du suicide a pour objectif d'"arriver à une cassure de la courbe des décès par suicide", a expliqué lors d'une présentation à la presse le professeur Pierre Thomas, chef du pôle psychiatrie du CHU de Lille et coordinateur national du projet.
"ll y a encore 9 000 décès par suicides par an sur le territoire, c'est énorme, ce sont des décès évitables", a-t-il ajouté.
Pour le Dr Charles-Edouard Notredame, psychiatre et coordinateur-adjoint du projet, "la grande différence par rapport aux lignes d'écoute existantes en prévention du suicide, c'est que celle-ci est professionnelle alors que la plupart sont bénévoles et qu'elle a davantage une logique d'intervention et d'action, notamment dans le secours grâce à une collaboration très étroite avec le Samu".
01 octobre 2021
Assises de la Santé Mentale et de la psychiatrie : tout ce qui s'est passé !
Les Assises de la santé mentale et de la psychiatrie se sont déroulées les 27 et 28 septembre 2021.
Toutes les informations, les compte-rendus, les témoignages sont disponibles ici :
https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/evenements/assises-de-la-sante-mentale-2021?
En particulier, vous pouvez retrouver l'enregistrement de toutes les interventions :
Revoir la première journée (27 septembre)
Revoir la deuxième journée (28 septembre)





