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Nouvelles

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23 octobre 2021

[Handicap] : Une place devant l'entreprise c'est bien, une place dedans c'est mieux.

DuoDay est une initiative permettant tous les ans à une personne handicapée de passer une journée en contexte professionnel au sein d'une entreprise, d'une association ou d'une autre organisation, d'observer le travail d'un collaborateur et de participer à ses tâches quotidiennes.
La prochaine édition est prévue le 18 novembre 2021, dans le cadre de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées du 15 au 21 novembre.

C'est dans ce contexte que la société LIDL propose en Alsace, plusieurs postes à découvrir :
 - 3 offres sur le poste d'opérateur logistique (préparation de palette) sur la plateforme logistique (Entzheim),

- 3 offres sur le poste d'assistant administratif sur la direction régionale (Entzheim),

 - plusieurs offres sur le poste d'équipier polyvalent sur les supermarchés de Strasbourg Meinau, de Lingolsheim, de Wissembourg, de Val de Moder, de Mulhouse, (rue de Thann), de Vieux Thann.

Le poste d’Equipier Polyvalent consiste à mettre en rayon les produits, la cuisson et la mise en rayon du pain, le nettoyage du supermarché, enlever les cartons, et enfin encaisser les clients.

Comment participer ?
-  soit je possède déjà un compte, j’y accède en saisissant mon identifiant et mon mot de passe des années précédentes ;

-  soit c’est la première fois : je suis guidé pas à pas pour créer mon compte.



22 octobre 2021

Une agence intérim au service du handicap à Mulhouse et Strasbourg

Deux agences Up interim, dédiées aux personnes en situation de handicap, vont ouvrir leurs portes à Mulhouse et à Strasbourg le mardi 2 novembre. L’objectif de ces agences est de favoriser l’égalité des chances et contribuer à trouver des solutions d’emploi durable pour les personnes en situation de handicap, tout en veillant à leur bien-être au travail. 

Ce projet a vu le jour il y a quelques mois, en février 2021, entre l’ Adapei les Papillons Blancs d’Alsace (APBA), Alemploi et l’ association Marguerite Sinclair , trois structures qui s’inscrivent dans la loi du 5 septembre 2018 qui réforme les EA (entreprises adaptées) en EATT (entreprise adaptée de travail temporaire)
CONTACTER 
Magali Rusterholtz : tél. 06.63.73.23.27 ; mail : recrutement.upinterim@mail.com, le site internet est en cours d’élaboration. 
Les agences UP Interim sont situées 14, quai Kléber à Strasbourg et 12, rue Wilson à Mulhouse.

21 octobre 2021

Ciné'Psy : la suite !

Deuxième film présenté par Ciné'Psy

Mardi 26 Octobre à 19h45, au Cinéma l'Odyssée

Autour du film Joker de Todd Phillips

Sur le thème des Troubles Psychotiques et de la Représentation des Troubles Mentaux au Cinéma

Avec la participation du Professeur Fabrice BERNA, Psychiatre et chef de service au CHRU


Les tarifs sont inchangés : 5€ sur présentation de la carte étudiante (ou du certificat de scolarité), 8€50 si non étudiant. A noter que les cartes UGC Illimité et Ciné Campus fonctionnent. Les places seront en vente dès la semaine précédant la séance.

Attention : au vu de la file d'attente au dernier ciné-débat, si vous achetez votre place le soir même, merci de venir 15 minutes en avance pour ne pas rater le début du film !

Lien vers la Page Facebook "Club Cinepsy", pour trouver toutes les nouvelles informations : https://www.facebook.com/ClubCinepsy

20 octobre 2021

La Psycyclette, patients et soignants dans le même peloton​​​​​​

La Psycyclette est une randonnée à vélo de plus de 1000 kilomètres mêlant des personnes vivant avec des troubles psychiques, des soignants et des cyclotouristes. Le journal "La Croix" a participé en septembre à sa septième édition, du Mont-Saint-Michel à Toulouse.

Extrait :
.../...
Sur la quarantaine de participants, un tiers vit avec des maux invisibles - schizophrénies, troubles bipolaires, dépression, stress post-traumatique… - et est "stabilisé" par des médicaments. Certains sont hospitalisés, d’autres l’ont été. Le noyau dur est constitué de personnes suivies à l’hôpital Marchant, dont les services proposent des sorties à vélo dans le cadre d’ateliers thérapeutiques dits "médiatisés". Ce groupe est complété par des usagers du Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel de Saint-Dié (Vosges) et une poignée de "candidats libres".
.../...

Vous pouvez retrouver les 3 articles du dossier parus les 12,13 et 14 octobre 2021 sur le site de l'UNAFAM d'Ille-et-Vilaine.


 

19 octobre 2021

18 octobre 2021

Conférence-débat : "L’autisme au cœur d’un projet innovant"

Conférence-débat 

mercredi 20 octobre à 19 h 

à la Maison des Associations de Strasbourg

Le Lions Club Orangerie de Strasbourg et le Dispositif d’accompagnement et de soins coordonnés pour l’autisme (Dasca) organisent une conférence-débat sur le thème "L’autisme au cœur d’un projet innovant", animée par Aurore Kiesler, référente mission ressource autisme- Dasca.

Le Dasca est un établissement de l’association Adèle de Glaubitz qui accueille des enfants âgés de 3 à 15 ans porteurs de troubles du spectre de l’autisme. Son objectif est de proposer un accompagnement intensif et limité dans le temps, permettant à ces enfants et adolescents d’être orientés vers le milieu ordinaire. 


Maison des Associations de Strasbourg, 1 place des Orphelins, 67000-Strasbourg.

Prix d’entrée : libre 

Pass sanitaire obligatoire et inscription jusqu’au 18 octobre auprès de Madame Dano Klein – 

email : danoklein67@gmail.com 

Article des DNA, le 17 octobre 2021

17 octobre 2021

[Webconférence] : Troubles psy et travail...

Ça bosse dur !

28 octobre 2021, 18h

Satisfaction ou stress ? 
Surmenage ou chômage ?
En cas de trouble psy, le monde du travail est-il source de rétablissement ou risque de rechute ? De burn-out ? 
Comment reprendre le travail : en milieux protégés ou dans l’économie primaire ? 
Quels sont les dispositifs de retour à l’activité ? 
Comment évaluer ses capacités ? 
A quoi faut-il veiller ? 
Existe-t-il des entreprises bienveillantes ? 
Faut-il se dévoiler ?


Des patients, des professionnels et des proches seront là pour en parler, pour répondre aux questions que vous nous aurez préalablement adressées.
Le 28 octobre, seules les sorcières seront absentes, bien trop occupées à sillonner le ciel… Et leur mission n’est pas sans danger !...

Ces webconférences sont gratuites, très accessibles, positives et à la portée de tous et toutes.

Lien d'inscription : https://bit.ly28-octobre-18h


16 octobre 2021

THIERRY LHERMITTE : "IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR DE LA SCHIZOPHRÉNIE"

Ce dimanche 10 octobre a eu lieu la journée mondiale de la santé mentale. Celle-ci vise à sensibiliser et à informer la population sur les troubles psychiatriques, comme la schizophrénie, une pathologie qui se traduit par une perception perturbée de la réalité, et qui toucherait 1% des personnes en France.

A cette occasion, Thierry Lhermitte, parrain de la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM), qui finance de nombreux projets pour soigner ce type d’affections, s’est confié auprès de CNEWS sur son engagement.


Pourquoi avez-vous décidé de vous engager auprès de la FRM, qui organise du 11 au 15 octobre 2021, la première semaine de la recherche en santé mentale ?

Connaissant mon intérêt pour les sciences de la vie et la recherche médicale, la FRM m’a contacté en 2004. Cela fait donc 17 ans que je m’engage auprès de cette fondation, qui est très importante pour la recherche française. Cela me donne l'occasion de rencontrer des personnes extraordinaires, d’apprendre des choses, de m'impliquer dans plusieurs projets, et d’y apporter ma petite pierre.

Récemment, vous vous êtes rendu dans un laboratoire de psychologie au centre hospitalier Saint-Anne. Pourquoi est-ce important pour vous d’aller sur le terrain ?

J'ai en effet rencontré dernièrement des chercheurs spécialisés dans l’étude de la schizophrénie. Mais je visite un laboratoire tous les mois, et ce, depuis 7 ans. Cette démarche apporte de la visibilité aux chercheurs, dont on entend parler souvent uniquement à l’occasion des crises, mais qui travaillent tous les jours. Après mes visites, je fais un compte rendu dans les médias, et cela suscite des dons. Et ils sont indispensables. Il faut savoir que le don privé représente un tiers du budget des chercheurs.

Au cours de votre visite, les chercheurs ont-ils fait un point sur les traitements de la schizophrénie ? Actuellement, où en est la recherche ?

Pour l’heure, on n’en guérit pas, mais on peut contrôler la maladie via la prise de médicaments antipsychotiques. Les traitements sont lourds avec des effets secondaires, mais ils sont efficaces. La plupart des personnes touchées par cette maladie parviennent à avoir une vie normale. Cette maladie est traitée dans 90% des cas.

Comment cette maladie se manifeste-t-elle ?

Les symptômes principaux sont les hallucinations, visuelles et auditives, et des déficits cognitifs. La schizophrénie se caractérise aussi par un déficit motivationnel, un désintérêt pour les choses de la vie. Et tous ces troubles facilitent généralement la prise de substances psychotropes. En consommant des drogues, les patients espèrent trouver un soulagement.

Quelles sont les différentes causes de la schizophrénie ?

On l'ignore encore. Il y a à la fois une vulnérabilité génétique et des facteurs de l’environnement, comme la prise de cannabis à l’adolescence et le stress.

Généralement, quand cette maladie se développe-t-elle ?

Cette maladie se développe principalement à l’adolescence, période durant laquelle il y a une maturation cérébrale. C’est le moment où les circuits inhibiteurs, qui nous empêchent de faire des choses, se renforcent, et où les circuits excitateurs, qui, eux, nous motivent, diminuent. Le problème, c’est que l’on ne sait pas faire la différence entre une crise d’adolescence et le début d’une schizophrénie. Et les symptômes se ressemblent beaucoup.


A noter que la FRM organise du 11 au 15 octobre 2021, la première semaine de la recherche en santé mentale. Un programme digital d’échanges et de témoignages est prévu sur Instagram, ciblant cinq pathologies majeures : la dépression, la schizophrénie, les troubles bipolaires, les addictions et les troubles du comportement alimentaire (TCA).

Thierry Lhermitte : «Il ne faut pas avoir peur de la schizophrénie» | CNEWS



[©CHARLY TRIBALLEAU / AFP]


15 octobre 2021

[Recherche] : L’analyse vocale sur smartphone pour détecter les signes d’un trouble dépressif

Lors de la 180e réunion de l’American Acoustic Association (ASA), une équipe de recherche de l’Université du Maryland, aux États-Unis, a présenté un modèle d’intelligence artificielle pour détecter les signes d’une dépression. 

L’outil couplé à une application mobile, analyse la voix et remarque les potentiels changements pouvant indiquer d’une personne souffre de dépression ou en montre des signes précurseurs. Une étude qui rappelle le projet STOP qui analyse les publications sur twitter pour prévenir les risques de suicide. 




14 octobre 2021

Dépression : augmentation de 28% en 2020

28%

C’est l’augmentation du nombre de personnes touchées par des troubles dépressifs majeurs dans le monde en 2020, soit 246 millions de cas, contre 193 millions si la crise du Covid-19 et les confinements n’avaient pas eu lieu. 

Mené par des chercheurs de l’université australienne du Queensland, ce travail, publié le 8 octobre dans The Lancet, a recensé 48 études de janvier 2020 à fin janvier 2021. 

Les troubles anxieux sont en hausse de 26 %, soit 374 millions de personnes touchées, contre 298 millions de cas hors épidémie. Les plus affectés sont les jeunes, atteints par les fermetures d’écoles, et les femmes, confrontées à la surcharge de tâches domestiques et à un risque accru de violences conjugales. 

Selon les chercheurs, "ces résultats mettent en évidence un besoin urgent de renforcer les systèmes de santé mentale afin de faire face à la charge croissante de ces troubles dépressifs et anxieux".

Le Monde, numéro du 13 octobre 2021