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Nouvelles
Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)
https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
23 octobre 2021
[Handicap] : Une place devant l'entreprise c'est bien, une place dedans c'est mieux.
22 octobre 2021
Une agence intérim au service du handicap à Mulhouse et Strasbourg
21 octobre 2021
Ciné'Psy : la suite !
Autour du film Joker de Todd Phillips
Sur le thème des Troubles Psychotiques et de la Représentation des Troubles Mentaux au Cinéma
Avec la participation du Professeur Fabrice BERNA, Psychiatre et chef de service au CHRU
Les tarifs sont inchangés : 5€ sur présentation de la carte étudiante (ou du certificat de scolarité), 8€50 si non étudiant. A noter que les cartes UGC Illimité et Ciné Campus fonctionnent. Les places seront en vente dès la semaine précédant la séance.
Attention : au vu de la file d'attente au dernier ciné-débat, si vous achetez votre place le soir même, merci de venir 15 minutes en avance pour ne pas rater le début du film !
Lien vers la Page Facebook "Club Cinepsy", pour trouver toutes les nouvelles informations : https://www.facebook.com/
20 octobre 2021
La Psycyclette, patients et soignants dans le même peloton
19 octobre 2021
Voyons les personnes AVANT le handicap !
Campagne de sensibilisation à l'accueil des personnes porteuses de handicap !
18 octobre 2021
Conférence-débat : "L’autisme au cœur d’un projet innovant"
Conférence-débat
mercredi 20 octobre à 19 h
à la Maison des Associations de Strasbourg
Le Lions Club Orangerie de Strasbourg et le Dispositif d’accompagnement et de soins coordonnés pour l’autisme (Dasca) organisent une conférence-débat sur le thème "L’autisme au cœur d’un projet innovant", animée par Aurore Kiesler, référente mission ressource autisme- Dasca.
Le Dasca est un établissement de l’association Adèle de Glaubitz qui accueille des enfants âgés de 3 à 15 ans porteurs de troubles du spectre de l’autisme. Son objectif est de proposer un accompagnement intensif et limité dans le temps, permettant à ces enfants et adolescents d’être orientés vers le milieu ordinaire.
Maison des Associations de Strasbourg, 1 place des Orphelins, 67000-Strasbourg.
Prix d’entrée : libre
Pass sanitaire obligatoire et inscription jusqu’au 18 octobre auprès de Madame Dano Klein –
email : danoklein67@gmail.com
Article des DNA, le 17 octobre 2021
17 octobre 2021
[Webconférence] : Troubles psy et travail...
Satisfaction ou stress ?
Des patients, des professionnels et des proches seront là pour en parler, pour répondre aux questions que vous nous aurez préalablement adressées.
Le 28 octobre, seules les sorcières seront absentes, bien trop occupées à sillonner le ciel… Et leur mission n’est pas sans danger !...
Ces webconférences sont gratuites, très accessibles, positives et à la portée de tous et toutes.
Lien d'inscription : https://bit.ly28-octobre-18h
16 octobre 2021
THIERRY LHERMITTE : "IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR DE LA SCHIZOPHRÉNIE"
A cette occasion, Thierry Lhermitte, parrain de la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM), qui finance de nombreux projets pour soigner ce type d’affections, s’est confié auprès de CNEWS sur son engagement.
Pourquoi avez-vous décidé de vous engager auprès de la FRM, qui organise du 11 au 15 octobre 2021, la première semaine de la recherche en santé mentale ?
Connaissant mon intérêt pour les sciences de la vie et la recherche médicale, la FRM m’a contacté en 2004. Cela fait donc 17 ans que je m’engage auprès de cette fondation, qui est très importante pour la recherche française. Cela me donne l'occasion de rencontrer des personnes extraordinaires, d’apprendre des choses, de m'impliquer dans plusieurs projets, et d’y apporter ma petite pierre.
Récemment, vous vous êtes rendu dans un laboratoire de psychologie au centre hospitalier Saint-Anne. Pourquoi est-ce important pour vous d’aller sur le terrain ?
J'ai en effet rencontré dernièrement des chercheurs spécialisés dans l’étude de la schizophrénie. Mais je visite un laboratoire tous les mois, et ce, depuis 7 ans. Cette démarche apporte de la visibilité aux chercheurs, dont on entend parler souvent uniquement à l’occasion des crises, mais qui travaillent tous les jours. Après mes visites, je fais un compte rendu dans les médias, et cela suscite des dons. Et ils sont indispensables. Il faut savoir que le don privé représente un tiers du budget des chercheurs.
Au cours de votre visite, les chercheurs ont-ils fait un point sur les traitements de la schizophrénie ? Actuellement, où en est la recherche ?
Pour l’heure, on n’en guérit pas, mais on peut contrôler la maladie via la prise de médicaments antipsychotiques. Les traitements sont lourds avec des effets secondaires, mais ils sont efficaces. La plupart des personnes touchées par cette maladie parviennent à avoir une vie normale. Cette maladie est traitée dans 90% des cas.
Comment cette maladie se manifeste-t-elle ?
Les symptômes principaux sont les hallucinations, visuelles et auditives, et des déficits cognitifs. La schizophrénie se caractérise aussi par un déficit motivationnel, un désintérêt pour les choses de la vie. Et tous ces troubles facilitent généralement la prise de substances psychotropes. En consommant des drogues, les patients espèrent trouver un soulagement.
Quelles sont les différentes causes de la schizophrénie ?
On l'ignore encore. Il y a à la fois une vulnérabilité génétique et des facteurs de l’environnement, comme la prise de cannabis à l’adolescence et le stress.
Généralement, quand cette maladie se développe-t-elle ?
Cette maladie se développe principalement à l’adolescence, période durant laquelle il y a une maturation cérébrale. C’est le moment où les circuits inhibiteurs, qui nous empêchent de faire des choses, se renforcent, et où les circuits excitateurs, qui, eux, nous motivent, diminuent. Le problème, c’est que l’on ne sait pas faire la différence entre une crise d’adolescence et le début d’une schizophrénie. Et les symptômes se ressemblent beaucoup.
A noter que la FRM organise du 11 au 15 octobre 2021, la première semaine de la recherche en santé mentale. Un programme digital d’échanges et de témoignages est prévu sur Instagram, ciblant cinq pathologies majeures : la dépression, la schizophrénie, les troubles bipolaires, les addictions et les troubles du comportement alimentaire (TCA).
Thierry Lhermitte : «Il ne faut pas avoir peur de la schizophrénie» | CNEWS
15 octobre 2021
[Recherche] : L’analyse vocale sur smartphone pour détecter les signes d’un trouble dépressif
Lors de la 180e réunion de l’American Acoustic Association (ASA), une équipe de recherche de l’Université du Maryland, aux États-Unis, a présenté un modèle d’intelligence artificielle pour détecter les signes d’une dépression.
L’outil couplé à une application mobile, analyse la voix et remarque les potentiels changements pouvant indiquer d’une personne souffre de dépression ou en montre des signes précurseurs. Une étude qui rappelle le projet STOP qui analyse les publications sur twitter pour prévenir les risques de suicide.
14 octobre 2021
Dépression : augmentation de 28% en 2020
28%
C’est l’augmentation du nombre de personnes touchées par des troubles dépressifs majeurs dans le monde en 2020, soit 246 millions de cas, contre 193 millions si la crise du Covid-19 et les confinements n’avaient pas eu lieu.
Mené par des chercheurs de l’université australienne du Queensland, ce travail, publié le 8 octobre dans The Lancet, a recensé 48 études de janvier 2020 à fin janvier 2021.
Les troubles anxieux sont en hausse de 26 %, soit 374 millions de personnes touchées, contre 298 millions de cas hors épidémie. Les plus affectés sont les jeunes, atteints par les fermetures d’écoles, et les femmes, confrontées à la surcharge de tâches domestiques et à un risque accru de violences conjugales.
Selon les chercheurs, "ces résultats mettent en évidence un besoin urgent de renforcer les systèmes de santé mentale afin de faire face à la charge croissante de ces troubles dépressifs et anxieux".
Le Monde, numéro du 13 octobre 2021

