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21 janvier 2023

Trouble schizo-affectif : causes, symptômes à reconnaître, traitements

Le trouble schizo-affectif se caractérise par un trouble mental associant des symptômes d'un trouble bipolaire (caractérisé par plusieurs épisodes dépressifs ou la présence simultanée d'épisodes dépressifs et de manie) et des symptômes d'une schizophrénie.

1. Qu’est-ce qu’un trouble schizo-affectif ?

Le trouble schizo affectif est, aujourd’hui encore, assez peu connu en comparaison du trouble bipolaire, des troubles psychotiques ou des addictions. Il touche pourtant de nombreuses personnes, environ 1 % de la population générale.

Ce trouble se caractérise par une combinaison de symptômes de la schizophrénie (idées délirantes, hallucinations) et des symptômes de troubles de l’humeur comme qu’une dépression ou une manie.

La « psychose » désigne des symptômes tels que les délires, les hallucinations, une désorganisation de la pensée et de la parole, ainsi que des comportements moteurs bizarres et inappropriés (notamment la catatonie), qui indiquent une perte de contact avec la réalité. « Affectif » fait référence aux émotions et à l’humeur de la personne.

Les médecins envisagent un diagnostic d’un trouble schizo affectif lorsqu’une personne présente à la fois une psychose et des troubles de l’humeur. Les symptômes de l’humeur doivent être présents plus de la moitié de la durée totale de la maladie et être associés à au moins deux symptômes de la schizophrénie : délires, hallucinations, discours désorganisé, peu d’émotions, réduction du langage, comportement désorganisé, etc.

Pour que les médecins distinguent le trouble schizo affectif de la schizophrénie et des troubles de l’humeur, ils peuvent avoir besoin d’une évaluation à long terme des symptômes de la personne et de la nature de leur évolution.

2. Quels sont les symptômes pour reconnaître un trouble schizo-affectif ?

Selon le DSM-IV (Manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux IV), il existe plusieurs critères que doit remplir une personne pour être diagnostiquée comme souffrant de ce trouble. Tout d’abord, il faut que la personne ait connu une période continue de maladie au cours de laquelle elle présente un épisode dépressif majeur, maniaque ou mixte. Durant cette même période, la personne a eu des idées délirantes ou des hallucinations pendant au moins deux semaines. Enfin, les symptômes qui remplissent les critères d’un épisode d’altération de l’humeur sont présents pendant une part substantielle de la durée totale des phases active et résiduelle de la maladie.

Les symptômes de ce trouble sont donc ceux de la dépression, de la manie et de la schizophrénie. La dépression se caractérise par : une perte ou prise de poids, un petit appétit, un manque d’énergie, une perte d’intérêt pour les activités plaisantes, une impression de manquer d’espoir et de valeur, un sentiment de culpabilité, une tendance à dormir peu ou trop, une incapacité à penser ou à se concentrer et des idées noires.

La manie se traduit par : un faible besoin de sommeil, une agitation, une estime de soi affectée, une tendance à être facilement distrait, une augmentation de l’activité sociale, professionnelle ou sexuelle, des comportements dangereux ou autodestructeurs, des pensées rapides et une tendance à parler rapidement.

La schizophrénie quant à elle se manifeste par les symptômes suivants : hallucinations, délires, pensée désorganisée, comportement étrange ou inhabituel, mouvements lents ou immobilité, faible motivation et des problèmes de langage.

3. Quelles sont les causes d’un trouble schizo-affectif ?

Le développement du trouble schizo affectif peut être lié à de multiples facteurs : vulnérabilité génétique (expression des gènes), les perturbations du développement du cerveau pendant l’enfance ou l’adolescence, l’exposition intra-utérine à une maladie virale, historique personnel (par exemple une psycho traumatisme durant l’enfance), environnement social, etc.

4. Quels sont les traitements pour un trouble schizo-affectif ?

Comme le trouble schizo affectif conduit souvent à une invalidité à long terme, les personnes nécessitent souvent un traitement global, notamment : médicaments antipsychotiques, psychothérapie et soutien en milieu non hospitalier.

Les médecins appliquent les protocoles antidépressifs et anti-maniaques. En premier lieu, le professionnel recommande des médicaments pour améliorer l’humeur. Si ces derniers ne sont pas efficaces, il peut prescrire des antipsychotiques comme l’alopéridol ou la rispéridone.

Les patients présentant un trouble schizo affectif de type bipolaire seraient traités avec du lithium, de la carbamazépine, du valproate ou une combinaison des trois. Les patients souffrant d’un trouble schizo affectif de type dépressif devraient, eux, être traités via la consommation d’antidépresseurs. Certains professionnels recommandent une thérapie comportementale et cognitive. L’objectif de la thérapie est d’arriver à une stabilisation de l’humeur, un apprentissage des stratégies de gestion des symptômes psychotiques, ainsi qu’un travail sur d’autres problématiques éventuelles : stress chronique, addictions, etc.

Il s’agit d’un trouble complexe, dans sa définition et dans son traitement.

20 janvier 2023

[24 janvier] : Webinaire : "Les jeunes aidant.e.s"

Le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles du Bas-Rhin (CIDFF67), vous invite, en partenariat avec l’association Jeunes aidant.e.s Ensemble (JADE), à un Webinaire sur la thématique des jeunes aidant.e.s. Ce webinaire est à destination des professionnel.le.s du médico-social et de l’insertion professionnelle.


Mardi 24 janvier 2023 de 14h à 15h30

 

Effectivement, dès 2019, l’Association JADE a présenté au Ministère des Solidarités et de la Santé son projet politique et sociétal de reconnaissance des jeunes aidant.e.s dans la société française.

Elle a su convaincre les pouvoirs publics d’agir en faveur des jeunes aidant.e.s en raison de l’urgence liée à leurs situations :

· Urgence de santé publique : risques pour la santé psychique et physique des jeunes aidant.e.s.

· Urgence sociale : certain.e.s jeunes aidant.e.s décrochent du système éducatif et sacrifient leur avenir pour rester

auprès de leur proche malade, situation de handicap et/ou de perte d’autonomie.

· Urgence sociétale : ces jeunes ne doivent pas être la variable d’ajustement de la politique du maintien à domicile.

 

 

Ce Webinaire aura comme but de mettre en valeur l’accompagnement des jeunes aidant.e.s (enfant ou jeune adulte scolarisé ou universitaire) dans notre société et des conséquences sur leur vie quotidienne. L’association JADE présentera également ses actions et ses projets.

 

 

WEBINAIRE ZOOM : Les jeunes aidant.e.s

Mardi 24 janvier 2023 de 14h à 15h30

 

Inscriptions et renseignements :

Ilona STAERLE  - 03 88 32 03 22 – istaerle@cidff67.fr 

19 janvier 2023

[Activité] : Marche itinérante avec l'association Colina

 Voici le programme des marches itinérantes 2023 de l'association Colina 

 

Se remettre en mouvement, se réapproprier son corps, sa forme...

 

6 à 10 jours de marche itinérante : plusieurs propositions entre fin avril et juillet : 3 sur les chemins de Compostelle, une en Bretagne, à des périodes différentes : vacances de Printemps – Juin – Juillet.

Des étapes d’environ 20 km par jour, en France

Un groupe à chaque fois de 12 personnes : binômes composés de jeunes adultes en rétablissement de troubles psychiques avec un proche : père, mère, frère ou sœur, ami et d'un duo d'accompagnants.

Marcher ensemble dans la nature, à son propre rythme dans un esprit bienveillant, à la fois familier et qui permet de nouvelles rencontres.

Un projet accessible à tous, seuls l’envie compte et un peu de préparation. 

  

-Retrouvez les dates et les parcours des marches :

dates et parcours 2023

Ce projet vous intéresse et vous avez envie d’en savoir plus ?

Nous vous proposons une réunion d’information ouverte à tous, via Google meet, pour répondre à toutes vos questions 


le 2 février à 20H00.


lien pour réunion google meet

Connectez-vous directement sans inscription préalable.

Si vous n’êtes pas disponible, contactez-nous sur l’adresse mail : 

contact@colina-asso.org


L’inscription sera à finaliser mi-mars pour organiser la logistique et vous proposer un accompagnement pour la préparation.

18 janvier 2023

[Livre] : Une autre lecture des troubles psychiques est possible

La santé mentale, un problème de riches. “Schizophrène”, “autiste” ou “psychopathe” utilisés à tort et à travers pour moquer ou disqualifier. Les psys, pas des vrais médecins, les médicaments qui rendraient accro… 
En quelque 250 pages, En finir avec les idées fausses sur la psychiatrie et la santé mentale, dynamite 70 clichés et mythes. Pour proposer des visions alternatives, comme l’explique Astrid Chevance, psychiatre, historienne et épidémiologiste qui a dirigé cet ouvrage collectif.

Lire l'interview :



17 janvier 2023

Prison : deux tiers des détenus libérés souffrent de troubles mentaux

Une enquête a été menée pendant deux années par l’équipe du Pr Pierre Thomas (CHU de Lille). Environ 70 000 prisonniers sont libérés chaque année. L'étude SPCS (Santé mentale en population carcérale sortante) s'est intéressée aux troubles psychiatriques existants chez ces détenus libérés. Les conclusions ont été présentés au congrès français de psychiatrie de Lille du 3 décembre 2022 et dévoilées par Le Monde.

L'équipe du CHU de Lille a constaté que près de deux tiers des hommes et trois quarts des femmes souffrent d'au moins un trouble psychiatrique et/ou lié à une addiction au moment de leur libération. Parmi les principaux troubles, les chercheurs ont noté des troubles de l'humeur ou affectifs, des troubles anxieux et des cas de stress post-traumatique. Il existe également un forte prévalence des addictions. "Nous refaisons le constat d’une prévalence très élevée de troubles psychiatriques en prison en France", détaille le docteur Thomas Fovet, psychiatre et coauteur de l’étude.

Grâce à ces résultats, les chercheurs soulignent l'importance d'analyser les besoins de soins et de mettre en place l'accompagnement nécessaire. "La mortalité des ex-détenus dans les cinq ans suivant leur libération est quatre fois supérieure à la moyenne en population générale", rappelle le docteur Thomas Fovet, psychiatre et coauteur de l’étude.

Une précédente étude s'était intéressée aux troubles psychiatriques des détenus incarcérés. "Plus de 20% des personnes incarcérées sont atteintes de troubles psychotiques dont 7,3% de schizophrénie et 7% de paranoïa et autres psychoses hallucinatoires chroniques. Au total, huit hommes détenus sur dix et plus de sept femmes sur dix présentent au moins un trouble psychiatrique, la grande majorité en cumulant plusieurs (troubles anxieux, dépressions, troubles bipolaires, psychoses…) et des dépendances. 35% à 42% des hommes étaient considérés comme manifestement malades, gravement malades ou parmi les patients les plus malades", rapportait la section française de l'Observatoire internationale des prisons.

16 janvier 2023

[Témoignage] : Kevin sur sa schizophrénie : la remise en question permanente et la difficulté pour les proches.

À 33 ans, Kevin témoigne de la remise en question permanente qui accompagne le diagnostic de schizophrénie. Il parle également de la difficulté pour les proches à manifester un soutien adéquat dans ce genre de situations. "Normal" est une web-série abordant la santé mentale à la première personne. Au travers de portraits, le spectateur plonge dans l'histoire de personnes vivant au quotidien avec des troubles d'ordre psychologique. 

"Normal" emmène le spectateur au-delà de la méconnaissance et des idées préconçues sur la santé mentale. En libérant la parole autour de la bipolarité, la schizophrénie, l'alcoolisme, l'autisme ou le harcèlement scolaire, les auteurs nous invitent à questionner la notion de normalité au sein de notre société.

15 janvier 2023

Newron avance ses pions contre la schizophrénie

Le laboratoire milanais Newron, coté à Zurich, revendique mardi de nouveaux résultats cliniques intermédiaires prometteurs pour son traitement expérimental contre la schizophrénie, l'événamide, en complément d'une médication antipsychotique inopérante. Les nouvelles données sur six mois confirment l'évolution prometteuses des symptômes subis par la centaine de patients recrutés sur six semaines, déjà annoncée en juin dernier.

La part des patients ayant bénéficié de ces améliorations a sensiblement progressé pendant ce laps de temps, souligne dans un communiqué le spécialiste des maladies du système nerveux central et périphérique. Seuls 85 des 100 patients à avoir bouclé la première étape sur six semaines ont toutefois aussi achevé le cycle de six mois de traitement.

"Les résultats sont d'autant plus remarquables que les patients ne réagissaient plus aux médicaments autorisés, voire ne l'avaient jamais fait", a expliqué à AWP le directeur général Stefan Weber.

Le groupe transalpin escompte sur cette base lancer avant la fin de l'année une étude pivot sur l'événamide dans l'indication contre la schizophrénie résistante au traitement (SRT).

Un premier volet potentiellement décisif est déjà en cours de recrutement de patients, évaluant le traitement expérimental pour les patients présentant une réponse inadéquate à leurs antipsychotiques actuels, mais ne rentrant pas dans la catégorie SRT. Les résultats sont attendus avant la fin de l'année.

Newron prévoit d'ores et déjà de s'associer les services d'un partenaire pour ces prochains programmes cliniques avancés ainsi que pour une éventuelle distribution de son événamide, le marché de la schizophrénie étant trop vaste pour l'entreprise italienne, a indiqué son patron.

14 janvier 2023

[Webinaire] : "Après nous ? Assurer l’avenir de notre proche vulnérable"

Mardi 17 janvier de 17 à 19 heures

Le souhait d’assurer l’avenir d’une personne en situation de handicap invite à organiser la réflexion autour de trois thèmes centraux : Comment assurer son lieu de vie ? Comment assurer ses ressources financières ? Comment assurer sa protection juridique ? 
Il s’agit à la fois d’accompagner le parcours de vie actuel de la personne vulnérable et d’anticiper les mesures à prendre pour préparer le futur. Ce webinaire a vocation à éclairer le chemin des familles et des proches aidants par les apports et les témoignages de professionnels spécialisés.

Les intervenants :

Me Alexandra Grévin, Avocate en droit du handicap, auteure de deux guides juridiques : Droit du handicap et Face à l’autisme, cofondatrice de Fragilis

Me Philippe Bourdel, Notaire associé à l’Étude du 25, chargé d’enseignement à l’Université Paris-Dauphine, cofondateur de Fragilis

M. Frédéric Hild, Conseil en Gestion de Patrimoine spécialisé, fondateur du cabinet Jiminyconseil et cofondateur de Fragilis

(Fragilis est un family office dédié aux personnes vulnérables et à leur famille).


13 janvier 2023

Offre de soins en psychiatrie : le ministère soutient 94 projets

La 3ème circulaire de la campagne tarifaire et budgétaire des établissements de santé pour 2022 a alloué une enveloppe de 30 millions d’€ à la psychiatrie, au titre de 2 appels à projets nationaux dont les jurys indépendants se sont tenus fin novembre. Cette 4ème édition illustre une nouvelle fois la forte collaboration entre acteurs sanitaires, médico-sociaux et sociaux dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale et traduit leur mobilisation. Ainsi, l’offre de soins en psychiatrie se renforce et la diversité des organisations et des réponses apportées par les professionnels de la discipline est pleinement mise en lumière.

10 millions d’€ soutiendront 36 projets ciblés sur l’innovation organisationnelle en psychiatrie, qui s’inscrivent dans les grandes orientations identifiées par le jury :

– mise en œuvre des parcours en psychiatrie favorisant la proximité et les articulations entre l’ensemble des acteurs du parcours de santé et de vie sur les territoires de santé mentale (prévention, soins, réinsertion et accompagnement de la citoyenneté)

– accès aux soins somatiques : dépistage, repérage et prise en charge précoce en lien avec les soins psychiatriques

– prévention et gestion des situations de crise, d’urgence et de soins sans consentement : respect et promotion des droits des patients

– développement du numérique au service des patients et des professionnels (téléconsultations, téléexpertise, applications et nouveaux services numériques…)

– dispositifs innovants de prévention, de repérage et de prise en charge précoce des enfants et des adolescents

– amélioration du parcours thérapeutique médicamenteux des personnes souffrant de pathologies psychiatriques.

Une attention particulière a été portée à certaines populations, notamment les personnes détenues et les personnes en situation de handicap psychique. Les projets seront financés pour une période de 3 ans puis évalués pour valider leur pérennisation. D’ailleurs, la 1ère vague de projets, financés durant 4 ans en raison de l’épidémie de Covid-19, est en cours d’évaluation.

20 millions d’€ soutiendront 58 projets ciblés sur la PEA pour renforcer de façon pérenne les équipes de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent et améliorer l’accessibilité ainsi que les parcours de soins. La priorité sera donnée aux territoires non pourvus ou sous-dotés au regard des besoins de la population : l’appel à projets contribue ainsi à la diversification de l’offre pour apporter une réponse spécifique aux difficultés rencontrées en pédopsychiatrie, associant des prises en charge en ambulatoire (équipes mobiles, consultations au sein des centres médico-psychologiques…), en hospitalisation de jour intensive, des lits de crise et des dispositifs intra-hospitaliers.

Le développement d’une offre spécifique à des publics particulièrement vulnérables sera également soutenu (troubles du neuro-développement, des conduites alimentaires, anxieux scolaires…) de même que la poursuite d’une meilleure prise en charge en psychiatrie périnatale, entre autre par l’essor d’équipes mobiles dédiées ou d’hôpitaux de jour.

12 janvier 2023

Le congé "santé mentale", un geste salvateur encore méprisé en entreprise

De plus en plus d'entreprises américaines mettent en place des "congés santé mentale". En proposant une réserve de jours dans lesquels les salariés peuvent puiser quand ils ont besoin de souffler psychiquement, ces sociétés misent sur le préventif, plutôt que sur le curatif. Mais qu'en est-il en France ?


Alors que certains n’osent toujours pas s’arrêter quand ils sont malades, il est presque impensable d’imaginer qu’un congé pour préserver (et non pas soigner) sa santé mentale puisse un jour trouver sa place dans les entreprises françaises.

Pourtant, outre-Atlantique, le “congé santé mentale” devient peu à peu la norme. En 2021, plusieurs géants comme Bumble, Mozilla ou encore Linkedin ont ainsi "offert une semaine du bien-être mental" à leurs employé.es, comme le relayait Forbes. Le but ? Contrer et apprendre de l'épidémie de burn-out actuelle, exacerbée par la crise sanitaire.

En parallèle, dans l’Hexagone, si 9 Français sur 10 assurent que leur travail a un impact sur leur santé mentale*, peu, voire pas de moyens sont mis en place pour préserver la psyché des salariés.

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