Nouvelles fixes

Bonnes vacances


Prenez soin de vous et des vôtres et retrouvons nous à la rentrée, prêts à affronter les difficultés rencontrées pour avancer sur le chemin de l’espoir.

Nouvelles

Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)

https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires

21 mai 2023

Schizophrénie : et si tout venait des gènes du placenta ?

Plus de 100 gènes liés au risque de schizophrénie semblent provoquer la maladie en raison de leur rôle dans le placenta plutôt que dans le cerveau en développement.

Le cerveau ne serait pas le seul responsable de l’apparition de la schizophrénie, généralement à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Des recherches publiées dans Nature Communications montrent que le placenta joue un rôle beaucoup plus important dans le développement de la maladie que ce que l'on pensait jusqu'à présent. "L'opinion communément partagée sur les causes de la schizophrénie est que les facteurs de risque génétiques et environnementaux jouent un rôle directement et uniquement dans le cerveau, mais ces derniers résultats montrent que la santé du placenta est également cruciale", a déclaré le docteur Daniel Weinberger.

Lire la suite ICI :




20 mai 2023

Proches aidants de dingues : indispensables et vulnérables

Le compagnon d’Anne vit avec une schizophrénie. Un trouble qui, dix ans après le début de leur relation de couple, prend soudainement plus de place, au point de le conduire à l’hôpital. Anne va alors devenir une proche aidante.

Les proches aidants apportent une aide informelle à une personne en perte d’autonomie, explique Shyhrete Rexhaj, professeure HES à l’Institut et Haute école de la santé La Source. Une responsabilité qui peut être lourde à porter pour ces proches, dont l’accompagnement est précieux non seulement pour la personne aidée, mais aussi utile pour la société.

Journaliste: Adrien Zerbini
Réalisation: David Golan
Production: Grégoire Molle
Attachée de production: Andreia Glanville


19 mai 2023

L’OMS veut soutenir le savoir expérientiel pour améliorer les pratiques

Les points de vue des personnes concernées par un trouble psychique est essentiel pour mieux comprendre les obstacles et pour renforcer les politiques, les programmes et les services de santé. Dans ce rapport, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose un focus sur les savoirs expérientiels de personnes avec une maladie non transmissible, un trouble de santé mentale et une maladie neurologique.

Ce rapport est le premier opus d’une collection de l’OMS intitulée "De l’intention à l’action", qui vise à renforcer la base de données probantes sur l’impact de la participation significative et à combler le manque d’approches normalisées pour permettre la participation significative fonctionnelle. Cette collection a été pensée comme une plateforme pour que les personnes avec une expérience vécue ainsi que les organisations et institutions à la pointe sur ces questions échangent sur les solutions, les difficultés et les pratiques prometteuses. Elle vise également à fournir des récits inspirants et des modèles puissants, ainsi que des données probantes.

À cette fin, le présent rapport comprend six études de cas impliquant douze personnes avec une expérience vécue d’affections diverses. La troisième et la quatrième donnent la parole à des personnes avec un trouble psychiatrique (schizophrénie, dépression, troubles bipolaire). En psychiatrie, elles dénoncent les ravages de la stigmatisation et les maltraitances et décisions arbitraires liées aux "portes fermées" des établissements.

Ces études de cas mettent en évidence la nécessité d’inclure les personnes avec une expérience vécue à tous les stades de la prise de décision, dans les processus de co-création des accompagnements et de mise en œuvre conjointe, et dans le suivi et l’évaluation. Les personnes concernées sont souvent intégrées de façon purement symbolique ou réduites à un rôle de "représentant". A l’opposé de ces pratiques, les personnes doivent être reconnus comme experts essentiels, et consultés par les communautés et les responsables pour améliorer les résultats en matière de santé.

• De l’intention à l’action : le pouvoir des individus. Perspectives de personnes avec une expérience vécue de maladie non transmissible, de trouble de la santé mentale et de maladie neurologique. OMS, version en français en pdf

18 mai 2023

[Congrès] : Innover et échanger en temps de crise : une éthique du soin

Congrès de l’ARSPG (Association de Recherche et de Soutien de soins en Psychiatre Générale)


Thème : Innover et échanger en temps de crise : une éthique du soin »


9 juin 2023


Faculté de médecine La Pitié-Salpêtrière, Paris


Programme et infos | ARSPG Congrès




17 mai 2023

FIPHFP – le Tour de France des handicaps invisibles

Afin de sensibiliser les acteurs publics à l’emploi de personnes en situation de handicap invisible et d’améliorer la prise en compte de ces pathologies complexes, le Fonds pour l’insertion des personnes en situations de handicap dans la fonction publique (FIPHFP) organise, sur 2023 et 2024, un Tour de France des handicaps invisibles.

Dans chacune des régions de France, ce Tour de France propose une demi-journée de tables rondes, de témoignages et d’échanges adaptés à chaque territoire. Chaque étape sera l’occasion de faire un focus sur une typologie de handicap invisible avec l’intervention d’un grand témoin.

“Les handicaps invisibles sont particulièrement complexes et multiples dans leurs formes et dans les situations qu’ils recouvrent. Chaque pathologie possède des impacts différents sur la vie professionnelle et nécessite, par conséquent, des modalités d’accompagnement spécifiques. Pour améliorer la prise en compte de ces pathologies, le FIPHFP, en partenariat avec Acteurs Publics, entend mobiliser les employeurs publics et leurs partenaires pour un meilleur accompagnement de la diversité de ces situations.”

Ces tables rondes, ces témoignages et ces échanges permettront d’informer et de sensibiliser les acteurs publics, d’adapter et de favoriser l’emploi des personnes en situation de handicap invisible.

Seront ainsi abordés les sujets suivants :

  • Le handicap psychique : de quoi parle-t-on ?
  • Les différents acteurs de la prise en charge du handicap psychique ;
  • Le handicap psychique et l’emploi dans la fonction publique.

16 mai 2023

Troubles psy : le Crehpsy publie un auto-questionnaire gratuit pour évaluer la santé physique

Après une recherche participative, qui a permis d’élaborer puis valider cet auto-questionnaire de la santé somatique, destiné aux personnes concernées par des troubles psychiques, il est à présent disponible en téléchargement gratuit. Le Centre de ressources sur le handicap psychique des Hauts-de-France (Crehpsy), pilote du groupe de recherche « Ma santé physique » présente cet outil.

Les personnes atteintes par des troubles psychiques sévères ont un taux moyen de mortalité 2 à 3 fois supérieur à celui de la population générale, ce qui se traduit par une diminution de 10 à 20 années d’espérance de vie (1).

Un groupe de recherche inclusive et participative, composé de personnes concernées par des troubles psychiques, des membres du Crehpsy Hauts-de-France et Laurent Lecardeur (Ph.D. chercheur) a créé un questionnaire selon la méthode des Patient reported outcomes measures (Proms) et validé, auprès d’autres personnes concernées, la pertinence et l’acceptabilité de ce dernier. Ce questionnaire d’auto-évaluation explore la santé physique sous différents angles : les facteurs d’empêchements et de mise en danger, les analyses sanguines, le sommeil, les liens avec les médecins généralistes et spécialistes, l’information sur la santé somatique…

Dans une volonté de faire entendre la voix des personnes concernées par des troubles psychiques et de rendre accessibles gratuitement des outils issus de leurs travaux au plus grand nombre, ce questionnaire peut être téléchargé librement et gratuitement par tous sur le site du Crehpsy.

15 mai 2023

[Témoignage] : "Je ne suis pas guéri, je suis rétabli" : le combat de Florent Babillote contre la schizophrénie

Entretien avec Florent Babillote, en avant première d’une conférence sur la schizophrénie qu’il anime.

au Polygone de Chevigny-Saint-Sauveur (Côte-d'Or).

Florent Babillote - Cela va très bien, Ça va beaucoup mieux que quand j'avais 24 ans. J'ai longtemps vécu avec une épée de Damoclès en me disant que j'allais rechuter. C'est ce qui m'a un peu sauvé. Le fait d'avoir cette peur de la rechute, ça m'a permis de faire attention à moi, de m'intéresser au coaching, au développement personnel, aux neurosciences. J'ai également été aide soignant dans l'unité dans laquelle j'avais été interné. C'est pour ça que je fais une conférence à Chevigny-Saint-Sauveur pour aider le maximum de personnes possible, les personnes soignées, mais aussi le personnel soignant. Et puis les gens qui ne connaissent pas la maladie.

Cela veut dire qu'on guérit de la schizophrénie ?

Je suis rétabli. Je n'ai pas de problème avec le mot guérir, je me sens très bien. Aujourd'hui, je fais du sport, j'ai une femme, j'ai une vie tout à fait finalement normale. Je me sens énormément mieux qu'avant, ça c'est sûr. Guéri, je ne sais pas. Ce serait plutôt à un psychiatre de le dire, mais rétabli, ça, c'est sûr. On me l'a dit que j'étais rétabli plusieurs fois.

Vous vous êtes rétabli avec quoi ? Avec des traitements ?

J'ai toujours un traitement. Je fais attention. Je fais beaucoup de sport, beaucoup de techniques de développement personnel, de neurosciences, de la programmation neurolinguistique. C'est de la reformulation. J'apprends beaucoup aux gens, par exemple, à reformuler les voix quand on en a, Freiner la paranoïa également. On travaille, on a des séances de coaching là dessus. C'est très important, ça aide beaucoup de personnes. C'est vrai que les gens ont un peu de mal à partager des vidéos parce que c'est un sujet qui est un peu tabou et je comprends tout à fait. Mais c'est vraiment important de les partager parce que ça peut aider beaucoup de monde.

Comment on se rend compte qu'on est schizophrène ?

On ne s'en rend pas compte. C'est les autres qui vous le disent. De treize ans à 24 ans, j'étais dans une errance de diagnostic. Je voyais bien que j'avais des phases où je n'étais pas bien du tout, des phases où j'avais des voix, de la paranoïa. Et c'est vrai que c'est eux qui vous le disent. J'aurais pu être acteur à un moment parce que mes parents pensaient que je faisais une crise d'adolescence alors que je m'enfermais dans ma chambre. Je disais que je jouais aux jeux vidéo, mais je criais à l'intérieur. Il y avait une voix que dans mon premier livre sur clarté, j'ai appelé l'autre. Cette voix qui m'a longtemps hanté, est toujours là par moments. Mais j'ai appris à très bien la maîtriser en fait, et à vivre sereinement avec.

Ça veut dire que dans votre quotidien, vous avez dû mettre en place des procédés ?

Un des process, c'est de reformuler la voix de façon positive pour qu'elle soit moins stressante. Ça peut être une hallucination. Le constat que je peux vous donner, c'est à la fois de savoir gérer votre stress pour faire diminuer l'hallucination, mais aussi vous pouvez faire des techniques de visualisation positive en fait, c'est à dire changer une hallucination en visualisation positive. Ça veut dire que les images que vous avez dans la tête vous les transformez en images positives avec un travail personnel à faire sur soi, ça prend du temps, mais c'est tout à fait faisable. Et ça, ça aide beaucoup de gens.

14 mai 2023

Cannabis : les jeunes hommes plus sensibles au risque de schizophrénie

D’après une étude danoise, les troubles liés à la consommation de cannabis pourraient augmenter le risque de développer une schizophrénie, en particulier chez les hommes jeunes.

En France, près de 600.000 personnes sont atteintes par la schizophrénie, selon l’Inserm. Cette pathologie psychiatrique se caractérise par une perception perturbée de la réalité, des manifestations productives (idées délirantes, hallucinations…) ainsi que des manifestations passives (isolement social et relationnel…).

Le cannabis pourrait être un facteur favorisant l’apparition de la schizophrénie

Outre l’origine génétique, différents facteurs environnementaux peuvent favoriser le développement la schizophrénie. C’est notamment le cas de la consommation de cannabis. D’après une étude danoise publiée dans la revue Psychological Medicine, les hommes jeunes atteints par des troubles liés à la consommation de cannabis seraient plus à risque de développer une schizophrénie.

Lors de cette recherche, des scientifiques des services de santé mentale du Danemark et du National Institute on Drug Abuse (NIDA) ont analysé les dossiers médicaux de 6 millions de Danois âgés de 16 à 49 ans entre 1972 et 2021. L’objectif a été d’estimer la proportion des cas de schizophrénie pouvant être liée à un trouble dû à la consommation de cannabis au niveau de la population globale.

Cannabis et schizophrénie : une association très forte chez les hommes jeunes

Les chercheurs ont observé une association entre les troubles induits par la consommation de cannabis et la schizophrénie chez les hommes et les femmes. Ce lien était cependant beaucoup plus fort chez les hommes jeunes. D’après leurs résultats, près de 30% des cas de schizophrénie chez les hommes âgés de 21 à 30 ans auraient pu être évités si la consommation de cannabis avait été diminuée ou arrêtée. Aux yeux des auteurs de l’étude, les troubles liés à la consommation de cannabis semblent être un facteur favorisant le développement de la schizophrénie.

"L'enchevêtrement des troubles liés à la consommation de substances psychoactives et des maladies mentales est un problème de santé publique majeur, qui nécessite une action urgente et un soutien aux personnes qui en ont besoin (…) Les résultats de cette étude constituent un pas dans cette direction et peuvent contribuer à éclairer les décisions que les prestataires de soins de santé peuvent prendre pour soigner les patients, ainsi que les décisions que les individus peuvent prendre au sujet de leur propre consommation de cannabis", a noté Nora Volkow, co-auteure de l’étude et directrice du NIDA.

13 mai 2023

PROJET SOMATOPSY : Améliorons l'espérance de vie chez les personnes atteintes de maladies psychiatriques.

Nous relayons ici un appel de la Fondation FondaMental.



Chère amie, cher ami,

 

Le saviez-vous ? Développer des plateformes numériques constitue une formidable opportunité thérapeutique pour les personnes atteintes de troubles psychiatriques. Par exemple :

 

Mené actuellement par Ophélia Godin, épidémiologiste à l’Inserm, et financé par la Fondation FondaMental, le projet SOMATOPSY vise à améliorer le dépistage des maladies cardiovasculaires et des cancers chez les patients ayant une pathologie psychiatrique.

 

L’enjeu est vital, car l’espérance de vie de ces personnes est réduite de 15 ans en moyenne par rapport à la population générale. Le diagnostic et le traitement de leurs pathologies physiques sont en effet insuffisants.

 

Le budget annuel total de ce projet ambitieux s’élève à 145 000 €. Ce qui représente 145 dons exceptionnels de 1000 € (250 € après déduction fiscale sur l’IFI, 330 € après déduction fiscale sur l’Impôt sur le Revenu).

Avec votre soutien, la plateforme digitale SOMATOPSY permettra de guider les patients avec un trouble psychiatrique et les médecins dans le suivi des pathologies physiques. Notre objectif : dépister le plus tôt possible les maladies cardiovasculaires et les cancers pour augmenter l’espérance de vie des patients.

Ensemble, continuons à faire progresser la recherche et la médecine en psychiatrie. 

 
Marion Leboyer, Directrice de la Fondation FondaMental

Pr Marion Leboyer

Directrice générale de la Fondation FondaMental

Professeur de psychiatrie,

Hôpitaux universitaires Henri Mondor

 

12 mai 2023

[Enquête] : Inclusion des publics en situation de handicap dans les concerts de musiques actuelles

Transmission d'une information !

Madame Amélie Limaux,  chargée de mission musiques actuelles au Conseil Régional Grand Est et étudiante en master direction de projets culturels mène une enquête sur l’inclusion des publics en situation de handicap dans les concerts de musiques actuelles dans le Grand Est. Elle souhaite permettre aux personnes en situation de handicap d’expliquer les difficultés qu’elles rencontrent pour accéder aux concerts et les actions à mettre en œuvre qu’elles jugent pertinentes. 

Vous pouvez l'aider en répondant à son questionnaire au plus tard le 31 mai à 23:59.  


 https://framaforms.org/laccessibilite-dans-les-musiques-actuelles-en-grand-est-point-de-vue-des-personnes-en-situation-de 


Le temps de remplissage de ce questionnaire a été estimé entre 8 et 15 minutes pour des personnes seules ou aidées.

 

Même si vous n’êtes pas en mesure de répondre immédiatement, un accusé de réception ou de lecture l’aiderait beaucoup dans le cadre de son travail.


Pour toute information complémentaire vous pouvez la contacter : 


Amélie Limaux I Chargée de mission Musiques Actuelles junior

Direction de la Culture

06 73 58 01 40

Amelie.limaux@grandest.fr


En vous remerciant, bien cordialement.