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06 décembre 2024
[Webinaire] : "La pair-aidance au service de la qualité de vie au travail"
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05 décembre 2024
Reconnaître et gérer les urgences psychiatriques
Document à l'usage des soignants, mais très intéressant à découvrir !
Les urgences psychiatriques ne sont pas toujours simples à identifier, surtout lorsque les signes sont discrets. Voici un aperçu des 6 principaux symptômes en situation d'urgence psychiatrique.
Lorsque vous êtes sollicité à l’hôpital au cours de la nuit, il arrive fréquemment que vous soyez seul pour gérer la situation. Les informations dont vous disposez sont généralement limitées. On vous présente par exemple une personne déjà hospitalisée ou qui vient d’arriver aux urgences, et qui commence à se comporter de manière préoccupante pour diverses raisons. Il vous est alors demandé de vous faire une idée, d’évaluer rapidement la situation et de déterminer la marche à suivre.
Les syndromes psychiatriques
Pour mettre de l’ordre dans vos pensées, essayez d’abord de classer le cas qui se présente à vous dans un des six principaux symptômes ou syndromes psychiatriques pertinents dans les situations d’urgence. Bien entendu, les patients peuvent également présenter d’autres symptômes, mais concentrons-nous sur le symptôme ou syndrome principal pour orienter notre évaluation et les actions à entreprendre.
Les 6 principaux syndromes/symptômes en psychiatrie d'urgence :
Désorientation
Troubles de la conscience
Peur
Mise en danger en soi
Stupeur/mutisme/dissociation
Agitation/excitation psychomotrice (agressivité)
04 décembre 2024
[Newsletter] : "Dernières Nouvelles des Aidants" numéro 5
- de personnes âgées
- de personne ou enfant en situation de handicap
- de personne gravement malade
Est "aidant" toute personne, non professionnelle, qui aide à titre principal une personne âgée, une personne en situation de handicap, une personne atteinte de maladie chronique, pour accomplir tout ou partie des actes et activités de sa vie quotidienne.
La newsletter comprend de l’actualité, des informations de répit pour ces personnes et renvoie à l’agenda des actions qui leur sont destinées.
03 décembre 2024
[Événement] : Semaine du Logement Accompagné
Comme indiqué dans le document en PJ, plusieurs temps forts seront au programme :
- Du 02 au 04 décembre, « Les rencontres du logement accompagné à Metz » autour du thème « Engagés ! » - Programme et inscription
- Le 05 décembre, une journée portes ouvertes sur l’ensemble du Grand Est pour venir à la (re)découverte des dispositifs du logement accompagné, celles et ceux qui le font vivre, et les résidents ! Carte des événements
La Fondation Vincent de Paul est heureuse de participer à cet événement d’ampleur. Partenaires institutionnels comme associatifs, nous serons ravis de vous accueillir pour un accueil autour d’un goûter partagé avec les résidents, la visite des lieux et des échanges avec les résidents et l’équipe. Nous vous donnons donc rendez-vous à la Résidence accueil STELLA
Pour vous inscrire, merci de nous contacter par mail à residence-accueil.contact@solidarite.fvdp.org (renseignements au 06/40/34/02/19)
Nous sommes impatients de vous accueillir et de vous croiser aux différents événements prévus en amont !
02 décembre 2024
[Livre] : "Billy à vie", une plongée en schizophrénie
RÉSUMÉ
Depuis au moins 2006, Billy Poulin note tout ce qui lui passe par la tête dans des cahiers et sur vidéo. Ce qu’il ignore mais dont il sent l’envahissement le gagner progressivement, c’est qu’il entre dans la première phase de la maladie qui perturbera à jamais le cours de sa vie : la schizophrénie. Six ans plus tard, lors d’une soirée où la psychose est à son paroxysme, Billy commet l’irréparable et sera condamné à vie pour un meurtre et un homicide involontaire. Déclaré apte à subir son procès, Billy montre pourtant des signes évidents de troubles mentaux majeurs et ne sera diagnostiqué schizophrène qu’incarcéré. Tout ceci, Billy continue de le noter, en conversation incessante et aliénante avec lui-même. Entre Lawrence dans la vie de Billy en 2017. Elle accompagnera Billy à travers sa vie carcérale, mais encore plus dans sa voie pour retrouver la dignité humaine qu’il a perdue dans la maladie, et à laquelle tout le monde, sans exception, a droit. Tout cela aussi, Billy le note dans ses cahiers. Billy à vie témoigne de l’enfermement d’un esprit trop libre, une aventure intérieure aussi dérangeante que fascinante, qui jette un éclairage inédit sur une maladie méconnue et dévastatrice.
01 décembre 2024
[Témoignage] : "Je voyais le mal partout, je me sentais en permanence oppressée"
Comme plus de 600.000 personnes en France, Sandra* vit avec une pathologie psychiatrique complexe : la schizophrénie. La jeune femme originaire d'Ajaccio a accepté de raconter son parcours, de la découverte de sa maladie aux conséquences au quotidien.
TÉMOIGNAGE. "Je voyais le mal partout, je me sentais en permanence oppressée", le combat de Sandra, 35 ans, face à la schizophrénie (francetvinfo.fr)
30 novembre 2024
Les Ateliers du rétablissement en santé mentale : nous y étions !
À l’occasion des Ateliers du rétablissement à Strasbourg, le groupe musical "Les voix de l’Aube" a proposé une introduction musicale le jeudi 28 novembre.
29 novembre 2024
Santé mentale des jeunes : un fonds pour un avenir meilleur
Un jeune sur quatre est en situation de vulnérabilité psychique d'après l'Observatoire EcolHuma 2023. Un chiffre alarmant qui a conduit Jérôme Adam, conférencier et entrepreneur déficient visuel, à lancer le fonds philanthropique « Tout pour être heureux ». Il s'inspire du film éponyme qu'il présentera le 26 novembre 2024 au Grand Rex à Paris, lors d'une soirée évènement intitulée « Nos futurs ». Dans son documentaire, Jérôme Adam part de son expérience familiale : le mal-être de son frère Cédric, tombé dans la dépendance à l'alcool et aux stupéfiants.
Focus sur les familles
Quel impact le trouble psychique a-t-il sur les fratries, celles « que l'on n'entend jamais » ? « Pour sortir des sentiers battus, je suis allé à la rencontre des sœurs et frères des personnes dépendantes, qui sont souvent des confidents privilégiés. Une démarche uniquement centrée sur la famille et non sur les consommateurs », explique Jérôme.
Un fonds pour la santé mentale des jeunes
La projection de ce film, déjà diffusé dans 119 salles en France depuis 2022, sera l'occasion de mettre un coup de projecteur sur le fonds « Tout pour être heureux », soutenu par la fondation Roi Baudouin, elle-même engagée sur le sujet de la santé mentale. « Ce fonds est né de la conviction que nous pouvons agir en amont, en donnant aux jeunes les compétences psychosociales qui leur permettront de mieux se comprendre, de mieux gérer leurs émotions, et surtout de retrouver confiance en eux », poursuit Jérôme. Une prise de position qui résonne d'autant plus dans une période où la santé mentale a été décrétée « Grande cause nationale de 2025 » par le Premier ministre Michel Barnier.
Philippe Croizon en "guest star"
L'objectif de ce fonds ? « Soutenir les programmes de compétences psychosociales pour permettre aux jeunes de développer une meilleure relation à soi, aux autres, à travers trois axes de prévention : les terrains de vulnérabilité propres à la personne, son environnement ainsi que ses comportements addictifs ou rapport aux substances. » La soirée sera également marquée par l'intervention de personnalités telles que Philippe Croizon, nageur quadri-amputé, le Père Pédro, humanitaire investi à Madagascar, ou encore Lucie Caubel, membre de l'Alliance Santé Mentale.
Santé mentale des jeunes : un fonds pour un avenir meilleur
28 novembre 2024
[7 décembre] Marche conviviale entre aidants
Strasbourg
La PFR67 (Plateforme de répit des aidants de personnes en situation de handicap) , organise une marche conviviale gratuite entre aidants, au parc de l'Orangerie devant le pavillon Joséphine, le
samedi 7 décembre à 10h.
Renseignements et inscription auprès de la secrétaire :
03 88 22 71 60
PFR67@arsea.fr
27 novembre 2024
[Débat] : De la psychiatrie à la santé mentale : déstigmatiser les malades ou euphémiser la maladie ?
En déclarant grande cause nationale la santé mentale, une dénomination large qui va de l’anxiété à la schizophrénie, le gouvernement Barnier fait craindre aux médecins que l’on oublie les pathologies psychiatriques.
Qui pourrait être contre ? La « santé mentale » est devenue, en quelques semaines, un enjeu inscrit à l’agenda politique de tous les ministères du nouveau gouvernement – à commencer par la santé, le travail, l’éducation, le logement…
Un « sujet majeur », a défendu le premier ministre, Michel Barnier, jeudi 10 octobre, débutant cette journée marathon marquée par la présentation de deux textes budgétaires, avec un déplacement dans la Vienne sur ce thème. La santé mentale sera la « grande cause nationale » de l’année 2025. Dont acte.
Et pourtant, derrière cette communication politique, une réserve se fait entendre dans les cercles de psychiatres : braquer les projecteurs sur la santé mentale, n’est-ce pas risquer de reléguer dans l’ombre la psychiatrie, ses établissements, ses malades ?
La bataille, sémantique, n’est pas nouvelle, mais elle n’est pas pour autant anodine. La notion de santé mentale émerge dans les années 1960, alors qu’on ne parlait jusque-là que de psychiatrie, d’asiles ou d’« hygiène mentale ». Ce sont des psychiatres eux-mêmes qui insufflent cette appellation nouvelle, de manière émancipatrice, pour remettre le malade « dans la cité ». Dans les années 1980, des médecins, encore, proposent de remplacer les hôpitaux psychiatriques par des établissements publics de santé mentale, ce qui sera le cas dans la décennie suivante.
Un « état de bien-être »
Mais progressivement, la santé mentale va aller bien au-delà du champ médical, et agréger des dimensions toujours plus nombreuses : dans les années 2000, l’Organisation mondiale de la santé la définit en tant que composante essentielle de la santé, comme un « état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive ». Au risque de brouiller les cartes, en ouvrant considérablement le champ, comme vont continuer à le faire d’autres instances.
De la psychiatrie à la santé mentale : déstigmatiser les malades ou euphémiser la maladie ?




