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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
20 janvier 2025
Schizophrénie et violence : une association injuste, mais tenace…
Dans l’imaginaire collectif, la schizophrénie est malheureusement associée à la violence… Mais cette perception est-elle justifiée ? Quels sont les risques pour les personnes concernées et leur entourage ?
-Rappel : qu’est-ce que la schizophrénie ?
-Déconstruire les préjugés : la schizophrénie n’est pas synonyme de dangerosité !
-Passages à l’acte : quelles sont les situations à risque pour les malades et leur entourage ?
-Comment les proches et les médecins peuvent prévenir les agressions et auto-agressions ?
-Crise psychotique : comment se comporter et réagir face à un proche agressif ou dangereux ?
Schizophrénie et violence : quels dangers pour l’entourage ? | Santé Magazine
19 janvier 2025
[23 janvier] : Webinaire : "Les Troubles psy de 0 à 3 ans"
Les émotions avant de naître, ça existe ? Un bébé peut-il avoir un trouble psy ? Comment accompagner cette période si délicate ?
Les troubles psy durant les 1000 premiers jours de vie et jusqu’à 3 ans, représentent des défis souvent méconnus mais essentiels à comprendre.
De l'influence de la santé mentale des parents, aux troubles psy chez le nourrisson et leurs implications, en passant par les solutions disponibles pour les familles : ce webinaire explorera – entre-autres - ces enjeux grâce aux regards croisés de personnes vivant avec un trouble, de proches et de professionnels du soin et de l’accompagnement.
Inscription (gratuite) au Webinaire : Les troubles psy de 0 à 3 ans Billets, Le jeu 23 janv. 2025 à 18:00 | Eventbrite
17 janvier 2025
[Humeur] : Réhabilitation des autistes
Luc Périno, le 12/01/2025
La nosographie est le classement des maladies. En psychiatrique elle est particulièrement instable et contestable, au point que les médecins osent à peine formuler des diagnostics. Le cas de l’autisme est emblématique de cette valse-hésitation.
Anciennement nommés « débiles mentaux », ces enfants sont devenus « autistes » dans les années 1940, lorsque Kanner et Asperger ont tenté d’en classer les symptômes. Ils ont constaté que plus de la moitié d’entre eux n’étaient pas débiles et qu’inversement, certains avaient de véritables dons intellectuels. Confirmant cette incroyable diversité, les nosologistes ont remplacé la notion de « maladie » par celle de « trouble », popularisant le terme de « trouble du spectre autistique » (TSA) dans les années 2000.
Les causes restent inconnues. Les généticiens avaient obstinément cherché un gène coupable, sans déceler le moindre suspect. Les psychanalystes avaient résolu le problème à leur habituelle façon en accusant la mère de carence affective. Bref, la science avait plutôt reculé, laissant patients et familles dans le désarroi ou la honte.
Puis à la fin du XXe siècle, dans le cadre général de la lutte contre les discriminations, avec de dynamiques associations de parents soutenues par certains pédopsychiatres, le pronostic d’une majorité de TSA s’est considérablement amélioré. Thérapies comportementales, accès à l’école, à la vie sociale, aux jeux et aux sports, accès aux médias et à la vie professionnelle, changement du regard des parents et de la société tout entière. Tout y a contribué.
La maladie d’Asperger a eu tous les honneurs de la presse au point d’en devenir presque enviable. Dans les consultations génétiques, on a même vu de malheureux parents dont l’enfant était atteint d’une maladie rare, espérer que l’on porterait le diagnostic d’Asperger sur leur enfant. Les TSA ont ensuite été ennoblis par d’illustres porteurs tels que Cédric Villani le mathématicien, Greta Thunberg la militante écologiste ou le brillant philosophe Joseph Schovanec. On alla même jusqu’à chercher le « trouble » chez les génies du passé. Pourquoi pas Darwin et Einstein ! L’irrépressible contagion sociale était en train de transformer la discrimination négative en discrimination positive.
La nosographie a encore vacillé. On a tendance aujourd’hui à parler de « troubles du neurodéveloppement », ce qui est assez vague, puisque cela peut s’appliquer aussi bien à la schizophrénie qu’à la myopie.
On a enfin forgé le terme de « neuro-atypie » conduisant une association d’autistes en 2004 à nommer inversement « neurotypiques » tous ceux qui n’ont aucune forme d’autisme et à les décrire avec un humour jubilatoire : « Le syndrome neurotypique est un trouble neurobiologique caractérisé par une préoccupation excessive pour les problèmes sociaux, un délire de supériorité et une obsession du conformisme. ».
Depuis qu’Elon Musk a avoué son TSA, leur réhabilitation sociale est parachevée puisqu’ils comptent aussi de vrais cons parmi eux.
16 janvier 2025
Témoignage d'une mère après le décès de son fils aux urgences
14 janvier 2025
[Opinion] : "Je commence à en avoir assez du mot inclusion"
Lue sur X, une réflexion autour du mot "Inclusion"
Je commence à en avoir assez du mot inclusion.
13 janvier 2025
[Enquête] : La santé mentale sans consentement
Les difficultés auxquelles le secteur est confronté, dont le manque de praticiens, révèlent des fractures dans une discipline chargée d’une mission délicate depuis deux siècles : soigner des patients, parfois contre leur gré, tout en respectant leurs droits.
2/3 : « Leurs paroles n’ont jamais aucun crédit » : l’impossible dialogue entre les patients en psychiatrie et les juges.
Depuis une loi de 2011, les juges contrôlent la régularité des mesures de soins psychiatriques imposées contre leur volonté à des malades. Les audiences, tenues au sein des hôpitaux, révèlent l’équilibre difficile entre protection des patients, défense de leurs droits et sécurité de la société.
3/3 : « Il y en a combien qui souffrent comme cela depuis des années ? » : enquête sur les patients attachés dans les hôpitaux psychiatriques
La contention mécanique au sein des hôpitaux psychiatriques constitue l’acte le plus grave de privation de liberté. Son contrôle par la justice demeure limité en raison d’une loi jugée trop complexe, et des réticences d’une partie de la psychiatrie.
12 janvier 2025
L'héboïdophrénie, un diagnostic médico-légal controversé...
Le terme d’héboïdophrénie, a longtemps été utilisé en psychiatrie pour désigner une forme particulière de schizophrénie, caractérisée par des comportements antisociaux et un risque élevé de passage à l’acte criminel. Il a aujourd’hui disparu du vocabulaire médical et ne figure plus dans les classifications officielles des pathologies mentales.
L'héboïdophrénie, un diagnostic médico-légal controversé...
11 janvier 2025
Hallucinations : guide pratique pour mieux les comprendre et agir
Les hallucinations peuvent être déstabilisantes, mais ne sont pas toujours associées à un problème psychiatrique. Comprendre leurs origines et leurs traitements permet de lever le voile sur un phénomène encore mal connu du grand public…
Sommaire
-Définition : qu’est-ce qu’une hallucination ?
-Quels sont les différents types d’hallucinations ?
-Qu’est-ce qui peut provoquer une hallucination ?
-Quand faut-il s’inquiéter et consulter un médecin ?
-Diagnostic : comment savoir s’il s’agit bien d’hallucinations ?
-Hallucinations : quels sont les traitements disponibles ?
-Prévention : peut-on anticiper la survenue d’hallucinations ?
Comment réagir face à une personne qui est en train d’halluciner ?
10 janvier 2025
[Cinéma] : Appel à participation !
Nous avons reçu ça :
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Madame, Monsieur,





