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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
14 mars 2025
"Une schizophrène ne peut pas écrire ces lettres merveilleuses" dans le Masque et la Plume sur France Inter
13 mars 2025
Zone interdite : ce reportage choc sur les "malades dangereux" glace les internautes, "Ils peuvent tuer sur un coup de folie"
Ce dimanche, le magazine de M6 Zone Interdite a diffusé une enquête sur les troubles psychiatriques qui a provoqué l'effroi.
C’est un système à bout de souffle dont on ne sait pas grand-chose. En 2023, les capacités d'accueil en psychiatrie se répartissent entre hospitalisation complète (369 400 lits) et hospitalisation partielle (88 500 places), rapporte la Drees (Direction de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques). Entre 2008 et 2019, le nombre total de lits en psychiatrie a diminué de 6,1 %, passant de 65 600 lits à 61 600 lits.
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12 mars 2025
[RAPPEL] : Journée d’inauguration des Journées de la Schizophrénie : le diagnostic en 2035
Vous êtes en 2035. Les avancées scientifiques et technologiques ont permis une amélioration importante du diagnostic des troubles psy, et redessiné l’espace social et géographique, la prise en compte et l’accompagnement des troubles psy.
Venez vous immerger dans le diagnostic du futur, et découvrir les innovations scientifiques et techniques de demain.
Description
Diagnostic 2035 : plongez dans l’avenir de la santé mentale Nous sommes en 2035, oubliées schizophrénies, bipolarités et dépressions. Bienvenue dans l’ère des biotypes. Les biomarqueurs sont partout. Ils scrutent la voix, analysent le langage, traquent les mouvements des yeux et croisent ces données avec des indicateurs physiologiques : peau, sang, rythme cardiaque, sommeil… Le diagnostic ? Il est posé en pharmacie. Mieux encore : dans les Apple Store.
Un monde idéal ? Pas si vite…
"Diagnostic 2035" – Un événement gratuit, décalé et accessible à tous où des invités d’exception imaginent l’avenir de la santé mentale
Thématiques : Troubles psy | Biomarqueurs | Parcours de soin | Philosophie | Technologies | Éthique | Cybersécurité | Intelligence artificielle | Stigmatisation
Un événement labellisée Grande Cause Nationale signé PositiveMinders dans le cadre des Journées de la Schizophrénie 2025.
Le futur du diagnostic commence aujourd’hui. Rejoignez-nous pour vivre cette expérience immersive et devenez acteur de ce changement. #Diagnostic2035 #SantéMentale #Schizophrénie #InnoverPourDemain
Intervenants : Antonin BEZAUD | Clément Baissat | Nathalie Beslay | Magali Coldefy | Nicolas Franck | Nicolas Glaichenhaus | Angèle Malâtre-Lansac | Franck Mouthon | Alain PERCIVALLE | Jean-Christophe Leroy | Fabrice Saulière | Nathalie Roudaut| Boris Chaumette
Artistes : Elips | Laurêm | Mennijab | L’Indomptable | Arjuna Baer
Un événement organisé par PositiveMinders, labellisé par le Collectif Santé Mentale, en partenariat avec :
- PROPSY - France 2030 (INSERM, CNRS, Fondation FondaMental, CEA, Universités)
- Agence de programmes de recherche en santé de l’INSERM
- Fondation ROGER de SPOELBERCH
- Start-up Psykonos
- Hôpital du Vinatier
- Ville de Lyon
- CLUBHOUSE Lyon
Informations pratiques
Date et horaires
13 mars 2025 (2035 !) de 13h30 à 19h
Adresse
Salle Édouard Herriot, Palais de la Mutualité
1 place Antonin Jutard, 69003 Lyon FRANCE
Important
Cet événement aura lieu en présentiel à Lyon et sera retransmis en direct sur le site des Journées de la Schizophrénie 2025.
L'inscription est obligatoire dans les 2 cas.
Diagnostic 2035
11 mars 2025
Webinaire : Les troubles psy de 4 à 10 ans
20 mars 2025 — 18:00 - 20:15
09 mars 2025
La paraphrénie, un trouble psychotique méconnu aux multiples visages
La paraphrénie est un trouble psychotique rare caractérisé par des idées délirantes systématisées, sans altération majeure du raisonnement ou du comportement. Éclairage du Dr Dominique Boyer, psychiatre et psychothérapeute.
Sommaire
Définition : qu’est-ce que la paraphrénie ?
Quels sont les symptômes de la paraphrénie ?
Quel est le mécanisme prédominant de la paraphrénie ?
Diagnostic et évolution de la paraphrénie
Traitement : comment prendre en charge cette psychose rarissime ?
Paraphrénie : symptômes, causes et traitements | Santé Magazine
08 mars 2025
Comment soutenir une personne atteinte de catatonie ?
La catatonie, un syndrome psychomoteur, impacte fortement le comportement, la motricité et la condition physique de la personne atteinte. Mais comment les proches peuvent-ils soutenir efficacement un individu confronté à ce trouble ?
La catatonie, ou syndrome catatonique, se manifeste par divers symptômes tels qu’une immobilité prolongée, des postures anormales, le mimétisme, le mutisme, la rigidité musculaire, des mouvements répétitifs ou encore des troubles respiratoires. Ce syndrome peut apparaître dans divers contextes psychiatriques et médicaux, bien qu’il soit majoritairement observé en psychiatrie.
Comment distinguer la catatonie des autres pathologies ?
Entre 7 et 10 % de la population hospitalisée en psychiatrie serait potentiellement touchée à un moment ou à un autre par la catatonie (d'après l'étude La catatonie dans le trouble bipolaire), et celle-ci peut survenir chez des individus de tous âges, enfants, adultes et personnes âgées. Les proches de ceux qui sont atteints de catatonie peuvent être parfois désemparés devant les multiples symptômes qui en découlent. D'autant plus que la plupart des malades ont déjà une pathologie sous-jacente (environ 2/3 des cas de catatonie sont causés par des troubles psychiatriques, selon la même étude, principalement les troubles bipolaires et la schizophrénie). L'erreur peut être donc d'associer une partie des signes cliniques de la catatonie à la maladie d'origine, qu'elle soit psychiatrique ou médicale (cancer, maladie métabolique, etc.).
Aide des proches affectés par la catatonie et diagnostic
Les proches d’un patient atteint de catatonie ne peuvent se substituer à un accompagnement médical et/ou psychothérapeutique (ou psychiatrique). En revanche, ils peuvent aider le sujet afin de l’orienter dans sa prise en charge, poser le diagnostic et identifier les causes sous-jacentes (pathologies psychiatriques ou médicales pures). Dans tous les cas, si le patient n’est pas déjà hospitalisé lorsque le syndrome catatonique se manifeste, il faut d’urgence consulter un professionnel de santé, car l’intégrité physique de la personne peut être sérieusement affectée. Il existe deux principales approches thérapeutiques. Tout d'abord, le traitement symptomatique, souvent à base de benzodiazépines, qui vise à réduire l'intensité des manifestations. Ensuite, le traitement étiologique qui se concentre sur le traitement de la cause sous-jacente de la catatonie. Si le traitement est initié rapidement, une rémission est observée dans la grande majorité des cas.
Qu’est-ce qui provoque la catatonie ?
La crise catatonique résulte généralement d’un ensemble de troubles psychomoteurs. Elle peut dans certains cas être psychiatrique et les symptômes sont notamment les troubles de l’humeur, la schizophrénie, etc. Puis, dans d’autres cas, elle peut être non psychiatrique et dans ce cas précis les maladies systémiques, endocrinologiques, cancéreuses, métaboliques seront les principaux symptômes relevés.
Outre ceux-ci, les autres causes évoquées sont notamment :
Le syndrome de stress post-traumatique
Le sevrage d’alcool
La schizophrénie comme susmentionné
La dépression
L’interdiction subite de drogue et d’alcool
Le sevrage aux benzodiazépines
L’abus de substance illicite causant une overdose
Trouble bipolaire
Le syndrome parkinsonien
Etc.
Comment soutenir une personne atteinte de catatonie ? - Ça m'intéresse
07 mars 2025
Témoignage : "Ne nous lâchez pas !" : sa fille schizophrène en prison, une maman orléanaise demande de l'aide
"Ne nous lâchez pas !" : sa fille schizophrène en prison, une maman orléanaise demande de l'aide - ici
05 mars 2025
Thérapie par avatar : dialoguer avec ses démons intérieurs pour les faire taire
Une approche novatrice, basée sur des avatars numériques, pourrait constituer une avancée majeure dans la prise en charge des patients souffrant d'hallucinations auditives. Et peut-être de troubles de l'alimentation.
La parole intérieure, également appelée « endophasie », est un phénomène a priori normal. Si le plus souvent notre « petite voix » est une alliée qui nous permet de réguler nos émotions et d'organiser notre pensée, parfois elle se fait menaçante et oppressante, assiégeant l'esprit. Selon Hélène Loevenbruck, linguiste et neuroscientifique : « Nous avons la capacité exceptionnelle de pouvoir simuler des voix intérieures et de susciter des dialogues mentaux. Mais ce mécanisme essentiel à notre humanité peut parfois dérailler et se désynchroniser. » Souvent associée à la schizophrénie, l’expérience de l’entente de voix est en réalité plus courante qu’on ne le pense. On estime que 13,2 % de la population serait "entendeur". Si les antipsychotiques sont la solution privilégiée pour réduire les voix au silence, leurs lourds effets secondaires limitent leur adoption. Pour proposer une alternative aux traitements pharmacologiques, certains chercheurs expérimentent une approche inédite : la thérapie par avatar.
La thérapie par avatar pour réduire au silence les voix envahissantes
Le principe est simple : « utiliser la réalité virtuelle pour donner un visage aux voix intérieures et ainsi permettre aux patients d'échanger avec une représentation externe de leurs hallucinations. » Une fois dans l’environnement virtuel, le patient dialogue avec l’avatar "persécuteur", incarné par le psychiatre traitant. Ce dernier mène les échanges de façon à « stimuler la régulation émotionnelle, à reconstruire l’estime personnelle et à entraîner l’affirmation de soi », peut-on lire sur le site du centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal qui a développé le Projet Avatar. Lors des séances, le thérapeute guide la conversation afin d’aider le patient à reprendre le contrôle. Progressivement, l’avatar passe d’une posture autoritaire à une position soumise, instaurant ainsi un rapport de force plus équilibré. « Les voix que j’avais me paralysaient et je devais continuellement les combattre, ce qui prenait toute mon énergie. Je n’étais pas fonctionnel. Grâce à la thérapie, j’ai diminué ma médication de moitié et je commence à ressentir des émotions pour la première fois depuis 16 ans », témoigne Richard Breton, participant au Projet Avatar.
Des résultats encourageants qui dépassent la psychose
Les premiers résultats de l'étude pilote canadienne sont prometteurs : 90 % des patients auraient constaté une diminution de leurs hallucinations et 100 % ont rapporté une diminution significative de l’anxiété et de la peur ressenties. Un essai randomisé, mené sur 150 patients par une équipe de psychologues cliniciens du Kings College London (KCL), confirme ces résultats. Selon Tom Craig, professeur de psychiatrie qui a supervisé l'essai, la thérapie par avatar s'est avérée « plus rapide, moins chère et plus efficace après 12 semaines que toute autre intervention non pharmacologique actuellement disponible pour les personnes atteintes de psychose. » Une reprise de contrôle dans un dialogue jusque-là à sens unique, dont témoigne Claire, participante à l'essai : « La première séance n’a duré qu’environ cinq minutes, mais quelque chose avait changé : j’ai réagi. La voix me disait d’arrêter mon traitement, et j’ai simplement répondu : "Ce n’est pas une bonne idée d’arrêter." Elle m’a alors demandé : "Qui a dit ça ? " et j’ai répondu : "Eh bien, tout le monde, vraiment, tout le monde." Je n’avais jamais osé lui tenir tête de cette façon. Et à partir de là, tout a évolué. »
En outre, les recherches préliminaires menées par l'équipe du King's College suggèrent que cette approche serait prometteuse pour d'autres pathologies telles que les troubles de l'alimentation, l'avatar incarnant alors la « voix anorexique ». Jugeant les résultats « encourageants », le NICE (National Institute for Health and Care Excellence) recommande cette thérapie dans le cadre du système de santé britannique (NHS).
04 mars 2025
Le trouble panique, un mal foudroyant
1. C'est bien plus que du stress !
Le trouble panique est un trouble anxieux marqué par :
-des crises d'angoisse (attaque de panique AP) soudaines et récurrentes
+
-une forte anticipation des prochaines AP entraînant des comportements d'évitement
2. Une attaque de panique (AP), c'est bien plus qu'une simple peur !
Une AP est :
-montée soudaine de malaise et de peur intense, brutale
-pic atteignant son max en moins de 10 min
-symptômes physiques (étouffement, douleurs...)
-symptômes psychiques (déréalisation, peur de mourir…)
3. Les attaques de panique ne surviennent pas que dans les situations stressantes !
Un problème majeur, les AP peuvent se déclencher sans raison apparente
- conditionnement cognitif avec "anticipation anxieuse" (peur d'avoir peur)
- sur-vigilance aux sensations corporelles
4. Les personnes atteintes de trouble panique ne sont pas toujours en crise.
Les AP ne surviennent heureusement pas en permanence !
Si l'angoisse peut s'apaiser entre les crises, la souffrance et l'anticipation demeurent souvent : culpabilité, perturbation des habitudes de vie…
5. Les attaques de panique ne sont pas dangereuses et elles cèdent.
Malgré des symptômes effrayants comme la sensation de mort imminente, les difficultés respiratoires ou les douleurs thoraciques, une AP ne mène pas à une attaque cardiaque et on en récupère.
Important à savoir !
6. Un impact majeur sur la vie quotidienne
La "peur d'avoir peur" peut entraîner des conséquences délétères :
-évitement de lieux, activités, situations par crainte de nouvelles crises (conduite, sortir seul...)
-impact négatif sur le travail, les relations et la qualité de vie
7. Le trouble panique peut se compliquer d'agoraphobie.
La "peur d'avoir peur" fait tâche d'huile, avec le risque de développer la peur de faire une AP dans un lieu où la personne pense ne pas pouvoir être secourue: c'est l'agoraphobie.
=> évitement foule, lieux clos, transports…
8. Pour arrêter un trouble panique, il ne suffit pas d'apprendre à se calmer.
Les injonctions comme "Tu as peur? Calme-toi" sont non seulement improductives, mais peuvent être même carrément contre-productives.
Un accompagnement spécialisé est souvent nécessaire.
9. Un trouble panique peut se soigner !
Les recommandations sont :
-psychoéducation sur l'anxiété
-en 1e intention: psychothérapie TCC + 💊 antidépresseur (IRS ou clomipramine), éviter BZD
-à défaut, TCC seule
-en ambulatoire
=> voir un psychologue +/- psychiatre
10. Un trouble panique, on peut s'en rétablir !
Avec un suivi, l'acquisition de techniques de gestion du stress et un 💊 approprié, la fréquence des AP peut diminuer ainsi que le niveau d'anticipation de celles-ci.
Il est tout à fait réaliste d'améliorer sa qualité de vie!
Il est tout à fait possible de diminuer le nombre d'orages du trouble panique et de mieux se protéger de la foudre de l'angoisse.
03 mars 2025
Connaissez-vous le syndrome de Cotard ?
Publié le 04 févr. 2025 par Manon Duran En collaboration avec le Dr Mathieu Lacambre (psychiatre au CHU de Montpellier)
Le syndrome de Cotard est un trouble psychiatrique extrêmement rare associé à des états dépressifs sévères. Les personnes concernées affirment qu’elles sont mortes, qu’elles n’ont plus d’organes, ou que leur corps n’existe plus.
Sommaire
-Définition : qu’est-ce que le syndrome de Cotard ?
-Quels sont les symptômes du syndrome de Cotard ?
-Syndrome de Cotard : quelles sont les causes de ce délire ?
-Traitement : comment soigner le syndrome de Cotard ?
Syndrome de Cotard : symptômes, causes, prise en charge | Santé Magazine

