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Nouvelles

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13 octobre 2021

[Rappel] : La nuit de la Santé Mentale, avec l'association TP-TP

N'oubliez pas de nous rejoindre !

14 octobre 2021 de 18h à 23h

Un programme très riche de conférences (en ligne et en continu) accessibles à tous.

Vous y retrouverez une intervention de notre Association "Troubles psychiques-Tous partenaires" 

"Pair-aidance et droits des aidants"

A suivre en direct avec FaceBook live :

https://www.facebook.com/events/563743834743367/

- de 18h à 19h :

"Les droits des aidants" avec l'association TP-TP (Troubles psychiques-Tous partenaires), le CREHPSY Grand-Est en partenariat avec Isabelle OFFERLIN, neuropsychologue au pôle de Psychiatrie, de santé mentale et d’addiction des HUS.

- de 19h à 20h30 :

Conférence interactive sur la pair-aidance avec l'association GP3A (groupement des pairs-aidants d'Alsace)

- de 20h30 à 21h30:

L'entente de voix avec l'association "Au bon entendeur"

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Télécharger le programme complet

12 octobre 2021

Grande précarité et troubles psychiques - Note de cadrage

Intervenir auprès des personnes en situation de grande précarité présentant des troubles psychiques

Contexte

Les acteurs (pouvoirs publics, professionnels de la psychiatrie et de la santé mentale, de la lutte contre la pauvreté, du logement…) font des constats convergents, confortés par les données disponibles :

- une aggravation des phénomènes de précarité depuis vingt ans comme le montre l’augmentation continue du nombre de personnes sans logement

- une diversification des profils des populations très précaires, en lien avec la crise migratoire en particulier

- la surreprésentation des troubles psychiques parmi les populations les plus précaires, avec des liens complexes et intriqués entre les deux phénomènes

- des difficultés majeures d’accès aux soins, aux droits et aux prestations des populations cumulant ces vulnérabilités

La Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) a saisi la HAS (Haute autorité de Santé) en 2019 pour qu’elle élabore une recommandation de bonne pratique sur l’accompagnement de ces situations.

Objectifs

L’objectif de cette recommandation est de définir des bonnes pratiques, partagées par les acteurs (professionnels de santé et sociaux, pairs aidants) intervenant auprès des publics en situation de grande précarité présentant des troubles psychiques.

L’accent sera mis sur les pratiques et coopérations permettant de repérer, orienter et proposer un accompagnement (sanitaire et social) adapté aux besoins et choix des personnes.

Cette recommandation fournira :

- des outils spécifiques ciblant les priorités d’action des professionnels de première ligne

- des « focus » sur des situations particulières

- un outil d’aide à l’orientation à destination des usagers

La recommandation concerne les publics en situation de grande précarité. Le logement (absence de logement ou risque de le perdre) apparait comme un marqueur pertinent pour qualifier ces situations.

Professionnels et acteurs concernés

Principalement, professionnels des secteurs social et médico-social, professionnels de santé (équipes de psychiatrie, médecin généraliste…) et pairs-aidants intervenant auprès des personnes en situation de grande précarité, ainsi que d’autres acteurs, tels que les bailleurs sociaux, les acteurs de l’organisation territoriale, les personnes concernées.

11 octobre 2021

La très grande solitude des aidants de malades psychiques

Aidants et seuls

Manque d’information et d’accompagnement, stigmatisation, préjugés… Alors que l’importance de la santé mentale a été mise en lumière par la crise sanitaire, les proches des personnes vivant avec des troubles psychiques sont toujours aussi isolés. C’est ce que révèle le deuxième baromètre de l’Unafam, rendu public à l’occasion de la Journée nationale des aidants ce 6 octobre.

"Qui se soigne lorsqu’il n’a pas un toit sur la tête ? Peut se soigner lorsqu’il est sans ressources ? Et peut avoir une bonne santé mentale lorsqu’il est enfermé chez lui seul, sans soutien ?" 

Ces questions, posées par Marie-Jeanne Richard, présidente de l’Unafam (Union des familles et amis de malades et/ou personnes handicapées psychiques), à l’occasion des Assises de la santé mentale des 27 et 28 septembre, amènent une réponse évidente : sauf exception, personne !

Lourdes conséquences pour les relations sociales, sentimentales et l’emploi

C’est pourquoi l’association, constituée majoritairement de proches aidants, milite pour qu’il n’y ait plus de soins sans un accompagnement personnalisé. Cruellement absent aujourd’hui, il oblige les familles à pallier ce manque. Contraintes d’être toujours en première ligne, elles en paient le prix fort. En termes de santé, de relations sociales, sentimentales et même souvent, de carrière professionnelle. Le tout sur fond de silence, tant les troubles dont souffrent leurs proches génèrent de représentations négatives.

La fin de la stigmatisation et l’inclusion hors de portée selon les aidants

Ainsi, pour 69 % des répondants au deuxième baromètre de l’Unafam, publié ce 6 octobre, Journée nationale des aidants, la maladie de leur proche est représentée de façon stigmatisante et anxiogène dans les médias. Conséquence, la moitié des aidants ne parle pas facilement de cette maladie. Et une même proportion n’en informe pas son employeur. Plus inquiétant, ils sont 78 % à estimer que la déstigmatisation n’est pas pour demain et 20 % à ne pas croire à l’inclusion de leur proche dans la société.

De fait, les chiffres ne leur donnent guère de raisons d’être optimistes. Les répondants, à une écrasante majorité (entre 84 et 91 % selon les dispositifs) affirment que leur proche ne bénéficie pas de l’accompagnement d’un service médico-social (SAVS, Samsah ou Saad). Pas plus qu’il n’a accès à un logement accompagné ou à un service de job coaching pour son insertion professionnelle.

Des ressources et de l’aide humaine insuffisantes

Côté ressources, ce n’est guère mieux. Avec un taux d’incapacité situé, pour 45 % d’entre eux, entre 50 et 79 %, il n’est pas aujourd’hui possible de percevoir l’allocation adulte handicapé. Quant à la prestation de compensation du handicap, seuls 7 % des proches de personnes interrogées y ont droit. La situation devrait néanmoins évoluer. En effet, à partir de février 2022, les critères ouvrant droit à la PCH vont s’élargir. Afin de permettre aux personnes avec un handicap psychique, mental, cognitif ou un trouble du neuro-développement, de bénéficier d’une aide humaine. Les services de la secrétaire d’État chargée du handicap, Sophie Cluzel, ont annoncé que ce dispositif national serait d’abord testé dans trois départements (Ardennes, Gironde et Vosges).

Aidants pour l’argent, le logement, l’administratif

Mais en attendant, la famille et l’entourage constituent souvent la première ressource financière des personnes vivant avec des troubles psychiques (40 %). Dans un tiers des cas, leurs aidants les hébergent. Ces derniers déclarent en outre, à 70 %, leur apporter fréquemment une aide administrative. Et comme si cela ne suffisait pas, ce sont encore les aidants qui doivent réagir quand leur proche à besoin de soins. À 64 %, ils ont déjà dû signer au moins une demande d’hospitalisation sans consentement.

Pourtant, les aidants restent exclus du parcours de soins de leur proche. Plus de la moitié déclarent ne pas rencontrer l’équipe soignante. Et presque aussi nombreux sont ceux pour qui il n’y a pas eu d’annonce du diagnostic par un soignant. Perdus dans le monde de la psychiatrie, ils ne peuvent saisir les commissions d’usagers. Sans mots à mettre sur ce qu’ils vivent, ils peinent à trouver de l’aide, s’informer et se former pour soutenir leur proche. 

10 octobre 2021

Unafam : une générosité à toute épreuve

L’assemblée générale annuelle de l’Union nationale des amis et familles de malades et/ou handicapés psychiques du Bas-Rhin (Unafam) s’est tenue à la salle des fêtes municipale d’Illkirch-Graffenstaden. 
Une association dynamique, forte de 320 adhérents qui enregistre, après sept ans de mandat, le départ de son président, Jean-Pierre Lafleuriel, et de sa vice-présidente, Janine Lutzweiller.

Dans son rapport moral, Jean-Pierre Lafleuriel a insisté sur l’engagement de chaque bénévole qui consacre un temps important à sa mission (dialogue avec l’hôpital, formation, écoute téléphonique...)

Lire le compte-rendu dans les DNA du 8 octobre (cliquez pour agrandir l'image).



09 octobre 2021

[Invitation] : La nuit de la Santé Mentale

Réservez la date !

14 octobre 2021 de 18h à 23h

Un programme très riche de conférences (en ligne et en continu) accessibles à tous.

Vous y retrouverez une intervention de notre Association "Troubles psychiques-Tous partenaires" 

"Pair-aidance et droits des aidants"

A suivre en direct via FaceBook live :

https://www.facebook.com/events/563743834743367/

- de 18h à 19h :

"Les droits des aidants" avec l'association TP-TP (Troubles psychiques-Tous partenaires), le CREHPSY Grand-Est en partenariat avec Isabelle OFFERLIN, neuropsychologue au pôle de Psychiatrie, de santé mentale et d’addiction des HUS.

- de 19h à 20h30 :

Conférence interactive sur la pair-aidance avec l'association GP3A (groupement des pairs-aidants d'Alsace)

- de 20h30 à 21h30:

L'entente de voix avec l'association "Au bon entendeur"

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08 octobre 2021

La santé mentale, "c’est tous les jours qu’on devrait en parler"


Dans le cadre de la semaine d’information sur la santé mentale, qui connaît du 4 au 8 octobre une retombée locale à Saverne, plusieurs dizaines de personnes ont participé ce mercredi 6 octobre à des animations visant à "lever le tabou". Un arbre a été symboliquement planté à côté du port de plaisance.

07 octobre 2021

Ciné-débat : "Les Intranquilles"

Une nouvelle séance de ciné-débat autour du film "Les Intranquilles", sur le thème de la bipolarité.

Il sera animé par le Dr Philippe Meyer, psychiatre, et une bénévole de la délégation UNAFAM.

Mercredi 13 octobre 2021 à 19h30

Synopsis : Leila et Damien s’aiment profondément. Malgré sa fragilité, il tente de poursuivre sa vie avec elle sachant qu’il ne pourra peut-être jamais lui offrir ce qu’elle désire.
Sorti le 29 septembre

De Joachim Lafosse
Avec Leïla Bekhti, Damien Bonnard, Gabriel Merz Chammah

Cinéma Star Saint-Exupéry 
18,  Rue du Vingt-Deux Novembre à Strasbourg

Tarifs habituels - Réservation conseillée 


06 octobre 2021

[Recherche] : Alimentation et troubles bipolaires

Des recommandations diététiques spécifiques peuvent-elles aider les personnes vivant avec des troubles bipolaires à mieux gérer leur santé ? Peut-être un jour, selon une nouvelle étude.

Saunders et ses collègues ont conçu un régime pour modifier les niveaux d'acides gras polyinsaturés spécifiques (nutriments présents dans de nombreux aliments) que les participants consomment tout en continuant leurs soins habituels pour les troubles bipolaires, y compris les médicaments stabilisateurs de l'humeur. Des recherches antérieures ont montré que les médicaments pour traiter les troubles bipolaires modifient la façon dont le corps décompose ou métabolise les acides gras. Les sous-produits de ce processus activent différentes parties du système immunitaire et incluent d'autres processus chimiques qui affectent la façon dont le corps perçoit la douleur, un symptôme courant rapporté par les personnes vivant avec des troubles bipolaires.

Les résultats des essais cliniques montrent qu'un régime conçu pour modifier les niveaux d'acides gras spécifiques consommés par les participants peut aider les patients à avoir moins de variabilité dans leur humeur.

"Ce régime n'est pas destiné à être un traitement pour les personnes atteintes de troubles bipolaires qui souffrent de dépression ou de manie aiguë et sévère", explique Erika Saunders. "Au contraire, notre objectif est de développer des solutions pour aider les patients à mieux gérer à long terme leurs symptômes, y compris la douleur."

Lire l'article :
https://www.futurity.org/bipolar-disorder-fatty-acid-mood-2636462-2/

Étude originale :  DOI : 10.1111/bdi.13112


05 octobre 2021

La Maison Sport Santé de Strasbourg marche pour la santé mentale !

Le sport santé sur ordonnance s’ouvre aux patients présentant des troubles psychiatriques stabilisés.

La Maison Sport Santé de Strasbourg a organisé la 5ème marche pour la santé mentale le samedi 2 octobre.

Plus d'infos ici :





04 octobre 2021

[Recherche] : Certains antipsychotiques liés à une augmentation du risque du cancer du sein

L’utilisation d’antipsychotiques hyperprolactinémiants est associée de façon significative à un risque accru de cancer du sein chez les femmes atteintes de schizophrénie, suggère une nouvelle étude publiée dans The Lancet. Néanmoins, appelés à commenter ces résultats, deux experts sont plus mitigés et indiquent qu’à ce stade de la recherche, un changement de pratique clinique semble prématuré.

Les investigateurs ont comparé des données des registres finlandais portant sur plus de 30 000 femmes diagnostiquées schizophrènes. Sur ces patientes, 1 069 avaient aussi reçu un diagnostic de cancer du sein. Les résultats montrent qu’une exposition à long terme à des psychotiques hyperprolactinémiants était associée à une augmentation du risque de 56% de développer un cancer du sein comparé à une exposition de courte durée. Aucune association significative n’a été observée avec une exposition cumulée à des antipsychotiques sans effet sur la prolactine.

"Si vous devez programmer un traitement par antipsychotiques sur du long terme, préférez des antipsychotiques qui n’augmentent pas la prolactine chez les femmes et informez les filles du risque potentiel afin de permettre une décision partagée en toute connaissance de cause", a affirmé le chercheur Christoph Correll, professeur de psychiatrie (Hofstra/Northwell, New York) et co-auteur de l’étude à Medscape Medical News.

"Il importe de surveiller la prolactinémie et d’agir en cas d’hyperprolactinémie chez les femmes atteintes de schizophrénie traitées par antipsychotiques hyperprolactinémiants" insiste-t-il.

La prévalence du cancer du sein est augmentée de 25% chez les femmes atteintes de schizophrénie par rapport à la population générale. Les antipsychotiques ont longtemps été vus comme un coupable potentiel, mais les recherches n’ont pas permis de conclure, explique Christoph Correll.

Antipsychotic use and risk of breast cancer in women with schizophrenia: a nationwide nested case-control study in Finland - The Lancet Psychiatry

Certains antipsychotiques liés à une augmentation du risque du cancer du sein ?
 (medscape.com)