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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
19 octobre 2023
[Justice] : "Il est le symbole de ceux qui n'ont pas leur place en prison"
18 octobre 2023
Le triptyque "Personne concernée - proche aidant.e - professionnel.le"
Une recherche portée par le CERA-BUC Ressources, en partenariat avec l’ESPASS-ENSEIS (avec la participation de l’ARFRIPS), le CRI-EPSS, la HES-SO, Les Amis de Germenoy, l’œuvre Falret et Les couleurs de l’accompagnement.
17 octobre 2023
26 et 27 octobre 2023 : Congrès mondial intervoice
16 octobre 2023
Troubles psychiques : malade cherche soutien d’un patient rétabli
C’est en 2016 que François rencontre pour la première fois une pair-aidante, seize ans après avoir reçu un diagnostic de schizophrénie. Une expérience salvatrice qui lui sort alors «la tête de la noyade». «J’ai réalisé qu’on pouvait avoir une vie satisfaisante avec un trouble psychique.» Née dans le domaine des addictions au XIXe siècle - avec les groupes de buveurs - la pratique de la pair-aidance en santé mentale consiste, pour des patients atteints de troubles psychiques et désormais «rétablis», à accompagner des malades en s’appuyant sur leur «savoir expérientiel», pour les aider à trouver à leur tour la voie du rétablissement.
Ce concept ne désigne pas la guérison du trouble mais «le fait d’accepter la maladie, de trouver comment vivre avec en connaissant ses fragilités et ses forces», explique Bérangère Mandet, assistante de gestion chez Espairs, plateforme de pairs-aidants créée en 2020 à Lyon.
À son tour, François exerce désormais comme pair-aidant chez Espairs. Un métier qui lui permet de «faire quelque chose de positif de ce vécu douloureux». Concrètement, l’accompagnement peut prendre selon les pratiques la forme d’entretiens individuels ou de groupes de parole, et son contenu «dépend surtout de ce que les personnes en attendent».
Il s’agit de leur redonner du pouvoir d’agir alors qu’il y a encore beaucoup d’infantilisation en psychiatrie.
«Au premier rendez-vous, je leur dis que le trouble est un obstacle sur le parcours, mais qu’il y a de l’espoir.» Il partage avec eux sa propre expérience, les outils qui l’ont aidé et les invite à trouver les leurs pour faire face à leurs difficultés: gestion de leurs visions ou des voix, phase de dépression, peur de la rechute… «Il s’agit de leur redonner du pouvoir d’agir alors qu’il y a encore beaucoup d’infantilisation en psychiatrie.»
Si l’approche gagne du terrain en France, d’autres pays l’ont intégrée de longue date. «Il y a toujours de la réticence face à la nouveauté», explique le P Nicolas Franck, chef du pôle centre rive gauche au Vinatier et fervent défenseur de la pair-aidance. «Certains confrères conservent en outre une vision paternaliste de la psychiatrie, où ils sont les sachants qui décident pour leurs patients.»
Peu à peu, «la force de l’exemple parvient à vaincre les réticences» et la pratique restée longtemps informelle et bénévole se professionnalise. Plusieurs formations ont vu le jour en France, «qui ont pour but de préparer les candidats à partager leur savoir expérientiel, travailler en institution, connaître les étapes du rétablissement et les autres outils de la psychiatrie». Pour François, être formé lui a aussi «donné une légitimité vis-à-vis des soignants», dont il se sent complémentaire.
Des hôpitaux recrutent des salariés
Des plateformes telles qu’Espairs (qui intervient en direct ou en milieu hospitalier) se développent et les hôpitaux recrutent de plus en plus de pairs-aidants salariés - Le Vinatier en compte ainsi 14, associés au parcours de soins, et d’autres mis à disposition par Espairs. «Leur présence est indispensable à une approche respectueuse des personnes», juge le psychiatre. «Les troubles de santé mentale sont encore stigmatisés et vus avec un pronostic très défavorable. Avoir des ambassadeurs du rétablissement en fait un horizon réaliste pour les soignants, les patients et la population générale.»
11 octobre 2023
Quelles sont les différences entre psychiatre et psychologue ?
Sommaire
Quelles sont les principales différences entre un psychiatre et un psychologue ?
Pourquoi voir un psychiatre ?
Pourquoi consulter un psychologue ?
Quand consulter un psychiatre ou un psychologue ?
10 octobre 2023
RSA : pas d’obligation d’activité en cas de handicap
On estime à 30 % le nombre d'allocataires du RSA avec un handicap, notamment psychique, qui ne remplissent pas pour autant toutes les conditions pour obtenir l'Allocation adulte handicapé (AAH). Ces nouvelles obligations ont suscité la crainte de certains allocataires mais le gouvernement tient à rassurer. « A leur demande, les personnes rencontrant des difficultés particulières et avérées, en raison de leur état de santé, de leur handicap ou de leur invalidité (...) peuvent en être exclues totalement », indique l'article 2 de l'amendement 183. Les parents isolés, « sans solution de garde pour un enfant de moins de douze ans », sont également concernés.
Pour d'autres, la durée de l'activité pourra être réduite « pour des raisons liées à la situation individuelle (...) sans toutefois être nulle ».
09 octobre 2023
[13 octobre] : Journée sur la déprescription des psychotropes
Journée sur la déprescription des psychotropes organisée par PharmacoPsy-Alsace
06 octobre 2023
[Article] : On devrait pouvoir faire mieux pour la prise en charge des troubles bipolaires
Des troubles psychotiques sont souvent associés, voire un comportement autodestructeur. Selon le National Institutes of Health, 4,4 % des adultes US ont présenté ou présenteront un épisode bipolaire au cours de leur vie, le diagnostic restant souvent méconnu. A ce jour, des recherches en génétique et en neurobiologie permettent de mieux comprendre les mécanismes sous-jacents et d’améliorer le pronostic.
Un diagnostic difficile, sans imagerie
La notion de troubles bipolaires regroupe, en pratique, un large spectre de présentations cliniques, parfois délicates à identifier et de physiopathologie complexe. Certains patients sont cyclothymiques sans épisodes francs de manie ou de dépression ; leur humeur est instable et ils peuvent parfois présenter une symptomatologie à la fois dépressive et hypomaniaque.
La présence ou des antécédents de manie sont un élément clé pour différencier les troubles bipolaires de type 1 de ceux de type 2. En effet, les premiers doivent avoir comporté au moins un épisode maniaque durant une semaine minimum. Ceux de type 2 ont eu, au moins, un épisode d’hypomanie durant 4 jours, mais sans épisode maniaque avéré, troubles psychotiques, altération majeure ou nécessité d’hospitalisation et, contrairement aux troubles de type 1, le diagnostic d’une forme de type 2 nécessite la survenue d’au moins un épisode dépressif.
De ce fait, une pathologie bipolaire est souvent difficile à diagnostiquer et à traiter, d’autant que s’y associent fréquemment des troubles anxieux ou un état de dépendance. Chez les enfants et adolescents, les troubles bipolaires peuvent être confondus avec un syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention, un traitement inapproprié stimulant pouvant alors conduire à un épisode maniaque. Dans les cas d’épisodes dépressifs récurrents, les patients ne répondent en règle pas aux seuls antidépresseurs, qui peuvent alors même aggraver la symptomatologie ; l’ajout d’un antipsychotique atypique peut s’avérer nécessaire.
Toujours le lithium
La FDA aux USA a approuvé l’utilisation de plusieurs médicaments dans la prise en charge des formes 1 et 2, sans pouvoir préciser celui qui est le plus efficace. Toutefois, à ce jour, le lithium reste, en règle, préféré, actif chez, environ, 30 % des patients. Il a pour désavantage d’avoir des effets iatrogènes et d’obliger à des dosages sanguins itératifs. Chez certains malades, la stigmatisation liée au diagnostic de désordre bipolaire peut mener à l’éviction des traitements. En pratique, devant l’incurabilité apparente de telles situations pathologiques, le but ultime du traitement reste, alors, de réduire, voire éliminer, les épisodes maniaques et dépressifs les plus notables.
Des plateformes pour la recherche
Comme dans d’autres maladies mentales, le diagnostic ne repose pas sur la pratique d’une imagerie cérébrale ou d’un test sanguin ou génétique, malgré l’existence de liens génomiques forts. Il reste fondé sur la pratique d’entretiens avec le patient et de la prise en compte de son histoire clinique et de sa symptomatologie. Toutefois a été crée un consortium scientifique nommé Thriving with Bipolar Disorder-BD2 qui vise à déterminer les bases génétiques et neurobiologiques des troubles bipolaires, dans le but d’améliorer à la fois leur diagnostic et leur thérapeutique.
Il utilise plusieurs plateformes biologiques avec analyse post mortem des cerveaux de patients décédés, étude de leurs caractéristiques protéomiques et génomiques, à l’instar de ce qui a déjà été réalisé dans d’autres maladies mentales telles la schizophrénie ou la dépression sévère. BD2 est un projet multidisciplinaire incluant généticiens, cliniciens, experts en imagerie cérébrale, biologistes moléculaires et neuroscientifiques.
Il regroupe un réseau d’hôpitaux et de centres médicaux visant à un suivi d’au moins 5 ans d’une cohorte d’environ 4 000 patients bipolaires de type 1, tout au long des différentes phases de leur affection. On peut espérer que BD2 permettra d’identifier des composants génétiques inconnus ce jour, même si les désordres bipolaires ne paraissent pas liés à un gène unique mais à plusieurs, chacun exerçant un effet plus ou moins important.
Parallèlement aux recherches sur l’aspect génétique des troubles bipolaires, des études sont à mener sur les traitements non pharmacologiques et psychosociaux, le rôle des exercices physiques, la quête du bien-être et le recours à la médiation, qui peuvent avoir un effet positif dans la prise en charge des désordres bipolaires. Enfin, on ne saurait insister sur l’importance du dépistage pour le patient et son entourage.
Dr Pierre Margent
RÉFÉRENCE
Suran M et coll. : Treating Bipolar Disorders Is Notorious Difficult but Research Underway Could Lead to New Options. JAMA. 2023 ; publication avancée en ligne le 13 juillet. doi: 10.1001/jama.2023.10057.
05 octobre 2023
[12 octobre] : Conférence sur les troubles des conduites alimentaires
Message de l'UNAFAM !
Nous avons le plaisir de vous inviter à la conférence sur les troubles des conduites alimentaires (Anorexie/boulimie) que nous organisons dans le cadre des Semaines d'Information sur la Santé Mentale :
A
Haguenau - Dr Myriam Riegert : Médecin psychiatre, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg : Consultations spécialisées troubles des conduites alimentaires et responsable des soins hospitaliers pour TCA en psychiatrie d’adultes. Et directrice médicale du CAMUS (Centre d'accueil médico-psychologique universitaire)
- Dr Fabienne Criquy-Lehoux : Médecin nutritionniste à Haguenau
- Dr Codruta Ionescu : Médecin psychiatre, cheffe de pôle G03, Établissement Public de Santé Alsace-Nord (EPSAN) à Brumath
- Dr Vivien Triffaux : Médecin pédopsychiatre, chef de pôle - Intersecteur de pédopsychiatrie 67I02, Établissement Public de Santé Alsace-Nord (EPSAN) à Brumath
- L’association ARTTA (Association Réseau des Thérapies des Troubles Alimentaires) : www.artta.com/
-
Les élèves de Mme Marie-France Genochio,
section art plastique, du lycée de Haguenau, exposeront des œuvres sur
le thème de la santé mentale à partir de 17h
Inscriptions
obligatoires via
ce
lien uniquement.
03 octobre 2023
[12 octobre] Webinaire - "Dépression : les clés pour..."
Grande tristesse, isolement, vision pessimiste du monde et de soi-même, perte de plaisir, de sommeil, de performances intellectuelles, de motivation… Voilà des signes pouvant évoquer une dépression !
Comment distinguer la dépression d’une simple déprime ? Y a-t-il plusieurs types de dépressions? Quels en sont les facteurs déclencheurs ? Comment vivre au quotidien, faire pour aller mieux ?
Des
experts de
vécu, des
proches et des
professionnels
échangeront
librement,
témoigneront
et répondront
aux questions
que vous nous
aurez
préalablement
posées.
Liste
des
intervenants à
ce jour:
- Hugo Bottemanne, psychiatre et chercheur
- Astrid Chevance, psychiatre, docteure en Santé Publique
- Kim J Lewin, créatrice de contenu en santé mentale
- Caroline Rinné, Psychologue clinicienne
Frédéric Leroy, présentera l'association, "Je bouge pour mon moral", dont la mission est de rendre accessible la pratique de l’activité physique aux personnes souffrant de dépression afin d’en faire un levier durable de rétablissement personnel.









