Les membres des structures invitées ont pu échanger sur des actions à mener en faveur de la santé mentale. Photo Laurent RéaNouvelles fixes
Nouvelles
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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
15 avril 2024
Bischheim-Schiltigheim : Un conseil local pour promouvoir la santé mentale
Les membres des structures invitées ont pu échanger sur des actions à mener en faveur de la santé mentale. Photo Laurent Réa12 avril 2024
Les nouvelles pratiques de la psychiatrie
Article publié dans le cadre des Journées de la Schizophrénie du 18 au 23 mars 2024
La psychiatrie innove dans le traitement des pathologies mentales notamment avec le développement de la pair-aidance. Les bienfaits du programme de psychoéducation PROFAMILLE pour les familles et les malades sont rapportés. Des centres de réhabilitation psychosociale proposent un accompagnement personnalisé dans les différents domaines du rétablissement. La recherche avance et l’étude d’un nouveau traitement par anticorps est en cours.
11 avril 2024
Schizophrénie : résultats positifs de phase 3 pour un nouvel antipsychotique
Une nouvelle étude montre que le xanoméline-trospium (KarXT), un nouveau traitement associant un agoniste des récepteurs muscariniques et un agent anticholinergique, a entraîné des améliorations statistiquement et cliniquement significatives des symptômes positifs et négatifs de la schizophrénie par rapport au placebo dans l'essai de phase 3. De plus il est noté que le médicament n'a pas provoqué de prise de poids ni de symptômes extrapyramidaux par rapport au placebo.
10 avril 2024
Quand des robots humanoïdes permettent de mieux comprendre les patients schizophrènes
09 avril 2024
[Manifestation] : Les assises citoyennes du soin psychique
08 avril 2024
Troubles schizophréniques : la stigmatisation commence au cabinet médical
Contrairement aux autres troubles psychiatriques, la stigmatisation de la schizophrénie n’a pas diminué en France depuis trois décennies : une majorité de la population générale ne sait pas à quoi correspond précisément cette maladie, et 40% des malades se sentent fortement stigmatisés. Ils « ressentent même le stigmate comme une seconde maladie qui a des conséquences pires que la schizophrénie elle-même, à savoir sur l'estime de soi, sur l'accès aux soins, sur l'humeur, sur la suicidabilité, et d'un point de vue économique sur l'accès à l'emploi, les revenus, le logement », a commenté la Dre Jasmina Mallet (psychiatre, Hôpital Louis-Mourier, Colombes) au cours du congrès de l’Encéphale, qui a eu lieu à Paris du 24 au 26 janvier 2024.
Les psychiatres, davantage en cause que les paramédicaux
Les professionnels de santé mentale sont-ils les mieux logés pour lutter contre la stigmatisation et les soins prodigués constituent-ils une bulle protectrice pour les personnes concernées ? Il semble que cela ne soit pas aussi simple : lorsqu’il est demandé aux patients et à leur famille les expériences de stigmatisation qu’ils rencontrent les plus fréquemment, ils citent des expériences en lien avec la qualité des soins en santé mentale et le contact avec un professionnel de santé mentale dans 1 cas sur 4. « Ils classent même ce ressenti au-dessus des représentations négatives véhiculées par les médias », a complété la psychiatre.
Le programme français de recherche Stigma Pro* cherche à évaluer les situations de stigmatisation vécues par les usagers et leurs proches au cours d'un parcours de santé mentale. Lorsqu’ils sont interrogés à ce sujet, les usagers et leurs proches citent à plus de 80 % le fait de ne pas accéder à la décision médicale partagée, d'être infantilisé et d'avoir manqué d'information ou d'explication dans le cadre de leur parcours de soins.
Les résultats d'une enquête menée par la même équipe suggèrent que la stigmatisation par des professionnels de santé mentale est influencée par des facteurs individuels tels que les croyances et les pratiques plutôt que par des facteurs contextuels. Ainsi, parmi eux, les professionnels les moins stigmatisants ne perçoivent pas les personnes atteintes de schizophrénie comme une catégorie distincte mais qu’il existe plus volontiers un continuum entre le normal et le pathologique. Les professionnels qui avaient un sentiment d'utilité professionnelle et d'accomplissement étaient également moins enclins à stigmatiser les patients. En pratique, les psychiatres étiquetaient plus souvent les patients que les infirmiers et les psychologues.
« Il faut s'interroger sur la stigmatisation implicite, celle qu'on ne contrôle pas, qu'on n'a pas forcément conscience d'avoir » , a proposé Jasmina Mallet. Les études montrent que les praticiens peuvent avoir un niveau significatif de stigmatisation implicite : « Il peut influencer la manière dont il interagit avec les patients, les décisions cliniques qu'il prend, et finalement la qualité des soins prodigués. » Afin de lutter contre cette stigmatisation, y compris à sa propre échelle, « la formation et l'éducation continue sur les troubles psychiatriques et la stigmatisation associée sont cruciales. Cela comprend l'apprentissage sur les expériences vécues par les personnes atteintes de troubles psychiatriques, leur perspective et leur parcours de rétablissement ». Il faut également améliorer sa communication et son empathie. Enfin, l'exposition directe et le contact avec des personnes ayant une expérience vécue de troubles psychiatriques peuvent déconstruire ses propres préjugés.
Une réflexion personnelle serait donc nécessaire chez chaque professionnel de santé. Des outils comme le test d'association implicite (TAI) peuvent aider à identifier ces biais et à travailler sur eux.
*STIGMA pro : résister au stigma dans le handicap psychique - Ari (ari-accompagnement.fr)
Troubles schizophréniques : la stigmatisation commence au cabinet médical (medscape.com)
06 avril 2024
Entre clichés et stigmatisation, la dure réalité de la schizophrénie
Par Nathan Tacchi, Publié le 22/03/2024
En France, 600 000 personnes sont atteintes de schizophrénie, un trouble psychique très invalidant, mêlant des symptômes allant du délire aux hallucinations en passant par le retrait social. Cette pathologie complexe qui brouille les frontières entre réalité et imaginaire se symptomatise bien différemment en fonction des patients. Le psychiatre spécialisé dans la prise en charge des personnes atteintes de schizophrénie Philippe Nuss parle par ailleurs de « maladies hétérogènes » de la schizophrénie, tant les symptômes diffèrent selon les patients.
A retrouver sur le magazine Le Point.
04 avril 2024
[Psychonutrition] : Message du Dr Guillaume Fond
Pour pouvoir aider un maximum de personnes, j'ai rédigé un ebook expliquant les bases de la psychonutrition qui peut être récupéré sur le site suivant :
N'hésitez pas à partager avec un maximum de personnes, c'est gratuit.
03 avril 2024
Les Journées de la Schizophrénie, c'est fini... pour cette année !
La cérémonie des SchizAwards, pour arrêter de se faire des films sur la schizophrénie :
SchizAwards | Positive Minders
Les 40 évènements virtuels :
Événements - 1-Maison virtuelle de la psychiatrie 2024 - Schizinfo
01 avril 2024
Un test sanguin pour différencier dépression et trouble bipolaire
Les études montrent qu’il faut en moyenne 8 à 10 ans pour diagnostiquer les troubles bipolaires (1), avec des écarts importants : selon une enquête menée en 2023 par l’association Bipolarité France, 20 % des répondants ont eu la confirmation du diagnostic plus de 15 ans après l’apparition des premiers symptômes. Dans ce contexte, un diagnostic précoce et précis, permettant la mise en place d’un traitement approprié, est la clé pour éviter une chaîne d’événements lourds de conséquences sur la santé mentale et physique des patients, sur leur qualité de vie et celle de leurs proches.
Lancé début avril par les laboratoires Synlab, en partenariat avec Alcediag, le test myEDIT-B est un outil d’aide au diagnostic qui permet de différencier la dépression et les troubles bipolaires. Intégré au processus clinique, il vient compléter les outils diagnostics habituels. Disponible sur prescription d’un psychiatre, dans les laboratoires du réseau Synlab France, il s’adresse aux patients de 18 ans et plus, actuellement traités pour un Episode Dépressif Caractérisé (EDC), modéré ou sévère. Les résultats sont ensuite transmis sous 4 semaines au psychiatre qui confirmera son diagnostic au patient lors d’une consultation.
« Jusqu’à présent, le diagnostic en psychiatrie repose essentiellement sur des entretiens cliniques, mais l’émergence de la psychiatrie de précision marque un tournant. Elle repose sur la découverte de biomarqueurs objectifs qui viendront compléter le diagnostic clinique. Ainsi, le test myEDIT-B permet, par une simple prise de sang, de différencier la dépression, des troubles bipolaires, des dépressions unipolaires, avec une très bonne sensibilité et spécificité. Ceci devrait permettre de proposer une prise en charge adaptée et plus précoce pour les patients atteints de troubles bipolaires.
Pr Chantal Henry, Psychiatre, PU-PH au GHU Paris psychiatrie et neurosciences et Directrice Scientifique de la Fondation Pierre Deniker





