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03 décembre 2022

Pourquoi la consommation de cannabis multiplie le risque de cancer du poumon ?

Quand un cancer du poumon survient avant l’âge de 45 ans, c’est probablement que du cannabis a été fumé jeune… Ce qui confirme que cette drogue n’est définitivement pas bonne pour la santé, pulmonaire en particulier.

Le cannabis peut déclencher chez les personnes prédisposées (qui ignorent d’ailleurs leur fragilité) des troubles neuropsychiques, et surtout une schizophrénie. On sait moins, prévient le Pr Christos Chouaid, pneumologue au CHI de Créteil (Val-de-Marne), que le cannabis est également à l’origine de cancers du poumon. Ainsi, quand ce cancer survient avant l’âge de 45 ans, c’est probablement que du cannabis a été fumé jeune…

Des cancers précoces d’autant plus agressifs

Et ces cancers précoces sont d’autant plus agressifs que l’hypothèse d’un tel cancer est alors à peine évoquée puisqu’il est censé survenir plus tard après un certain nombre d’années d’intoxication tabagique. De plus, ils se manifestent peu, sauf à un stade avancé, et les options thérapeutiques sont à ce moment limitées…

Enfin, facteur pronostique péjoratif supplémentaire, ils se produisent et évoluent plus rapidement qu’avec le tabac, et ils sont moins accessibles aux traitements.

« Pas de doses "tolérables" de cannabis »

Le risque de cancer induit par l’inhalation de cannabis est donc avéré, indépendamment de la consommation de tabac comme on le croyait autrefois. La plupart (85 %) des cancers du poumon sont effectivement liés à un tabagisme et/ou au cannabis, le reste à d’autres facteurs : particules inhalées dans le cadre professionnel ou un environnement pollué.

Par ailleurs, il n’existe pas de dose « tolérable » de cannabis (pour la bonne santé du poumon) puisque le risque, multiplié par six de développer un cancer du poumon, est présent dès que l’on fume un joint par jour depuis dix ans, ou deux joints par jour depuis cinq ans, précise le Pr Christos Chouaid.

02 décembre 2022

[9 décembre] : L’héritage médical de Louis Pasteur

A l’occasion du bicentenaire de sa naissance, l’Académie nationale de médecine rend hommage à Louis PASTEUR en lui consacrant une journée le :

Vendredi 9 décembre 2022 à 8h45

Durant cette journée seront abordés l’hygiène moderne (principes et précautions appliquées à la prévention des pathologies infectieuses) ainsi que le rôle physiologique (digestion et rôle sur le système immunitaire) et pathologique du microbiote (cancer, obésité, diabète et maladies métaboliques, auto-immunité, autisme).

Cette séance sera proposée sous forme hybride : présentiel et distanciel

Inscription (gratuite) obligatoire : 

01 décembre 2022

Panorama du bénévolat en France

Les français savent donner de leur temps ! Dans le palmarès des secteurs comptant le plus de bénévoles, on retrouve le sport, la culture, les loisirs ou l’action sociale, tandis que d’autres œuvrent pour la défense de droits ou de causes, tels la protection de l’environnement, etc.
Un français sur 4 donne de son temps au sein d’une association dans le cadre d’une action de bénévolat.

Le bénévolat, un secteur qui ne connaît pas la crise

20 millions : c’est le nombre de personnes âgées de 15 ans et plus qui déclarent « donnent du temps gratuitement pour les autres ou pour contribuer à une cause », selon l’étude « L’évolution de l’engagement bénévole associatif en France, de 2010 à 2019 », commanditée par France Bénévolat.
Si on décortique ce chiffre, on s’aperçoit que 13 millions de personnes font du bénévolat au sein d’une association, 2 millions dans un autre type d’organisation (syndicat, politique, religieuse), et 5 millions dans un bénévolat direct de proximité.
En analysant de plus près, on observe que les français aiment de plus en plus les actions ponctuelles, là où en 2010, plus de bénévoles disaient être “très réguliers” dans leurs actions solidaires.

Les bénévoles, véritable moteur des associations

La très grande majorité des associations, qu’elles soient d’intérêt général ou non, ont besoin de bénévoles. Un grand nombre d’associations ne disposent pas de salariés, les bénévoles deviennent donc les principaux acteurs voire même décideurs en interne.
Le bénévolat est, pour toutes ces raisons, un véritable enjeu stratégique pour le secteur associatif, y compris et peut-être même surtout en période de crise.
Si le secteur ne connaît visiblement pas la crise, on constate quand-même une certaine forme de mutation. Entre le vieillissement de la population d’un côté, et la nouvelle génération des “zappeurs”, il devient de plus en plus difficile de fidéliser ses bénévoles. Surtout quand on sait qu’il existe en France plus de 1,3 millions d’associations.

Si les bénévoles sont toujours plus nombreux, ils sont en même temps moins assidus. En effet, les bénévoles qui interviennent de façon régulière au sein d’une association, c’est-à-dire un jour au plus par semaine, ne sont plus que 2 millions en 2019 (soit 17 % des bénévoles; source : France Bénévolat, « L’évolution de l’engagement bénévole associatif en France, de 2010 à 2019 », mars 2019). Il faut donc les motiver sans cesse, sous peine de les perdre !

Olivier, Resonance, 27 octobre 2022

30 novembre 2022

[Actualité] : "Une crise sans précédent" : les psychiatres de l'hôpital public étaient en grève ce mardi 29 novembre

Cinq mois après sa dernière journée de mobilisation, la psychiatrie publique était à nouveau dans la rue ce mardi 29 novembre. Un appel à la grève a été lancé par les quatre organisations du secteur : le SPH (Syndicat des psychiatres des hôpitaux), l'USP (Union syndicale de la psychiatrie), le SPEP (Syndicat des psychiatres d'exercice public) et l'IDEPP (Intersyndicale de défense de la psychiatrie publique).

"Alors que toutes les disciplines médicales sont touchées (les urgences cet été, la biologie et la pédiatrie cet automne), la discipline psychiatrique continue de traverser une crise sans précédent et ce, dans un silence assourdissant des tutelles", écrivent ces organisations dans un communiqué. Selon elles, "il n’y a aucun dialogue engagé à ce jour avec le gouvernement malgré nos demandes insistantes et répétées".

Les assises de la santé mentale et de la psychiatrie qui se sont tenues à l'automne de l'année dernière n'ont pas donné les réponses attendues par la profession. Celle-ci dénonce toujours le manque « criant » de lits d'hospitalisation complète et les fermetures régulières de centres médico-psychologiques, « liés à une pénurie médicale et paramédicale qui touche aujourd’hui cinq établissements hospitaliers sur six ». « Cela est d’autant plus dommageable en période post Covid, pendant laquelle la souffrance de la population n’a cessé de croître en même temps que les demandes et besoins de soins » rappellent les organisations syndicales. Elles déplorent également une augmentation des situations de soins sous contrainte et d’isolement-contention ainsi qu'une surcharge administrative.

29 novembre 2022

[Législation] : A propos de la personne de confiance

La loi permet à toute personne hospitalisée de désigner une personne de confiance, pour l'accompagner dans son parcours et exprimer sa volonté lorsqu'elle n'est pas en état de le faire. Comment procéder en psychiatrie ?

Lorsque la personne souffrante n’est pas ou plus à même de donner son avis, exigence pourtant requise au regard du respect de l’intégrité du corps humain, le corps médical peut se retrouver démuni. En 1998, le Comité consultatif national d’éthique s’était penché sur le sujet, jetant les bases de ce qui allait devenir en 2022 la personne de confiance.
Le texte de loi définit précisément le rôle et les missions de cet acteur. Soulignons que le législateur na jamais voulu créer une relation tripartite entre l’hôpital, le patient et la personne de confiance le patient, et lui seul, décide de la place qu’il souhaite lui accorder.
La personne de confiance revêt un rôle secondaire, consultatif, s’apparentant à un soutien pour le patient et à une aide pour le corps médical dans la prise de décision lorsque le patient est hors d’état d’exprimer sa volonté.

28 novembre 2022

Newsletter à destination des aidants de l'Eurométropole de Strasbourg

Le Comité de coordination Aide aux Aidants de l'EMS, piloté par la Collectivté Européenne d'Alsace (CeA) réunit les acteurs de l'aide aux aidants de l'EMS.

Emanant de cet espace d'échanges et de partage, un comité de rédaction s'est mis en place (composé de la CeA, de la Plateforme d'Accompagnement et de Répit les Madeleines et du CIAAF 67), afin de publier tous les 2 mois la DNdA : Dernières Nouvelles des Aidants !

Cette lettre présente :

- différentes informations pour les aidants
- un agenda des actions se déroulant sur l'EMS, en lien avec le site Parole aux Aidants.

Découvrez la DNdA de novembre/décembre sur le site Parole aux Aidants : www.aidants67.fr



27 novembre 2022

26 novembre 2022

[8 décembre] : les Ateliers du rétablissement

Santé Mentale France et sa coordination régionale Grand Est, ainsi que la Fondation de France et sa délégation Grand Est organisent, 

le 8 décembre 2022 à Nancy, 

les Ateliers du rétablissement, en partenariat avec le CREHPSY Grand Est.

Ces Ateliers ont pour ambition de rassembler toutes les parties prenantes régionales de la santé mentale afin de mieux mettre en lumière les démarches orientées rétablissement, existantes ou en réflexion, et mieux comprendre comment créer les conditions du pouvoir d’agir.

S’il existe déjà de nombreuses initiatives sur le territoire, certaines restent plutôt méconnues, rarement valorisées, peu mises en discussion, et pas assez partagées.

C’est pourquoi nous souhaitons recueillir un maximum de pratiques locales orientées rétablissement qui nourriront le programme de la journée : stands, ateliers, témoignages.

N’hésitez pas, tout le monde peut participer, et c’est gratuit !

Que vous soyez personne directement concernée par des troubles psychiques, professionnel de santé, acteur du médico-social ou du social, accompagnant, proche ou aidant répondez à cet appel à candidature.

La journée sera construite à partir de vos retours et s’organisera autour de différentes modalités : stands, ateliers, témoignages et plus encore.

Certaines pratiques seront sélectionnées comme COUPS DE CŒUR du jury et pourront donner lieu à la réalisation d’un film promotionnel afin d’aider à leur diffusion.



25 novembre 2022

[Guide pratique] : Des solutions existent pour concilier handicap psychique et emploi

Guide pratique : Des solutions existent pour concilier handicap psychique et emploi


Sommaire :

 

- quelques chiffres clés

- quelles différences entre le handicap mental, cognitif et psychique ?

- qu'est-ce que le handicap psychique ?

- et au travail alors ?

- focus sur la dépression

- et le burn-out alors ?

- quand la maladie psychique devient un handicap

- je suis concerné, que puis-je faire ?

- et concrètement, à quoi va me servir ma RQTH ?

- comment collaborer avec un collègue en situation de handicap psychique ?

- pour aller plus loin sur le sujet



A télécharger en cliquant sur l'image (pdf) :



24 novembre 2022

[Webinaire] : Vivre avec des troubles psy et des TOC

Webinaire gratuit : Vivre avec des troubles psy et des TOC

Jeudi 1er décembre 2022 à 18h

TOC, simple manie ou maladie ? Les troubles obsessionnels compulsifs sont souvent associés à un autre trouble psychiatrique. Y a-t-il des TOC plus fréquents que d’autres ? Quelles sont les répercussions des TOC sur le quotidien ? Comment les soigner ? Comment s’en sortir ?

Des experts de vécu, des proches et des professionnels viendront échanger librement, témoigner et répondre aux questions que vous nous aurez préalablement adressées.

Inscription obligatoire mais gratuite !