À l’occasion des Ateliers du rétablissement à Strasbourg, le groupe musical "Les voix de l’Aube" a proposé une introduction musicale le jeudi 28 novembre.
Nouvelles fixes
Les Journées de la Schizophrénie sont de retour du 15 au 22 mars 2025
Cette année, 40 évènements gratuits et ouverts à tous pour := Déstigmatiser la schizophrénie et les troubles psy
= Déconstruire les stéréotypes
= Favoriser les échanges entre personnes concernées, proches et professionnels
= Mieux comprendre les bonnes pratiques et découvrir de nouvelles données sur le diagnostic
Nouvelles
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30 novembre 2024
29 novembre 2024
Santé mentale des jeunes : un fonds pour un avenir meilleur
Un jeune sur quatre est en situation de vulnérabilité psychique d'après l'Observatoire EcolHuma 2023. Un chiffre alarmant qui a conduit Jérôme Adam, conférencier et entrepreneur déficient visuel, à lancer le fonds philanthropique « Tout pour être heureux ». Il s'inspire du film éponyme qu'il présentera le 26 novembre 2024 au Grand Rex à Paris, lors d'une soirée évènement intitulée « Nos futurs ». Dans son documentaire, Jérôme Adam part de son expérience familiale : le mal-être de son frère Cédric, tombé dans la dépendance à l'alcool et aux stupéfiants.
Focus sur les familles
Quel impact le trouble psychique a-t-il sur les fratries, celles « que l'on n'entend jamais » ? « Pour sortir des sentiers battus, je suis allé à la rencontre des sœurs et frères des personnes dépendantes, qui sont souvent des confidents privilégiés. Une démarche uniquement centrée sur la famille et non sur les consommateurs », explique Jérôme.
Un fonds pour la santé mentale des jeunes
La projection de ce film, déjà diffusé dans 119 salles en France depuis 2022, sera l'occasion de mettre un coup de projecteur sur le fonds « Tout pour être heureux », soutenu par la fondation Roi Baudouin, elle-même engagée sur le sujet de la santé mentale. « Ce fonds est né de la conviction que nous pouvons agir en amont, en donnant aux jeunes les compétences psychosociales qui leur permettront de mieux se comprendre, de mieux gérer leurs émotions, et surtout de retrouver confiance en eux », poursuit Jérôme. Une prise de position qui résonne d'autant plus dans une période où la santé mentale a été décrétée « Grande cause nationale de 2025 » par le Premier ministre Michel Barnier.
Philippe Croizon en "guest star"
L'objectif de ce fonds ? « Soutenir les programmes de compétences psychosociales pour permettre aux jeunes de développer une meilleure relation à soi, aux autres, à travers trois axes de prévention : les terrains de vulnérabilité propres à la personne, son environnement ainsi que ses comportements addictifs ou rapport aux substances. » La soirée sera également marquée par l'intervention de personnalités telles que Philippe Croizon, nageur quadri-amputé, le Père Pédro, humanitaire investi à Madagascar, ou encore Lucie Caubel, membre de l'Alliance Santé Mentale.
Santé mentale des jeunes : un fonds pour un avenir meilleur
28 novembre 2024
[7 décembre] Marche conviviale entre aidants
Strasbourg
La PFR67 (Plateforme de répit des aidants de personnes en situation de handicap) , organise une marche conviviale gratuite entre aidants, au parc de l'Orangerie devant le pavillon Joséphine, le
samedi 7 décembre à 10h.
Renseignements et inscription auprès de la secrétaire :
03 88 22 71 60
PFR67@arsea.fr
27 novembre 2024
[Débat] : De la psychiatrie à la santé mentale : déstigmatiser les malades ou euphémiser la maladie ?
En déclarant grande cause nationale la santé mentale, une dénomination large qui va de l’anxiété à la schizophrénie, le gouvernement Barnier fait craindre aux médecins que l’on oublie les pathologies psychiatriques.
Qui pourrait être contre ? La « santé mentale » est devenue, en quelques semaines, un enjeu inscrit à l’agenda politique de tous les ministères du nouveau gouvernement – à commencer par la santé, le travail, l’éducation, le logement…
Un « sujet majeur », a défendu le premier ministre, Michel Barnier, jeudi 10 octobre, débutant cette journée marathon marquée par la présentation de deux textes budgétaires, avec un déplacement dans la Vienne sur ce thème. La santé mentale sera la « grande cause nationale » de l’année 2025. Dont acte.
Et pourtant, derrière cette communication politique, une réserve se fait entendre dans les cercles de psychiatres : braquer les projecteurs sur la santé mentale, n’est-ce pas risquer de reléguer dans l’ombre la psychiatrie, ses établissements, ses malades ?
La bataille, sémantique, n’est pas nouvelle, mais elle n’est pas pour autant anodine. La notion de santé mentale émerge dans les années 1960, alors qu’on ne parlait jusque-là que de psychiatrie, d’asiles ou d’« hygiène mentale ». Ce sont des psychiatres eux-mêmes qui insufflent cette appellation nouvelle, de manière émancipatrice, pour remettre le malade « dans la cité ». Dans les années 1980, des médecins, encore, proposent de remplacer les hôpitaux psychiatriques par des établissements publics de santé mentale, ce qui sera le cas dans la décennie suivante.
Un « état de bien-être »
Mais progressivement, la santé mentale va aller bien au-delà du champ médical, et agréger des dimensions toujours plus nombreuses : dans les années 2000, l’Organisation mondiale de la santé la définit en tant que composante essentielle de la santé, comme un « état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive ». Au risque de brouiller les cartes, en ouvrant considérablement le champ, comme vont continuer à le faire d’autres instances.
De la psychiatrie à la santé mentale : déstigmatiser les malades ou euphémiser la maladie ?
26 novembre 2024
[Livre] : À l'aube de la folie
Biographie de l'auteur :
Ibrahima Ba était en dernière année de lycée en Mauritanie lorsqu’il a été victime d’une crise psychotique. Grâce à Dieu et à sa détermination, il a pu s’en sortir. Aujourd’hui, il est étudiant en informatique et pair-aidant.
Synopsis :
Murielle et Benjamin ont été ébranlés par l’épreuve de la maladie mentale et cherchent courageusement un sens à leur épreuve et à leur vie mais aussi la guérison et l’équilibre psychique. Leur histoire fait écho à tous ceux qui ont connu l’enfer psychiatrique qui déshumanise les patients et les traitent comme des cobayes en les ingurgitant de force des drogues qui les transforment en zombie et à tous ceux qui à cause de leur trouble psychologique sont traités de manière indigne ils sont enfermés à vie ou délaissé par leur famille et livrés à eux-mêmes.
Notre négligence à leur égard est bien un miroir qui montre notre degré d’humanité.
25 novembre 2024
Handicap psychique et intellectuel : des concerts de l'Orchestre philharmonique de Strasbourg adaptés pour faciliter l'accès à la culture pour tous
C'est une première pour un orchestre dans la région. L’Orchestre philharmonique de Strasbourg réaménage certains de ses concerts pour les rendre plus accessibles aux personnes en situation de handicap psychique et intellectuel. France 3 Grand Est est partenaire de ces événements.
La foule, le bruit, le sentiment d’être captif d’une salle… Si assister à un concert est généralement associé au plaisir, plusieurs facteurs peuvent transformer le moment en une source de malaise et d’anxiété dès lors que l’on se trouve en situation de handicap psychique ou intellectuel. Pour remettre la découverte et le plaisir au centre de ses concerts, l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, en partenariat avec l'association Culture Relax, adapte certains de ses événements, pour que chacun puisse y assister de manière détendue. Une manière de vivre différemment les concerts philharmoniques à l’image souvent codifiée.
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24 novembre 2024
16ème Congrès Français de Psychiatrie. Thème : ESPRIT
CFP2024PROGRAMME_PRELIMINAIRE23102024.pdf
Dans le cadre du congrès se déroulera le 27 novembre la 7ème Journée de l’ACCompagnement et de l’action médico-sociale.
7e Journée de l’ACCompagnement et de l’action médico-sociale – Congrès Français de Psychiatrie
23 novembre 2024
[Webinaire] : Troubles psy et déstigmatisation
Déstigmatiser, tel est le mantra de nos webinaires pour tenter d'abolir stigmatisation et autostigmatisation. Ces deux mots sont le poison de l'accompagnement précoce et du rétablissement, pour les experts de vécu, les proches et les professionnels.
Des intervenants d'horizons et de pays différents – médias, associations, culture – et des personnalités engagées dans la déstigmatisation nous parlerons des initiatives qu'ils prennent et de leurs retombées, ainsi que de leurs ambitions pour le futur.
Un échange idéal pour préparer des actions à mener dans le cadre de la "Grande Cause Nationale 2025" en France.
Rejoignez-nous et, vous aussi, devenez acteur de la déstigmatisation des troubles psy en nous suggérant vos idées décalées pour créer des actions originales et marquantes.
PositiveMinders
Inscription :
Troubles psy et déstigmatisation Billets, Le jeu 28 nov. 2024 à 18:00 | Eventbrite
22 novembre 2024
Schizophrénie : deux sous-types distincts ?
Pathologie préfrontale ou hippocampique
Dans le sous-type 1, associé au « score de risque polygénique des voies des gènes liés au langage », cette perte de matière grise concerne principalement l’aire de Broca et le cortex fronto-insulaire et entraîne une « dysconnectivité » affectant notamment l’aire de Broca (donc l’expression du langage). Selon les auteurs, il s’agit là d’une voie classique impliquée dans la physiopathologie de la schizophrénie et recevant en particulier des connexions de rétroaction (feedback connections) via le thalamus.
Dans le sous-type 2 où la perte de matière grise débute dans l’hippocampe, les auteurs voient une confirmation d’études montrant la présence de cette anomalie dans la phase précoce de la maladie. En particulier, des recherches menées chez des sujets à haut risque présentant des symptômes prodromiques de schizophrénie ont révélé précisément des perturbations touchant l’hippocampe et ont suggéré qu’un volume réduit de l’aire CA1 de sa corne d’Ammon serait un critère pertinent permettant de prédire la survenue d’une conversion vers la psychose, jusqu’à deux années plus tard.
Soulignant qu’un nombre croissant de preuves orientent vers un dysfonctionnement glutamatergique dans l’hippocampe, susceptible de sous-tendre à la fois les symptômes positifs et les déficits cognitifs observés dans la schizophrénie, les auteurs estiment que la considération de ces deux sous-types neurophysiologiques de la schizophrénie contribue ainsi à enrichir l’hypothèse synaptique proposée dans la physiopathologie de cette maladie et à offrir surtout de nouveaux éclairages pouvant guider le développement de stratégies de traitement plus efficaces.
*Jiang Y, Chang X, Feng J. Towards a unified theory of the aetiology of schizophrenia. Br J Psychiatry. 2024 Aug;225(2):299-301. doi: 10.1192/bjp.2024.65.
jim.fr/viewarticle/schizophrénie-deux-sous-types-distincts-2024a1000kuo
21 novembre 2024
Une fresque pour parler de santé mentale
Cette initiative vise à faire mieux comprendre qu’il est possible à tous de contribuer au développement du pouvoir d’agir de chacun sur sa santé mentale et à promouvoir l’engagement.
En pratique, cet atelier de 3 heures pourra être proposé dans toutes les structures demandeuses, pour des groupes de 8 à 10 participants. La séance est coanimée par un binôme d’intervenants formés par l’association. Les objectifs sont d’outiller les personnes pour prendre soin de leur santé mentale et de celle des autres en :
- sensibilisant au sujet de la santé mentale via des espaces de discussion ;
- informant sur les ressources à disposition de chacun·e, pour soi et pour les autres ;
- proposant des pistes d’action pour s’engager en faveur de la santé mentale à une échelle collective.
Proposée depuis septembre 2024 à un public jeune (moins de 30 ans), la Fresque sera déployée auprès d’adultes et de professionnels de plus de 30 ans à compter de 2025.
À noter, dans le monde du travail, Santé mentale pour tous propose également un atelier de sensibilisation aux problématiques de santé mentale. D’une durée de 3 heures, à partir de supports variés, il est diffusé avec le partenariat de Santé mentale France.
Une fresque pour parler de santé mentale - Santé Mentale
20 novembre 2024
"Ce sont des personnalités singulières" : comment annoncer un trouble psychique à un nouvel amour ?
Nouer une relation amoureuse, la broder et l'enrichir relève rarement du long fleuve tranquille. Cela peut s'avérer encore plus compliqué pour les personnes atteintes d'un trouble mental, à l'instar de 13 millions de Français, dont 3 millions souffrent de troubles psychiques sévères.
La première embûche est de choisir le moment adéquat pour en parler à son partenaire. "Cela ne sert à rien de l'évoquer avant que la relation ne s'installe dans la durée", affirme Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en thérapie comportementale et cognitive, autrice de "Mieux vivre avec la schizophrénie" (Dunod). "Certains malades ont l'impression d'être malhonnêtes s'ils ne le révèlent pas immédiatement, mais ce n'est pas exact. Il faut qu'une relation de confiance se construise avant d'aborder cette vulnérabilité."
19 novembre 2024
Dépression psychotique : plus qu'une simple dépression nerveuse
Une page web est consacrée à cette dépression. Voir ci-dessous le sommaire :
Dépression psychotique : plus qu'une simple dépression nerveuse
Définition : qu'est ce que la psychose, ou une crise psychotique ?
Dépression psychotique : un trouble mental qui associe une dépression sévère à des symptômes de psychose
Symptômes : comment se comporte une personne psychotique ?
Symptômes de dépression classique
Symptômes psychotiques spécifiques
Episode psychotique, schizophrénie, trouble délirant : comment différencier ces troubles mentaux d'une mélancolie délirante ?
Comment soigner une dépression psychotique ?
Traitements médicamenteux : antidépresseurs et antipsychotiques
Electroconvulsivothérapie : une technique mobilisée en cas de résistance aux médicaments
Importance du suivi thérapeutique
Dépression psychotique : une des formes les plus sévères de dépression | Elsan
18 novembre 2024
[28 novembre] : Colloque : Qu’est-ce qui ne tourne pas rond ? Prévenir, repérer, accompagner
Jeudi 28 novembre 2024 de 9h00 à 12h00
Qu’est-ce qui ne tourne pas rond ? Prévenir, repérer, accompagner
Co-organisé par l’Institut Pasteur de Lille et la Fondation PILEJE
En présentiel au studio Gabriel, Paris 8ème et en digital en direct.
Sur inscription :
Fondation PiLeJe : https://www.fondation-pileje.com/
16 novembre 2024
[27 novembre] : Colloque Recherche Unafam
15 novembre 2024
Les Lucioles à Montpellier : 𝘎𝘳𝘰𝘶𝘱𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘯 𝘥𝘦́𝘥𝘪𝘦́ 𝘢𝘶𝘹 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘣𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦́ 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘢̀ 𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦𝘴.
Saluons la création d'une nouvelle association par un groupe de jeunes à Montpellier.
Ils se décrivent eux-mêmes comme :- un groupe de jeunes motivés à couper le cycle hôpital - vie sociale - rechute.
- un groupe de jeunes voulant apporter des outils et des moyens non médicalisés aux autre
- un groupe de jeunes qui souhaite prévenir et réduire les risques de rechute psychologiques.
- un groupe d'échanges et de discussion basé sur la pair-aidance et le savoir expérientiel de chacun.e.s, pour ne plus se sentir seul face a son/ses troubles
Ils veulent apporter de l'espoir aux jeunes en souffrance psychologique/psychique et qui se sentent dans l'impasse.
https://chat.whatsapp.com/C9CZneVoovS7Mx7I8Ltl5C
Le mail pour les contacter :
14 novembre 2024
Déstigmatiser les maladies psy : priorité de Barnier en 2025
Déstigmatiser les maladies psychiques : priorité du gouvernement en 2025 ? C'est ce qu'a déclaré Michel Barnier, le 10 octobre 2024, lors d'un déplacement dans la Vienne à l'occasion de la Journée de la santé mentale, évoquant notamment de futures "campagnes de sensibilisation". Le Premier ministre, qui avait annoncé en septembre vouloir faire de la santé mentale la "grande cause nationale" en 2025, a promis le "même ordre d'ambition" que pour de grandes causes passées sur le handicap ou le cancer.
Miser sur la prévention et le repérage précoce
Deuxième "enjeu", selon le chef du gouvernement : "la prévention" et le "repérage". "On va généraliser la formation à la prévention, aux premiers secours en santé mentale", a-t-il déclaré. Pour "renforcer la prise en charge de premier recours", Michel Barnier a aussi souhaité "développer, en lien avec les services d'accès aux soins, des filières de psychiatrie permettant de mieux orienter les patients et de les accompagner dans leur prise en charge", ce qui suppose "l'engagement des psychiatres libéraux du secteur et des associations".
Généraliser les outils de coordination territoriale
Autre objectif affiché depuis la Vienne : la généralisation "des outils de coordination territoriale, comme les contrats locaux de santé mentale, qui permettent d'organiser les parcours et de favoriser la mobilisation des acteurs locaux". A plusieurs reprises, le Premier ministre a appelé à "un décloisonnement" et un "travail en commun", "en réseau", "au service de la population".
Tous les ministères sont concernés
Au gouvernement, la ministre de la Santé, Geneviève Darrieussecq, présente dans la Vienne, "portera le projet (...) mais ce n'est pas seulement son sujet. Voilà pourquoi le ministre en charge de la coordination interministérielle s'assurera que tous les ministères fassent de la santé mentale leur affaire", a souligné Michel Barnier, mentionnant l'éducation, le logement ou encore le sport.
Il a aussi remercié un trio à l'œuvre sur la future grande cause : le professeur de psychiatrie Michel Lejoyeux, Angèle Malâtre-Lansac, déléguée générale de l'Alliance pour la santé mentale, et Daniel Fasquelle, le maire du Touquet suivant ces questions au sein de l'Association des maires de France.
"Intensifier" l'effort de recherche sur la santé mentale
Par ailleurs, le chef du gouvernement a dit vouloir "intensifier" l'effort de recherche sur la santé mentale. Il a notamment annoncé le lancement d'un appel à projets, doté d'une enveloppe de 10 millions d'euros dans le cadre du plan France 2030, "pour faire émerger des technologies de santé numériques innovantes comme la télésurveillance à domicile ou des équipements connectés". C'est "un sujet majeur", car "un Français sur cinq est concerné par les questions de santé mentale", a martelé Michel Barnier.
Doubler les maisons des adolescents
Lors de ce déplacement, il a également affirmé sa volonté de "doubler d'ici trois ans" le nombre de maisons des adolescents en France, où l'on compte actuellement 125 de ces structures chargées d'accompagner les jeunes. Ces dispositifs, financés par les Agences régionales de santé et les collectivités territoriales, ont plus précisément pour mission l'accueil, l'information, la prévention et promotion de la santé, l'accompagnement et la prise en charge multidisciplinaire de l'adolescent, de sa famille et des professionnels qui les entourent. L'objectif ? Proposer aux jeunes en difficulté une écoute spécialisée et rapide, à proximité de chez eux, et les orienter éventuellement vers des prises en charge plus spécialisées.
Déstigmatiser les maladies psy : priorité de Barnier en 2025
13 novembre 2024
Une application pour améliorer la santé mentale grâce à l’alimentation
La Pre Marion Leboyer, directrice générale de la Fondation FondaMental et Rémy Bonnasse, directeur général de DietSensor, en expliquent les principes à Medscape édition française.
« Nous avons de plus en plus de données observationnelles qui montrent un lien entre l’alimentation et le risque de développer une dépression », explique la Pre Marion Leboyer, psychiatre à l’hôpital Henri Mondor (AP-HP), directrice d’une unité Inserm et directrice générale de la Fondation FondaMental. « A partir de ces données, des essais thérapeutiques ont été réalisés et ont mis en évidence que certains aliments sont en capacité de prévenir la dépression, voire d’aider à améliorer la prise en charge des patients ».
Le régime méditerranéen, riche en légumes, fruits, huile d’olive ou encore fruits à coque, est notamment reconnu pour son efficacité pour améliorer la santé mentale. « En agissant sur la flore intestinale, ce type d’alimentation permet notamment de réduire l’inflammation, elle-même associée aux troubles de l’humeur dans 40 % des cas et fréquemment à l’origine d’une résistance aux traitements. Mais aussi d’agir sur les pathologies somatiques souvent associées, comme le syndrome métabolique », détaille-t-elle.
Outils quotidiens pour adopter le régime méditerranéen
Pour mieux le faire connaître au grand public et pour l’aider à adopter des habitudes alimentaires saines, la Fondation FondaMental, en partenariat avec Inicea Santé Mentale et Addictologie, a demandé à la société DietSensor de mettre au point une application mobile.
« Le plus important c’est d’informer l’utilisateur et de lui donner des outils quotidiens pour favoriser le régime, tout en y allant pas à pas », souligne Rémy Bonnasse, directeur général et cofondateur de DietSensor.
Les utilisateurs de l’application, baptisée Food4Mood, reçoivent des conseils et des informations scientifiques sur les liens entre dépression et nutrition, élaborés en partenariat avec le Centre australien « Food and Mood » de la Deakin University.
Idées recettes et liste de courses
Ils peuvent utiliser une boîte à outils pour élaborer des recettes conformes au régime méditerranéen, grâce à des idées de recettes et des listes de courses adaptées.
« Ils peuvent aussi bénéficier de suggestions alimentaires toutes simples pour compléter un repas ou adapter leur liste de courses. C’est comme s’ils avaient la diététicienne au-dessus de leur épaule pour leur expliquer comment faire. Cela permet de modifier petit à petit ses habitudes alimentaires », détaille Rémy Bonnasse.
L’application s’adapte aux besoins de chaque utilisateur en tenant compte d’éventuelles pathologies associées comme le diabète ou l’hypertension. Les utilisateurs peuvent évaluer leur progression en utilisant le score PHQ8, une échelle internationale de mesure de la sévérité de la dépression et le score MEDAS pour évaluer l’adhésion au régime méditerranéen.
L’application Food4Mood est téléchargeable sur l’Apple store ou le Play store (logo avec une pomme rouge).
Elle propose une période d’essai gratuite de 7 jours, puis coûte 13 euros par mois, 25 euros pour 3 mois ou 60 euros pour un an.
« Nous avons voulu que l’application soit payante afin d’engager l’utilisateur. Mais ce prix reste modique, comparé à ce que coûteraient des consultations régulières avec une diététicienne », estime Rémy Bonnasse.
La Fondation FondaMental incitera les professionnels de ses réseaux et des Centres Experts qu’elle coordonne à proposer cette application à leurs patients. En parallèle, elle démarre une étude d’acceptabilité avec une trentaine de patients, en partenariat avec les Centres Experts Dépression Résistante et Troubles Bipolaires du Vinatier – Psychiatrie Universitaire Lyon Métropole.
Les professionnels de santé et centres de soins souhaitant proposer cette application à leurs patients, obtenir davantage d'informations ou s’impliquer dans le projet, peuvent contacter la fondation à l’adresse suivante: recherche@fondation-fondamental.org.
Une application pour améliorer la santé mentale grâce à l’alimentation
12 novembre 2024
[22 novembre] Journée d’étude : Entre accompagnement et entraide mutuelle, quel chemin pour le travail social ?
Organisateurs : GEM de Haguenau, l’Azimut et Social à venir (Association de soutien à la formation et aux métiers du social)
Les champs sociaux, médico-sociaux et sanitaires sont actuellement traversés par des réflexions profondes liées au pouvoir d’agir des “usagers”. S’y entremêlent enjeux démocratiques, autodétermination, co-construction, consentement ou encore libre adhésion.
Mais est-il possible d’aborder le pouvoir d’agir sans questionner les relations de pouvoir dans leurs dimensions systémiques ?
Inscription pour la journée et / ou pour le repas : accueil@socialavenir.eu
11 novembre 2024
Clozapine et schizophrénie : des effets secondaires graves identifiés dans une étude menée sur 25 ans
Clozapine : un traitement réservé aux cas de schizophrénie résistants aux autres traitements
La clozapine est la seule option thérapeutique approuvée aux États-Unis pour les patients souffrant de schizophrénie résistante aux traitements conventionnels. Ce médicament cible les patients pour qui les antipsychotiques classiques ne sont pas efficaces, représentant environ 20 % des cas de schizophrénie. Retirée du marché dans les années 1970 en raison de risques élevés d’agranulocytose (chute dangereuse des globules blancs chez environ 2 % des utilisateurs), la clozapine a été réintroduite aux États-Unis après son approbation par la Food and Drug Administration (FDA) en 1989.
10 novembre 2024
Psychose : une thérapie utilisant des avatars semble prometteuse pour aider les patients qui entendent des voix
Environ 60% à 70% des personnes atteintes de schizophrénie entendent des voix angoissantes. Ces hallucinations auditives sont pénibles et nuisent grandement à la qualité de vie. La thérapie cognitivo-comportementale peut être utile, mais prend du temps. En outre, les recherches montrent que ses effets sont limités. « Il était donc essentiel que nous commencions à étudier de nouvelles formes de thérapie plus efficaces et plus courtes », a déclaré le professeur Thomas Craig, de l’Institut de psychiatrie, de psychologie et de neurosciences du King's College de Londres...
Psychose : une thérapie utilisant des avatars semble prometteuse pour aider les patients qui entendent des voix - Science et vie
09 novembre 2024
Santé mentale, comment aider un jeune qui va mal ?
Si le recours à un spécialiste peut s’avérer nécessaire dans certains cas, les pistes qu'évoquent les psychiatres sont à la portée de tous.
08 novembre 2024
Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH)
Pour la 28ème Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), LADAPT, l’Agefiph et le FIPHFP proposent de se réunir et de débattre dans toute la France autour d’une thématique :
Le temps d’une semaine, l’objectif est de faire se rencontrer entreprises, politiques, associations, société civile et bien entendu demandeurs d’emploi en situation de handicap.
La SEEPH est l’occasion de s’interroger sur les différents dispositifs mis en place pour faciliter l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. C’est un moment d’échange et de partage où l’on peut s’informer et sensibiliser sur le travail des personnes en situation de handicap. Comme pour les éditions précédentes, LADAPT, l’Agefiph et le FIPHFP sont co-organisateurs et proposeront plusieurs rendez-vous communs autour des thématiques sociales et sociétales liées à l’emploi.
Mais la SEEPH, c’est aussi et surtout des actions concrètes pour faciliter le recrutement. Un peu partout en France seront organisés des événements pour favoriser la rencontre entre entreprises et demandeurs d’emploi : HandiMouv’Emploi, forums…
Si vous organisez une action avant, pendant ou même un peu après la SEEPH, soumettez-la ici pour que nous puissions la relayer !
Retrouvez plus d'informations sur la SEEPH.
https://www.semaine-emploi-handicap.com/
07 novembre 2024
Brochures d’information sur les troubles psychiques
Voici quelques sujets traités par l’intermédiaire de ces guides :
– Mieux vivre avec un trouble borderline
– Mieux vivre avec un TDAH
– Mieux vivre avec un trouble schizo-affectif
– Mieux vivre avec la dépression
– Mieux vivre un épisode psychotique
– Mieux comprendre le sommeil à l’adolescence et chez le jeune adulte
– Mieux comprendre la sexualité à l’adolescence et chez le jeune adulte
– Comprendre et lutter contre la stigmatisation des troubles psychiques
– Mieux comprendre l’annonce diagnostique.
Brochures en libre téléchargement sur ce lien.
La Maison Perchée propose de nouvelles brochures d'information - Santé Mentale
06 novembre 2024
[18 novembre] De l’inclusion sociale à l’inclusion professionnelle : Etat des recherches sur le handicap
Journée d'étude à l'UNISTRA
Lundi 18 novembre 2024
Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg
Elisabeth Demont, vice-présidente Ressources humaines et dialogue social
ont le plaisir de vous inviter à une journée d'étude dans le cadre de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées (Seeph)
8h30–9h Accueil
9h–9h30 Introduction, Elisabeth Demont et Laetitia Felder
9h30–11h - Session 1 : Inclusion
« L’ESAT de demain », Sophie Bollinger - Bureau d’économie théorique et appliquée (Beta)
« Accessibilité des environnements urbains et des transports en commun pour améliorer l’inclusivité dans les villes : le projet JUSTICE », Alexis Conesa et Olivier Finance - Laboratoire Image, ville, environnement (Live) et Michel Koebel - Laboratoire sport et sciences sociales (E3S)
« Les technologies d’assistance au handicap », Valentine Gourinat - Laboratoire interdisciplinaire en études culturelles (LinCS)
11h–11h30 - Pause
11h30–12h30 - Session 2 : Parcours professionnel
« Accompagnement du retour à l’emploi après cancer », Julie Daul - Laboratoire de psychologie des cognitions (LPC)
« Emploi protégé : solution alternative ou ségrégative ? », Sarah Richard - Audencia Business School - ex membre Humanis
12h30-14h - Déjeuner offert (sur inscription en bas de page)
14h–15h - Session 3 : Dévoilement
« Voilement et dévoilement de la maladie : faire face au cancer », Anaïk Pian - Lincs
« Dévoilement du handicap chez les étudiant.e.s en situation de handicap invisible », Clémence Bonafé - Laboratoire interuniversitaire des sciences de l’éducation et de la communication (Lisec)
15h-15h30 - Pause
15h30–16h30 - Session 4 : L'identité de personne handicapée
« Les effets du maintien dans le travail sur les remaniements de l'identité dans les maladies neuromusculaires rares », Mélanie Jacquot - Unité de recherche Subjectivité, lien social et modernité (SuLiSoM)
« Les déterminants de l'intention d'effectuer les démarches administrative à la RQTH chez les agents Unistra », Camille Sanrey - LPC
18h–20h - Conférence grand public
« Minorités et majorités au travail : qui bénéficie réellement des politiques de diversité ? », Julia Oberlin - Université Libre de Bruxelles
Consultez le programme complet de la Seeph à l'Université de Strasbourg.
Afin de nous permettre de mieux vous accueillir, merci de vous inscrire avant le 9 novembre 2024 en cliquant ici : je m'inscris
05 novembre 2024
[Congrès] : Nouvelles données en neuropsychiatrie
Seront notamment présentées de nouvelles données sur la sécurité et l'efficacité du Spravato (esketamine) pour la schizophrénie.
Johnson & Johnson réaffirme son engagement envers la recherche en santé mentale pour mieux comprendre et traiter des troubles complexes comme la dépression majeure et la schizophrénie', indique le laboratoire.
J&J: va présenter de nouvelles données en neuropsychiatrie - 25/10/2024 à 12:57 - Boursorama
04 novembre 2024
Psychiatrie nutritionnelle : préserver sa santé mentale par l’alimentation
Dans la prise en charge de la dépression, « cette supplémentation est également à proposer avant de prescrire des antidépresseurs », au même titre que les changements de mode de vie visant à encourager l’activité physique et une alimentation riche en fruits et légumes, a commenté le psychiatre auprès de Medscape édition française.
« Selon les études, il faut entre quatre et huit semaines avant d’avoir un effet bénéfique sur les symptômes dépressifs », précise le psychiatre, qui recommande d’administrer 15 µg/jour de vitamine D et au maximum 2 g/ jour d’omega-3, idéalement à partir d’extraits de microalgue, une alternative à l’huile de poisson. La supplémentation en zinc, plus habituelle, est également recommandée.
"Il vaut mieux apporter tous les jours les nutriments dont le cerveau à besoin, plutôt que d’attendre d’avoir des symptômes cliniques" (Dr Guillaume Fond)
Une discipline encore peu reconnue
Selon lui, cette supplémentation est aussi à envisager, en plus d’une alimentation saine et de l’activité physique, en prévention des symptômes dépressifs. « Il vaut mieux apporter tous les jours les nutriments dont le cerveau à besoin, plutôt que d’attendre d’avoir des symptômes cliniques et opter pour des cures à des doses élevées ».
Si la psychiatrie nutritionnelle est encore peu reconnue dans le milieu médical, cette discipline, très active en recherche clinique, accumule les preuves de l’impact de l’alimentation sur la santé mentale. Cette approche s’appuie sur les découvertes concernant les interactions entre le cerveau et l’intestin, chacun exerçant une influence mutuelle, notamment via le microbiote intestinal.
Des études ont ainsi pu faire le lien entre la perte de biodiversité bactérienne au sein du microbiote et la hausse du risque d’anxiété et de dépression. L’alimentation moderne « ultra-transformée, riche en sucre et en graisses saturées » fait partie des facteurs d’appauvrissement du microbiote, rappelle le Dr Fond.
« Notre mode de vie moderne nous a déconnecté de notre environnement, ce qui se traduit par un effondrement de la biodiversité chez les bactéries de notre intestin. » Aujourd’hui, en occident, « une personne en bonne santé sur quatre a un microbiote intestinal altéré ».
La meilleure alimentation pour la protection de la santé mentale est celle de type méditerranéenne.
Ce constat a amené les chercheurs à s’intéresser à l’effet potentiel des probiotiques sur la santé mentale. Des études ont montré que certaines souches bactériennes probiotiques, dites psychobiotiques, peuvent avoir un impact sur le stress, l’anxiété et la dépression. L’efficacité des probiotiques dans la dépression a aussi été démontré dans plusieurs méta-analyses.
1.Fond G, Psychiatrie: Hygiénodiététique et psychiatrie, JNMG 2024, présentation du 10 octobre 2024, Paris, France
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Numéro 291 – Octobre 2024 - Santé Mentale