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09 novembre 2021

Santé mentale : une étude Ifop dévoile les idées reçues des Français sur les maladies mentales

Un sondage réalisé par l’Institut Ifop pour la Fondation pour la recherche médicale (FRM), a été mené en ligne du 10 au 12 mai 2021, auprès d’un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Il révèle que les Français ont encore des idées reçues tenaces quant à certaines maladies mentales, qui révèle une méconnaissance et des tabous persistants. Quant aux investissements dans la recherche sur la santé mentale, ils demeurent trop faibles, estime la Fondation, par la voie de sa directrice scientifique, Valérie Lemarchandel. “Or cette recherche est fondamentale pour accompagner les patients et trouver des traitements adéquats pour leur permettre de vivre pleinement”, a-t-elle ajouté dans un communiqué.

On peut se sortir tout seul d’une dépression : faux

Selon le sondage Ifop, 75% des Français pensent que la dépression survient à la suite d’un choc émotionnel ou d’un traumatisme. Si c’est vrai dans de nombreux cas (suite à un traumatisme, une maltraitance pendant l’enfance ou à l’âge adulte, une perte d’emploi, une séparation, un deuil), la dépression peut aussi survenir sans aucun élément déclencheur identifié. “Les facteurs génétiques peuvent aussi jouer un rôle, certaines personnes étant à priori plus à risque que d’autres”, note la Fondation pour la recherche médicale.

Les traitements de la dépression fonctionnent bien : vrai et faux

Aujourd’hui, 57% des Français estiment que le traitement par antidépresseur fonctionne bien. Ils ont en partie raison, car l’arsenal thérapeutique est efficace chez près de 70% des patients souffrant de dépression modérée à sévère.

Mais malheureusement, 30% des malades de dépression sont résistants au traitement après 4 tentatives de molécules différentes. D’où l’importance de la recherche pour trouver de nouvelles options thérapeutiques.

Les bipolaires changent d’avis et d’humeur tout le temps : faux

Ce qui est faux, ou en tout cas très exagéré. Si les personnes bipolaires alternent bien entre phases dépressives et phases d’excitation, la durée des phases est très variable, mais n’équivaut pas à quelques minutes.

Par ailleurs, près d’1 Français sur 3 (30 %) estime qu’il est facile de diagnostiquer cette maladie. En réalité, il se passe en moyenne 10 ans entre le début des troubles et leur diagnostic, selon la FRM. Même désillusion côté traitement, puisqu’un Français sur 5 (20 %) s’imagine que l’on peut guérir un jour d’un trouble bipolaire, ce qui n’est hélas pas le cas. L’arrêt du traitement, qui n’est que symptomatique, entraîne généralement des rechutes.

La bipolarité peut être héréditaire : vrai

45 % des Français déclarent que la bipolarité ne peut pas être héréditaire, ce qui est inexact. “Si l’un des parents souffre de la maladie, le risque que l’enfant soit atteint est de 10 % par rapport à 1 à 2% dans la population générale. Si les deux parents sont malades, ce risque va jusqu’à 30 %”, indique la FRM. La maladie serait à 60% d’origine génétique, et à 40% d’origine environnementale.

Les personnes schizophrènes sont dangereuses : faux

Près d’un Français sur deux (44 %) pense que les personnes schizophrènes sont dangereuses et qu’il vaut mieux les interner ! Là encore, c’est largement exagéré, puisque les signes de la schizophrénie (épisodes délirants, hallucinations, anxiété) diffèrent beaucoup entre les malades.

79 % des Français pensent également que les personnes schizophrènes ont plusieurs personnalités, une idée reçue là encore.

Volonté et discipline suffisent à vaincre une addiction : faux

L’addiction est une maladie qui doit être considérée et traitée comme telle, estime la Fondation pour la Recherche Médicale. 50% des Français interrogés s’imaginent pourtant que la volonté et la discipline suffisent à vaincre une addiction. Ce qui est faux, car l’addiction correspond à une forte dépendance physique et/ou psychique, qui induit un mal être et un malaise en cas d’arrêt. Aussi vaut-il mieux se faire aider pour être sûr d’en sortir.

08 novembre 2021

À Strasbourg, un nouveau parcours de soins en santé mentale vient d’être inauguré

Le centre médical Ellipse propose désormais un parcours de soin dédié à la santé mentale. Une alternative de plus à Strasbourg pour prendre soin de son esprit.

En France, on estime qu’une personne sur cinq a souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie. L’Organisation mondiale de la santé estime que les maladies mentales se classent en troisième position des maladies les plus fréquentes après les cancers et les maladies cardio-vasculaires. La crise du Covid-19 semble d’ailleurs avoir empiré la situation et il est plus que jamais temps de faire de la santé mentale une réelle préoccupation. Le gouvernement l’a bien compris et a notamment pris plusieurs mesures récentes dans cet objectif comme les chèques-psy à destination des étudiants et plus récemment, le remboursement des séances chez le psychologue dès 2022 (à hauteur de 40 euros pour la première séance et 30 euros pour les suivantes).

Mais encore faut-il trouver le professionnel auquel s’adresser. Bonne nouvelle, à Strasbourg l’offre s’élargit. Niché au fond d’une cour au 19 fossé des Treize, le centre Ellipse est une structure médicale qui accueille déjà des patients pour des douleurs chroniques et des parcours de réadaptation cardiaque. Et désormais, le centre propose aussi un parcours de soin dédié à la santé mentale.


Lire l'article complet sur 

07 novembre 2021

Café des aidants : "Être bientraitant, est-ce toujours possible ?"

LES 9, 18 ET 25 NOVEMBRE

Les prochains Café des aidants sur le thème "Être bientraitant, est-ce toujours possible ?" auront lieu en présentiel sans inscription (dans la limite des places disponibles) à la Maison des Syndicats, 1 rue Sédillot - Strasbourg :

Jeudi 18 novembre de 18 h à 19 h 30 – salle C

Jeudi 25 novembre de 14 h 30 à 16 h – salle A 

Le pass sanitaire est obligatoire.

Une rencontre aura lieu en visioconférence :

Mardi 9 novembre de 17 h 30 à 18 h 30 sur inscription uniquement et dans la limite des places disponibles via le lien : 

https://grandest.mutualite.fr/evenements/cafe-des-aidants- strasbourg-3-2/

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Bougeons ensemble !

Deux séances d’activité physique, en visioconférence, seront proposées par un éducateur territorial des activités physiques et sportives de la Ville de Strasbourg, avant ou juste après le Café des aidants les :

- Jeudi 18 novembre de 16 h 15 à 17 h 15 

- Jeudi 25 novembre de 16 h 45 à 17 h 45.

Ces séances d’activité physique auront lieu sur inscription uniquement et dans la limite des places disponibles, via le lien :

https://grandest.mutualite.fr/evenements/bougeons-ensemble-ateliers-dactivite-physique-pour-les-aidants/

Renseignements : Ligne info seniors et handicap au 03 68 98 51 15.



06 novembre 2021

Les troubles de l'humeur augmenteraient le risque de développer une forme grave du Covid-19

Aux États-Unis, les personnes chez qui l'on a diagnostiqué des troubles de l'humeur tels que la schizophrénie, le trouble bipolaire et la dépression majeure peuvent désormais recevoir des injections de rappel contre le Covid-19. 

Une décision validée par les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies. Cette recommandation est intervenue quelques semaines après que l'agence a ajouté les troubles de l'humeur à sa liste de conditions médicales qui exposent les personnes à un risque accru de contracter une maladie grave avec le Covid-19 — une liste qui comprend également l'obésité, le diabète et la grossesse. 

En France, les personnes souffrant de troubles psychiatriques, reconnus comme des commorbidités, peuvent également recevoir une dose de rappel.

.../...

Une méta-analyse dont Roger McIntyre est le co-auteur et qui a été publiée dans la revue JAMA Psychiatry le mois dernier a révélé une association entre les troubles de l'humeur préexistants et un risque plus élevé d'être hospitalisé et de mourir du Covid-19. Cette recherche a analysé 21 études incluant plus de 91 millions de personnes. Elle n'a toutefois pas établi de lien entre ces troubles de l'humeur et le fait d'être physiquement plus susceptible de contracter le Covid-19.

Lire l'article complet : 

https://www.businessinsider.fr/les-troubles-de-lhumeur-augmenteraient-le-risque-de-developper-une-forme-grave-du-covid-19-189097

05 novembre 2021

Schizophrénie et milieu judiciaire : des vidéos immersives en guise de thérapie

Comment améliorer le fonctionnement général de patients atteints de schizophrénie lorsqu’ils sont en captivité et ne peuvent ainsi transférer leurs acquis dans le quotidien ?

«En amenant l’extérieur à l’intérieur», propose Mathieu Dumont, ergothérapeute et doctorant en sciences de la réadaptation à l’Université de Montréal. Il s’intéresse à l’implantation du programme intégratif de thérapies psychologiques – Integrated Psychological Treatment (IPT) – en milieu carcéral et en psychiatrie légale, notamment à l’Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel.

L’IPT est une forme multimodale de thérapie cognitivocomportementale de groupe qui se concentre sur le traitement de l’information et l’amélioration des compétences sociales. «En milieux fermés et sécurisés, cette approche pourtant efficace dans la population générale comporte des lacunes, puisque les patients n’ont pas l’occasion de mettre en pratique les compétences et les habiletés acquises en réel contexte social, explique Mathieu Dumont. Nous avons donc pensé utiliser des technologies immersives pour potentialiser les effets des interventions.»

Sous la direction des professeurs Stéphane Potvin (du Département de psychiatrie et d’addictologie de l’UdeM) et Catherine Briand (de l’Université du Québec à Trois-Rivières), l’ergothérapeute a créé des vidéos à 360 degrés qui présentent des scènes du monde réel et de vrais visages pour travailler la cognition sociale.

Divers scénarios ont été pensés par M. Dumont et ses collègues cliniciens, mais aussi par les patients eux-mêmes, afin d’évaluer leurs perceptions dans des contextes qui laissent place aux interprétations. «Nous axons beaucoup nos interventions sur l’ambiguïté. On plonge le patient dans une situation où il n’est pas certain si les autres individus parlent de lui, ont une intention malveillante à son égard, se moquent de lui, le visent», précise Mathieu Dumont.

Lorsque l’IPT est utilisé en psychiatrie générale, des exercices à domicile et des sorties d’intégration s’ajoutent aux situations sociales représentées au cours des séances sous forme de diapositives et de vidéos traditionnelles. Les vidéos immersives permettent donc non seulement d’être plongé au cœur de scènes sociales, mais surtout de démocratiser l’accès à cette approche pour les personnes ayant un parcours judiciarisé.

04 novembre 2021

Architecture et "fonction contenante"

Santé mentale.fr 
N°260 - septembre 2021

À partir d’une recherche originale, une infirmière et un architecte proposent de revisiter l’architecture des lieux de soins psychiatriques (dont la chambre de soins intensifs…), et de considérer que cette architecture repensée peut contribuer à la performance du soin psychique. 

On pourrait se demander comment faire le lien entre ces deux termes, architecture et "fonction contenante", tellement le premier nous renvoie à une structure ferme, froide, à du matériau inerte, inodore, muet, dur et plat, et l’autre à de la matière humaine, chair et amour, chaude, souple, douce, odorante et parlante, au regard, au mouvement, à la présence vivante, interactive. Comment le bâti peut-il assurer une telle "fonction contenante" dans le sens exact de ses théoriciens ?

Lire l'article en cliquant sur l'image :


03 novembre 2021

[Recherche] : Les bases cérébrales des liens entre COVID long et troubles psychiatriques

Le virus Sars-Cov-2 (Covid-19) peut infecter certaines zones du cerveau impliquées dans la régulation émotionnelle (le système limbique ainsi que le système olfactif et orbitofrontal), ce qui peut expliquer les liens entre l’infection à Covid-19 et l’augmentation des troubles psychiatriques comme l'anxiété et la dépression. 

Les politiques de santé publique doivent donc prendre en compte ce risque, en balance des effets psychologiques négatifs des différentes mesures pour prévenir le risque d'infection à Sars-Cov-2.

L'éditorial du Dr FOND faisant le point sur les données confirmant cette hypothèse se trouve ici (accès libre) : 

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013700621001706



Par ailleurs vous trouverez ici une émission sur le nerf vague avec des applications en psychiatrie :

https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-du-lundi-30-aout-2021



02 novembre 2021

Aidants familiaux : "C’est comme si on était ses bras et ses jambes" et parfois sa tête

Être soi, et en même temps le proche en situation de dépendance soutenu au quotidien. Six Alsaciens de Mulhouse, Stosswihr, Sélestat, Obernai, Strasbourg et Saverne racontent leur vie d’aidant.

Dans le quotidien " Les Dernières Nouvelles d'Alsace" du mardi 2 novembre, un dossier grand format sur les aidants familiaux.

Claire, Paul, Nathalie, Camille, Manuela et Jean-Philippe sont comme 11 millions de Français aujourd’hui – 23 millions dans trente ans du fait du vieillissement de la population – qui, par leurs aides régulières, compensent les actes de la vie quotidienne que leur proche en perte d’autonomie du fait de la maladie, du handicap ou de l’âge, ne peut plus faire.

Dans ce grand format, nous pouvons découvrir leur témoignage ainsi que l'interview du Mulhousien Jean Ruch, co-auteur du livre : "Les proches aidants pour les nuls".

https://c.dna.fr/societe/2021/11/01/grand-format-aidants-familiaux-c-est-comme-si-on-etait-ses-bras-et-ses-jambes-et-parfois-sa-tete

01 novembre 2021

Santé mentale des adolescents : une campagne entièrement digitale pour les inciter à en parler

Santé publique France et le Ministère des Solidarités et de la Santé viennent de lancer le volet "Ados" de la campagne de sensibilisation à la santé mentale. 

Cette campagne sur le thème « En parler, c’est déjà se soigner » a été initiée en avril 2021 mais était jusqu’ici plutôt destinée aux plus de 18 ans. En voici désormais le versant spécifiquement dédié aux adolescents de 11 à 17 ans appelé "Fil Santé Jeunes"

Ce service est anonyme et gratuit et propose :

Une ligne d’écoute (0 800 235 236) accessible 7 jours sur 7 de 9h à 23h,

Un site internet mettant à disposition de l’information, un forum, un tchat et une orientation vers des structures d’aide (lieux d’accueil et d’écoute, maisons des adolescents, structures associatives, professionnels et structures de soins).

Ces services sont dispensés par des professionnels formés à ces problématiques (médecins, psychologues, éducateurs et conseillers). Ils ont pour rôle d’écouter, apporter des réponses et si besoin orienter les adolescents vers un accompagnement ou une prise en charge adaptée.

Un mouvement #JenParleA a été lancé pour encourager l’ouverture du dialogue et la libération de la parole autour des problématiques de santé mentale. Le but est d’inviter les adolescents à dire à qui ils en parlent et à utiliser le dispositif Fil Santé Jeunes en cas de ressenti de mal-être. 

Un partenariat a été mis en place avec NomadEducation, une application de révisions scolaires qui enverra au cours de la période de campagne, concomitante avec les révisions du bac et du brevet, 3 SMS invitant les collégiens et lycéens à se rendre sur "Fil Santé Jeunes" en cas de signes évocateurs de mal-être tels que la tristesse, le stress ou l’anxiété.

31 octobre 2021

Psychose débutante : évaluer l’intérêt d’un entrainement cognitif intensif

Les troubles psychotiques se caractérisent par un ensemble de symptômes traduisant un dysfonctionnement du cerveau chez les personnes qui en sont atteintes : interprétation altérée du monde réel, délires, hallucinations, modification de leurs émotions, difficultés pour réfléchir ou pour s’exprimer (troubles cognitifs), tendance à s’isoler ou à ne plus prendre soin d’elles. 

Cette maladie progressive émerge à l’adolescence et peut évoluer vers la schizophrénie si elle n’est pas traitée suffisamment tôt, mais elle peut se stabiliser et se rétablir si elle est reconnue tôt et si des soins adaptés sont mis en place sans délai.

Afin de pouvoir bloquer, voire inverser, cette progression, est-il possible de détecter au plus tôt les signes précurseurs et trouver de nouvelles cibles d’intervention thérapeutiques ?

C’est le défi du programme PsyCARE et d’une nouvelle étude réalisée au sein de l’équipe par la post-doctorante Dr. Qin He et le Dr Boris Chaumette, qui apporte des réponses prometteuses à ces questions.
Les chercheurs de cette équipe se sont intéressés aux troubles cognitifs car ils sont une caractéristique essentielle de la schizophrénie et précèdent l’apparition de la maladie proprement dite. La cognition peut être affectée dans plusieurs domaines tels que l’attention, la mémoire de travail, l’apprentissage verbal ou encore les fonctions exécutives (planification, inhibition comportementale…) ; ces déficits peuvent être évalués notamment par la mesure du quotient intellectuel (QI).

Il est également connu que la schizophrénie est une maladie complexe faisant intervenir à la fois des facteurs environnementaux (tels que l’utilisation de drogues ou le stress) mais aussi des facteurs génétiques, pour lesquels de nombreux variants communs ont pu déjà être identifiés comme augmentant le risque de développer la pathologie, dans de larges cohortes de patients. Chacun de ces variants a une influence limitée mais des scores de risque polygéniques peuvent être calculés pour chaque patient à partir de la présence de l’ensemble des variants génétiques.

Les chercheurs ont étudié, chez 107 patients présentant un état mental à risque de développer une psychose et suivis pendant un an, les performances cognitives et calculé des scores de risque polygéniques pour différentes pathologies psychiatriques, dont celui associé à la schizophrénie.

Les résultats montrent que les déficits cognitifs pourraient précéder l’apparition de la psychose et que l’architecture génétique associée à la schizophrénie aurait un impact sur la cognition chez les patients présentant un état mental à risque.

Ces résultats pourraient ainsi aider à identifier les individus les plus à risque de développer des déficits cognitifs et ceux qui bénéficieraient le plus d’entrainement cognitif. Ils ouvrent ainsi une voie prometteuse pour des approches thérapeutiques personnalisées, adaptées à chaque patient dans les phases précoces de la psychose et basées sur les scores de risque génétiques, comme cela a déjà été proposé pour l’autisme.

Dans ce contexte, l’équipe du Pr Krebs lance des études visant à mettre en place un entrainement cognitif intensif chez des patients avec une psychose débutante. Cet entrainement reposera sur des tâches réalisées sur des tablettes avec le soutien d’un psychologue qui adaptera le contenu et supervisera les exercices menés par le patient.

Les recrutements démarreront prochainement et les patients peuvent être adressés au Centre d’évaluation pour les Jeunes Adultes et Adolescents (C’JAAD) au GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences (cjaadcontact@ghu-paris.fr)

Communiqué GHU, 19 octobre 2021