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10 décembre 2021

[Recherche] : La FDA accepte le dossier de demande d'approbation du traitement de MedinCell et de Teva contre la schizophrénie

Teva Pharmaceuticals, filiale américaine de Teva Pharmaceutical Industries Ltd. et MedinCell ont annoncé début septembre l’acceptation aux États-Unis par la FDA (Food and Drug Administration) du dossier de demande d’approbation (NDA : New Drug Application) pour le produit TV-46000/mdc-IRM, un dépôt injectable sous-cutané de rispéridone à libération prolongée, pour le traitement de la schizophrénie.

Cette acceptation se base sur les données de phase 3 de deux études pivots : TV46000-CNS-30072 (l’étude RISE - Risperidone Subcutaneous Extended-Release Study) et TV46000-CNS-30078 (l'étude SHINE, qui vise à tester l’innocuité du produit pour le traitement d'entretien de la schizophrénie). Ces études ont évalué l'efficacité, l'innocuité et la tolérance à long terme du produit TV-46000/mdc-IRM comme traitement pour les patients atteints de schizophrénie. Les résultats seront partagés lors de futures conférences scientifiques et dans des publications à comité de lecture.

Teva continuera à piloter le développement clinique, le processus règlementaire et sera responsable de la commercialisation de ce traitement. MedinCell est éligible au versement de milestones liés au passage de futures étapes de développement, puis au paiement de royalties sur les ventes nettes et milestones commerciaux.

08 décembre 2021

Activités physiques en psychiatrie

Les bénéfices d’une activité physique régulière sont aujourd’hui reconnus pour les personnes souffrant de troubles psychiques, en termes de rétablissement et de prévention des maladies somatiques. En pratique, les patients doivent néanmoins faire face à plusieurs obstacles : des symptômes qui les freinent, des traitements parfois lourds d’effets secondaires, des difficultés sociales… S’adresser au corps demeure alors toujours pour les soignants une tâche délicate, qui nécessite de solides repères théoriques et la collaboration avec des professionnels du sport.

Dossier spécial dans la revue Santé Mentale :

Santé mentale Numéro 262 – Novembre 2021


07 décembre 2021

Quand le soin psychiatrique se passe d’isolement-contention

Alors que le gouvernement doit légiférer de nouveau sur l’encadrement de l’isolement-contention avant la fin de l’année 2021, certains établissements n’ont pas attendu pour changer leurs pratiques. C’est le cas de l’unité Paul Sivadon au centre hospitalier psychiatrique de Saint-Jean-de-Dieu à Lyon, qui a transformé sa chambre d’isolement en espace d’apaisement en septembre 2018. Trois ans après la fermeture de la chambre d’isolement, l’expérience est un succès. Retour sur cette expérimentation réussie.

Diminution de la contention

"La psychiatrie, c'est le seul domaine ou un citoyen peut limiter la liberté d'un autre citoyen", pointe Ludovic Serna, cadre supérieur du pôle intersectoriel de soin et de réhabilitation psycho-sociale (PISR) au centre hospitalier Saint-Jean-de-Dieu, à Lyon. Le recours à l’isolement et à la contention mécanique, particulièrement attentatoire aux libertés individuelles, est de plus en plus remis en question dans le milieu psychiatrique. Entre 2017 et 2020 en Auvergne-Rhône-Alpes, l’isolement dans les soins sous contrainte a reculé de 13,75 %. Soit 10 000 journées en chambre d’isolement de moins.

Cette diminution s’explique selon la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) par l’augmentation des contraintes administratives visant à "interdire la banalisation de l’isolement et de la contention en conduisant à une réflexion sur la nécessité ou l’utilité de ces actes"*. Pour la CGLPL, « le regard de tiers (juge des libertés et de la détention, procureur, proches du patient) sur les mesures d’isolement ou de contention conduit les équipes à s’interroger sur les effets et la pertinence de leurs pratiques ».

*https://www.cglpl.fr/wp-content/uploads/2021/06/CGLPL_Rapport-annuel-2020_web.pdf

Une chambre d’isolement utilisée en "dépannage" d’autres services

Dans ce contexte, certains établissements cherchent des solutions pour changer leurs pratiques d’isolement-contention. Au centre hospitalier Saint-Jean-de-Dieu, établissement psychiatrique lyonnais, l’Unité de réhabilitation psychosociale (UPRS) Paul Sivadon, a tenté dès septembre 2018 l’expérience de fermer sa chambre d’isolement (CI).

Le service comprenait deux sous-unités d’une capacité totale de 40 lits, avec chacune un infirmier et un aide-soignant pour 20 personnes. « Nous recevions des personnes hospitalisées, mais qui relevaient plus d’une prise en charge médico-sociale et avec lesquelles on travaillait sur le retour dans la communauté. Dans ce contexte, les enfermer n’était pas cohérent. Nous voulions plutôt les faire sortir », explique Ludovic Serna. Avant 2018, l’établissement comptait 14 chambres d’isolement. Mais celle de l’unité Paul Sivadon servait peu aux soignants de l’unité elle-même. « Elle était plutôt utilisée en dépannage d’autres services. Mais la nature ayant horreur du vide, elle était occupée constamment », se souvient le cadre de santé. Ainsi, en 2016, 398 journées ont été recensées pour 56 patients accueillis, dont 4 seulement issus du service**.

**Ce chiffre s’explique par le fait que la fin d’un séjour et le début d’un autre pouvait survenir dans la même journée et comptait alors pour deux journées.

Sans la chambre d’isolement, les soignants se sentaient en danger

Dès 2016, le projet d’unité a été revu afin de fusionner les deux sous-unités en une seule, de 28 lits. Au cœur de ce changement, la fermeture de la chambre d’isolement du service et une réorganisation architecturale sont prévues. Mais le chemin est plus long que prévu… « Nous avons commencé à penser à la fermeture de la chambre d’isolement en 2017 et il a fallu un an et demi pour la mener à bien. Nous avons dû faire un gros travail pour faire évoluer les mentalités, dans le service et dans l’institution », souligne Ludovic Serna.

La difficulté principale a été la résistance de l’équipe. « Les soignants se disaient : est-ce qu’on est vraiment un service de psychiatrie si on n’a pas de chambre d’isolement ? Ils se sentaient en danger sans elle. C’était une sorte de filet de sécurité pour les soignants », se rappelle-t-il.

Former aux techniques d’apaisement

Dans son bureau, il garde accroché comme un trophée sur son panneau d’affichage le document officialisant la fermeture de la chambre d’isolement de son service. « Pour y parvenir, il a fallu accompagner l’équipe sur un versant sécuritaire. Nous avons formé les soignants aux techniques d’apaisement des situations de tension, aux techniques de relaxation, mais aussi sur la question des biorythmes, afin d’éviter que des patients ne se retrouvent dans des états de fatigue intense pouvant amener à des moments de stress et à des crises. Nous avons également accompagné les équipes à la psychoéducation, pour qu’elles puissent apporter de l’information à la personne sur la maladie, les traitements, etc. »

Nous avons formé les soignants aux techniques d’apaisement des situations de tension, aux techniques de relaxation.

La chambre d’isolement a été complètement transformée, pour en faire un espace d’apaisement. Avant, la CI comprenait un sas de sécurité, avec un bouton d’appel. Dans la chambre elle-même, lit et toilettes en inox étaient scellés au sol. Le sommier comportait des poignées où attacher des sangles pour la contention. Pour la transformer en salon d’apaisement, le sas a été supprimé, de même que le verrou, et l’espace a été aménagé avec matelas, coussins, poufs fauteuil, musique lumière tamisée et fragrances naturelles : « Nous avons transformé un lieu d’hypostimulation sensoriel en lieu d’apaisement par la sensorialité : odeurs, lumière, toucher, etc. Nous diffusons par exemple des essences naturelles de menthe et de lavande, détaille Ludovic Serna. Au départ, c’était un espace très peu utilisé par les soignants et par les patients, mais petit à petit nous y découvrons un intérêt », observe-t-il.

La chambre d’isolement a été complètement transformée, pour en faire un espace d’apaisement.

Un bureau infirmier toujours ouvert

Trois ans après la fermeture de la chambre d’isolement, l’expérience est un succès. « Nous ne reviendrions pas en arrière », assure Ludovic Serna. En 2019, seulement 2 patients ont dû être isolés dans un autre service, aucun en 2020 et 1 en 2021. « Ce qui a changé, c’est que le bureau infirmier est toujours ouvert, ce qui montre la disponibilité auprès des patients et la sécurité de l’équipe. Il y a aussi un effet non mesurable lié au fait qu’il n’y a plus de chambre d’isolement, donc il faut faire sans », estime-t-il. Ce n’est pas uniquement un outil qui a été changé, c’est aussi le regard des soignants. « Nous avons amené d’autres professions de santé autour de ce projet, éducateurs spécialisés, psychomotriciens, ergothérapeutes. La créativité des soignants est sollicitée et ils savent être inventifs », apprécie-t-il.

Ce n’est pas uniquement un outil qui a été changé, c’est aussi le regard des soignants.

La nouvelle génération de soignants semble se détacher de la contention et de l’isolement. Les recherches en psychiatrie tendent à démontrer leur inutilité sur le processus de soin. Ces enseignements sont transmis aux universités, qui elles-mêmes transmettent ce savoir aux nouveaux psychiatres, moins enclins à appliquer des méthodes jugées inefficaces.


Quand le soin psychiatrique se passe d’isolement-contention (medscape.com)

06 décembre 2021

Marion LEBOYER, Grand Prix INSERM 2021

Le Grand Prix Inserm 2021 récompense Marion LEBOYER, psychiatre et chercheuse qui a dédié sa carrière à comprendre et à mieux soigner les maladies mentales. Ce Grand Prix récompense le caractère novateur de ses travaux de recherche en particulier sur les troubles bipolaires, la schizophrénie et les troubles du spectre de l’autisme.

Marion Leboyer, dirige le laboratoire Neuropsychiatrie translationnelle à Créteil (unité 955 Inserm/Université Paris-Est Créteil). Elle a dédié sa vie professionnelle à la recherche sur les maladies mentales et ses travaux de recherche novateurs ont largement contribué à améliorer le traitement des personnes qui souffrent de schizophrénie, de dépression, de troubles bipolaires ou encore de troubles du spectre de l’autisme, avec toujours pour objectif l’idée de mettre en place des approches thérapeutiques personnalisées pour chaque patient.

En 2007, elle crée la fondation FondaMental, sur laquelle son laboratoire s’appuie pour mener ses recherches. Son équipe est à l’origine de la découverte de plusieurs gènes impliqués dans différents troubles mentaux et a contribué à démontrer le coût de la santé mentale en France.
L’équipe de Marion Leboyer s’est également fortement impliquée pour soutenir les patients durant l’épidémie de Covid-19, mettant en place les plateformes numériques CovidÉcoute puis Écoute Étudiants Île-de-France, dédiées au soutien psychologique et à l’écoute.

Marion Leboyer, Grand Prix Inserm 2021 - Santé Mentale (santementale.fr)



05 décembre 2021

Boire de l'eau contenant du lithium prévient du suicide

Le lithium est un oligoélément naturellement présent dans différents aliments comme les légumes, les céréales, ou les épices. On en trouve aussi dans le sol, les eaux souterraines et les eaux de surface, et donc dans l'eau du robinet. Selon les régions, l'eau du robinet contient ainsi entre 0,1 et 171 microgramme (µg) de lithium par litre, selon l'Ineris. Certaines eaux minérales, comme les eaux de Vichy, en contiennent même jusqu'à 5 milligrammes par litre ! Or, il se trouve que le lithium est aussi un médicament couramment utilisé dans les troubles de l'humeur, les troubles bipolaires et la dépression. Des chercheurs se sont donc demandé s'il était possible d'établir un lien entre les deux.

Selon plusieurs études, une exposition prolongée et régulière au lithium via l'eau du robinet permet de prévenir les suicides, de réduire l'anxiété, et même la consommation abusive de drogues ou les violences criminelles.


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04 décembre 2021

[Vidéo] : Black Friday ! Mes compléments alimentaires pour Noël...

Quels sont les compléments alimentaires efficaces en santé mentale : omega 3, vitamine D, NAC, L-theanine...

Le Dr Guillaume FOND répond à cette question.

https://www.youtube.com/watch?v=WhCLM5LpLCI

Il fait référence à l'étude ALIMENTAL, exploration des liens entre alimentation, activité physique et dépression chez les individus à risque de dépression.

Vous pouvez participer à cette étude à l'adresse suivante :

alimentalAPHM

Cette étude s'adresse à tous (pas seulement aux personnes à risque de dépression).

Informations transmises par le
Dr Guillaume FOND 
@guillaumefond

Hôpitaux Universitaires de Marseille, Responsable Centre Expert Schizophrénie et Dépression Résistante, Responsable Service d'Information Médicale Psychiatrie



03 décembre 2021

Un remède à base de banane contre les insomnies et la dépression

La banane pour lutter contre l'anxiété, les insomnies et la dépression ? Il ne s'agit pas d'une énième étude nutritionnelle, mais d'un véritable médicament, récemment approuvé par la Food and Drug Administration (FDA), l'agence chargée des autorisations de médicaments aux États-Unis. Le traitement, mis au point par la société taïwanaise TCI, n'utilise pas directement la banane mais les étamines (l'appareil reproducteur mâle chez les plantes) et la peau. La société a mis au point un procédé "d'extraction ultrasonique à froid" pour son traitement qui contient des ingrédients similaires au Prozac, ce qui peut améliorer considérablement le stress, l'anxiété et l'insomnie, selon un communiqué.

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02 décembre 2021

Patients-experts : Quand des malades décident de mettre leur expérience au service d'autres malades

Aider les malades, même si l’on a vécu les mêmes problèmes, cela ne s’improvise pas. Ils sont patients-experts, patients-partenaires, patients-ressources, médiateurs en santé, pairs-aidants... Quel que soit leur titre, ils cumulent expérience et expertise. Ils ont acquis un véritable statut en suivant une formation spécifique. Pour quelle pratique exactement ? 

Stéphane, Virginie et Eric racontent leur parcours.

Stéphane, 52 ans, atteint de schizophrénie, se consacre à plein temps à l’éducation thérapeutique de ses pairs.

"En terminale, les premiers symptômes d’une bouffée délirante aiguë nous ont laissés démunis, mes parents et moi. J’ai eu la chance d’être rapidement pris en charge et le diagnostic de schizophrénie a été posé. Après trois mois d’hospitalisation et une rechute, mon état s’est stabilisé. J’ai pu reprendre mes études, me marier, avoir des enfants, travailler dans les travaux publics... jusqu’au jour où j’ai ressenti le besoin de raconter mon parcours dans un livre*. Ce qui m’a permis de collaborer avec des associations, d’y rencontrer des malades et leurs proches. J’y ai pris beaucoup de plaisir et j’ai vu que je pouvais les aider. J’ai donc préparé un diplôme universitaire de rétablissement en santé mentale à 49 ans, et poursuivi par une licence de médiateur de santé-pair à l’université Paris 13.

Aujourd’hui, cette activité m’occupe à plein temps. J’interviens dans des ateliers de remédiation cognitive : j’y propose des exercices pour faire travailler la mémoire, la concentration... J’anime aussi des ateliers d’éducation thérapeutique dans un centre médico-psychologique et des ateliers de psycho-éducation. J’apprends aux autres à aborder leur maladie, à identifier les signes annonciateurs de rechute, à adopter une meilleure hygiène de vie... Parallèlement, j’accompagne ceux qui souhaitent trouver une formation, reprendre leur travail. Tous savent que je les comprends, puisque j’ai vécu la même chose qu’eux. Avec moi, il n’y a ni tabou, ni jugement, ni enjeu médical. Mon parcours les rassure et leur donne une vision plus optimiste de la maladie. Aujourd’hui, j’ai davantage confiance en moi et mon activité de pair-aidant s’inscrit dans mon propre épanouissement. »

*Je reviens d’un long voyage, Frison Roche.


Virginie, 44 ans, sortie de l’épreuve du cancer du sein, s’investit auprès des entreprises pour sensibiliser sur la maladie...

(à lire sur Femina)

Éric, 57 ans, diabétique, anime des rencontres entre malades et aidants au sein d’une association...

(à lire sur Femina)




Trois questions au Pr Catherine Tourette-Turgis, psychologue clinicienne et enseignante-chercheuse

Comment est née l’Université des patients, la première en son genre, que vous avez fondée ?

Pr Catherine Tourette-Turgis - L’idée a germé en 1997, quand je me suis retrouvée à devoir accompagner des malades du sida. Ils avaient besoin de faire reconnaître l’expertise qu’ils avaient acquise, et par là même retrouver un peu de regard bienveillant de la société. En 2009, nous avons profité de la loi HPST (Hôpital, patients, santé, territoires) pour créer le premier diplôme universitaire (DU) de formation à l’éducation thérapeutique, au sein de Sorbonne université. Cette formation de 120 heures est ouverte aux titulaires d’un bac + 2 (ou équivalent). On y apprend à mener un entretien en éducation thérapeutique, à animer des séances en individuel et en groupe, à concevoir et à implanter un programme d’éducation thérapeutique dans un service, etc.

Comment le statut de patient-partenaire a-t-il évolué ?

Pr Catherine Tourette-Turgis - Du simple « bénévolat » des années sida, nous sommes aujourd’hui passés à une véritable reconnaissance des patients-partenaires, même s’il ne s’agit pas à proprement parler d’une profession. Les formations actuelles leur permettent d’exercer des activités qui nécessitent un savoir-faire et un savoir-être, ainsi que des connaissances précises du système de santé. Le patient-partenaire peut intervenir de façon bénévole, comme intervenant indemnisé ou comme salarié dans une structure de soins, une association, etc.

Qu’en pensent les professionnels de santé ?

Pr Catherine Tourette-Turgis - Ils sont plutôt satisfaits et conscients de l’intérêt pour les malades d’être accompagnés par d’anciens patients. La présence des patients-partenaires a déjà contribué à transformer la relation entre le médecin et le malade. A ce jour, les services en oncologie ont ainsi recruté plus d’une trentaine de personnes à l’Université des patients.

Envie de vous investir ?

Vous souffrez d’une maladie chronique et vous souhaitez accéder au statut de patient-expert ? Il existe deux voies principales : les diplômes universitaires (faculté des sciences médicales et paramédicales d’Aix-Marseille, université Grenoble-Alpes, Sorbonne université...) et les formations autour d’une maladie en particulier, dispensées par certaines associations de patients (Fédération française des diabétiques, Association France rein, Association française des sclérosés en plaques...).

Patients-experts : Quand des malades décident de mettre leur expérience au service d'autres malades (femina.fr)

01 décembre 2021

La santé mentale : Qu’est ce que cela recouvre ? Quelles sont les instances de démocratie sanitaire dédiées ?

France Assos Santé Grand-Est organise sa prochaine commission de réseau sur le thème “La santé mentale : Qu’est ce que cela recouvre ? Quelles sont les instances de démocratie sanitaire dédiées ?” 

le jeudi 9 décembre à partir de 14h
en présentiel à Nancy ou à distance pour ceux qui le souhaitent.

Nous accueillerons deux intervenants : Stéphane VOINSON, Directeur de l’association Espoir 54 pour évoquer avec nous les concepts de base en santé mentale, et, l'Unafam Grand-Est pour nous présenter les instances de démocratie en santé spécifiques à la santé mentale.


Commission de réseau - La santé mentale: Qu'est ce que cela recouvre ? Quelles sont les instances de démocratie sanitaire dédiées? | 9 déc. 2021 - Grand-Est (france-assos-sante.org)