Nouvelles fixes
Nouvelles
Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)
https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
23 septembre 2024
Infections respiratoires : sous antipsychotiques, les patients sont plus vulnérables aux formes sévères
Infections respiratoires : sous antipsychotiques, les patients sont plus vulnérables aux formes sévères | Le Quotidien du Médecin (lequotidiendumedecin.fr)
21 septembre 2024
Inflammation dans l’enfance : un risque accru de troubles psychiques à l'âge adulte
Leurs travaux sont parus dans la revue JAMA Psychiatry le 21 août 2024.
Pour comprendre les effets sur le long terme d’une inflammation chronique pendant l’enfance, les chercheurs ont repris les données collectées par l’étude longitudinale Avon sur les parents et les enfants (ALSPAC) – également connue sous le nom "enfants des années 90". Cela représente 6.556 volontaires, dont 50,4 % étaient des femmes. L'inflammation a été identifiée par une augmentation des niveaux du marqueur inflammatoire appelé protéine C-réactive (CRP). Les mesures ont été effectuées lorsque les participants avaient 9, 15 et 17 ans.
Les scientifiques ont découvert que les personnes dont les niveaux de CRP atteignaient un sommet vers l'âge de 9 ans, affichaient des risques plus élevés de dépression et de psychose à 24 ans.
La même équipe a aussi mis en lumière un lien entre avoir une inflammation à un jeune âge et une plus grande susceptibilité de développer des maladies cardiométaboliques telles que la résistance à l'insuline (une forme précoce de diabète) en grandissant.
"Lorsque nous regardons longitudinalement, il existe des preuves très solides que l’inflammation précoce dans l’enfance est un facteur de risque important de développement de la schizophrénie, de la dépression et de la résistance à l’insuline plus tard dans la vie.
L’auteur principal reconnaît que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux appréhender le lien découvert entre l’inflammation chez les enfants et leur santé mentale ou métabolique à l’âge adulte. "Nous sommes encore loin de démontrer si une inflammation accrue joue un rôle causal dans ces troubles. Mais, il est clair que l'inflammation est antérieure aux cas de maladie mentale et de dysfonctionnement métabolique potentiellement associé. En tant que tel, des recherches plus approfondies doivent être menées sur les mécanismes à l'origine de ces troubles".
S’il atteint cet objectif, ses travaux pourront selon lui "conduire à un profilage des risques en début de vie, à différents types d’intervention précoce et à de nouvelles cibles thérapeutiques possibles".
de la dépression et de la résistance à l’insuline plus tard dans la vie. Certains des taux de développement de ces troubles au sein du groupe présentant une inflammation (qui culminaient vers l’âge de neuf ans) étaient quatre à cinq fois plus élevés que ceux des personnes sans inflammation", précise Edward Palmer, auteur principal de l'étude, dans un communiqué.
20 septembre 2024
Santé mentale : Tuki, l’appli francophone qui fait du bien
Parce qu'un Français sur cinq est touché par un trouble psychique chaque année et que tous ne trouvent pas de l’aide dans leur entourage, Tuki démocratise l'accès à une meilleure santé mentale grâce au collectif et à la « pair-aidance ».
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), « il n'y a pas de santé sans santé mentale », qui précise qu'« une personne peut ne souffrir d'aucune maladie psychique sans pour autant se sentir en bonne santé mentale. À l'inverse, une personne peut bénéficier d'un bien-être mental satisfaisant tout en ayant un trouble psychique bien traité ». Or, sur ce sujet Santé publique France constate que les recours aux soins d'urgence pour troubles de l'humeur, idées et gestes suicidaires ont fortement augmenté depuis 2021 et restent à un niveau élevé.
Parmi les solutions estimées les plus efficaces, figure le soutien de l'entourage à 67,4 %, loin devant le recours à un traitement médicamenteux (22,4 %). Parce qu'il n'est pas toujours facile de parler à ses proches, Tuki a créé la première application communautaire francophone dédiée à la santé mentale pour s'entraider entre pairs.
Lire l'article : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/jeunes-pousses-sante-mentale-tuki-appli-francophone-fait-bien-115901/
Aller sur le site de l'appli : https://www.wearetuki.com/
19 septembre 2024
Medincell lance un traitement unique contre la schizophrénie
Des traitements injectables par voie sous-cutanée à action prolongée. Tel est le cœur de métier de Medincell, société biopharmaceutique basée à Jacou et cotée sur Euronext Paris. Intitulée Bepo®, sa technologie a pour objectif de remplacer la prise quotidienne de médicaments par une injection unique, sous-cutanée et indolore. « L’injection est active plusieurs semaines, voire plusieurs mois », précise Christophe Douat, président du directoire de Medincell. Un traitement aux résultats concluant avec, en ligne de mire, le traitement de la schizophrénie. Depuis 2023, la société commercialise aux États-Unis un premier traitement, basé sur la molécule rispéridone nommé Uzedy, approuvé par la FDA (Food and Drug Administration). Lancé en partenariat avec le laboratoire pharmaceutique israélien Teva, ce dernier prévoit près de 80 millions de dollars de ventes en 2024.
Son partenariat avec Teva se poursuit avec le développement d’un autre traitement dans la schizophrénie, le TEV-‘749, basé cette fois-ci sur la molécule olanzapine. « Les résultats liés à l’efficacité de notre produit sont très positifs », révélait en mai le président. Des résultats complémentaires relatifs à la sécurité du produit sont attendus. « 80 % du chemin sont réalisés avec succès, aucun effet secondaire grave n’ayant été décelé sur les injections réalisées à date, sur un total de 3600 injections devant ne poser aucun problème pour le patient », détaille-t-il.
Pour se différencier de la concurrence, Medincell rappelle les forces de sa technologie Bepo® : « Les injections sont sous-cutanées, et non intramusculaires, ce qui augmente la sécurité du produit. Il y a donc moins de risque qu’un médicament se répande trop rapidement dans l’organisme des patients.
Medincell lance un traitement unique contre la schizophrénie (touleco.fr)
18 septembre 2024
Nouvelle évaluation du risque de suicide sous sémaglutide
Toutefois, les chercheurs et les experts externes invitent à la prudence avant de tirer des conclusions définitives sur la base des observations de l’étude.
« Alors que notre étude de pharmacovigilance a montré une association entre l’utilisation du sémaglutide et le report d’idées suicidaires, les cliniciens ne doivent pas interpréter ces résultats comme la preuve d’une relation de cause à effet », a déclaré à Medscape Medical News l’investigateur de l’étude, Georgios Schoretsanitis du département de psychiatrie du Zucker Hillside Hospital, Northwell Health, (Glen Oaks, États-Unis).
Néanmoins, « les médecins qui prescrivent le sémaglutide devraient informer leurs patients des risques liés à ces médicaments et évaluer les antécédents psychiatriques et l’état mental des patients avant de commencer le traitement par le sémaglutide », a-t-il déclaré.
« Pour les patients ayant des antécédents de troubles mentaux, d’idées ou de comportements suicidaires et de tentatives de suicide, les médecins doivent être prudents et surveiller régulièrement leur état mental pendant le traitement par le sémaglutide. Si nécessaire, le médecin traitant doit faire appel à différents spécialistes, notamment un psychiatre et/ou des psychologues cliniciens », a-t-il ajouté.
L’étude a été publiée en ligne le 20 août dans JAMA Network Open.
Nouvelle évaluation du risque de suicide sous sémaglutide (medscape.com)
17 septembre 2024
[Rencontre] : Précarité et Isolement : Parlons-en !
Rendez-vous le
05 septembre 2024
Pourquoi certains handicaps sont-ils exclus (ou quasiment absents) des Jeux paralympiques ?
Par exemple, faute de vouloir bien faire, la classe des handicaps mentaux aux Jeux paralympiques est devenue un peu fourre-tout. Elle n’est ouverte qu’à trois sports – l’athlétisme, la natation et le tennis de table – et n’intègre pas les personnes porteuses de trisomie 21 et les personnes porteuses de troubles autistiques.
Quelle justification à cela ? « Aucune de valable », selon Marie-Paule Fernez, si tant est que le Comité traîne derrière lui le fantôme d’une histoire qui ne lui avait pas fait bonne presse. Aux Jeux olympiques de Sydney, en 2000, une équipe de basket espagnole décroche l’or, mais dix des douze joueurs supposés souffrir de déficiences mentales étaient en fait valides. Cette tricherie a fait des remous et a pointé du doigt le manque de fiabilité des tests d’éligibilité et de reconnaissance du handicap mental. Les personnes en souffrant ont été exclues des Jeux jusqu’en 2012.
Depuis, la catégorie des déficiences intellectuelles ne s’est jamais pleinement réouverte. La directrice de la FFSA s’en désole : « Je pense à tous les sportifs porteurs de trisomie 21 qui sont champions du monde ou champions d’Europe en tennis de table, en natation ou athlé, qui rêvent de participer aux JOP, mais ne pourront pas le concrétiser. »
La nageuse française Marie Graftiaux en est un exemple parlant. Malgré son palmarès vertigineux – championne du monde en 200 m brasse et 200 m papillon et détentrice du record du monde sur le 100 m papillon – cette para-athlète porteuse de trisomie 21 regardera les épreuves depuis les tribunes. « Chez eux, le sentiment d’exclusion est total, confie Marie-Paule Fernez, mais ils œuvrent pour que les choses évoluent. »
En guise de lot de consolation, la Fédération internationale pour le sport adapté (Virtus) organise tous les quatre ans les Global Games, la compétition internationale la plus importante pour les athlètes de haut niveau en situation de handicap mental ou psychique...
23 août 2024
25 août : Jeux paralympiques à Strasbourg
Douze flammes paralympiques vont circuler en France. L'une d'entre elles sera à Strasbourg le dimanche 25 août.
Les 24 relayeurs partiront à 15 heures du conseil de l'Europe et s'orienteront ensuite vers le Parc de l'Orangerie dans lequel ils effectueront quatre tours autour du pavillon Joséphine. L'allumage du chaudron est programmé à 17h30 dans l'allée de l'Orangerie Joséphine.
La flamme partira ensuite à Troyes puis rejoindra Paris le 28 août où seront réunies les 12 flammes dans la vasque paralympique.
Les jeux dureront jusqu'au dimanche 8 septembre.
23 juillet 2024
[Formation] : Vidéos proposées par le Dr Guillaume Fond
https://www.youtube.com/watch?v=SVlWMW9Es98&t=625s
Qu'est-ce que le trouble dépressif persistant ?
https://www.youtube.com/watch?v=kyRZ4g1BhXY&t=335s
Alimentation, microbiote et santé mentale :
https://www.youtube.com/watch?v=rHXLf_Y-QGE&t=1758s






