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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
30 juin 2021
[Témoignage] : Je suis HPI (haut potentiel intellectuel)
29 juin 2021
[Recherche] : Le Covid-19 est capable d’infecter les neurones
La propagation du virus s’arrête rapidement et se limite à quelques cellules du cerveau, mais cette infection minimale entraîne une réaction des "cytokines", les messagers entre les cellules immunitaires, jouant un rôle dans l’inflammation locale, a conclu l’étude, publiée dans la revue américaine "mSphere"*.
Une personne sur trois qui a surmonté le Covid-19 a eu un diagnostic de troubles neurologiques ou psychiatriques dans les six mois suivant l’infection, avait indiqué en avril une large étude publiée dans le journal spécialisé "The Lancet Psychiatry".
De plus en plus de données indiquent que le virus pourrait entrer dans le cerveau via le nerf olfactif. Cependant, ce qui se passe après l’entrée du SARS-CoV-2 dans le cerveau restait mal compris.
"En plus de ce qu’indique notre étude, le système immunitaire joue probablement aussi un rôle. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour le savoir", a précisé la chercheuse Femke de Vrij, du département de psychiatrie de l’hôpital Erasmus.
Les chercheurs ont observé le virus sur une courte période de temps en laboratoire, dans des cellules neuronales de culture, obtenues à partir de souches pluripotentes induites (iPS).
"Nous n’avons également examiné qu’un nombre limité de types de cellules cérébrales", a ajouté Mme de Vrij, soulignant que d’autres recherches pourront permettre d’en apprendre davantage sur les "effets d’une infection virale sur les structures cérébrales à court et à long terme".
*Replication Kinetics, Cell Tropism, and Associated Immune Responses in SARS-CoV-2- and H5N1 Virus-Infected Human Induced Pluripotent Stem Cell-Derived Neural Models | mSphere (asm.org)
Le Covid-19 est capable d’infecter les neurones, selon une étude (nouvelobs.com)
28 juin 2021
[Conférence] : "Microbiote et dépression"
Le 11 mai dernier, le Dr Guillaume FOND a fait une intervention sur le sujet "Microbiote et dépression" à retrouver ici :
Responsable Centre Expert Schizophrénie et Dépression Résistante, Hôpitaux Universitaires de Marseille/ Service d'Information Médicale
27 juin 2021
Le TDAH favorise-t-il l’apparition de troubles psychotiques ultérieurs ?
Quels mécanismes et facteurs de risque ?
Différentes études ont mis en évidence une susceptibilité génétique partagée entre les deux maladies, avec notamment des gènes codant pour des récepteurs nicotiniques et glutamatergiques. Sur le plan périnatal, un petit poids de naissance, une prématurité, les complications obstétricales ou les toxiques pris durant la grossesse favoriseraient les deux troubles. Enfin, la présence d’auto-anticorps glutamate décarboxylase (participant à la synthèse de GABA) et la dysbiose intestinale pourraient aussi jouer un rôle. Selon certains auteurs, l’ensemble favorise l’idée d’un continuum neurodéveloppemental entre les deux atteintes.
Le TDAH et les troubles schizophréniques reposeraient notamment sur des perturbations des voies dopaminergiques méso-corticales et méso-limbiques, qui sont étroitement liées. La première joue un rôle sur la cognition et les fonctions exécutives. La seconde est médiée par la dopamine et donc associée aux mécanismes de récompense et de motivation. Ce système fonctionnerait en alternant activité basale et activité tonique et les deux pathologies seraient associées à une activité tonique insuffisante corrélée à une plus forte activité phasique.
Rôle des psychostimulants et des comorbidités
Le méthylphénidate, qui est prescrit dans le TDAH, peut induire des psychoses et des manies chez les enfants TDAH. Le même traitement pourrait aggraver les symptômes psychotiques des patients schizophrènes selon une autre étude. Ces phénomènes reposeraient sur l’augmentation des concentrations en dopamine. Pour l’heure, les praticiens manquent de données pour préconiser une attitude spécifique lorsque les effets indésirables sous méthylphénidate apparaissent. Néanmoins, il est recommandé d’arrêter le traitement en cas de troubles psychotiques apparaissant chez les enfants TDAH. La décision de reprendre le traitement après résolution de l’épisode doit être décidée au cas par cas.
Les troubles d’usage de substances sont favorisés chez les sujets TDAH et constituent un facteur de risque de schizophrénie. Aussi, il est possible que la relation entre les deux pathologies passe par le biais d’une telle consommation.
Certaines études suggèrent que le TDAH apparaît comme un facteur de risque de troubles psychotiques, mais les données sont inconstantes. Certains auteurs soulignent la proximité de la symptomatologie entre TDAH et psychose atténuée, et donc la difficulté diagnostique qui peut en découler. Aussi, un TDAH tardif pourrait être confondu avec un trouble psychotique naissant. Le diagnostic différentiel peut donc nécessiter un avis pluridisciplinaire. Par ailleurs, de plus amples études seraient utiles pour définir des profils d’enfants TDAH à risque d’évolution vers la pathologie psychotique.
*Gering A, Fourneret P, Poulet E, Geoffray MM, Jurek L. [ADHD during childhood and subsequent psychotic disorder: A link?]. Encephale. 2021 May 13 [Epub ahead of print]. doi: 10.1016/j.encep.2021.01.008. PMID: 33994156
26 juin 2021
[Livre] : Je reviens d'un long voyage
Sous-titre : Candide au pays des schizophrènes
Auteur : Stéphane COGNON
Editeur : Frison Roche
À 48 ans, j’ai éprouvé le besoin d’écrire sur ce qui m’était arrivé à l’âge de 20 ans. Je n’ai rien oublié de cette période, et désormais je peux en parler avec suffisamment de recul et de distance au point de trouver certaines situations drôles, cocasses ou au contraire tristes, mais sans complaisance.
Grâce à mon entourage et au monde médical, j’ai réussi à trouver mon équilibre, à fonder une famille. En partageant mon histoire, mes rencontres, mes réflexions, j’aimerais vous proposer un autre regard sur la maladie psychique. Un témoignage optimiste sur mon voyage initiatique.
25 juin 2021
Comment meurent les malades mentaux de leur cancer ?
Des prises en charge de moins grande qualité pour les personnes atteintes de troubles psychiques ?
Une présentation du Docteur FOND à voir sur YouTube :
https://www.youtube.com/watch?
24 juin 2021
Binge drinking : les cerveaux qui trinquent
Table ronde organisée dans le cadre de la 23ème semaine du cerveau du 15 au 21 mars 2021
Le binge drinking, qui désigne des comportements le plus souvent groupaux et épisodiques de forte alcoolisation, est un phénomène largement répandu chez les adolescents et les jeunes adultes. Cette pratique, empreinte d’une forte valeur rituelle, n’est pas sans conséquences à court et à long terme sur le cerveau.
Intervenants
- Marc-Antoine Douchet, chargé d'études en sciences humaines et sociales, Observatoire des Drogues et Toxicomanies (OFDT), Paris.
- Fabien Gierski, neuropsychologue, maitre de conférences des universités, Université de Reims Champagne Ardenne.
- Benjamin Rolland, psychiatre, addictologue. Responsable du service universitaire d'addictologie de Lyon au CH Le Vinatier.
Conférence Binge drinking : les cerveaux qui trinquent (bm-lyon.fr)
Toutes les conférences en replay par thématique
23 juin 2021
Dans le Tarn, une marque de vêtements à messages pour sensibiliser sur l'autisme
22 juin 2021
[Vidéo] : Folie douce, folie dure
Folie douce, Folie dure est un court-métrage d’animation basé sur des enregistrements sonores réalisés à l’unité Régis et l’unité Séglas de l’hôpital psychiatrique de Cadillac, au GEM (Groupe d’entraide Mutuelle) de Cadillac, à l’établissement Montalier à Saint Selve et au Bistrot associatif de Bordeaux.
Balade dans le quotidien de plusieurs institutions psychiatriques, le film nous plonge dans le récit d’une journée à plusieurs voix, et va à la rencontre de personnes hors normes qui nous laissent entrer dans leur intimité.
Réalisé par Marine Laclotte
Production Déléguée : Lardux Films ; Coproduction : Folimage, 18 mn
France.tv disponible jusqu’au 12 août 2021. Pour accéder au film, il faut s'inscrire sur le site, mais cela n'entraîne pas de contraintes particulières.
21 juin 2021
Isolement et contention : des avancées législatives "néanmoins insuffisantes"
Dans son rapport d’activité pour l’année 2020, le CGLPL revient sur 2 points essentiels à propos de la psychiatrie :
- l’obligation qui a été faite au législateur par le Conseil constitutionnel d’instaurer un contrôle juridictionnel des mesures d’isolement et de contention en psychiatrie. Le rapport estime que le nouveau texte (voté fin 2020 dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale) présente des avancées : il réserve l’isolement et la contention aux patients en soins sans consentement hospitalisés à temps complet ; il ajoute à la décision du psychiatre une obligation de motivation, il rappelle les conditions de nécessité et de proportionnalité au regard d’un risque préalablement évalué, il précise le double caractère somatique et psychiatrique de la surveillance dont les patients doivent faire l’objet. La loi nouvelle fixe des durées maximales : 12 heures pour l’isolement et 6 heures pour la contention, ces durées pouvant être renouvelées dans les limites respectives de 48 et 24 heures. Au-delà, les renouvellements ne peuvent intervenir qu’à titre exceptionnel et ce n’est qu’à ce moment, déjà tardif, que le médecin doit informer sans délai l’entourage du patient et le juge des libertés et de la détention, qui peut se saisir d’office. (…) Le CGLPL a alerté le Gouvernement et le législateur sur le fait qu’en l’absence de contrôle systématique des mesures d’isolement et de contention, l’intervention du juge n’avait pas l’effet protecteur des libertés individuelles exigé par la Constitution. Depuis la rédaction de ce rapport, le Conseil constitutionnel a à nouveau censuré ces nouvelles dispositions, car elles ne prévoient pas de contrôle systématique du juge judiciaire précise le cadre de la nouvelle loi.
- Abordant l’impact de la crise sanitaire sur les droits fondamentaux des personnes enfermées, le rapport note que, dans les établissements de santé mentale, "la situation a d’abord été gérée sur le fondement de décisions locales, avant que des directives de portée nationale soient données. Les patients ont subi des restrictions, notamment en ce qui concerne leur liberté d’aller et venir, leurs relations familiales et surtout l’exercice de leurs droits. Dans certains hôpitaux, des patients ont subi un enfermement abusif pour les contraindre au respect des règles du confinement. Si les hôpitaux ont dû s’adapter pour faire face aux obligations du confinement, la liberté d’aller et venir des patients ne saurait être entravée plus strictement que ne l’est celle de tout un chacun et les contraintes liées à la crise sanitaire doivent rester sans conséquence sur les règles régissant les soins sans consentement. Les patients ne doivent pas subir de restrictions excessives de leurs échanges avec l’extérieur au seul motif d’un risque de contamination (sorties dans les parcs des établissements, visites des familles, autorisations de sortie de courte durée). et l’intervention d’importantes décisions de justice relatives à la prison (conditions de détention) et à la psychiatrie (isolement et contention)".
Isolement et contention : des avancées législatives « néanmoins insuffisantes » | Santé Mentale (santementale.fr)









