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31 décembre 2024
[Témoignage] : La santé mentale, la quête d’une vie
30 décembre 2024
Santé mentale : les liens génétiques et cliniques cachés entre certains troubles psychiatriques
En s’appuyant sur le UK Biobank, l’une des plus grandes bases de données biomédicales au monde, une étude s’intéresse aux similitudes entre différents troubles psychiatriques, sur le plan génétique et symptomatique. Ce type de recherches pourrait, à terme, aider à traiter simultanément plusieurs troubles.
Le sprinter olympique Noah Lyles, récemment désigné « l’homme le plus rapide du monde » aux Jeux olympiques de Paris, a partagé publiquement le fait qu’il luttait contre l’anxiété et la dépression, en plus des nombreux obstacles qu’il a dû surmonter pour décrocher son titre.
Ceux qui souffrent de plusieurs maladies psychiatriques
Si ses capacités de coureur d’élite sont extrêmement rares, sa « comorbidité », c’est-à-dire la présence simultanée de plusieurs maladies, est beaucoup plus fréquente. Ainsi, comme Noah Lyles, les personnes souffrant de dépression sont plus susceptibles de souffrir d’autres troubles psychiatriques tels que l’anxiété.
Effectivement, plus de la moitié des personnes souffrant d’un trouble mental répondent également aux critères de diagnostic d’un autre trouble. Certains troubles présentent également de nombreux symptômes similaires, comme la dépression et le trouble de stress post-traumatique, qui ont tous les deux des manifestations dépressives.
Depuis quelques années, la recherche en psychiatrie se concentre de plus en plus sur les co-occurrences fréquentes entre les troubles psychiatriques, et cherche à mieux comprendre les causes de cette comorbidité. En s’attaquant à ce problème, les professionnels de santé pourraient potentiellement traiter simultanément plusieurs symptômes et troubles psychiatriques, améliorant ainsi l’efficacité des soins et le bien-être des patients.
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Lire la suite (très intéressant !) :
https://theconversation.com/sante-mentale-les-liens-genetiques-et-cliniques-caches-entre-certains-troubles-psychiatriques-24510429 décembre 2024
Qu'est-ce que la schizophrénie hébéphrénique ?
La schizophrénie hébéphrénique a longtemps été un sous-type phare de la schizophrénie. Mais elle est aujourd’hui considérée comme obsolète…
Sommaire
Définition : qu’est-ce que la schizophrénie hébéphrénique ?
Pourquoi ce sous-type de schizophrénie est aujourd’hui obsolète ?
Symptômes : quelles sont les caractéristiques propres à cette forme de schizophrénie ?
Schizophrénie hébéphrénique : quels sont les facteurs de risque et les causes ?
Diagnostic : comment savoir si on est schizophrène ?
Traitement : quelle prise en charge pour la schizophrénie hébéphrénique ?
28 décembre 2024
[Livre] : Bien nourrir son cerveau : Psychonutrition, la révolution scientifique
Dans ce nouveau livre, après plusieurs années de recherches, le docteur Guillaume Fond vous propose des réponses et des conseils très concrets pour améliorer la santé de votre cerveau et votre santé mentale.
27 décembre 2024
Comment prendre en charge la schizophrénie ?
La schizophrénie nécessite une prise en charge globale et rigoureuse qui combine traitements médicamenteux, psychothérapie et soutien psychosocial pour favoriser le rétablissement des patients et améliorer leur qualité de vie.
Sommaire
Rappel : qu’est-ce que la schizophrénie ?
Est-ce qu’on peut guérir de la schizophrénie ?
Quels médicaments privilégier pour contrer les symptômes ?
Quoi qu’il arrive, n’arrêtez pas votre traitement sans avis médical !
Quid de l’électroconvulsivothérapie (ECT) ou sismothérapie contre la maladie ?
Schizophrénie : une prise en charge psycho-thérapeutique est indispensable !
26 décembre 2024
Positive Minders : webinaires 2024 en replay
C'est les vacances, vous avez un peu de temps... Profitez-en pour réviser !
Ces webinaires sont toujours disponibles sur le site de Positive Minders...
N°1 : Troubles psy et parentalité
N°2 : Troubles psy et accompagnement
N°3 : Troubles psy et travail
N°4 : Troubles psy et médicaments
N°5 : Troubles psy et autonomie
N°6 : Troubles psy et représentations
N°7 : Troubles psy et déstigmatisation
25 décembre 2024
Qualité des soins : la psychiatrie peut mieux faire…
Indicateurs de qualité et de sécurité des soins : que retenir en 2024 ?
Le recueil des indicateurs de qualité et de sécurité des soins et la certification des établissements de santé sont deux dispositifs incontournables mis en place par la Haute Autorité de santé (HAS) pour améliorer la qualité des soins. En cette fin d’année, l’agence présente sur le service en ligne Qualiscope, les résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2024 et précise que près de 70 % des décisions de certification des établissements de santé ont été rendues dans le cadre du cycle en cours. « Ces résultats donnent une photographie à un moment donné du niveau de qualité des soins, dès lors que la prise en charge est engagée », souligne le Pr Lionnel Collet, président de la HAS. Ils permettent ainsi aux professionnels « de faire le point sur leurs pratiques, leurs difficultés mais aussi leurs réussites. »
En 2024, 21 indicateurs ont été mesurés par la HAS, dans quatre secteurs d’activité : la médecine-chirurgie-obstétrique (MCO), dont la chirurgie ambulatoire, les soins médicaux et de réadaptation (SMR), l’hospitalisation à domicile (HAD) et la psychiatrie. Les données sont issues, selon les cas, de questionnaires patients (e-Satis), des dossiers patients, de questionnaires établissements et du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI).
L’hospitalisation à temps plein en psychiatrie : des indicateurs en deçà des attentes
En psychiatrie, la HAS pointe que l’espérance de vie d’un patient souffrant de pathologie psychiatrique sévère est de 20 % inférieure à celle constatée en population générale. La première cause de surmortalité est le suicide mais les accidents et les causes médicales sont également surreprésentés, tout particulièrement les maladies cardiovasculaires et respiratoires dont le taux de comorbidité est compris entre 30 et 60 %. C’est pour ces raisons que la HAS a développé des indicateurs autour de ces thématiques. Sur cette deuxième mesure, on constate que les établissements ont pu structurer leurs dossiers et que l’année 2024 a été marquée par une progression notable liées aux très gros efforts mis en place sur le terrain.
– L’évaluation cardiovasculaire et métabolique chez les patients adultes est réalisée chez 69% des patients, soit +9 points par rapport à 2021
– L’évaluation gastro-intestinale est faite chez 46 % des patients1, soit +17,5 points
– Le repérage et la proposition d’aide à l’arrêt des addictions sont effectifs chez 65% des patients (+10,6 points)
Certification des établissements : les établissements spécialisés en psychiatrie plus en difficultés
En cette fin d’année 2024, près de 70% des décisions de certification des établissements de santé ont été rendues dans le cadre du cycle en cours. 87 % des établissements affichent de bons ou très bons résultats. Les CHU et centres de lutte contre le cancer obtiennent les meilleurs résultats et sont plus nombreux à obtenir la mention « Haute qualité de soins » que les autres établissements. D’autres types d’établissements connaissent plus de difficultés. C’est le cas des établissements spécialisés en psychiatrie.
Perspectives
Dans ce contexte, des analyses complémentaires sont attendues en 2025 pour les indicateurs en hospitalisation à temps plein en psychiatrie. « Dès l’année prochaine, les deux dispositifs de la HAS continueront de se développer, avec notamment la mise en place d’un nouveau référentiel pour la certification des établissements de santé. Ces évolutions viendront par exemple fournir des résultats dans le programme Santé mentale et Psychiatrie 2025-2030 publié prochainement », conclut le Pr L. Collet.
Qualité des soins : la psychiatrie peut mieux faire... - Santé Mentale
24 décembre 2024
[Livre] : Des soins porteurs d'espoir en psychiatrie
Nicolas FRANCK, David MASSON ; Edition Avelines ; paru le 5 octobre 2023
La réhabilitation psychosociale est une approche thérapeutique s’adressant aux personnes atteintes de troubles psychiques sévères. Non centrée sur la maladie, elle les considère dans leur globalité en prenant en compte leurs capacités. Elle les accompagne pour développer celles-ci afin de leur permettre de mener à bien leurs projets et d’avoir une existence la plus satisfaisante possible.
Comment procède cette démarche ? Quels sont ses outils ? Quelle est l’offre de prise en charge ? De façon claire et concise, les auteurs répondent à ces questions en illustrant leur propos d’éléments concrets, comme le parcours d’une personne accompagnée.
Un ouvrage pour comprendre ces soins de santé mentale en plein développement.
23 décembre 2024
Un guide précise les modalités des soins sans consentement aux personnes détenues
Dans un guide de bonnes pratiques, la Direction générale de l’offre de soin (DGOS) précise les grands principes pour la prise en charge des personnes détenues hospitalisés sans consentement en psychiatrie. Le document rappelle leurs droits fondamentaux et décline des modalités concrètes d’organisation.
Mieux prendre en charge les personnes détenues hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement nécessitent de mieux connaître le profil de ces patients et leurs statuts, afin d’éviter la stigmatisation, rappelle la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) dans un guide de bonnes pratiques publié via le Bulletin officiel Santé, protection sociale, solidarité. Issu d’un groupe de travail sur la santé mentale des détenus, ce document d’une trentaine de pages précise les modalités d’organisation de ses prises en charge particulières dans les services de psychiatrie ou les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA).
Assorti de quelques vignettes cliniques ou retours d’expériences, il se découpe en quatre grands chapitres :
– Le parcours des personnes détenues relève à la fois du judiciaire (les différents établissements pénitentiaires sont précisés : maison d’arrêt, centres de détention, centres pour mineurs…) et du sanitaire. Les soins aux détenus doivent être équivalents à ceux prodigués à la population en milieu libre. La vocation d’abord « thérapeutique » est rappelé, ce qui suppose de chercher à établir une relation de confiance et de recherche le consentement libre et éclairé de la personne.
– Les droits du patients sont les mêmes que n’importe quel patient, « en tenant compte des restrictions liées à leur statut » et à leur état de santé. En cas de soins sans consentement, les détenus doivent être informés des diverses voies de recours et peuvent notamment alerter le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL).
– Les relations partenariales et la communication entre acteurs sanitaires et pénitentiaires concernent notamment la transmission des informations et le respect du secret médical. L’importance des relais avant, pendant et après l’hospitalisation est pointée pour éviter les ruptures de soins.
– L’organisation matérielle rappelle les conduites à tenir en cas d’incidents (sortie non prévue, vol…) et règles de transport : selon la situation de la personne, elles différent dans l’organisation et le type d’escorte (agents pénitentiaires seuls, personnels hospitaliers seuls ou escorte mixte).
• Note d’information n° DGOS/P3/2024/161 du 4 nov. 2024, BO SPSS,n° 2024/31 du 15 nov. 2024, portant guide des bonnes pratiques et principes fondamentaux relatifs à la prise en charge en soins psychiatriques sans consentement des patients détenus au sein d’établissements de santé autorisés en psychiatrie, selon les dispositions de l’article R. 6111-40-5 du Code de la santé publique, https://sante.gouv.fr
Un guide précise les modalités des soins sans consentement aux personnes détenues - Santé Mentale
22 décembre 2024
Quatre mois après les Jeux paralympiques, quels dispositifs pour booster l’inclusivité dans le sport ?
La France compte 12 millions de personnes en situation de handicap, soit 18% de la population française. Seulement 5 % sont inscrits dans un club, contre 27% de l'ensemble de la population dite "valide". Un écart révélateur des inégalités de traitement et d’accessibilité à la pratique sportive entre les deux. Pire encore, uniquement 1,4% des clubs ont la capacité de les accueillir. En cause, une mauvaise adaptabilité des clubs et une méconnaissance parfois pointée du doigt. Avec les Paralympiques, a-t-on trouvé les moyens de combler ces écarts ? État des lieux de la situation en ce mardi 3 décembre, journée mondiale des personnes en situation de handicap.
Handisport/sport adapté, un "amalgame" encore trop présent en France
Boccia, tennis de table, natation, tir à l’arc… Les Français ont eu le plaisir de découvrir ces nombreuses catégories sportives durant les Jeux Paralympiques, mais également les handicaps divers et variés des athlètes . Les noms d’Aurélie Aubert, Anne Barnéoud ou encore Rémy Boullé ont résonné dans les gradins de Paris 2024. Pour autant, la distinction entre les handicaps reste floue pour les Français. Et ce tant dans la vie que dans le sport, comme l’explique le président de la Fédération Française de Sport Adapté (FFSA) Marc Truffaut.
En effet, le sport adapté est pratiqué par les personnes en situation de handicap "mental, psychique et d’autisme". L’handisport , quant à lui, est destiné aux personnes avec un handicap physique. Deux fédérations sont dédiées à ces catégories : la FFSA, créée en 1971, et la Fédération Française de Handisport (FFH). "Malgré les Paralympiques, on nous demande encore la différence entre les deux", déplore-t-il. Le sport adapté a été "très peu représenté aux Paralympiques" : seuls l’athlétisme, la natation et le tennis de table ont compté des para-athlètes ayant un handicap mental, psychique ou atteints d’une forme d’autisme.
Néanmoins, ces catégories restent très importantes aux Jeux. Mais "pas de quoi estomper la confusion entre les différents handicaps. Il y a très clairement un amalgame entre sport adapté et handisport", déclare-t-il. Cependant, Marc Truffaut assure "voir une ouverture des clubs dits ordinaires depuis les Jeux. Ils ont envie de s’ouvrir et le regain n’est pas tant sur les licenciés, mais sur les clubs qui veulent ouvrir une section sport adapté." ...
Quatre mois après les Jeux paralympiques, quels dispositifs pour booster l’inclusivité dans le sport ?





