Deux décennies après l'immense succès de "Etre et avoir", le documentariste de 72 ans quitte les bancs de l'école pour cette plongée dans l'univers psychiatrique, premier film d'une trilogie à ce sujet. « J'ai tenté d'inverser l'image que nous avons toujours des fous, si discriminante », a déclaré Nicolas Philibert, lisant un petit discours préparé en anglais après avoir reçu son prix. « Je veux que nous soyons capables, si nous ne sommes pas capables de nous identifier à eux, au moins reconnaître ce qui nous unit au-delà de nos différences, quelque chose comme une humanité commune », a-t-il ajouté. « Comme nous le savons tous, les gens les plus fous ne sont pas ceux que nous croyons », a-t-il conclu sous des tonnerres d'applaudissements.
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28 février 2023
[Cinéma] : A la Berlinale, le documentaire "Sur l'Adamant" du Français Nicolas Philibert remporte l'Ours d'or
Dans son film, l'équipe de Nicolas Philibert monte à bord d'une péniche qui accueille des personnes souffrant de troubles psychiques à Paris. Le cinéaste va à la rencontre des patients et des soignants qui « tentent de résister autant qu'ils peuvent au délabrement et à la déshumanisation de la psychiatrie », selon le synopsis du long-métrage.
Deux décennies après l'immense succès de "Etre et avoir", le documentariste de 72 ans quitte les bancs de l'école pour cette plongée dans l'univers psychiatrique, premier film d'une trilogie à ce sujet. « J'ai tenté d'inverser l'image que nous avons toujours des fous, si discriminante », a déclaré Nicolas Philibert, lisant un petit discours préparé en anglais après avoir reçu son prix. « Je veux que nous soyons capables, si nous ne sommes pas capables de nous identifier à eux, au moins reconnaître ce qui nous unit au-delà de nos différences, quelque chose comme une humanité commune », a-t-il ajouté. « Comme nous le savons tous, les gens les plus fous ne sont pas ceux que nous croyons », a-t-il conclu sous des tonnerres d'applaudissements.
Deux décennies après l'immense succès de "Etre et avoir", le documentariste de 72 ans quitte les bancs de l'école pour cette plongée dans l'univers psychiatrique, premier film d'une trilogie à ce sujet. « J'ai tenté d'inverser l'image que nous avons toujours des fous, si discriminante », a déclaré Nicolas Philibert, lisant un petit discours préparé en anglais après avoir reçu son prix. « Je veux que nous soyons capables, si nous ne sommes pas capables de nous identifier à eux, au moins reconnaître ce qui nous unit au-delà de nos différences, quelque chose comme une humanité commune », a-t-il ajouté. « Comme nous le savons tous, les gens les plus fous ne sont pas ceux que nous croyons », a-t-il conclu sous des tonnerres d'applaudissements.
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