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Nouvelles
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31 mai 2025
La Fondation FondaMental recrute 70 professionnels
Une approche innovante au service des patients
Les professionnels recrutés participeront à une médecine de précision en psychiatrie, centrée sur : premier épisode de troubles psychotiques non spécifiques, schizophrénie, troubles bipolaires, troubles dépressifs récurrents, troubles du spectre de l’autisme sans déficit intellectuel.
Ils rejoindront des équipes pluridisciplinaires, au sein de plateformes de recherche et de soin engagées dans une démarche à la fois clinique, scientifique et humaine.
Pourquoi rejoindre l’aventure ?
=> Pour contribuer à une psychiatrie de précision, moteur d’innovation en faveur d’une meilleure prise en charge des patients
=> Pour évoluer au sein d’un réseau hospitalo-universitaire reconnu, avec des possibilités de formation continue et de spécialisation
=> Pour donner du sens à votre parcours en rejoignant une communauté de professionnels engagés.
*Lancé le 18 juillet 2022, le programme de recherche exploratoire en psychiatrie de précision PROPSY est piloté par l’Inserm et le CNRS, avec l’appui de la Fondation FondaMental. Il est doté d’un budget de 80 M€ pour 7 ans alloué dans le cadre du plan d’investissement France 2030. La direction scientifique est confiée au Professeur Marion Leboyer, l’ANR est l’opérateur pour le compte de l’État.Treize projets ciblés ont été retenus pour financement. Ils sont complétés par des appels à projets opérés par l’ANR ou l’Inserm.
Pour en savoir plus : https://pepr-propsy.fr/
La Fondation FondaMental recrute 70 professionnels - Santé Mentale
31 octobre 2022
Troubles bipolaires : Une décennie de découvertes
Sans le savoir, chacun connaît probablement une personne atteinte de troubles bipolaires. Un individu sur 100, selon les études épidémiologiques, est en effet concerné. Il s’agit de la sixième cause mondiale de handicap : les patients sont sujets à des phases maniaques – se traduisant par de l’hyperactivité, de l’euphorie, et d’autres troubles comportementaux qui ont un impact majeur sur la vie sociale, professionnelle et affective – et à des phases dépressives. Hélas, les troubles bipolaires sont associés à une réduction de l’espérance de vie de 10 ans en raison des risques de conduites suicidaires associés, et de comorbidités somatiques comme les maladies cardiovasculaires.
Malgré ce tableau sombre, la recherche sur les troubles bipolaires accuse un certain retard. C’est pour répondre à cette lacune que la cohorte FACE-BD (FondaMental Advanced Center of Expertise for Bipolar Disorder) a été créée il y a une dizaine d’années par la fondation FondaMental. Elle regroupe à ce jour 4 422 personnes atteintes de ce trouble. Dans une récente publication, les équipes de la fondation, menées par Marion Leboyer, qui a reçu le Grand Prix Inserm en 2021 pour ses découvertes sur les troubles bipolaires notamment, ont fait le bilan de cette décennie de suivi de la cohorte. Et force est de constater que les connaissances ont fortement progressé, sur tous les plans : origine de la pathologie, trajectoires des patients, liens avec la cognition, traitements, observance de la prise en charge… les réponses émergent à un rythme soutenu.
01 août 2022
L’Inserm et le CNRS vont piloter un programme d’envergure sur la recherche en psychiatrie
Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a annoncé le 18 juillet 2022 un effort inégalé pour la recherche en psychiatrie en dotant de 80 millions d’euros sur cinq ans, le programme PROPSY (Projet-programme en psychiatrie de précision) porté par l’Inserm et le CNRS dans le cadre des Programmes et équipements prioritaires de recherche (PEPR).
Avec ce programme de recherche ambitieux centré sur quatre des troubles psychiatriques les plus invalidants, l’Inserm et le CNRS ambitionnent de développer la psychiatrie de précision pour révolutionner le diagnostic de ces troubles et la prise en charge des patients.
Porté conjointement par l’Inserm et le CNRS, le projet s’appuiera sur des partenaires aux compétences reconnues et complémentaires tels que la Fondation FondaMental, le CEA, Sorbonne Université, l’Université de Bordeaux, l’Université de Lille, l’Université de Paris et l’Université Paris Est Créteil.
05 juillet 2022
[Recherche] : Le cervelet, une région du cerveau clé pour la socialisation
Situé à l’arrière du crâne, le cervelet est une région du cerveau essentielle au contrôle de la fonction motrice, mais il contribue également aux fonctions cognitives supérieures, notamment aux comportements sociaux. Dans une étude récente, un consortium de recherche international comprenant des scientifiques de l’Inserm, de l’Université de Montpellier, du CNRS, de l’Institut de Neurociències Universitat Autònoma de Barcelone (INc-UAB) (Espagne) et de l’Université de Lausanne (Suisse) a découvert comment l’action d’un neurotransmetteur dans le cervelet, la dopamine, module les comportements sociaux via une action sur des récepteurs à dopamine spécifiques appelés D2R. En utilisant différents modèles de souris et des outils génétiques, les chercheurs et chercheuses montrent que des changements dans les niveaux de D2R, dans un type spécifique de cellules du cervelet, modifient la sociabilité et la préférence pour la nouveauté sociale, sans pour autant affecter les fonctions motrices. Ces résultats, publiés dans le journal Nature Neurosciences*, ouvrent la voie à une meilleure compréhension de certains troubles psychiatriques liés à la sociabilité, comme les troubles du spectre autistique (TSA), les troubles bipolaires ou la schizophrénie.
*Cerebellar dopamine D2 receptors regulate social behaviors | Nature Neuroscience
Le cervelet, une région du cerveau clé pour la socialisation | Salle de presse | Inserm
06 mars 2022
[Conférence] : Temps, conscience et schizophrénie
Amphi Cavaillès, Le Patio
22, rue René Descartes
Strasbourg
Les patients schizophrènes rapportent des expériences étranges comme la fragmentation du temps, qu’il n’est que trop facile d’attribuer à leur folie. Pourtant nous avons montré des particularités de leur perception temporelle. Que révèlent ces résultats de notre propre perception et de la pathologie ?
Avec Anne Giersch, Psychiatre, Directrice de recherche Inserm, Directrice du laboratoire "Neuropsychologie Cognitive et Physiopathologie de la Schizophrénie".
Dans le cadre du cycle "santé mentale", en partenariat avec l’Inserm, le réseau Neurex et NeuroStra.
Ouvert à tous.
Port du masque et pass vaccinal obligatoires.
09 février 2022
[Recherche] : Le confinement a‑t-il eu un impact sur les symptômes atténués de psychose ?
Interview sur le site de l'INSERM :
Informations sur le site de l'UNISTRA :
25 janvier 2022
Applis de santé mentale : sont-elles efficaces ?
Quels troubles concernent-ils ? Certains patients n’osent pas aller voir un psychiatre ou un psychologue : les applications sont-elles une solution pour eux ? Et ceux déjà pris en charge, quels bénéfices y trouvent-ils, pour quelle efficacité ? Parmi les applis qui allèguent un effet thérapeutique contre l’anxiété ou la dépression, seules 3 % ont été évaluées, et 1 % indépendamment de tout conflit d’intérêt économique. D’un point de vue éthique, enfin, à quelle confidentialité sont soumises des données de santé mentale privées mais partageables et interopérables ?
L’avis de Karine Chevreul
Karine Chevreul est professeure de santé publique, directrice de l’unité 1123 Épidémiologie clinique et évaluation économique appliquées aux populations vulnérables (Inserm/ Université de Paris)
L’avis de Xavier Briffault
Xavier Briffault est sociologue au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale et société (unité 988 Inserm/CNRS/Université de Paris)
L’avis de Déborah Sebbane
Déborah Sebbane est psychiatre, directrice du Centre collaborateur de l’OMS pour la recherche et la formation en santé mentale de Lille (EPSM Lille-Métropole, GHT Psychiatrie Nord – Pas-de-Calais)
Un article à retrouver dans le n°52 du magazine de l’Inserm
06 décembre 2021
Marion LEBOYER, Grand Prix INSERM 2021
Marion Leboyer, dirige le laboratoire Neuropsychiatrie translationnelle à Créteil (unité 955 Inserm/Université Paris-Est Créteil). Elle a dédié sa vie professionnelle à la recherche sur les maladies mentales et ses travaux de recherche novateurs ont largement contribué à améliorer le traitement des personnes qui souffrent de schizophrénie, de dépression, de troubles bipolaires ou encore de troubles du spectre de l’autisme, avec toujours pour objectif l’idée de mettre en place des approches thérapeutiques personnalisées pour chaque patient.
En 2007, elle crée la fondation FondaMental, sur laquelle son laboratoire s’appuie pour mener ses recherches. Son équipe est à l’origine de la découverte de plusieurs gènes impliqués dans différents troubles mentaux et a contribué à démontrer le coût de la santé mentale en France.
L’équipe de Marion Leboyer s’est également fortement impliquée pour soutenir les patients durant l’épidémie de Covid-19, mettant en place les plateformes numériques CovidÉcoute puis Écoute Étudiants Île-de-France, dédiées au soutien psychologique et à l’écoute.
Marion Leboyer, Grand Prix Inserm 2021 - Santé Mentale (santementale.fr)
21 février 2021
[Webconférence] Maladies psychiatriques : en finir avec les préjugés
Où en est la recherche psychiatrique en France ? Quels sont les progrès de la recherche clinique ? Quels sont les objectifs prioritaires des politiques de santé mentale en France et les décisions prises pour transformer le regard sur ces maladies ? Autant de questions qui seront débattues lors de cette webconférence animée par le journaliste Paul de Brem.
Jean-Antoine Girault, neurobiologiste à l'Institut du Fer à Moulin, Paris (unité Inserm 1270)
Marie Jauffret-Routside, sociologue au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale et société, Paris (unité Inserm 988)
Marion Leboyer, psychiatre, responsable du pôle Psychiatrie et addictions de l'hôpital universitaire Henri Mondor / Albert Chenevier, responsable de l’équipe Neuropsychiatrie translationnelle à l'Institut Mondor de recherche biomédicale et directrice de la fondation FondaMental
Marie-Jeanne Richard, présidente de l’Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam)



