Joseph est fou. Fou d'amour pour sa famille. Mais sa famille est séparée. Fou d'admiration pour son père. Mais son père est malade. Fou d'inquiétude pour l'avenir. Que deviendra-t-il quand sa mère ne sera plus là ? Le documentaire interroge la place de la folie dans la société, et questionne, au travers du parcours singulier de Joseph, les enjeux collectifs de la marginalité, de la dépendance et de la responsabilité.
Disponible jusqu'au 02/01/2025
Réalisé par : Eden Shavit
https://www.france.tv/france-3/nouvelle-aquitaine/l-heure-d/6178220-joseph-a-la-folie.html
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06 juillet 2024
25 juin 2024
"Mon objectif, c'est d'aller mieux", l'éducation thérapeutique s'intéresse désormais aux maladies mentales
Mieux comprendre sa maladie pour mieux vivre avec : c'est l'objectif de l'éducation thérapeutique. Cette nouvelle approche concerne désormais les maladies mentales. En Limousin, les établissements se sont associés pour mettre en place de nouveaux programmes et les premiers résultats sont encourageants pour les patients.
Un peu partout en Limousin, l'éducation thérapeutique se développe. À l’hôpital de Saint-Vaury, en Creuse, des patients participent à des séances spéciales qui ont pour but de libérer la parole. Les infirmières échangent avec des patients atteints de schizophrénie, de troubles bipolaires et de dépression. Ici, on travaille sur les liens sociaux. Le but est de réaliser un projet, comme s’inscrire à un club de sport : "On part à chaque fois de leur expérience, de leur vécu et de leurs échanges pour créer l'outil et ce qui fait que ça marche le mieux", confie Virginie Guérin, infirmière au Centre hospitalier La Valette.
L’éducation thérapeutique en santé mentale associe tous les établissements du Limousin. Les programmes sont harmonisés, des outils sont imaginés et adaptés lors de réunions régulières : "Que ce soit la stigmatisation, que ce soit la compréhension par les proches, que ce soit les difficultés techniques, à comprendre les traitements ou gérer des traitements médicamenteux. On essaie vraiment de balayer toutes les problématiques que peuvent entraîner les pathologies sur le quotidien des patients", souligne Laurent Arnaud, le chef du pôle activités transversales CH Esquirol.
Un retour positif des patients
Le dispositif sort aussi de l’hôpital. Exemple dans la maison de santé de Saint-Yrieix-la-Perche, les patients y participent dans un cadre moins formel. Sacha Hervoir, souffre de dépression. Il y a un an, son médecin l’a inclus dans un programme collectif sur la prise de médicament. "C'est beaucoup moins angoissant. Mon objectif, c'est d'aller mieux, mais c'est très long", insiste Sacha.
Des études sont en cours pour évaluer précisément le bénéfice de l’éducation thérapeutique en santé mentale, mais le ressenti des patients est d'ores et déjà positif, et la demande est croissante.
Un peu partout en Limousin, l'éducation thérapeutique se développe. À l’hôpital de Saint-Vaury, en Creuse, des patients participent à des séances spéciales qui ont pour but de libérer la parole. Les infirmières échangent avec des patients atteints de schizophrénie, de troubles bipolaires et de dépression. Ici, on travaille sur les liens sociaux. Le but est de réaliser un projet, comme s’inscrire à un club de sport : "On part à chaque fois de leur expérience, de leur vécu et de leurs échanges pour créer l'outil et ce qui fait que ça marche le mieux", confie Virginie Guérin, infirmière au Centre hospitalier La Valette.
L’éducation thérapeutique en santé mentale associe tous les établissements du Limousin. Les programmes sont harmonisés, des outils sont imaginés et adaptés lors de réunions régulières : "Que ce soit la stigmatisation, que ce soit la compréhension par les proches, que ce soit les difficultés techniques, à comprendre les traitements ou gérer des traitements médicamenteux. On essaie vraiment de balayer toutes les problématiques que peuvent entraîner les pathologies sur le quotidien des patients", souligne Laurent Arnaud, le chef du pôle activités transversales CH Esquirol.
Un retour positif des patients
Le dispositif sort aussi de l’hôpital. Exemple dans la maison de santé de Saint-Yrieix-la-Perche, les patients y participent dans un cadre moins formel. Sacha Hervoir, souffre de dépression. Il y a un an, son médecin l’a inclus dans un programme collectif sur la prise de médicament. "C'est beaucoup moins angoissant. Mon objectif, c'est d'aller mieux, mais c'est très long", insiste Sacha.
Des études sont en cours pour évaluer précisément le bénéfice de l’éducation thérapeutique en santé mentale, mais le ressenti des patients est d'ores et déjà positif, et la demande est croissante.
12 mars 2024
[18 mars] : "Y’a un truc qui va pas", le nouveau MOOC qui répond aux questions des frères et sœurs concernées par les troubles psychiques
À partir du 18 mars, découvrez sur la chaîne Youtube @Yauntrucquivapas, le nouveau MOOC de sept petits films conçus par et pour des fratries concernées par des troubles psychiques, avec l’expertise d’Hélène Davtian, docteur en psychologie et chargée de projet Jeunes Proches et Parentalité à l’Unafam, et Marie Koenig, psychologue clinicienne et responsable pédagogique à Alfapsy.
L’objectif est de permettre aux frères et sœurs concernés par les troubles psychiques, quelles que soient leurs places dans cette fratrie et quel que soit le vécu qu’ils ont de ces troubles, d’avoir un accès facile, direct et gratuit à l’information dont ils ont besoin.
Pour participer en ligne à l’événement de lancement du premier épisode le 18 mars à 18h en présence d’Hélène Davtian, de Claire – sœur ayant participé à l’élaboration du projet, et Pierre Chosson, scénariste et réalisateur français notamment du film "Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ?", inscrivez-vous gratuitement
Avant-première Y'A UN TRUC QUI VA PAS (google.com)
Pour participer en ligne à l’événement de lancement du premier épisode le 18 mars à 18h en présence d’Hélène Davtian, de Claire – sœur ayant participé à l’élaboration du projet, et Pierre Chosson, scénariste et réalisateur français notamment du film "Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ?", inscrivez-vous gratuitement
Avant-première Y'A UN TRUC QUI VA PAS (google.com)
02 février 2024
[Replay] de la conférence "Psychonutrition" au congrès de l'Encéphale (Paris 2024)
Message du Dr FOND
Dans cette conférence j'aborde :
- un état des lieux de la santé mentale en France (données nationales inédites 2021-2023)
- les découvertes biologiques qui ont révolutionné la compréhension des maladies mentales
- les recommandations internationales concernant les nutraceutiques avec un focus sur la dépression et la schizophrénie
Dans cette conférence j'aborde :
- un état des lieux de la santé mentale en France (données nationales inédites 2021-2023)
- les découvertes biologiques qui ont révolutionné la compréhension des maladies mentales
- les recommandations internationales concernant les nutraceutiques avec un focus sur la dépression et la schizophrénie
29 septembre 2023
France : après l'épidémie, la psychiatrie
Comme le souligne l'OMS, le confinement et la crise économique ont entraîné chez de nombreuses personnes une dégradation de leur santé mentale et l'apparition de troubles psychiques : stress, angoisses, sentiment de solitude, dépression, addictions, comportements violents ou suicidaires.
Et la France n'y échappe pas. Résultat : les hôpitaux psychiatriques, qui étaient déjà en difficulté à cause de la réduction de la moitié des lits depuis les années 70, sont désormais débordés.
24 septembre 2023
Ovalie : Agence intérim pour personnes handicapées
Placer des personnes en situation de handicap dans les entreprises par l’intermédiaire d’une agence d’intérim, c’est l’idée qu’a eu un entrepreneur du secteur de l’insertion en créant Ovalie.
Un reportage du magazine "Paraboles" (9mn) :
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