Nouvelles fixes

Nos actions en cours

- Organisation de la formation Profamille, psychoéducation pour les familles
=> information et inscription

- Soutien du groupe musical "Les Voix de l'Aube"
=> https://www.youtube.com/@AssociationTP-TP

- Organisation de la formation PSSM (Premiers secours en santé mentale)
=> 24 et 25 février à Sélestat (nous contacter)

Nouvelles

Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)

https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires

Affichage des articles dont le libellé est emploi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est emploi. Afficher tous les articles

11 mai 2025

Handicap psy et emploi : lever les freins, un défi collectif

Accès à l'emploi, maintien, accompagnement... Pour les personnes avec un handicap psychique, l'insertion professionnelle reste LE défi. Des spécialistes dressent un état des lieux et proposent des solutions pour briser les préjugés persistants.

L'emploi, obstacle suprême pour les personnes avec un handicap psychique ? Selon une enquête menée par l'Unafam, union de familles qui luttent contre les idées reçues liées à ces troubles, il demeure effectivement à la première place des droits les plus difficiles d'accès. Pour changer la donne, l'Agefiph a publié, le 24 avril 2025, son observatoire Santé mentale, handicap et emploi*.

42 pages regroupant ressources et témoignages pour (re)motiver et briser les préjugés ! « Si l'évolution de la reconnaissance des troubles psychiques depuis la loi de 2005 a permis certaines avancées en matière d'accès aux droits, d'accompagnement et d'emploi, il reste encore beaucoup à faire pour et avec les personnes concernées », estime le président de l'Agefiph, Christian Ploton.

Le handicap « le plus complexe » à intégrer en entreprise

Un manque d'accompagnement de l'école à l'emploi

Un levier puissant du processus de rétablissement

Le rôle déterminant des employeurs

Sensibiliser et former les acteurs

Hotline, coaching personnalisé...

Les plateformes de réhabilitation psychosociale

Emploi accompagné : suivi médico-social et soutien à l'employeur

Clubhouse : une réinsertion sociale et professionnelle

*Santé mentale, handicap et emploi

Handicap psy et emploi : lever les freins, un défi collectif

08 novembre 2024

Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH)

 du lundi 18 au dimanche 24 novembre 2024

Pour la 28ème Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), LADAPT, l’Agefiph et le FIPHFP proposent de se réunir et de débattre dans toute la France autour d’une thématique :

"Handicap et parcours professionnel : 
comment assurer une vraie égalité des chances ?"

Le temps d’une semaine, l’objectif est de faire se rencontrer entreprises, politiques, associations, société civile et bien entendu demandeurs d’emploi en situation de handicap.

La SEEPH est l’occasion de s’interroger sur les différents dispositifs mis en place pour faciliter l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. C’est un moment d’échange et de partage où l’on peut s’informer et sensibiliser sur le travail des personnes en situation de handicap. Comme pour les éditions précédentes, LADAPT, l’Agefiph et le FIPHFP sont co-organisateurs et proposeront plusieurs rendez-vous communs autour des thématiques sociales et sociétales liées à l’emploi.

Mais la SEEPH, c’est aussi et surtout des actions concrètes pour faciliter le recrutement. Un peu partout en France seront organisés des événements pour favoriser la rencontre entre entreprises et demandeurs d’emploi : HandiMouv’Emploi, forums…

Si vous organisez une action avant, pendant ou même un peu après la SEEPH, soumettez-la ici pour que nous puissions la relayer !

Retrouvez plus d'informations sur la SEEPH.

https://www.semaine-emploi-handicap.com/

20 octobre 2024

[Emploi] : Hello handicap

Hello Handicap, c’est LA solution pensée pour faciliter le recrutement des travailleurs handicapés. 

-Accédez à des milliers d’offres d’emploi, partout en France. 
-Postulez aux offres d'emploi qui vous intéressent. 
-Passez vos entretiens par téléphone ou par tchat, quand cela vous convient et sans vous déplacer. 
-Trouvez le poste que vous cherchez.

L'événement en ligne Hello Handicap aura lieu du 

11 juillet 2023

Plein emploi en 2027 : les mesures en cas de handicap !

Priorité à l'emploi en milieu ordinaire, droits des travailleurs d'Esat améliorés, accès simplifié en cas d'invalidité... Le gouvernement rend sa copie le 7 juin 2023 sur son projet de loi pour le plein emploi. Les mesures handicap en détail...

Le plein emploi pour tous en 2027 ? Le gouvernement a présenté en Conseil des ministres, le 7 juin 2023, son projet de loi « plein emploi », qui doit donner naissance au plus tard le 1er janvier 2025 à « France Travail », le successeur de Pôle emploi. Objectif ? Répondre à une promesse de campagne d'Emmanuel Macron : amener la France vers le plein emploi, soit un taux de chômage autour de 5 % (contre 7,1 % actuellement). Le texte sera examiné au Sénat début juillet mais ne sera validé que lors du projet de loi de fiances 2024 discuté eu Parlement à l'automne. Le démarrage de ce chantier colossal est prévu début 2024 avec une montée en puissance et une généralisation en 2027. Son credo : « Nul n'est inemployable ». Reste à savoir quels moyens seront mis à disposition pour le rendre effectif.

LIRE TOUTES LES INFORMATIONS


Revue critique sur le projet :

28 décembre 2022

Emploi ESAT et milieu ordinaire : le nouveau calcul de l'AAH

Quel sera le calcul de l'AAH pour les travailleurs qui souhaitent cumuler un emploi à temps partiel à la fois en ESAT et en milieu ordinaire ? Un décret entre en vigueur le 1er janvier 2023 qui permet de maintenir les abattements existants.

Comment sera calculée l'allocation adulte handicapé (AAH) en cas d'activité simultanée en milieu ordinaire et dans un établissement et service d'aide par le travail (ESAT) ? Le décret n° 2022-1614 du 22 décembre 2022 répond à cette question. Il entre en vigueur le 1er janvier 2023.

Possibilité de cumuler ESAT et milieu ordinaire

Ce texte complète le décret du plan de transformation des Esat très attendu qui, publié quelques jours plus tôt, le 14 décembre 2022, définit de nouveaux droits pour les travailleurs d'ESAT, plus proches du Code du travail ; il permet, notamment, d'exercer une activité à temps partiel à la fois en milieu ordinaire et en ESAT (article en lien ci-dessous). Mais, dans ces conditions, quel impact des revenus issus de l'emploi en milieu ordinaire dans le calcul éventuel de l'AAH ?

Maintien des avantages

Ce nouveau texte prévoit que les deux rémunérations, en milieu protégé et ordinaire, sont prises en compte, au niveau du trimestre, et que « les abattements applicables sur chacune d'elles continuent d'être appliqués ». Les primes d'intéressements que l'établissement est amené à verser ne seront pas prises en compte. En d'autres termes, des conditions favorables sont maintenues au bénéfice des usagers, « au plus juste », selon Mehdi Nabti, vice-président du réseau Gesat. C'est, pour lui, une « bonne chose en matière d'équité avec ceux qui ont un parcours seulement en ESAT ».

Un simulateur nécessaire ?

En mars 2022, ce projet de décret avait obtenu un avis favorable du CNCPH (Conseil national consultatif des personnes handicapées), avec cependant quelques « réserves ». Pour quelle raison ? « Parce qu'il est très difficile pour les bénéficiaires de l'AAH d'anticiper les conséquences d'un passage en milieu ordinaire sur leur revenu ». C'est pourquoi, il demande la mise en place d'un simulateur « fiable » qui « permet de connaître les conséquences immédiates mais aussi sur le moyen terme ». 

https://informations.handicap.fr/a-emploi-esat-et-milieu-ordinaire-nouveau-calcul-aah-34181.php

23 décembre 2022

[Témoignage] : Samir Douadi, atteint de handicap psychique et employé en milieu ordinaire

Dans le cadre de la Semaine européenne de l'emploi pour les personnes handicapées, france3 a rencontré Samir Douadi, un habitant d'Orléans. Accompagné dans son projet professionnel, il a pu intégrer une entreprise en milieu ordinaire dans laquelle il se sent bien.

Lire l'article :

25 novembre 2022

[Guide pratique] : Des solutions existent pour concilier handicap psychique et emploi

Guide pratique : Des solutions existent pour concilier handicap psychique et emploi


Sommaire :

 

- quelques chiffres clés

- quelles différences entre le handicap mental, cognitif et psychique ?

- qu'est-ce que le handicap psychique ?

- et au travail alors ?

- focus sur la dépression

- et le burn-out alors ?

- quand la maladie psychique devient un handicap

- je suis concerné, que puis-je faire ?

- et concrètement, à quoi va me servir ma RQTH ?

- comment collaborer avec un collègue en situation de handicap psychique ?

- pour aller plus loin sur le sujet



A télécharger en cliquant sur l'image (pdf) :



05 septembre 2022

Handicap invisible : un guide pour les employeurs publics

Comment repérer le handicap invisible d'un salarié et aménager au mieux son poste de travail ? Réponse en 67 pages dans le guide pratique dédié aux employeurs du public, édité en juin 2022 par le Fiphfp. Disponible en ligne !


Retards, absences, congés maladies à répétition, fatigabilité, oublis ou encore évitement sont autant de signaux qui doivent alerter un employeur. Ils laissent à penser, selon le guide publié en juin 2022 par le Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (Fiphfp), que l'employé peut être porteur d'un handicap invisible. Fibromyalgie, endométriose, handicap psychique, sclérose en plaques… 80 % des handicaps ne sont pas perceptibles (article en lien ci-dessous). Ce livret de 67 pages, disponible en ligne (à télécharger dans le lien ci-dessous), s'adresse aux accompagnants ou encadrants dans la fonction publique des personnes atteintes de « maladies chroniques ou de troubles de type psychique, cognitif, du développement ». Malgré ce caractère invalidant, elles ne sont pas toujours bénéficiaires de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés (BOETH), par choix car « elles préfèrent taire leur handicap » ou parce que « l'invisibilité tient alors au labyrinthe administratif ».


La concertation de l'équipe pro


Or il est possible « d'aider ces personnes en respectant leur désir éventuel de discrétion », fait savoir le Fiphfp. Pour accompagner au mieux les employeurs dans cette démarche, le guide s'articule en quatre grandes thématiques. La première aborde les signaux facilement identifiables pour repérer un handicap invisible au travail. A chaque fois, une liste de plusieurs principes à adopter est proposée avec des exemples de bonnes pratiques. A commencer par la concertation avec les acteurs clés, supérieurs, employés, médecins, psychiatres, représentants syndicaux, qui « facilite le retour au travail ».


Rappel des droits des salariés


Le deuxième grand axe référence l'ensemble des ressources humaines dont dispose l'employeur pour « organiser une capacité d'écoute ». Il peut en effet faire appel au médecin du travail, aux référents et correspondants handicap (article en lien ci-dessous), aux acteurs de la direction des ressources humaines, aux managers de proximité ou encore aux représentants du personnel. L'avant-dernière partie rappelle les droits du salarié en situation de handicap : l'aménagement de son poste de travail et de ses horaires (notamment la mise en place de temps partiel), le Congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), le télétravail, les formations adaptées, les procédures de reclassement…


Quelles aides ?


Enfin, le guide présente les dispositifs du Fiphfp que peuvent mobiliser les employeurs publics : la Prestation spécifique d'orientation professionnelle (PSOP) qui facilite l'élaboration d'un nouveau projet professionnel lorsque le maintien dans le poste de travail n'est pas possible ; les Prestations d'appui spécifique (PAS) qui mettent en œuvre des expertises et des conseils ou encore le job coaching sans reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), similaire au dispositif d'emploi accompagné qui permet le maintien de l'emploi dans le milieu ordinaire mais sans avoir nécessairement obtenu une RQTH.


Handicap invisible : un guide pour les employeurs publics




Télécharger le guide

30 août 2022

Le FIPHFP revalorise ses aides en faveur de l'emploi des personnes en situation de handicap

Afin de compenser l’inflation en France, le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la Fonction publique (FIPHFP) revalorise certaines de ses aides en faveur de l’emploi des personnes handicapées. Ces revalorisations prendront effet le 1er septembre 2022.

Le FIPHFP annonce également le début du déploiement d’un programme exceptionnel visant à accompagner les employeurs publics sur quatre axes prioritaires : l’accessibilité numérique, l’évolution de carrière des travailleurs handicapés, les nouveaux modes et lieux de travail, ainsi que l’accompagnement des personnes ayant un handicap invisible.

Les premières mesures d’application ont été prises lors du Comité national du FIPHFP, le 30 juin dernier.


https://www.fiphfp.fr/actualites-et-evenements/actualites/le-fiphfp-revalorise-ses-aides-en-faveur-de-l-emploi-des-personnes-en-situation-de-handicap

12 avril 2022

Prisons : le retour vers l’emploi des détenus handicapés

Quelle option d'emploi pour les détenus en situation de handicap ? 

Pour faciliter leur réinsertion sociale et professionnelle, le ministère de la Justice et l'Apajh signent une convention qui implique notamment des entreprises adaptées.

 « Au-delà du handicap, de la condamnation, ces femmes, ces hommes sont toujours des citoyens, et, si l'on souhaite faciliter la réinsertion, éviter la récidive, le travail est un bon levier d'éducation et de progression ». « Ces femmes et ces hommes » dont parle Jean-Louis Garcia, président de la l'Association pour adultes et jeunes handicapés (Apajh), ce sont des personnes détenues en situation de handicap. Preuve que le sujet reste tabou en France, il n'existe aucun chiffre récent permettant d'évaluer leur nombre. Cette association tente de les rendre visibles et se mobilise pour faciliter leur réinsertion par le travail.


L'Apajh a donc signé le 15 mars 2022, à la maison d'arrêt d'Amiens, une « Convention pluriannuelle d'objectifs 2022-2024 » avec les ministères de la Justice et de l'Insertion. Elle s'inscrit dans une feuille de route ministérielle engagée depuis plus d'un an pour favoriser de manière globale « l'insertion professionnelle des personnes placées sous-main de justice », « dans un objectif de prévention de la récidive ». Un détenu formé ou ayant travaillé en prison diminue en effet de près de moitié ses risques de récidiver et renforce ses perspectives de réinsertion, selon la Fondation de France et l'Institut Montaigne.


Sensibiliser le personnel pénitencier

Cette convention, qui concerne en premier lieu des personnes en situation de handicap mental et psychique, prévoit des séances de sensibilisation et de formation des personnels pénitentiaires sur les spécificités du handicap. Ils pourront ainsi proposer des ateliers à visée professionnelle adaptés et accompagner le détenu avec mise en œuvre, si besoin, d'un plan personnalisé de compensation (PCC) qui contient un volet consacré à l'emploi et la formation. Depuis un décret de mars 2021, des entreprises d'insertion par l'activité économique (IAE) et des entreprises adaptées (EA) qui emploient au moins 55% de travailleurs handicapés peuvent s'implanter en milieu carcéral. En Alsace, à la maison centrale d'Ensisheim (Haut-Rhin), les Ateliers de l'Ill ont fait figure de laboratoire depuis trois ans, avec le soutien de l'Apajh et de l'Agence régionale de santé (ARS) du Grand-Est. Les détenus en situation de handicap, principalement avec troubles psychiques, participent à des ateliers de production (câblage et travaux du bois) et dédiés à la citoyenneté (l'estime de soi, la capacité à prendre soin de soi, la participation sociale, les capacités à maintenir une activité). « Au-delà des activités proposées au sein de cet atelier adapté, ce sont aussi des habilités sociales retrouvées qui sont en jeu, au bénéfice de la personne elle-même pendant sa peine, et pour envisager une réinsertion réussie », explique l'Apajh.


Des antennes d'Esat et d'EA en prison

Fort de son succès, ce dispositif va être déployé ailleurs en France, avec deux antennes d'EA au sein des centres de détention de Poissy (Yvelines) et Châteauroux (Indre). Parallèlement, l'Établissement et service d'accompagnement par le travail (Esat) « Les grandes reuilles » à Bridoré (Indre-et-Loire) s'est engagé à accueillir des personnes condamnées à des travaux d'intérêt général. Selon l'administration pénitentiaire, quelque 20 000 détenus travaillent dans les établissements pénitentiaires dans 600 ateliers industriels du secteur de la métallurgie, la menuiserie, la confection textile, l'assemblage, le recyclage ou du conditionnement mais aussi dans l'économie de services avec par exemple des centres d'appels. Ouvrir ces ateliers à d'autres publics permettrait ainsi à des entreprises qui font face à des difficultés de recrutement de renforcer leurs équipes tout en répondant « à une logique républicaine », conclut Jean-Louis Garcia.



Prisons: le retour vers l'emploi des détenus handicapés