Nouvelles fixes

Nos actions en cours

- Organisation de la formation Profamille, psychoéducation pour les familles
=> information et inscription

- Soutien du groupe musical "Les Voix de l'Aube"
=> https://www.youtube.com/@AssociationTP-TP

- Organisation de la formation PSSM (Premiers secours en santé mentale)
=> 24 et 25 février à Sélestat (nous contacter)

Nouvelles

Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)

https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires

Affichage des articles dont le libellé est aidants. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est aidants. Afficher tous les articles

14 avril 2026

[Livre] : Aidants et fiers de l'être

Prendre soin de soi comme de son proche

Nicolas Franck, Romain Rey ; édition Odile Jacob ; Date de parution : 4 février 2026

Aider un proche malade ou âgé, ou encore atteint de troubles cognitifs ou d’une maladie dégénérative, bouleverse l’existence. Mais répondre à ses besoins ne doit pas exclure de respecter les siens propres.
La fonction d’aidant est essentielle, mais mal reconnue. Pour la personne qui l’exerce, prendre conscience de la charge qu’elle supporte permet de mieux y faire face.
Écrit à partir de nombreux témoignages, ce livre met en lumière le retentissement de ce rôle sur la santé physique et mentale des aidants, ainsi que sur leur quotidien. Son objectif est de leur permettre de prendre soin d’eux-mêmes pour prévenir l’épuisement, par une meilleure connaissance des états émotionnels et des tensions qu’ils traversent.
Toutes les questions liées à la condition d’aidant y sont abordées, dont celle du dialogue avec les soignants, avec l’entourage familial, et celle des aides et dispositifs existants, afin de pouvoir assumer ce rôle avec sérénité.

27 mars 2026

Un de vos proches présente un problème de santé mentale ? Aidez-nous à comprendre votre expérience.

L’objectif de l’étude PSY-AID, menée au sein de l’Université Paris Cité, est de mieux comprendre comment les proches s’adaptent aux problèmes de santé mentale d’un membre de leur entourage, la vision qu’ils ont de ces difficultés mais aussi de leurs conséquences.

Les proches de personnes présentant des troubles psychiatriques sont une de leurs principales sources de soutien face à la maladie. Ce soutien est d’autant plus important dans les moments de crise et notamment, lors de l’hospitalisation. Pourtant, peu de travaux se sont intéressés à l’impact de cette prise en charge sur les proches.

L’objectif de l’étude PSY-AID est donc d’explorer le vécu des proches de patients présentant un trouble psychiatrique et notamment, d’investiguer l’impact de l’hospitalisation sur leur ajustement psychologique. Plus précisément, il s’agit :

- d’explorer les facteurs impliqués dans l’adaptation psychologique des proches de patients : âge/genre ; statut du proche (frère, mère, ami(e)…) ; type et ancienneté du trouble psychiatrique ; niveau d’autonomie du patient ;

- de déterminer la charge liée à l’hospitalisation dans le vécu des proches ;

- d’explorer le rôle des modalités d’hospitalisation dans l’adaptation psychologique des proches : hospitalisation libre ou sous contrainte ; à temps complet ou temps partiel ; durée de l’hospitalisation ; motif de l’hospitalisation…

Cette étude comparative sera menée auprès d’un minimum de 600 proches de patients, âgés de 18 à 70 ans, dont un membre de leur entourage (âgé d’au moins 14 ans) a fait l’objet d’un suivi par un professionnel de santé mentale ou d’une hospitalisation pour motif psychiatrique au cours des trois dernières années. Les participants rempliront de façon anonyme un questionnaire en ligne et seront invités à contacter les organisateurs de la recherche pour participer à un entretien visant à partager leur expérience.

Les résultats permettront de mieux comprendre les difficultés rencontrées par les proches de personnes présentant des problèmes de santé mentale mais aussi leurs ressources et les processus psychologiques impliqués dans leur adaptation à la maladie. À terme, il s’agit de proposer des pistes aux professionnels de la santé et du médico-social pour mieux accompagner les proches de patients.

Les inclusions se dérouleront jusqu’en décembre 2026 et les premiers résultats seront publiés à partir de septembre 2027.

Informations détaillées sur l’étude : https://lpps.u-paris.fr/participer-aux-recherches-et-activites/appel-a-participation/

Un de vos proches présente un problème de santé mentale ? Aidez-nous à comprendre votre expérience - Santé Mentale

26 janvier 2026

Handicap : frères et sœurs, l'angoisse de l'après-parents

Derrière la solidarité fraternelle, une inquiétude persistante : celle de l'après-parents. Frères et sœurs de personnes handicapées racontent une charge invisible, aux effets profonds sur leurs parcours de vie, encore trop peu prise en compte.

18 janvier 2026 • Par Cassandre Rogeret / Handicap.fr

« Est-ce que je devrai la prendre sous mon aile ? Même si j'essaie de ne pas y penser, cette question trotte dans la tête de tout le monde. » À 19 ans, Valentine, sœur de Juliette, de quatre ans sa cadette, porteuse d'une maladie génétique rare, met des mots sur une angoisse que partagent des milliers de frères et sœurs en France : que se passera-t-il quand les parents ne seront plus là ? Une inquiétude diffuse, persistante, qui s'invite dans les choix de vie, les trajectoires professionnelles et l'intime.

Frères et sœurs : les aidants de l'ombre

Être frère ou sœur d'une personne en situation de handicap intellectuel, cognitif, psychique ou autre, c'est souvent grandir plus vite que les autres. C'est apprendre à composer avec la différence, mais aussi endosser progressivement un rôle d'aidant, parfois sans même le nommer. « On parle de plus en plus des proches aidants, en particulier les parents, mais on oublie trop souvent les frères et sœurs », déplore Luc Gateau, président de l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei). Pourtant, ils deviennent très souvent, à terme, les aidants principaux.

Frontière floue entre présence et responsabilité permanente

95 % des parents d'enfants en situation de handicap redoutent l'avenir de leur enfant lorsqu'ils ne seront plus là, selon l'enquête de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), "Le handicap en chiffres – édition 2024". Une inquiétude qui rejaillit directement sur la fratrie et est « d'autant plus forte que le manque de solutions d'accompagnement adaptées est criant », poursuit Luc Gateau. « Je gère le quotidien de ma sœur depuis le décès de notre mère : l'administratif, les courses, le suivi médical… », témoigne Andrée, 65 ans, sœur et tutrice de Pascale. Et d'ajouter cette phrase transmise par sa mère : « Tu n'as pas à prendre en charge ta sœur mais tu as à en avoir le souci ». Une frontière souvent floue entre présence affective et responsabilité permanente.

18 octobre 2025

[Reportage] : Bienvenue dans un groupe de paroles...

Les parents face aux troubles psychiatriques de leurs enfants à la maison, "je ne sais plus comment faire, j'ai tout essayé"

Avant ou après les crises aiguës qui nécessitent une hospitalisation, les personnes atteintes de maladies psychiatriques sévères trouvent refuge chez leurs proches. Les parents se retrouvent ainsi tiraillés entre le besoin de protéger et la nécessité de fixer des limites à leurs enfants majeurs.

Il est un peu plus de 18 heures quand Michelle Escudié prend la parole. Autour d'elle, assis en cercle, une vingtaine de personnes de tous âges. L'ambiance est feutrée, des chuchotements ici ou là, quelques sourires. "Bonjour à tous et bienvenue dans ce groupe de paroles d'aidants", déclare d'une voix chaleureuse la coordinatrice de ce groupe de parole d'aidants psychiatriques.

Pendant cinq minutes, elle commencera par rassurer les nouveaux venus : s'ils le souhaitent, ils peuvent s'exprimer sans peur. L'anonymat dans ce groupe de parole mensuel d'aidants psychiatrique est non seulement demandé mais requis. Certains d'entre eux sont là de manière quasi clandestine. "Surtout, ne donnez pas de détails trop précis : mon fils risquerait de savoir que je suis venue, nous glisse après coup une participante. S'il le sait, tout pourrait s'effondrer."

"Tout", c'est cette relation de confiance si fragile tissée entre les parents et leurs enfants malades. D'abord parce que, dans les premiers temps, ils refusent d'admettre leur maladie. Et rejettent toute proposition d'aide. "Il devient très agressif dès que je lui parle du psychiatre ou de maladie", dit Vera, la quarantaine, la voix tremblante. Son fils, adulte, s'est mis à délirer depuis quelques mois, des hallucinations qu'elle reconnaît quand il en a, mais qu'il refuse d'assimiler à des symptômes pathologiques. Vera a encore une fille mineure. Pour sa sécurité et son bien-être, elle voudrait voir son fils suivi. "Mais je ne sais plus comment faire, j'ai tout essayé", souffle-t-elle.

22 avril 2025

Aider un proche et partir en vacances, c’est possible !

Les rendez-vous des Aidants 

Vendredi 25 et Samedi 26 avril 2025 de 9h à 17h30

Maison Alsace à Bischheim, 4, rue des Magasins


>>> STANDS d’information sur les offres et les aides

>>> CONFÉRENCE (vendredi et samedi à 9h30)

Un séjour répit : une parenthèse dans le quotidien

>>> ANIMATIONS danse, Pilates, renforcement

>>> TABLE RONDE (vendredi à 10h30 et samedi à 14h)

Aider un proche âgé : quelles solutions pour partir en vacances ?

>>> TABLE RONDE (vendredi à 14h et samedi à 10h30)

Aider un proche en situation de handicap : quelles solutions pour partir en vacances ?

01 avril 2025

"On se sent seul et insidieusement on s’isole" : dans le quotidien des aidants de malades psychiatriques

Dans le magazine "Le Point", un très bon article avec des témoignages simples mais percutants...

Ils sont 4,5 millions, en France, à accompagner un proche atteint de troubles psychiques. Un rôle parfois difficile à tenir.

« La mère de mes enfants a fini par voir qu'il y avait un problème. Je n'étais pas encore diagnostiqué mais elle voyait bien les moments d'effondrement. Il faut être honnête, pour les proches, c'est un enfer. » Dans un long entretien, accordé au Point le mercredi 26 mars, le journaliste Nicolas Demorand se confie sur sa bipolarité. Il raconte ses années de souffrance, la pose tardive du diagnostic, le poids du silence, et s'ouvre sur le quotidien, marqué par la maladie, avec la femme qui partage sa vie. « Si je ne dors pas dans mon lit mais sur un canapé, c'est parce que le lit m'angoisse. Il faut un vrai travail d'écoute avec le malade, mais aussi de la subtilité. »

Ils œuvrent dans l'ombre et sont, pourtant, 4,5 millions d'aidants à accompagner, en France, des malades atteints de troubles psychiatriques (bipolarité, schizophrénie, troubles anxieux généralisés, dépression sévère…). Dans un dévouement silencieux, ils se posent en alliés précieux du malade. Confrontés au double défi de construire un quotidien plus serein et de maintenir un équilibre précaire, entre investissement sans réserve et nécessaire préservation d'eux-mêmes. Un rôle difficile, intense, souvent complexe.

Dans un peu plus de la moitié des cas, ils vivent avec leur proche malade (Unafam). Ce sont d'abord des parents – 75 % des maladies psychiatriques apparaissant entre 15 et 20 ans – puis des conjoints, plus rarement des enfants. Parmi eux, Benoît, 52 ans, journaliste de profession. En couple avec Amandine, 44 ans, atteinte de trouble de l'état limite (ou trouble de la personnalité borderline) et de bipolarité, il raconte une vie rythmée par l'imprévisibilité de la maladie, oscillant entre état d'hypomanie (une forme atténuée de phase maniaque), d'euthymie (une humeur stable et « normale ») et de dépression.

« Notre quotidien dépend de la phase dans laquelle se trouve Amandine », amorce-t-il. En état dépressif, cette dernière peut « présenter des comportements dangereux pour elle-même ». Le couple vérifie alors qu'elle n'ait « pas trop » de médicaments à disposition, qu'aucune bouteille d'alcool ne traîne encore dans les placards. Et Benoît limite autant que possible ses déplacements. « Quand je pars, j'ai toujours en tête qu'il peut se passer un drame… » Des situations « difficiles », admet-il pudiquement, refusant de s'apitoyer sur son cas. « C'est Amandine, qui est malade, et elle ne l'a pas choisi. »

28 mars 2025

Léo 2.0 : un outil de psychoéducation numérique pour les aidants

Léo 2.0 est la déclinaison numérique du programme de psychoéducation Léo destiné à soutenir les aidants de personnes avec troubles psychiques, créé en 2021 au sein de l’établissement Le Vinatier psychiatrie universitaire Lyon métropole. Cette version en e-learning a été conçue grâce à une collaboration entre le Centre lyonnais des aidants en psychiatrie (Clap), la Fondation FondaMental, le Collectif schizophrénie et l’Unafam, avec le soutien de Klésia (assureur).

Léo 2.0 s’articule autour de deux axes :

– Mieux accompagner son proche : Léo 2.0 propose des outils et exercices basés sur l’entretien motivationnel pour mieux communiquer avec la personne concernée, comprendre ses besoins, l’aider à développer sa motivation vis-à-vis des soins, gérer les situations de crise, et collaborer efficacement avec les soignants.

– Prendre soin de soi : souvent négligé par les aidants, cet aspect reste fondamental pour préserver leur santé mentale et physique. Léo 2.0 propose notamment des exercices de gestion du stress, comme la respiration et la relaxation.

Gratuit, sans condition de diagnostic, Léo 2.0 fournit des outils concrets et immédiatement applicables au quotidien. Le e-learning permet aux personnes de progresser en fonction de leur rythme et de leur emploi du temps. Il répond donc particulièrement aux besoins des aidants actifs, étudiants ou résidant dans des zones sous-dotées en professionnels de santé, qui ne peuvent pas suivre de formation en présentiel. Plus flexible, Léo 2.0 bénéficiera à un plus grand nombre d’aidants.

08 mars 2025

Comment soutenir une personne atteinte de catatonie ?

La catatonie, un syndrome psychomoteur, impacte fortement le comportement, la motricité et la condition physique de la personne atteinte. Mais comment les proches peuvent-ils soutenir efficacement un individu confronté à ce trouble ?

La catatonie, ou syndrome catatonique, se manifeste par divers symptômes tels qu’une immobilité prolongée, des postures anormales, le mimétisme, le mutisme, la rigidité musculaire, des mouvements répétitifs ou encore des troubles respiratoires. Ce syndrome peut apparaître dans divers contextes psychiatriques et médicaux, bien qu’il soit majoritairement observé en psychiatrie.

Comment distinguer la catatonie des autres pathologies ?

Entre 7 et 10 % de la population hospitalisée en psychiatrie serait potentiellement touchée à un moment ou à un autre par la catatonie (d'après l'étude La catatonie dans le trouble bipolaire), et celle-ci peut survenir chez des individus de tous âges, enfants, adultes et personnes âgées. Les proches de ceux qui sont atteints de catatonie peuvent être parfois désemparés devant les multiples symptômes qui en découlent. D'autant plus que la plupart des malades ont déjà une pathologie sous-jacente (environ 2/3 des cas de catatonie sont causés par des troubles psychiatriques, selon la même étude, principalement les troubles bipolaires et la schizophrénie). L'erreur peut être donc d'associer une partie des signes cliniques de la catatonie à la maladie d'origine, qu'elle soit psychiatrique ou médicale (cancer, maladie métabolique, etc.).

Aide des proches affectés par la catatonie et diagnostic

Les proches d’un patient atteint de catatonie ne peuvent se substituer à un accompagnement médical et/ou psychothérapeutique (ou psychiatrique). En revanche, ils peuvent aider le sujet afin de l’orienter dans sa prise en charge, poser le diagnostic et identifier les causes sous-jacentes (pathologies psychiatriques ou médicales pures). Dans tous les cas, si le patient n’est pas déjà hospitalisé lorsque le syndrome catatonique se manifeste, il faut d’urgence consulter un professionnel de santé, car l’intégrité physique de la personne peut être sérieusement affectée. Il existe deux principales approches thérapeutiques. Tout d'abord, le traitement symptomatique, souvent à base de benzodiazépines, qui vise à réduire l'intensité des manifestations. Ensuite, le traitement étiologique qui se concentre sur le traitement de la cause sous-jacente de la catatonie. Si le traitement est initié rapidement, une rémission est observée dans la grande majorité des cas.

Qu’est-ce qui provoque la catatonie ?

La crise catatonique résulte généralement d’un ensemble de troubles psychomoteurs. Elle peut dans certains cas être psychiatrique et les symptômes sont notamment les troubles de l’humeur, la schizophrénie, etc. Puis, dans d’autres cas, elle peut être non psychiatrique et dans ce cas précis les maladies systémiques, endocrinologiques, cancéreuses, métaboliques seront les principaux symptômes relevés. 

Outre ceux-ci, les autres causes évoquées sont notamment :

Le syndrome de stress post-traumatique

Le sevrage d’alcool

La schizophrénie comme susmentionné

La dépression

L’interdiction subite de drogue et d’alcool

Le sevrage aux benzodiazépines

L’abus de substance illicite causant une overdose

Trouble bipolaire

Le syndrome parkinsonien

Etc.

Comment soutenir une personne atteinte de catatonie ? - Ça m'intéresse

07 mars 2025

Témoignage : "Ne nous lâchez pas !" : sa fille schizophrène en prison, une maman orléanaise demande de l'aide

Le 3 février, Prescilia, 19 ans, est condamnée à quatre mois de prison ferme par le tribunal d'Orléans. Lors d'une violente crise, la jeune femme qui souffre de schizophrénie a menacé ses proches avec un couteau. Sa mère dénonce l'absence de prise en charge et en appelle à l'Etat.

"Ne nous lâchez pas !" : sa fille schizophrène en prison, une maman orléanaise demande de l'aide - ici

26 février 2025

On en parle - SANTÉ MENTALE – les aidants enfin soutenus

Quand un proche souffre d’un trouble psychique, l’entourage se sent souvent démuni. Pourtant, de nombreuses formations permettent aux aidants de faire face.

S’initier à la maladie mentale : programmes BREF et LEO

"BREF" un programme de pyschoéducation pour les familles | Actualités | Fondation FondaMental

Lancement de Léo 2.0 : Un programme de psychoéducation numérique pour les aidants | Actualités | Fondation FondaMental

Mieux connaître un trouble psychique

Les formations mises en place par les antennes départementales de l’association Unafam.
unafam.org

Accompagner la schizophrénie

Formation mise au point par le réseau Profamille
profamille.fr

Premiers secours en santé mentale

Cette formation de 14 heures familiarise avec les troubles psychiques, apprend à gérer une crise et à trouver des relais médicaux.

Premiers Secours en Santé Mentale France - Page d'accueil

08 février 2025

Espoir-Suicide.fr : une plateforme unique pour les personnes endeuillées par suicide

Le deuil par suicide touche de nombreuses personnes en France, souvent confrontées à la détresse et au manque de soutien. Espoir-Suicide.fr, une plateforme innovante co-construite avec des professionnels et des endeuillés, propose des outils concrets pour accompagner et soutenir ce deuil.

Une co-construction au cœur du projet

Le développement d’Espoir-Suicide.fr repose sur une étude participative menée entre octobre 2021 et mars 2023. Plus de 450 personnes endeuillées par suicide, des associations et des professionnels de santé mentale ont contribué à ce projet.

Cette étude s’est appuyée sur des méthodes mixtes :

Groupes de discussion pour identifier les besoins prioritaires.

Enquête en ligne pour recueillir des données à grande échelle.

Entretiens individuels pour approfondir les expériences personnelles.

Tests d’usabilité pour garantir une navigation intuitive.

Une collaboration interdisciplinaire

Le projet a rassemblé plusieurs partenaires clés :

Hôpitaux : Le Vinatier - Psychiatrie Universitaire Lyon Métropole, Hospices Civils de Lyon (HCL), CHU de Lille.

Laboratoires : RESHAPE (INSERM U1290), Cermes3 (INSERM U988, UMR CNRS 8211), équipe de recherche PsyR2 (INSERM U1028, CNRS UMR 5292).

Agence digitale : Interlude Santé.

Cette approche collaborative a permis de créer une plateforme basée sur des données probantes, répondant aux besoins réels des utilisateurs.

Des fonctionnalités adaptées et efficaces

Espoir-Suicide.fr offre des outils variés pour soutenir les personnes endeuillées :

Informations fiables sur le deuil et la prévention du suicide.

Témoignages inspirants de personnes ayant vécu un deuil par suicide.

Chat interactif avec une équipe spécialisée en santé mentale.

Annuaire de ressources locales, regroupant déjà 117 structures en France.

L’expérience utilisateur a obtenu un score exceptionnel de 90,3 sur 100, confirmant la qualité et l’utilité de la plateforme.

Un projet pour un impact durable

Comme l’explique le Dr Édouard Leaune, auteur principal de l’étude publiée dans JMIR Mental Health   :
« La co-création avec les personnes concernées et les professionnels de santé a permis de développer une ressource innovante, sur le plan technique et humain, adaptée aux besoins concrets des personnes endeuillées par suicide. »

Espoir-Suicide.fr : une plateforme unique pour les personnes endeuillées par suicide - Centre Hospitalier Le Vinatier

13 décembre 2024

[16 décembre] : Cafés des parents aidants

Ils ont débuté le 18 novembre 2024 au Centre Socio Culturel des Quartiers Est de Bischheim, 14 rue du Guirbaden (espace rencontre), organisés par la Ville de Bischheim et le CREJH.

Le but est : de permettre aux parents d'enfant(s) en situation de handicap de s'accorder un temps pour rencontrer et échanger avec d'autres familles avec des situations de vie similaires ; d'obtenir des pistes de réponses à leur questionnement ; de soulever la question du droit au répit/les dispositifs existants. Le tout dans un cadre convivial et informel.

Le prochain café aura lieu le : 

16 décembre 2024 de 9h30 à 11h à l'espace rencontre. 

D'autres rendez-vous seront organisés mensuellement.

04 décembre 2024

[Newsletter] : "Dernières Nouvelles des Aidants" numéro 5

Vous trouverez ci-joint le numéro 5 de la newsletter en direction des aidants

- de personnes âgées

- de personne ou enfant en situation de handicap

-  de personne gravement malade

Est "aidant" toute personne, non professionnelle, qui aide à titre principal une personne âgée, une personne en situation de handicap, une personne atteinte de maladie chronique, pour accomplir tout ou partie des actes et activités de sa vie quotidienne.

La newsletter comprend de l’actualité, des informations de répit pour ces personnes et renvoie à l’agenda des actions qui leur sont destinées.

28 novembre 2024

[7 décembre] Marche conviviale entre aidants

Strasbourg 

La PFR67 (Plateforme de répit des aidants de personnes en situation de handicap) , organise une marche conviviale gratuite entre aidants, au parc de l'Orangerie devant le pavillon Joséphine, le

samedi 7 décembre à 10h.

Renseignements et inscription auprès de la secrétaire :

03 88 22 71 60

PFR67@arsea.fr

02 octobre 2024

[Evénement] : Forum des aidants à Schiltigheim

La ville de Schiltigheim organise sa troisième Quinzaine du handicap du 8 au 18 octobre.

Dans ce cadre, vous êtes invités à participer au Forum des aidants le 

16 octobre de 9h à 12h

au Gymnase de l'école EXEN.

L'Association TP-TP sera présente sur le forum. Venez nous rencontrer !



29 septembre 2024

Maladies psychiques : la souffrance des aidants encore trop mal prise en charge

En France, ils sont 11 millions à soutenir un proche atteint de schizophrénie, de bipolarité ou de troubles psychiques divers. Ces aidants doivent affronter chaque jour une multitude de défis qui affectent leur propre bien-être. Témoignages en Alsace.

Les trois quarts des aidants se sont déjà sentis seuls face à la maladie de leur fils ou fille, frère ou sœur, selon l’Unafam.

Ses mains s’entremêlent, ses doigts se tordent. Josiane déglutit, avant de lâcher : « Cataclysme, c’est le mot. C’est ce qu’on a vécu lorsqu’on l’a appris… Dix ans de galère pour poser un diagnostic pour mon fils : la schizophrénie». Troubles psychiques : voilà bien un terme médical qui fait peur, au point que personne n’ose en parler. Et pourtant les proches de malades en ressentent toujours le besoin. D’autant que, dans leur diversité – schizophrénie, bipolarité, bouffées délirantes –, ces affections psychiques sont trop souvent méconnues du grand public.

« Toute ma famille m’a tourné le dos »

« Ça a été un drame, un effondrement, une montée de colère… Et puis on avance, parce qu’on n’a pas le choix, mais personne ne nous tend la main. Le corps médical ? J’ai quitté le secteur, ce n’est qu’un leurre ! On est seuls face à la maladie. Donc on survit », tranche la mère de Paul (*), schizophrène depuis son adolescence et âgé de 38 ans aujourd’hui.

Alsace. Maladies psychiques : la souffrance des aidants encore trop mal prise en charge (dna.fr)

20 juillet 2024

Un jour avec les "Premiers secours en santé mentale"

Comment devient-on secouriste en santé mentale ?

On a suivi la journée de Séverine Fix, formatrice de l'association Premiers secours en santé mentale, et ses élèves. Objectif ? Savoir réagir en cas de crise liée à un trouble psychique.

750 000. C'est le nombre de personnes que l'association Premiers secours en santé mentale (PSSM) France espère former d'ici 2030. 125 000 ont déjà leur statut de secouriste. Pour tout comprendre de cette formation, identique à sa grande sœur, dite « Prévention et secours civiques de niveau 1 », mais spécialisée en santé mentale, Handicap.fr est retourné en classe et a suivi, durant une journée, Séverine Fix et ses élèves. Rendez-vous dans le 13e arrondissement à Paris, au Centre Paris Anim' Victoire Tinayre.

Une formation de 14 heures

Cette psychanalyste de métier apporte durant deux jours, soit 14 heures, les rudiments pour reconnaître, détecter et agir face à un trouble psychique. « L'idée, ce n'est pas que les secouristes puissent poser un diagnostic mais qu'ils puissent relever des éléments factuels pour déterminer si la personne vit plutôt quelque chose sur un versant dépressif, anxieux, psychotique, pour adapter les gestes. »

Déstigmatiser et agir

Dense, ce programme aborde des sujets lourds et très tabous comme la crise suicidaire. Pour éviter d'impacter la santé psychique de leurs élèves, les formateurs utilisent une sorte de code pour indiquer son malaise et sortir temporairement de la formation en cas de besoin. « J'ai des retours des participants qui me disent qu'ils ont appris beaucoup de choses, qu'ils se comportent désormais différemment, à la fois sur le vocabulaire qu'ils utilisent ou les questions qu'ils posent ou ne posent pas », se satisfait Séverine Fix, qui vise en premier lieu la déstigmatisation.
Ouverte à tous à partir de 18 ans, cette formation comprend deux jours consécutifs en présentiel ou sept modules de deux heures en visio, pour un tarif de 250 euros.

Voir la vidéo Une journée avec une formatrice premiers secours en santé mentale

19 juillet 2024

[Article] : Les familles comme partenaires des soins en santé mentale

Saïd Fattah et le Pr Vincenzo Di Nicola sont les coéditeurs d’un numéro spécial du journal de la WASP (World Assocation of Social Psychiatry) accompagnés du Dr Yann Hodé et du Dr Wydad Hikmat, illustrant la bonne santé du réseau francophone Profamille.

L’éditorial est enrichi d’un article co-écrit avec un pair-aidant stabilisé et actuellement salarié du CH de Rouffach, d’un article sur l’aidant familial et d’une présentation de recueil de poèmes.