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Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles
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03 mars 2026

Du cinéma AVEC ou SANS Handicap

L'APEH, Aide aux Parents d'Enfants Handicapés milite pour le droit au répit des parents d'enfants en situation de handicap, quel que soit leur âge ou leur handicap. Il n'est pas toujours facile d'oser aller au cinéma, d'affronter le regard des autres, sans avoir peur de déranger...

Avec nos partenaires Ciné Relax, le Cinéma Vox à Strasbourg et le Cinéma Le Trèfle à Dorlisheim, l'APEH propose chaque mois une séance de cinéma ouverte à tous AVEC ou SANS handicap, pour que toutes les familles bénéficient d'un moment de détente et du plaisir d'une séance.

Ce mois-ci avec Ciné Relax, nous vous proposons "Marsupilami".

- A Strasbourg,le samedi 14 mars à 16 heures, au cinéma VOX ( le 2 ème samedi du mois).

- A Dorlisheim, le samedi 21 mars à 15h30 au cinéma Le Trèfle ( le 3 ème samedi du mois).

Des bénévoles accueillent et informent le public pour que chacun se sente bienvenu. La séance commence à l'heure, sans publicité ni bande annonce, le son est moins fort, les lumières s'éteignent progressivement et le prix du billet est modéré (4,50€). Le public est informé que chacun peut exprimer ses émotions à sa manière, sans crainte. Ce dispositif chaleureux et bienveillant facilite l'accès de tous à ce loisir culturel.

Nous vous remercions de diffuser largement auprès des familles les projections de nos séances Ciné-Relax.

Pensez à vous inscrire par mail à : apehalsace@gmail.com

- Si vous venez en groupe.

- Si vous venez avec une personne en fauteuil roulant. Le nombre de places en fauteuil roulant est limité (3 à Strasbourg et à 5 à Dorlisheim)

- Si vous avez besoin d’un audio-guide, ils sont en nombre limité.

3 rue Streicher 67120 MOLSHEIM
06 11 39 93 74
E-mail: apehalsace@gmail.com
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11 décembre 2025

[18 décembre] : Ciné-débat avec le CinéPsy

En collaboration avec le CinéPsy (internes en psychiatrie), l'UNAFAM organise un ciné-débat autour du film "Memory",  réalisé par Michel Franco.


📅 Jeudi 18 décembre 2025 à 20h

📬Cinéma Star, 27 Rue du Jeu-des-Enfants à Strasbourg

Synopsis
Sylvia se rend depuis 13 ans aux réunions des Alcooliques Anonymes (AA). Elle travaille dans l’aide sociale, dans un foyer pour déficients, a une fille, et semble avoir retrouvé un équilibre. Lors d’une réunion d’anciens élèves, elle est abordée par Saul, qui la suit jusqu’à chez elle et reste planté devant son appartement sous la pluie. Récupéré par son frère et sa nièce, celui-ci est en fait atteint de la maladie d’Alzheimer, sa fille l’obligeant désormais à porter un collier, avec un numéro d’urgence pour les fois où il se perd. Mais pour Sylvia, les problèmes de mémoire de celui-ci, en font un réceptacle possible, pour évoquer un passé douloureux…
À l’issue de la projection, un débat autour du rôle de la mémoire et de l’oubli dans la reconstruction de soi, et l’importance du partage et de la résilience, sera animé par : 
  • Dr Philippe Meyer, psychiatre référent à la CUMP (Cellule d’Urgence Médico-Psychologique) 
  • Mme Nathalie JAEGGY, formatrice infirmière cadre, représentante de l'Unafam 67

⌛️Réservations conseillées, sur le site du cinéma via ce lien avec un tarif préférentiel de 5€ à 6 €, ou directement sur place.

06 juin 2025

[Ciné-Débat] : Le film "Différente"

Ciné-Débat : "Différente" (date de sortie : 11 juin 2025)

📅 Jeudi 19 juin 2025 à 20h

📍 Cinéma Star – 27 Rue du Jeu-des-Enfants, Strasbourg

Organisé par le CinéPsy et l'Unafam 67

Le CinéPsy et l'Unafam 67 ont le plaisir de vous inviter à une projection du film "Différente", suivie d'un débat, autour des thèmes de l'autisme, la difficulté d’un diagnostic, et le fait de vivre une histoire d’amour sans les codes sociétaux.

🎞 Synopsis :

Katia, 35 ans, est une documentaliste brillante. Ses relations, souvent chaotiques, traduisent une manière singulière d’être au monde. Lors d’un reportage, elle découvre enfin les mots qui donnent sens à sa différence. Une révélation bouleversante qui transforme sa vie.

🗣 Débat animé par le Pr Bertschy, en présence de l’Unafam 67 et du CinéPsy.

💶 Tarifs : 

    6€ sur réservation : 67@unafam.org (places limitées – réservez vite !)

    Ou tarifs habituels du cinéma

👉 Venez nombreux pour échanger, comprendre, et faire évoluer les regards.

10 janvier 2025

[Cinéma] : Appel à participation !

Nous avons reçu ça :

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Madame, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous informer que notre société ARP va produire le prochain long métrage réalisé par Laetitia MASSON, intitulé "ULYSSE". La réalisatrice retrace dans ce scénario son propre parcours, celui d'une mère d'un enfant porteur d'un handicap.

À cet effet, nous sommes à la recherche pour des rôles, silhouettes et figurants de :

Garçons et Filles, âgé.es entre 4 et 18 ans, ayant des troubles psychomoteurs et/ou d'apprentissage, neuro atypiques.

Vous trouverez en pièces jointes l'annonce pour ce casting ainsi que le synopsis. Auriez vous la gentillesse de les diffuser au sein de votre association ?

Nous restons à votre entière disposition pour de plus amples renseignements au 06 81 73 37 27 et vous remercions par avance de l'aide que vous voudrez bien apporter à ce projet.

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25 octobre 2024

Schizophrénie et cinéma : un médecin psychiatre décrypte les clichés du cinéma

Rencontre : "Très souvent à l'écran, on va voir la schizophrénie représentée comme un trouble violent" : un médecin psychiatre décrypte les clichés du cinéma

A l'occasion de la semaine d'information sur la santé mentale, AlloCiné a rencontré le médecin psychiatre Jean-Victor Blanc pour rectifier les représentations que la fiction peut donner de la schizophrénie.

Depuis toujours, le cinéma se trompe. Et nous aussi. La schizophrénie, ce n’est pas Fight Club, Split, Black Swan ou Shutter Island. A l’occasion de la Semaine d’information sur la Santé Mentale, on a demandé à Jean-Victor Blanc, médecin psychiatre et expert en santé mentale pour Dr Good et Culture Pop & Psy, de nous éclairer sur ce trouble très -et même trop- souvent mal représenté à l’écran.

Jean-Victor Blanc : La schizophrénie, c'est un trouble psychiatrique qui concerne environ 1 à 2% de la population. C'est à peu près comme le trouble bipolaire. C'est une pathologie qui va avoir plusieurs types de symptômes qui, globalement, vont refléter une perte d'intégrité psychique. Ça veut dire qu'on va avoir des émotions qui vont être incohérentes avec les idées ou les comportements. Et cela va s'exprimer par plusieurs types de symptômes

Quels sont les différents types de symptômes ?

Il y a les symptômes productifs, notamment des hallucinations mais également des idées délirantes, souvent de tonalités persécutives, c'est-à-dire que la personne peut avoir l'impression qu'on lui veut du mal.

À côté de ça, il y a des symptômes qu'on appelle négatifs qui vont marquer un certain retrait : retrait de la vie affective, retrait de la vie sociale, et des difficultés à rentrer en contact avec l'entourage.

Enfin, le troisième type, les symptômes de désorganisation ou dissociatif, qui vont marquer justement ce décrochage entre les émotions et les idées. Par exemple, rigoler alors qu'on pense à quelque chose de triste ou avoir un comportement inadapté au contexte.

Où est-ce que la fiction fait fausse route dans les représentations qui sont faites de la schizophrénie ?

Très souvent, à l'écran, on va voir la schizophrénie représentée comme un trouble violent, des personnes qui vont être dangereuses. Par exemple, on va avoir un personnage qui va prendre des médicaments, qui les arrête d'un coup et devient un fou meurtrier comme ce qu'on voit dans Joker. Tout ça, c'est évidemment faux.

On sait que les personnes atteintes de schizophrénie vont être plus souvent victimes de violences plutôt que auteurs de crimes et de violences. On sait également que moins de 5% des crimes sont commis par des personnes concernées par un trouble schizophrénique.

Ce qu'on voit rarement dans les films, c'est ce qu'on appelle le rétablissement. C'est-à-dire qu'on peut vivre avec un trouble schizophrénique et être équilibré, réussir à avoir une vie sociale, avoir un travail, parfois dans un environnement protégé, mais parfois dans un milieu ordinaire.

On confond aussi schizophrénie et double-personnalité...

Oui, très souvent la schizophrénie est confondue avec le trouble dissociatif de l'identité. Le fait d'avoir plusieurs personnalités, c'est ce qu'on voit par exemple dans Fous d'Irène qui est très drôle mais malheureusement pas du tout juste et complètement à côté de la plaque en termes de représentation de la schizophrénie.

Quels conseils donneriez-vous aux gens qui lisent ces lignes ?

Mon conseil, lorsque vous regardez un film ou une série qui parle de la schizophrénie, c'est de vous renseigner : est-ce que c'est finalement un tableau juste ou pas ? Parce qu'on sait que voir des films qui vont être stigmatisants peut augmenter cette stigmatisation des troubles psychiques et donc de la schizophrénie.

Et si vous vous posez des questions, n'hésitez pas à en parler en premier lieu à votre médecin traitant qui pourra, si besoin, vous adresser à un psychiatre pour déterminer si vous avez besoin d'une aide spécifique ou pas. Enfin, il existe des associations comme schizo oui, comme Positive Minders ou encore l'UNAFAM, dont la vocation est d'aider les personnes concernées leur entourage à mieux vivre avec ce trouble.

"Très souvent à l'écran, on va voir la schizophrénie représentée comme un trouble violent" : un médecin psychiatre décrypte les clichés du cinéma - Actus Ciné - AlloCiné (allocine.fr)

Santé mentale : les clichés véhiculés par les films et séries (psychologies.com)

Schizophrénie : une représentation cliché (psychologies.com)

03 octobre 2024

CinéPsy : "La vie de ma mère"

Nous vous rappelons notre prochain ciné-débat, organisé en partenariat avec CinéPsy (internes en psychiatrie), autour du film "La vie de ma mère" de Julien Carpentier avec Agnès Jaoui et William Lebghil. 

Le débat sera animé par le docteur Sébastien Weibel, psychiatre aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, spécialiste des troubles de l'humeur et des troubles déficitaires de l'attention/hyperactivité (TDAH) ainsi qu'une pair-aidante "patient".

Synopsis :
Pierre, 33 ans, fleuriste à succès, voit sa vie basculer lorsque sa mère, Judith, fantasque et excessive, débarque dans sa vie après deux ans sans se voir. Pierre n’a qu’une idée, reprendre le cours normal de sa vie, mais rien ne se passe comme prévu. Leurs retrouvailles, aussi inattendues qu’explosives, vont transformer Pierre et Judith à jamais.
Rendez-vous lundi 07 octobre 2024 
à 20h au cinéma Star St Exupéry à Strasbourg.

⚠️Vous pouvez réserver votre place dès maintenant par retour de mail pour bénéficier du tarif partenaire de 6€
Sur place, les tarifs habituels des cinémas Star seront appliqués.

13 juin 2024

[Ciné-débat] : Documentaire "Etat limite" de Nicolas Peduzzi

Rendez-vous pour le prochain ciné-débat autour du documentaire "Etat limite" de Nicolas Peduzzi, qui interroge la place de la psychiatrie à l'hôpital public en suivant les pas du Dr Jamal Abdel Kader, seul psychiatre de l'hôpital Beaujon, Clichy.

Le débat sera animé par le docteur Philippe Meyer, psychiatre aux urgences psychiatriques et au centre de crise des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, qui anime notre groupe de parole à Illkirch depuis de nombreuses années.

Synopsis :
Hôpital Beaujon, Clichy. Au mépris des impératifs de rendement et du manque de moyens qui rongent l'hôpital public, Jamal Abdel Kader, seul psychiatre de l'établissement, s'efforce de rendre à ses patients l'humanité qu'on leur refuse. Mais comment bien soigner dans une institution malade ?
Rendez-vous lundi 17 juin 2024 à 20h au cinéma Star 
(rue du Jeu des Enfants) à Strasbourg.


26 mai 2024

[Ciné-débat] : Le travail, cet outil d’insertion qui peut rendre malade ?

Ciné débat basé sur des documentaires sélectionnés par le CNASM (Centre National Audiovisuel en Santé Mentale, Lorquin)

"Le travail, cet outil d’insertion qui peut rendre malade ?"

Le 4 juin à partir de 19h

Au cinéma Cosmos, 3 rue des Francs Bourgeois, Strasbourg

Projection mentale : le travail cet outil d'insertion qui peut rendre malade? (weezevent.com)

16 avril 2024

[Cinéma] : La psychiatrie, un système en détresse au cœur d'un documentaire choc

Dans un état critique, la santé mentale est devenue un cas d’urgence. Le triptyque documentaire sur la psychiatrie réalisé par Nicolas Philibert, dont le dernier volet sort au cinéma ce mercredi 17 avril, montre des soignants résistants à l’effondrement pour prendre en charge les malades, la souffrance et les fragilités de la vie, au sein d’un secteur en détresse.

Que se passe-t-il en psychiatrie, alors que rien ne va ? Comment font les soignants ? Comment font les malades ? Comment font-ils avec le manque de tout, de places, de personnels, de moyens ? C’est ce qu’est allé filmer Nicolas Philibert, au cœur d’un secteur de la santé en déclin, faute de ressources humaines et matérielles suffisantes.

Le cinéaste boucle avec La Machine à écrire et autres sources de tracas, en salles ce mercredi, son exploration de la psychiatrie après Averroès & Rosa Parks, tourné au sein de deux unités de soins de l’hôpital Esquirol en banlieue parisienne, et Sur l’Adamant, sacré Ours d’Or à Berlin en 2023, sur un centre de jour installé dans un bateau sur la Seine, en plein Paris.
Face au marasme résiste une psychiatrie engagée, entre vaillance et bienveillance."Des gens essaient encore, dans un contexte d’effondrement, de faire une psychiatrie humaine. Elle repose en grande partie sur la parole, et considère que les médicaments ne suffisent pas", dit Nicolas Philibert.

10 mars 2024

[16 mars] : Les SchizAwards, la cérémonie pour arrêter de se faire des films sur la Schizophrénie !

samedi 16 mars à 20h30
(en ligne)

Il était temps de mieux raconter la schizophrénie et de prendre du recul sur ce que les films donnent à voir. Par conséquent, quelques jours après la 96e cérémonie des Oscar, PositiveMinders lance les SchizAwards : la cérémonie pour arrêter de se faire des films sur la schizophrénie. 

Cette cérémonie sera présentée par Morgane Cadignan, humoriste et chroniqueuse, accompagnée d’un jury composé de six experts (psychiatres, personnes vivant avec une schizophrénie, proches, réalisateurs et acteurs) pour éclairer le grand public.

Inscription gratuite



05 mars 2024

Du cinéma pour TOUS, AVEC ou SANS handicap

L'APEH, Aide aux Parents d'Enfants Handicapés milite pour le droit au répit des parents d'enfants en situation de handicap, quel que soit leur âge ou leur handicap. Il n'est pas toujours facile d'oser aller au cinéma, d'affronter le regard des autres, sans avoir peur de déranger...

Avec nos partenaires Ciné Relax (ex Ciné-ma différence) le cinéma Vox à Strasbourg et le cinéma Le Trèfle à Dorlisheim, l'APEH propose chaque mois une séance de cinéma ouverte à tous AVEC ou SANS handicap, pour que toutes les familles bénéficient d'un moment de détente et du plaisir d'une séance.

Des bénévoles accueillent et informent le public pour que chacun se sente bienvenu. La séance commence à l'heure, sans publicité ni bande annonce, le son est moins fort, les lumières s'éteignent progressivement et le prix du billet est modéré. Le public est informé que chacun peut exprimer ses émotions à sa manière, sans crainte. Ce dispositif chaleureux et bienveillant facilite l'accès de tous à ce loisir culturel.

Nous vous proposons ce mois de Mars: 
- A Strasbourg, "Cocorico"  Le 9 Mars à 16 heures, au cinéma VOX ( le 2ème samedi du mois).
- A Dorlisheim, "Le Dernier Jaguar" Le 16 Mars » à 15h30 au cinéma Le Trèfle (le 3ème samedi du mois).

Nous vous remercions de diffuser largement auprès des familles les projections de nos séances Ciné-Relax (ex Ciné ma différence).

Attention! Le nombre de places en fauteuil roulant est limité à 3 à Strasbourg et à 5 à Dorlisheim! s'inscrire par mail à :  apehalsace@gmail.com

  3 rue Streicher 67120 MOLSHEIM
              06 11 39 93 74
E-mail: apehalsace@gmail.com

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21 février 2024

CineClub à Erstein (67)

Le Centre Hospitalier d'Erstein a mis en place depuis le mois d'octobre 2023, un Ciné Club pour ses patients, ses résidents et leurs proches.

Cette proposition émane des représentants des usagers, en concertation avec la direction.

Les séances se déroulent à 14h30 à La RUCHE, la salle de spectacle de l'hôpital, 13 route de Krafft, 67 Erstein

À vos agendas pour les prochaines séances :
 
jeudi 21 mars 14h30
jeudi 28 mars 14h30
jeudi 18 avril14h30
jeudi 25 avril 14h30
jeudi 23 mai 14h30
jeudi 30 mai 14 h30
jeudi 20 juin  14h30
jeudi 27 juin 14h30.



01 février 2024

“En France, on manque d’acteurs et d’actrices qui parlent de leurs troubles psychiques”

Article de Télérama publié le 28 janvier 2024 à 14h00

« État de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive, et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté. » La définition de la santé mentale selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est un peu flippante. Il y aurait même de quoi devenir anxieux ! Avec de telles exigences de réussite sur le plan personnel et professionnel, et un prisme productiviste très américain, qui peut prétendre être en bonne santé ?

Ces dernières années, de plus en plus de personnalités (Justin Bieber, Stromae, Britney Spears, Blanche Gardin) ont évoqué publiquement leur santé mentale et les pathologies qui les minent : dépression, anxiété, schizophrénie, bipolarité, addictions… 

D’innombrables films ou séries (des Sopranos à En thérapie) ont traité du sujet, contribuant à libérer la parole sur ce qui est toujours considéré par beaucoup comme un tabou. Selon l’OMS, encore, un milliard de personnes dans le monde sont concernées par des troubles psychiques. En décembre dernier, sur l’invitation du festival du cinéma européen des Arcs, Télérama a participé à un atelier sur la santé mentale, devant et derrière l’écran. Il était animé par le psychiatre et créateur du festival Pop & Psy, Jean-Victor Blanc, qui a répondu à nos questions. 



18 janvier 2024

[5 février] Ciné-débat "Au nom de la terre"

Ciné-débat "Au nom de la terre"
Film d'Edouard Bergeron avec Guillaume Canet
📅 Lundi 05 février à 20h 
5€

L'équipe de VigilanS, S.O.S. Amitiés, Dites je suis là, le Ciné'Psy et l'Unafam 67 ont le plaisir de vous inviter à leur prochain ciné-débat sur le thème du suicide, autour du film de Edouard Bergeron, avec Guillaume Canet, Au nom de la terre


Synopsis : "Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années."

Durée du film : 1h44


Intervenants : 

      📌Dre Sougy Malvezin, médecin responsable de VigilanS Alsace, Pôle de Psychiatrie Santé Mentale et Addictologie des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, accompagnée de son équipe

      📌M. Peroche, infirmier en psychiatrie et un des ambassadeurs du dispositif de prévention du suicide "Dites je suis là"

      📌 M. Trautmann, président de l'association S.O.S. Amitiés

     📌 Dre Lozère et Dr Hansmaennel du CinéPsy (internes en psychiatrie)

     📌 Mme Escudié, présidente déléguée de l'Unafam 67

      

📪Cinéma Star St Exupéry, 18, rue du 22 Novembre à Strasbourg 

Tarif unique : 5€ 


Réservation fortement conseillée sur le site du cinéma Star St Exupéry ou par retour de mail


Nous vous attendons nombreux et nombreuses !

27 mai 2023

5 juin : Ciné-débat "Tout pour être heureux"

Les associations ALT et Ithaque vous proposent une soirée débat le

lundi 5 juin à 20h au cinéma Star

autour du film :

"Tout pour être heureux ?" : un voyage inédit au cœur des familles

Jérôme, père de famille d’un naturel optimiste, craint de revivre avec sa fille ce qu’il a connu avec Cédric, son frère aîné. Beau gosse, intelligent, d’un milieu privilégié… Cédric avait tout pour être heureux. Pourtant à l’adolescence, il a basculé dans une addiction fatale aux stupéfiants et à l’alcool.

Jérôme décide de partir à la rencontre de femmes et d’hommes que l’on entend rarement : les sœurs et les frères des personnes dépendantes. Ensemble, ils vont briser les silences, rompre avec les clichés, soulager les blessures, y mêler le rire et l’espoir.

De la Champagne à la Normandie, de Paris à New York et Barcelone, la quête de Jérôme l’entraîne dans un voyage qui libère la parole… un voyage inédit au cœur des familles. »

La billetterie est ouverte !



https://www.cinema-star.com/saint-exupery/reserver/F570494/D1685556000/VF/




19 avril 2023

“Sur l’Adamant”, un bateau-hôpital pyschiatrique débordant d’humanité

Sortie aujourd'hui 19 avril du dernier film de Nicolas PHILIBERT

Avec humanité, le réalisateur d’“Être et avoir” recueille les confidences des patients d’un centre psychiatrique logé sur une péniche parisienne.

C’est un vaisseau à quai, une péniche ancrée à l’écart des klaxons et de l’agitation urbaine, entre la grande horloge de la gare de Lyon et le clapot de la Seine qui lèche gentiment sa coque. L’Adamant (c’est son nom) est un centre de jour ouvert aux Parisiens atteints de troubles psychiques. On s’y confie, on y converse, on y cultive des relations humaines dans le cadre d’ateliers inspirés par la psychothérapie institutionnelle. Celle-là même que pratiqua le psychiatre Jean Oury à la clinique de La Borde, et dont Nicolas Philibert évoqua le quotidien dans La Moindre des choses, en 1997. Un quart de siècle après ce film qui compte parmi ses meilleurs, le documentariste revient sur la question de la santé mentale dans un triptyque en cours de production. Sur l’Adamant, distingué par un Ours d’or à la dernière Berlinale, en est le premier volet. Le deuxième nous mènera à l’hôpital Esquirol de Charenton-le-Pont ; le troisième suivra des visites au domicile de patients.



Pour voir le film à Strasbourg :


12 mars 2023

Attention ! Changement de salle...

 Ciné-débat « Le soleil de trop près » 

Ciné Star St-Exupéry

📅 Mardi 14 mars 2023 à 20h 

Pour rappel, l'UNAFAM, en partenariat avec le Ciné'Psy, un ciné-débat sur le thème de la schizophrénie, autour du film de Brieux Carnaille, Le soleil de trop près


Attention, afin de pouvoir accueillir tout le monde :


La séance aura finalement lieu au cinéma Star St Ex : 

18, rue du 22 Novembre (Strasbourg)

01 mars 2023

[Cinépsy] : Ciné-débat, "Le soleil de trop près"

Avec l'Unafam 67 et Cinépsy Strasbourg, nous vous donnons rendez-vous le 14 mars pour échanger sur la schizophrénie autour de ce film à la fois très beau et très touchant de Brieuc Carnaille.

Mardi 14 mars 2023, 20 heures



28 février 2023

[Cinéma] : A la Berlinale, le documentaire "Sur l'Adamant" du Français Nicolas Philibert remporte l'Ours d'or

Dans son film, l'équipe de Nicolas Philibert monte à bord d'une péniche qui accueille des personnes souffrant de troubles psychiques à Paris. Le cinéaste va à la rencontre des patients et des soignants qui « tentent de résister autant qu'ils peuvent au délabrement et à la déshumanisation de la psychiatrie », selon le synopsis du long-métrage.

Deux décennies après l'immense succès de "Etre et avoir", le documentariste de 72 ans quitte les bancs de l'école pour cette plongée dans l'univers psychiatrique, premier film d'une trilogie à ce sujet. « J'ai tenté d'inverser l'image que nous avons toujours des fous, si discriminante », a déclaré Nicolas Philibert, lisant un petit discours préparé en anglais après avoir reçu son prix. « Je veux que nous soyons capables, si nous ne sommes pas capables de nous identifier à eux, au moins reconnaître ce qui nous unit au-delà de nos différences, quelque chose comme une humanité commune », a-t-il ajouté. « Comme nous le savons tous, les gens les plus fous ne sont pas ceux que nous croyons », a-t-il conclu sous des tonnerres d'applaudissements.

05 février 2023

[Documentaire] : "Fréquence Julie" : une singulière quête de normalité au-delà de la schizophrénie

Un jour, Julie a entendu des voix qui la menaçaient. Des médecins lui ont fait des électrochocs, des marabouts ont tenté de l’exorciser, elle a avalé plein de médicaments, bu tout un tas de potions, passé des jours à l’hôpital et de longues heures enfermée chez elle à tenter d’oublier le passé et d’imaginer l’avenir. Administrativement parlant, elle est depuis sa première hospitalisation une « handicapée » à 80%. A mes yeux, souligne la réalisatrice Mia Ma, "elle est une amie précieuse, une âme sensible, une résistante qui a décidé qu’elle ne ferait pas "une carrière de victime". Depuis cinq ans, je la filme" . Au travers de ce film/documentaire intitulé "Fréquence Julie", nous plongeons dans son passé et découvrons l’histoire d’une héroïne.

« Bonjour, je m’appelle Julie et je suis schizophrène ». Avant c’était presque ma carte de visite. Tu te souviens ? Je le disais presque avant de dire bonjour. Maintenant je veux plus ça. C’est fini. Je veux plus que ça me définisse d’abord. Je suis Julie c’est tout. »

Fréquence Julie est un film sur une renaissance, une singulière quête de normalité au-delà de la schizophrénie et en dépit des violences du passé. C’est aussi un film sur l’amour, celui entre deux amies réunies de part et d’autre d’une caméra, celui des proches, au-delà de la souffrance, et celui de Julie, amour retrouvé pour le futur, et pour la vie. 

"Tout au long de la création, explique Mia Ma, la réalisatrice, j’ai senti comme une responsabilité de protéger la dignité de mon amie, de la montrer – même lorsqu’elle était la plus vulnérable – comme je la vois, une force de la nature et l’héroïne de son histoire. La question de la réception du film par Julie a toujours été primordiale. En même temps, j’avais la conviction qu’en me posant des questions de cinéma et uniquement de cinéma (et donc d’éthique), le film ne pourrait jamais fragiliser Julie, mais qu’au contraire il pourrait lui donner de la force. A posteriori, je pense avoir eu raison de ne pas chercher à dissocier mes questions de réalisatrice et mes états d’âme d’amie, car le film trouve sa justesse au point exact de leurs jonctions" .

« On me pose parfois cette question : « Pensez-vous que le film a joué un rôle thérapeutique pour Julie? » C’est une question à laquelle je ne sais pas vraiment répondre. Mais je la trouve intéressante parce qu’elle me fait réfléchir à ce qui fait la singularité de ce film, qui n’est pas un film d’art-thérapie mais un documentaire de cinéma qui s’adresse à tous, schizophrène ou non, enfant d’immigré ou non, et surtout un film qui confère à l’amitié une dimension politique ».

« Tout au long du film, j’ajuste mon écoute à son égard, comme si je tournais minutieusement le bouton du transistor pour ne pas perdre la juste fréquence qui me relie à elle, noyée dans la cacophonie de la radio du monde. » Mia Ma

Sélections en festivals

- Première française aux Ecrans Documentaires d'Arcueil, Arcueil, 2021
- Première internationale au Sheffield Doc Fest, Sheffield, 2022
- Festival Psy de Lorquin- Lorquin, 2022
- DokuBaku Film Festival - Bakou, Azerbaïdjan, 2022

Distinctions

- Prix des Ecrans Documentaires d'Arcueil 2021 et mention spéciale du jury étudiant
- Mention spéciale catégorie Premier long métrage,Sheffield Doc Fest 2022

Le film sera diffusé le 2 février à 21heurees sur Lyon Capital TV et sera projeté dans différents lieux lors de la 20e édition des Journées de la schizophrénie qui auront lieu du 18 au 25 mars 2023.



• Documentaire 78′, France, 2021, Auteure-réalisatrice : Mia Ma. HD 16/9 DCP – Couleur. VO Français, version sous-titrée Anglais/Français. Production, distribution et partenariat Vrai Vrai Films .