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Nouvelles
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21 mai 2026
[Sélestat] : Pour la conseillère municipale Anne Wieder, "il faut déstigmatiser le handicap psychique"
Tous les jours, de nombreux Sélestadiens passent devant le centre de jour Liberté, à l’angle du boulevard Foch et de l’avenue de la Liberté, sans savoir qu’il abrite l’antenne sélestadienne du centre hospitalier (CH) d’Erstein. C’est là où Anne Wieder, nouvelle conseillère municipale déléguée (CMD) en charge de la santé, de la prévention et du handicap de la Ville de Sélestat, travaille en tant que psychologue.
« Cela fait 21 ans que j’occupe ce poste », souligne-t-elle. Quand elle a commencé à travailler pour le CH, Anne Wieder, 46 ans cette année, habitait encore à Saint-Louis. Et devait se rendre tous les jours à Erstein, soit une centaine de kilomètres aller, la même chose retour. « J’ai fait les trajets pendant trois ans », confie-t-elle...
Sélestat. Pour la conseillère municipale Anne Wieder, « il faut déstigmatiser le handicap psychique »
24 mars 2026
[Alsace] : Wittenheim - Les résidents des Tulipiers reçus à Angoulême, leur BD récompensée
Leur dernière récompense datait de 2022. La résidence Les Tulipiers, qui héberge des personnes schizophrènes, bipolaires ou atteintes d’autres troubles psychiques, participe chaque année depuis 2019 au prix Hippocampe, relié au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Primé dans la catégorie « foyer », le groupe de dessinateurs a pu se rendre sur place afin de se voir remettre le prix en main propre.
Pour le foyer Les Tulipiers et ses hôtes, pouvoir se déplacer en personne à Angoulême est d’abord un symbole. Preuve que l’art, utilisé comme un outil thérapeutique, est capable de faire triompher le collectif. Leur bande dessinée intitulée Une invention imprévue, lauréate cette année, permet aussi à sa manière, de faire changer le regard sur le handicap psychique.
Un projet de longue durée
C’est dans le cadre des activités proposées par la résidence que le collectif de quatre dessinateurs a imaginé leur bande dessinée avec Delphine Colé, chargée d’activités pour l’établissement. Thème imposé pour cette édition angoumoisine : « Ma plus belle invention ». Peu à peu, le groupe est parvenu au sujet de leur BD : dessiner sur une invention imprévue, en s’inspirant de la légendaire recette de la tarte tatin créée par mégarde.
Aboutissement de plusieurs mois de travail acharné, Christophe, Carine, Amar et Nuray ont chacun à leur manière participé à la conception de la BD. « Tout le monde y a mis son petit grain de sel et on a construit l’histoire ensemble », précise Delphine Colé. Les résidents se réunissaient généralement une fois par semaine, une initiative qui crée de l’engagement et une cohésion au sein du groupe.
Sortir de sa zone de confort
Au début du projet artistique, tous n’étaient pas familiers avec la bande dessinée ou les arts plastiques. Amar, par exemple, a dû sortir de sa zone de confort pour contribuer à l’activité : « On m’a un peu forcé au départ à faire le projet de cette année ! Je n’avais pas un bon niveau en arts plastiques, alors forcément je me mettais des barrières », explique-t-il en souriant. « Nuray est sortie de sa zone de confort car elle n’a jamais fait de dessin », assure aussi la chargée d’activités.
Carine regarde régulièrement des « petits tutos sur YouTube » pour s’améliorer continuellement, elle laisse son art s’exprimer sur différents supports exposés dans sa chambre. Christophe, lui, avait bien une base, il dit « avoir fait de petites études à Paris ». Entendez les Beaux-arts de Paris. Il y a bien eu quelques difficultés : une « écriture à main levée, un peu difficile » pour Carine ou la difficulté à concilier les différents styles de chacun. Les résidents ont notamment utilisé le décalquage.
Un premier déplacement en personne
Lors de leur dernière victoire dans cette catégorie en 2022, la pandémie avait empêché l’organisation du festival. Le collectif n’avait donc pas pu se déplacer. Avec le soutien de la direction de l’établissement, c’est désormais chose faite. « On est arrivés au bout de 6 ou 7 heures de route. On est allé au musée de la bande dessinée, où les prix étaient distribués, ils ont accroché notre bande dessinée dans une grande salle. Après, on a dû s’exprimer. On s’est même fait quelques pizzas », raconte avec enthousiasme Christophe.
La récompense a surpris l’ensemble du collectif à commencer par Amar. « J’étais content, étonné, ça fait plaisir », affirme-t-il. Carine a été très touchée par la cérémonie : « Je dois dire qu’on y comptait. On y a vraiment mis toute notre âme. […] On avait des frissons, c‘était magnifique, on nous applaudissait, on nous a laissés parler au micro. C’était trop bien ! Un peu impressionnant aussi, forcément », confie-t-elle.
Une reconnaissance valorisante
Au quotidien, les résidents ont fini par y prendre goût. « Ça nous a donné un but, on a beaucoup d’activités, mais il n’y en a pas une qui soit aussi nécessaire que la BD. C’est prenant. », juge Carine. Pour Amar, recevoir le prix était « gratifiant ». Pour Delphine Colé, le prix est également une reconnaissance qui fait triompher le collectif : « En s’appuyant sur les autres, on arrive à créer et remporter un prix, c’est juste énorme ! », s’exclame la chargée d’activités.
L’expérience a permis de faire changer le regard sur le handicap. D’un point de vue extérieur, certes, mais aussi des résidents sur eux-mêmes. Une évolution remarquée par Delphine Colé, qui les a accompagnés au long de l’aventure : « Christophe, en tant qu’artiste avec son identité, a dû la mettre un peu de côté au profit du collectif. Amar, c’est une belle surprise, il s’est beaucoup amélioré et est à l‘écoute. Carine est une révélation chaque année, elle progresse en tant qu’artiste de son côté et elle revient chaque année avec de nouvelles approches au niveau de la colorisation. D’un point de vue technique, elle me dépasse presque », constate celle qui a les accompagnés tout au long du projet. « C’est une expérience, une aventure incroyable et irremplaçable qu’on n’oubliera jamais », complète l’ancien élève des Beaux-arts de Paris.
Wittenheim. Les résidents des Tulipiers reçus à Angoulême, leur BD récompensée
27 septembre 2025
[Alsace] : Semaines d'Information en Santé Mentale
En avant-première, voici le programme des Semaines d'Information en Santé Mentale qui se dérouleront dans le Bas-Rhin du
6 au 19 octobre 2025
Sur l'ensemble du territoire, retrouvez plus d'une soixantaine d'actions variées montées par des collectifs locaux coordonnés par les différents Conseils Locaux de Santé Mentale du territoire.
Nous participerons notamment aux événements ci-dessous (plus de détails dans le programme ci-joint) :
- Mardi 07 octobre : Marche pour la Santé Mentale à Strasbourg
- Jeudi 09 octobre : Marche pour la Santé Mentale à Haguenau
- Jeudi 09 octobre : Courts métrages et table ronde autour du thème : "Le travail, vecteur de lien social ? ; à Saverne
- Mercredi 15 octobre : Ciné-débat "Elling" suivi d'un débat autour de la thématique de l'isolement, animé par une bénévole de l'Unafam et du Dr Diviné ; à Benfeld
- Jeudi 16 octobre : Conférence “L’histoire de la psychiatrie à l’aune de Michel Foucault” par le Docteur Philippe MEYER, psychiatre ; à Illkirch
- Jeudi 23 octobre : Face aux difficultés liées à l’âge, parlons-en ! : bien-être et santé mentale, venez chercher des informations et des ressources ; à Illkirch
- Mercredi 19 novembre : Soirée d’information sur les mesures de protection (tutelles, curatelles et habilitations familiales ; à Illkirch
Nous vous transmettons également ces informations à propos de deux ateliers philo que le Centre Hospitalier d’Erstein organise. Ils sont animés par Jeannine Bouanane, psychologue au Centre Hospitalier d’Erstein, et ouverts à toutes et à tous.
Atelier 1 : « Le lien social est-il indispensable à l’être humain ? »
Jeudi 9 octobre 2025
De 14h à 16h
Maison de la Santé Mentale
4 rue des Bonnes Gens – Strasbourg (à côté de la place des Halles)
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Atelier 2 : « Penser le Vivre ensemble »
Mardi 14 octobre 2025
De 14h à 16h
Cafétéria des patients – Centre Hospitalier d’Erstein
13, route de Krafft – 67150 Erstein
17 septembre 2025
Exposition à la MDPH Alsace
Diagnostique schizophrène depuis 20 ans, Michaël Bohy ouvre son univers pour inviter chacun à porter un regard différent sur la maladie et contribuer à la construction d’un monde plus bienveillant.
Où découvrir l’exposition ?
du 8 au 18 septembre à Mulhouse
51a, rue d’Agen
du 22 septembre au 2 octobre à Colmar
125, avenue d’Alsace
du 6 au 17 octobre à Strasbourg
6a, rue du Verdon
25 juillet 2025
[Saverne] : À la résidence Saint-Paul, on soigne par l’amour
Jeudi 10 juillet, la bonne humeur s’ajoutait à la fierté à l’occasion de l’inauguration de la résidence Saint-Paul. Six ans après l’ouverture de la résidence Charles-Reeb à Sarre-Union, c’est à Saverne que l’association Espoir 67 a créé son deuxième hébergement inclusif sur les hauteurs de la commune, rue Edmond-About, dans les murs de la maison des sources, propriété de la fondation Vincent-de-Paul. Soit dix logements individuels destinés à des personnes souffrant de troubles psychiques comme la schizophrénie, la bipolarité ou la dépression. Depuis son ouverture en début d’année, huit locataires y ont déjà élu domicile...
Saverne. À la résidence Saint-Paul, on soigne par l’amour
18 mars 2025
Recherche clinique : on demande des volontaires !
Pour rappel, l’étude COMPASS s’adresse aux personnes ayant reçu un diagnostic de trouble bipolaire, de dépression, de trouble schizophrénique, de trouble de la personnalité borderline et de trouble du spectre autistique.
Objectif : évaluer deux thérapies de groupe issues des Thérapies Comportementales et Cognitives (thérapie fondée sur la compassion et psychoéducation).
Cible des interventions : l’auto-stigmatisation (difficultés et honte vis-à-vis du trouble et du diagnostic, autodépréciation, difficultés pour atteindre des objectifs de vie, etc.).
Indemnisation : 100 euros. Après la première rencontre, le participant est tiré au sort dans un des deux groupes thérapeutiques (12 séances de 2h), ou dans un groupe de suivi des soins habituels. Des questionnaires seront proposés à différents temps de l’étude. Les groupes ont lieu aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.
Pour plus d'informations et pour participer :
17 décembre 2024
[Alerte] : Les groupes d’entraide mutuelle unis face aux baisses de financement
Le courrier de la CEA (Collectivité européenne d’Alsace) est arrivé dans les boîtes aux lettres de la plupart des 20 GEM (groupes d’entraide mutuelle) du Haut-Rhin et du Bas-Rhin au début de l’été. ll leur annonçait une baisse de la moitié des subventions pour 2024, alors que l’année budgétaire était forcément avancée, et l’arrêt total en 2025.
17 septembre 2024
[Rencontre] : Précarité et Isolement : Parlons-en !
Rendez-vous le
21 octobre 2023
Strasbourg : Un premier habitat inclusif pour les adultes autistes
Inauguration de l’habitat inclusif « La Cordée » dans la quartier de la Robertsau. Il propose à la location 7 appartements T1ou T2 adaptés aux spécificités de l’autisme et avec un accompagnement dédié.
DNA jeudi 19 octobre 2023
14 septembre 2023
[Alsace] : L’auto-école solidaire s’adapte aux troubles psychiques
La Mission locale de Sélestat est agréée « auto-école solidaire » : certains de ses bénéficiaires peuvent y préparer le code et y apprendre la conduite. C’est gratuit et dédié en partie aux jeunes à troubles psychiques et cognitifs, qui ont particulièrement besoin de temps et de bienveillance.
Une salle, un powerpoint, des panneaux de signalisation : on est bien dans un cours de code de la route. À ceci près que les quatre participants se trouvent à la Mission locale de Sélestat, et qu’ici, « on prend le temps » d’après James Boilée, moniteur et référent mobilité. La structure sélestadienne est la seule du Grand Est à avoir obtenu l’agrément, au printemps dernier, pour être auto-école solidaire : si de nombreuses autres Missions locales accompagnent l’accès au permis, celle de Sélestat peut assurer des cours de conduite sur sa propre voiture, une Renault Zoé automatique qui attend sagement sur le parking.
Et depuis deux ans déjà, une dizaine de bénéficiaires par session de deux mois peut préparer le code gratuitement et avec une pédagogie bienveillante : soit en présentant un projet professionnel solide, soit parce qu’ils ont des troubles cognitifs. Sans condition de revenu.
14 juin 2023
Quinzaine du handicap : du 19 au 30 juin à Schiltigheim
Suite au formidable succès de la 1ère édition de la quinzaine du handicap en 2022, à laquelle plus de 1 500 personnes de tout âge et de tout milieu ont participé, le bureau du handicap de la Ville de Schiltigheim, avec le soutien des acteurs associatifs, institutionnels et éducatifs, organise une seconde édition
La Ville a tout particulièrement à cœur de faire évoluer les regards sur le handicap et favoriser la mixité handi-valide conformément à la Charte Ville et Handicap à laquelle elle a adhéré dès 2010. Les actions de l’édition 2023 se déclineront d’une part au travers de la sensibilisation au handicap des élèves des écoles Leclerc, Exen Schweitzer et Exen Pire, qui participeront aux ateliers de mises en situation pour découvrir les différents profils du handicap et visiteront les établissements spécialisés pour un temps de partage d’activités et d’échange entre jeunes handi-valide.
D’autre part, des actions de sensibilisation à destination du grand public sont proposées avec un calendrier riche en actions inclusives.
03 mars 2023
[9 mars] : Deuxième "Journée de la réhabilitation psychosociale"
Programme :
8h30 Accueil
9h00 Ouverture officielle
Virginie Cayré, Directrice générale - ARS Grand-Est (ou son représentant)
Frédéric Mannino, Directeur adjoint - CH Rouffach
9h15 La réhabilitation psychosociale en Alsace
- Bilan des activités du C2RPS 68 (Centre de ressources en réhabilitation psychosociale du Haut-Rhin)
- Point d'étape du Centre de proximité
- Inscription du C2RPS 68 dans le réseau CURe (Centre Universitaire de Remédiation cognitive et rétablissement)
Équipe du C2RPS - CH Rouffach,
Dr Véronique Paris, Psychiatre - CH Rouffach, Centre expert schizophrénie et centre de proximité Alsace sud
Pr Fabrice Berna, Professeur de Psychiatrie - HUS, Coordination - Centre support Alsace en réhabilitation psychosociale (CURe Alsace)
10h15 Pause
10h40 C'est quoi "être réhab'" en 2023 ?
Dr Nicolas Rainteau, Psychiatre, Responsable du Centre de Rétablissement et de Réhabilitation Jean Minvielle (C2R) - Montpellier
11h30 Table ronde : témoignages de parcours de rétablissement
Sandrine GUGLIELMETTI, Médiatrice de santé paire - CURe Lorraine
Laurent LEFEBVRE, Pair aidant en santé mentale - MC214 Conseil
Pierre Muller, Médiateur de santé - GHRMSA
Fatah Senadla, Médiateur de santé pair, CH Rouffach
12h30 Déjeuner libre
14h00 Raptor Neuropsy : les outils du numérique au service de la santé mentale
Mathieu Cerbai, Neuropsychologue, Créateur de contenus en santé mentale, Enseignant, Secrétaire général de Raptor Neuropsy - Nancy
14h50 Déstigmatisation et réseaux sociaux
Dr David Masson, Psychiatre - CNP Laxou - Coordination CURe Grand Est, Responsable CURe Lorraine
15h40 "Se raconter pour faire tomber les barrières"
Équipe ZEST (Zone d'Expression contre la STigmatisation), Centre de ressources en réhabilitation psychosociale (CRR) et le Centre référent lyonnais - Lyon
16h30 Mots de clôture
Gérard Stark, Directeur général - CH Rouffach
Modalités d'accès à l'événement : sur inscription, gratuit, possibilité de suivre l'événement en visioconférence.
21 février 2023
A Mulhouse, une prise en charge innovante de la santé mentale
Le pôle de psychiatrie et santé mentale du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace propose une prise en charge innovante des jeunes adultes dès l’apparition de premiers troubles psychiques. Inspirée de la méthode finlandaise de l’Open dialogue, Diapason intègre l’entourage familial et les proches de la personne touchée, pour éviter au maximum les hospitalisations sous contrainte et la médication.
L’Open dialogue est une approche thérapeutique née en Finlande, dans un hôpital de Laponie dans les années 1980. « Elle est d’inspiration systémique, c’est-à-dire qu’il s’agit d’accompagner la personne avec ceux qui l’entourent : les parents, les amis, voire l’entourage professionnel », résume Géry Marchand.
Membre du Dehapp (Dispositif extra-hospitalier ambulatoire en pôle de psychiatrie) au Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA), ce psychologue formé aux thérapies familiales est, avec sa collègue infirmière en psychiatrie Marie Witz, à l’origine de la création d’un dispositif inspiré par le modèle finlandais : Diapason, pour Dispositif d’accompagnement précoce aux soins, lancé en 2021 et non encore pérenne.
04 février 2022
[Formation] : Information sur le programme Profamille
27, rue du 4ème RSM
Apporter des informations sur la maladie
Permettre de développer des habiletés relationnelles
Apprendre à gérer ses émotions et développer des pensées adaptées
Développer des ressources, apprendre à faire face à la maladie
La capacité d’accueil étant limitée, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous confirmer votre présence au :
SAMSAH ARSEA
1, faubourg des Vosges







