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Affichage des articles dont le libellé est handicaps. Afficher tous les articles
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11 avril 2026

[Ressources] : La plateforme de répit de l’ARSEA

La plateforme de répit de l’ARSEA, lieu ressources pour les aidants que vous êtes en tant que parents d’enfants en situation de handicap, souhaite mieux comprendre et connaître vos besoins et envies.

https://drive.google.com/file/d/1idq4vmhWz4Lt53PVuHVlLsIdrrKE9kN-/view?usp=sharing

A cette fin, elle réalise une enquête auprès de vous afin d’organiser des rencontres pour les parents aidants que vous êtes.

Et, elle vous invite à répondre à un questionnaire en ligne via le lien :

https://forms.gle/EioizQCL1yxo5Sys9

26 janvier 2026

Handicap : frères et sœurs, l'angoisse de l'après-parents

Derrière la solidarité fraternelle, une inquiétude persistante : celle de l'après-parents. Frères et sœurs de personnes handicapées racontent une charge invisible, aux effets profonds sur leurs parcours de vie, encore trop peu prise en compte.

18 janvier 2026 • Par Cassandre Rogeret / Handicap.fr

« Est-ce que je devrai la prendre sous mon aile ? Même si j'essaie de ne pas y penser, cette question trotte dans la tête de tout le monde. » À 19 ans, Valentine, sœur de Juliette, de quatre ans sa cadette, porteuse d'une maladie génétique rare, met des mots sur une angoisse que partagent des milliers de frères et sœurs en France : que se passera-t-il quand les parents ne seront plus là ? Une inquiétude diffuse, persistante, qui s'invite dans les choix de vie, les trajectoires professionnelles et l'intime.

Frères et sœurs : les aidants de l'ombre

Être frère ou sœur d'une personne en situation de handicap intellectuel, cognitif, psychique ou autre, c'est souvent grandir plus vite que les autres. C'est apprendre à composer avec la différence, mais aussi endosser progressivement un rôle d'aidant, parfois sans même le nommer. « On parle de plus en plus des proches aidants, en particulier les parents, mais on oublie trop souvent les frères et sœurs », déplore Luc Gateau, président de l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei). Pourtant, ils deviennent très souvent, à terme, les aidants principaux.

Frontière floue entre présence et responsabilité permanente

95 % des parents d'enfants en situation de handicap redoutent l'avenir de leur enfant lorsqu'ils ne seront plus là, selon l'enquête de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), "Le handicap en chiffres – édition 2024". Une inquiétude qui rejaillit directement sur la fratrie et est « d'autant plus forte que le manque de solutions d'accompagnement adaptées est criant », poursuit Luc Gateau. « Je gère le quotidien de ma sœur depuis le décès de notre mère : l'administratif, les courses, le suivi médical… », témoigne Andrée, 65 ans, sœur et tutrice de Pascale. Et d'ajouter cette phrase transmise par sa mère : « Tu n'as pas à prendre en charge ta sœur mais tu as à en avoir le souci ». Une frontière souvent floue entre présence affective et responsabilité permanente.

30 décembre 2025

Deux BD expliquent la santé mentale aux personnes porteuses de handicap

Écrits avec des mots simples et illustrés, les SantéBD de Coactis santé sont des outils en libre accès destinés aux enfants et aux personnes porteurs de handicap, avec des difficultés de communication ou d’expression. Créés avec des experts scientifiques, ils explorent les problématiques au travers de déroulés simples, des phrases courtes et faciles à lire et des dessins rassurants. Des contenus abordent par ex la douleur, les examens médicaux ou encore les urgences.

Cette collection s’enrichit de deux nouveaux opus sur la santé mentale : le premier définit le concept, le second explore le « comment en prendre soin et trouver de l’aide quand la santé mentale se détériore ». Ces supports accessibles et gratuits favorisent ainsi l’auto-détermination des personnes et leur capacité à devenir actrices de leur santé. Ce sont aussi des outils utiles pour les soignants qui les accompagnent.

• "La santé mentale, c’est quoi ?" et "La santé mentale, comment se faire aider ?" sont accessibles en ligne ou en téléchargement sur la plateforme dédiée.

Deux BD expliquent la santé mentale aux personnes porteuses de handicap - Santé Mentale

25 juin 2025

[Documentaire] : Handicap, aux origines du combat

À l'occasion des 50 ans de la loi sur le handicap, La Chaîne Parlementaire (LCP) diffuse ce documentaire (52mn) réalisé par Laetitia Møller et raconté par Jérémie Elkaïm.

Disponible du  au 

C'est un combat de près d'un siècle, qui n'a jamais été raconté en documentaire, celui que les personnes handicapées physiques ont mené pour revendiquer un droit simple, celui d'exister. De l'entre-deux-guerres où quelques visionnaires prêchent dans le désert, à la première politique nationale du handicap votée en juin 1975, se dévoilent des décennies de luttes, d'émancipation et d'éveil politique. Éclairé par des militants handicapés d'hier et d'aujourd'hui confrontés à des archives méconnues, ce projet mémoriel inédit croise l'intime et le politique. Il décrypte les racines d'un débat très actuel.

De la rééducation des mutilés de la Première Guerre mondiale aux revendications radicales des « Handicapés Méchants » dans les années 1970, en passant par l'injonction à marcher imposée aux polios dans les années 1950, ce film retrace une histoire faite de ruptures, de mobilisations et de revendications identitaires. De l'entre-deux-guerres aux lois fondatrices de juin 1975 - dont on célèbre aujourd'hui le cinquantenaire - les personnes handicapées se battent pour leur droit à exister, à être visibles, à vivre dignement. À travers des archives rares et les voix de militantes et militants d'hier et d'aujourd'hui, le film explore les racines d'un débat toujours actuel, autour de l'antivalidisme, de la vie autonome ou de la fermeture des institutions.

09 avril 2025

Handicap psychique et entreprise : un défi à relever ensemble

Il y a des réalités que l’on ne perçoit qu’en s’y frottant. Le handicap psychique en fait partie. Invisible aux yeux de beaucoup, il façonne pourtant la vie de milliers de personnes et de leurs proches, bousculant leurs trajectoires, leurs ambitions et leur accès au travail. En France, si l’inclusion progresse, elle se heurte encore à des résistances tenaces, tant culturelles que structurelles.

Depuis plus de cinquante ans, l’Association La Roche s’attelle à déconstruire ces barrières. Hébergement, accompagnement social, insertion professionnelle, son engagement va bien au-delà du simple soutien. Elle repense les modèles, fait éclater les silos et tisse des ponts entre les acteurs publics, les entreprises et les territoires.

« On est contre les ghettos du handicap », entame Christian Lalbertier, Président de l’Association. « L’inclusion, ce n’est pas mettre des personnes en situation de handicap dans un coin à part. C’est leur donner toute leur place dans la société, dans l’entreprise, dans la vie. »

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17 mars 2025

Lexique des acronymes du handicap : PSH, PMR, RQTH

Découvrez la définition des principaux termes liés au handicap en entreprise, afin de mieux comprendre les différents dispositifs et organismes existants en France.

Les différents statuts du handicap

Personne à mobilité réduite (PMR)

La Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH)

Travailleur indépendant handicapé (TIH)

Les entreprises adaptées (EA)

Les entreprises adaptées de travail temporaire (EATT)

Les établissements et services d'aide par le travail (ESAT)

Lexique des acronymes du handicap : PSH, PMR, RQTH

10 janvier 2025

[Cinéma] : Appel à participation !

Nous avons reçu ça :

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Madame, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous informer que notre société ARP va produire le prochain long métrage réalisé par Laetitia MASSON, intitulé "ULYSSE". La réalisatrice retrace dans ce scénario son propre parcours, celui d'une mère d'un enfant porteur d'un handicap.

À cet effet, nous sommes à la recherche pour des rôles, silhouettes et figurants de :

Garçons et Filles, âgé.es entre 4 et 18 ans, ayant des troubles psychomoteurs et/ou d'apprentissage, neuro atypiques.

Vous trouverez en pièces jointes l'annonce pour ce casting ainsi que le synopsis. Auriez vous la gentillesse de les diffuser au sein de votre association ?

Nous restons à votre entière disposition pour de plus amples renseignements au 06 81 73 37 27 et vous remercions par avance de l'aide que vous voudrez bien apporter à ce projet.

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22 décembre 2024

Quatre mois après les Jeux paralympiques, quels dispositifs pour booster l’inclusivité dans le sport ?

Avec les Jeux olympiques, la pratique du sport a connu un rebond dans les clubs français. S'agissant du handisport et du sport adapté, les dispositifs d'accompagnement se poursuivent et souhaitent associer davantage d'associations sportives. État des lieux de la situation en cette journée mondiale des personnes en situation de handicap.

La France compte 12 millions de personnes en situation de handicap, soit 18% de la population française. Seulement 5 % sont inscrits dans un club, contre 27% de l'ensemble de la population dite "valide". Un écart révélateur des inégalités de traitement et d’accessibilité à la pratique sportive entre les deux. Pire encore, uniquement 1,4% des clubs ont la capacité de les accueillir. En cause, une mauvaise adaptabilité des clubs et une méconnaissance parfois pointée du doigt. Avec les Paralympiques, a-t-on trouvé les moyens de combler ces écarts ? État des lieux de la situation en ce mardi 3 décembre, journée mondiale des personnes en situation de handicap.

Handisport/sport adapté, un "amalgame" encore trop présent en France

Boccia, tennis de table, natation, tir à l’arc… Les Français ont eu le plaisir de découvrir ces nombreuses catégories sportives durant les Jeux Paralympiques, mais également les handicaps divers et variés des athlètes . Les noms d’Aurélie Aubert, Anne Barnéoud ou encore Rémy Boullé ont résonné dans les gradins de Paris 2024. Pour autant, la distinction entre les handicaps reste floue pour les Français. Et ce tant dans la vie que dans le sport, comme l’explique le président de la Fédération Française de Sport Adapté (FFSA) Marc Truffaut.

En effet, le sport adapté est pratiqué par les personnes en situation de handicap "mental, psychique et d’autisme". L’handisport , quant à lui, est destiné aux personnes avec un handicap physique. Deux fédérations sont dédiées à ces catégories : la FFSA, créée en 1971, et la Fédération Française de Handisport (FFH). "Malgré les Paralympiques, on nous demande encore la différence entre les deux", déplore-t-il. Le sport adapté a été "très peu représenté aux Paralympiques" : seuls l’athlétisme, la natation et le tennis de table ont compté des para-athlètes ayant un handicap mental, psychique ou atteints d’une forme d’autisme.

Néanmoins, ces catégories restent très importantes aux Jeux. Mais "pas de quoi estomper la confusion entre les différents handicaps. Il y a très clairement un amalgame entre sport adapté et handisport", déclare-t-il. Cependant, Marc Truffaut assure "voir une ouverture des clubs dits ordinaires depuis les Jeux. Ils ont envie de s’ouvrir et le regain n’est pas tant sur les licenciés, mais sur les clubs qui veulent ouvrir une section sport adapté." ...

Quatre mois après les Jeux paralympiques, quels dispositifs pour booster l’inclusivité dans le sport ?

13 décembre 2024

[16 décembre] : Cafés des parents aidants

Ils ont débuté le 18 novembre 2024 au Centre Socio Culturel des Quartiers Est de Bischheim, 14 rue du Guirbaden (espace rencontre), organisés par la Ville de Bischheim et le CREJH.

Le but est : de permettre aux parents d'enfant(s) en situation de handicap de s'accorder un temps pour rencontrer et échanger avec d'autres familles avec des situations de vie similaires ; d'obtenir des pistes de réponses à leur questionnement ; de soulever la question du droit au répit/les dispositifs existants. Le tout dans un cadre convivial et informel.

Le prochain café aura lieu le : 

16 décembre 2024 de 9h30 à 11h à l'espace rencontre. 

D'autres rendez-vous seront organisés mensuellement.

25 novembre 2024

Handicap psychique et intellectuel : des concerts de l'Orchestre philharmonique de Strasbourg adaptés pour faciliter l'accès à la culture pour tous

C'est une première pour un orchestre dans la région. L’Orchestre philharmonique de Strasbourg réaménage certains de ses concerts pour les rendre plus accessibles aux personnes en situation de handicap psychique et intellectuel. France 3 Grand Est est partenaire de ces événements.

La foule, le bruit, le sentiment d’être captif d’une salle… Si assister à un concert est généralement associé au plaisir, plusieurs facteurs peuvent transformer le moment en une source de malaise et d’anxiété dès lors que l’on se trouve en situation de handicap psychique ou intellectuel. Pour remettre la découverte et le plaisir au centre de ses concerts, l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, en partenariat avec l'association Culture Relax, adapte certains de ses événements, pour que chacun puisse y assister de manière détendue. Une manière de vivre différemment les concerts philharmoniques à l’image souvent codifiée.

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Toutes les informations sur le programme de la saison :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/handicap-psychique-et-intellectuel-des-concerts-de-l-orchestre-philharmonique-de-strasbourg-adaptes-pour-faciliter-l-acces-a-la-culture-pour-tous-3053023.html

05 mai 2024

Vous souffrez d'un handicap invisible, racontez-nous comment il impacte votre quotidien

Le handicap ne se voit pas toujours. Mais la gêne, les douleurs et les contraintes qu’il provoque, eux, sont toujours bien présents. En France, 12 millions de personnes souffrent d’un handicap, et 8 sur 10 d’un handicap dit invisible.

Celles et ceux qui en souffrent doivent non seulement apprendre à vivre avec mais également, faire prendre conscience aux autres que même rien ne se voit ou presque, tout ce qui fait un handicap est bien là. Une situation souvent compliquée à faire accepter et toujours difficile à vivre pour les patients.

Exit les cannes, béquilles, fauteuils roulants et autres matériels paramédicaux. Si la personne qui en souffre ne vous dit rien, impossible de détecter quoi que ce soit. Les handicaps invisibles sont pourtant nombreux et classés selon différents types. On distingue ainsi :

=> Les maladies chroniques et/ou invalidantes : le diabète, les maladies respiratoires, la maladie de Parkinson…

=> Les troubles cognitifs qui peuvent être confondus avec de la maladresse et/ou une déficience intellectuelle

=> Les handicaps psychiques tels que la dépression, la schizophrénie…

=> Les handicaps sensoriels dont la déficience visuelle, la surdité.

Autant de pathologies qui affectent lourdement le quotidien de millions de femmes et d’hommes, et qui peuvent aussi toucher leur vie professionnelle, voire l’empêcher. A cela s’ajoute la souffrance liée au poids du secret que certains préfèrent garder par peur du jugement des autres.

Si vous vous reconnaissez dans ces quelques lignes et avez envie de partager votre expérience avec nos lecteurs, écrivez-nous à redac-medisite@erold.fr

Vous souffrez d'un handicap invisible, racontez-nous comment il impacte votre quotidien (medisite.fr)

03 mars 2024

La Métropole de Lyon veut "montrer l’exemple" dans le soutien aux aidants

Au cœur de plusieurs projets expérimentaux dont "la Métropole aidante", la Métropole de Lyon poursuit son engagement envers les aidants. Première en son genre en France, la Maison de répit implantée à Tassin s’apprête d'ailleurs à s’exporter en région parisienne.

"Nous sommes la métropole qui a le plus d’avance en la matière, avec des projets très innovants", s’est targué Henri de Rohan-Chabot, le président de la Fondation France Répit, au cours d’une conférence de presse, où étaient rassemblés le président de la Métropole, Bruno Bernard, et plusieurs acteurs institutionnels et associatifs du secteur médico-social.

La Maison de répit de Tassin-la-Demi-Lune, où s’est tenue la conférence, est l’un des projets expérimentaux phares du territoire. Initiée par la Fondation France Répit et ouverte en 2018 grâce (notamment) aux investissements de l’entreprise BioMérieux, ce lieu unique en France permet aux aidants et à leurs proches malades de se ressourcer et d’être accompagnés. 450 familles sont suivies en continu grâce aux équipes mobiles, et quinze places sont ouvertes en permanence dans cette maison moderne implantée dans un vaste parc boisé.

Balnéothérapie, yoga, sport, jardinage mais aussi aide aux démarches administratives, l’aidant est au centre du dispositif.

L’aide aux aidants, une priorité

Très bientôt, ce lieu unique en France ne le sera plus. Face à son succès, le modèle lyonnais s’apprête à être exporté en région parisienne où une seconde Maison de Répit ouvrira ses portes à Boulogne-Billancourt. "On aimerait que ce soit démultiplié partout dans la Métropole et en France", s’est enthousiasmé Bruno Bernard.

"Même si nous n’arriverons pas à trouver des solutions pour tout le monde, nous avons la responsabilité de trouver des solutions pour le plus grand nombre. Notre Métropole souhaite montrer l’exemple et faire de l’aide aux aidants une priorité de notre politique de santé", a ajouté le président de la Métropole. Juste à côté de la Maison, un projet d’habitat partagé inclusif, porté par l’association Grim, et dédié aux personnes porteuses de handicap psychique devrait également sortir de terre d’ici 2026.

La Métropole de Lyon veut "montrer l’exemple" dans le soutien aux aidants | Tribune de Lyon

28 septembre 2023

La Cour des comptes pointe les carences de l’Etat dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap vieillissantes

Dans un rapport récent, la Cour des comptes s’est penchée sur la situation de personnes porteuses de handicap vieillissantes. De plus en plus nombreuses, ces personnes ne bénéficient souvent pas d’un accompagnement adapté à leurs besoins et peuvent subir des ruptures de parcours. La Cour des comptes pointe un défaut d’anticipation de l’évolution démographique et un déficit de pilotage des politiques publiques de soutien au handicap.

...

Le rapport de la Cour des Comptes relève les insuffisances particulièrement criantes dans l’accompagnement des personnes porteuses d’un handicap psychique, soit deux millions de personnes. Le rapport relève que ces personnes « sont nombreuses à se retrouver en situation de grande précarité. »

Si le nombre de lits en psychiatrie a fortement diminué, « le développement de l’offre médico-sociale spécialisée dans le handicap psychique […] n’a pas suivi le même rythme. » Ainsi, faute de place en structure médico-sociale adaptée, des personnes occupent durablement des lits dans des services hospitaliers de psychiatrie. Pour les patients de plus de 60 ans, certains peuvent être accueillis en Ehpad. Pour d’autres, le transfert vers la Belgique apparaît parfois la seule solution. Ainsi, en 2020, 35 % des adultes français accueillis en Wallonie présentaient un handicap psychique.

24 septembre 2023

Ovalie : Agence intérim pour personnes handicapées

Placer des personnes en situation de handicap dans les entreprises par l’intermédiaire d’une agence d’intérim, c’est l’idée qu’a eu un entrepreneur du secteur de l’insertion en créant Ovalie.

Un reportage du magazine "Paraboles" (9mn) :




29 août 2023

Trop d’enfants en situation de handicap "privés de rentrée"

Des milliers d’enfants en situation de handicap n’ont pas accès à une scolarisation adaptée, déplore l’Unapei à une semaine de la rentrée des classes.

"Ils sont oubliés de la société" : des milliers d’enfants en situation de handicap n’ont pas accès à une scolarisation adaptée, déplore l’Unapei, l’une des principales associations dans le secteur du handicap intellectuel, à une semaine de la rentrée des classes.

"Malheureusement, trop d’enfants en situation de handicap seront encore privés de rentrée et leurs droits à l’éducation sont bafoués", a dénoncé mardi dans un communiqué Luc Gateau, le président de cette fédération regroupant des associations de personnes handicapées mentales et leurs familles.



24 août 2023

Prévenir le stress post-traumatique après Wintzenheim : « De l'observation et du sur-mesure »

Interview du Dr Hingray, responsable de la Cump de Nancy

Onze personnes, dont dix en situation de handicap, sont décédées le mercredi 9 août dans l’incendie d’un gîte à Wintzenheim (Haut-Rhin). La Dr Coraline Hingray, psychiatre au centre du psychotraumatisme de Nancy (CPN) et au CHRU, responsable médicale de la Cellule d'urgence médico-psychologique (Cump) de Meurthe-et-Moselle (54), revient pour le « Quotidien » sur les spécificités de la prise en charge psychologique des victimes.

LE QUOTIDIEN : Comment s’est structurée l’intervention de la Cump 54 ?

Dr HINGRAY : La Cump 54 a été déclenchée par la préfecture et le Samu dès le mercredi matin (9 août), lorsqu’on a compris qu’au moins quatre victimes venaient de Meurthe-et-Moselle.

Le premier défi de toute Cump est de trouver rapidement le dispositif le plus adapté à l’évènement, alors que les informations arrivent au compte-goutte et sont changeantes. En quelques heures, j’ai dû passer plus d’une trentaine de coups de téléphone, pour déterminer comment intervenir au mieux, de quelle manière, auprès de quel public, à quel endroit, dans quel délai… et pour mobiliser les volontaires.

J’étais aussi en contact avec la Cump locale du 68 (Haut-Rhin), qui s’est rendue immédiatement à Wintzenheim, pour savoir si ses professionnels avaient reçu des personnes du 54 et éventuellement identifié des signes d’alerte, par exemple un état aigu de dissociation péri-traumatique, facteur de risque de troubles post-traumatiques.

Très vite, nous avons décidé de mettre en place un poste d’urgence médico-psychologique (Pump) téléphonique (assuré par un médecin et des psychologues), pour les proches dispersés sur le département.

Puis dès le jeudi, nous sommes allés avec des infirmiers volontaires et formés à la rencontre des familles, rassemblées à l’occasion de la venue de la ministre du Handicap Fadila Khattabi. Nous avons pu mener des entretiens individuels et familiaux, tandis que le Pump téléphonique rappelait les personnes déjà vues. Nous avons aussi mis en place une cellule dans le nord du 54, sous la direction du Dr Stéphane Keller, au sein du foyer de victimes décédées, pour les co-résidents et professionnels.

Cette fin de semaine et la semaine prochaine, nous préparons plusieurs interventions dans les différents foyers et les établissements et services d'aide par le travail (Esat) pour les résidents et professionnels présents ou de retour de vacances.

Lire la suite sur le site du Quotidien



16 juin 2023

[Article] : Les "sans place, les sans parcours" ou les "oubliés" de la société inclusive

De nombreux professionnels nous alertent sur les fragilités de notre secteur médico-social.

Ce ne sont pas de simples constats mais une alerte :

"Il manque en France une réelle politique publique consacrée au handicap, cohérente et volontariste. Les beaux discours, déconnectés de la réalité, qui parlent d'inclusion à tort et à travers, ne servent à rien. Pire, ils sont empreints d'hypocrisie et découragent les bonnes initiatives du terrain." 
Luc Gateau : Président de l’Unapei (éditorial de Vivre Ensemble, septembre 2022)

Ceux qui lisent ces lignes se disent peut-être : "Il exagère, moi j’ai une place pour mon enfant à l’école", un autre dira qu’il a un foyer d’hébergement pour sa fille qui part tous les jours travailler à l’ESAT....

Oui, mais pour combien de temps ?

Lire la suite de l'article à la page 4 de la revue de l'APEDI-Alsace :


03 juin 2023

[Evénement] : Le handicap psychique dans la lumière

Le CREHPSY Grand Est et l’association Route Nouvelle Alsace ont organisé une projection de courts métrages, jeudi 1° juin, sur le handicap psychique et la santé mentale.

Cette projection de cinq courts métrages a réuni des partenaires associatifs et des usagers dans la salle des conseils de l’Eurométropole. Plusieurs thématiques autour de la santé mentale et du handicap psychique ont été abordées lors de cette rencontre où vidéos et témoignages ont animé le débat.

"La vidéothèque est le moyen de faire passer un message, en plus du centre de ressources pour informer", a expliqué Charles Necol, représentant du CREHPSY et de la Route Nouvelle Alsace.

Ces films de différents formats, stop motion , clip publicitaire ou fiction réalisée avec des comédiens, vont être diffusés sur le site du CREHPSY ou sur les réseaux sociaux pour une plus grande visibilité. Ce projet est soutenu par l’ARS, dont la directrice Stéphanie Jaeggy a souligné la nécessité du dépistage, des soins et de l’accompagnement des personnes en rupture économique et sociale.

Les courts métrages, introduits par les réalisateurs ou les témoins, ont apporté des réflexions sur les thèmes : "Osez en parler", "Bipolarité au travail", "Accompagnement vers et dans le logement", "Parcours de rétablissement"

Une fiction intitulée "Un cow-boy dans la tête" a montré un exemple de schizophrénie et a déjà été projetée à des festivals.

Des personnes atteintes de handicap psychique ont collaboré au tournage

Des personnes atteintes de handicap psychique ont collaboré au tournage ou au scénario de ces vidéos et le stop motion a permis à un groupe de jeunes de s’impliquer, a précisé Sophie Rouschmeyer, chargée de mission.

L’adjoint municipal à la santé Alexandre Feltz a annoncé un colloque « art-santé » pour la rentrée et le projet d’une maison de santé mentale à venir.

D’autres films devraient être encore disponibles. Les professionnels de santé intéressés peuvent nous contacter avec des idées ou des propositions (contact67@crehpsy-grandest.fr), a ajouté Charles Necol.

Merci aux DNA



02 juin 2023

[10 juin] : La Nuit du Handicap

STRASBOURG : Un moment festif et de belles rencontres

Samedi 10 juin 2023 de 15h à 21h

Place du Château

La Nuit du handicap, c’est un moment d’échange festif pour faciliter la rencontre entre les personnes en situation de handicap et celles qui ne le sont pas, afin de faire évoluer le regard porté sur le handicap et si possible créer des liens durables. 

L’ambition de cet événement ouvert à tous est de construire une société plus inclusive. Strasbourg est l’une des 29 villes à être au rendez-vous de La Nuit du handicap le samedi 10 juin.

Alors que le handicap concerne 12 millions de personnes en France (dont 80 % de manière invisible), La Nuit du handicap invite chacun de nous à sa 6e édition, samedi 10 juin 2023, à l’occasion d’événements conviviaux et festifs !

Se rencontrer, partager, expérimenter à Strasbourg Pour 5 minutes ou 5 heures, l’accès à la Nuit du handicap est gratuit et ouvert à toutes et tous. Les participants pourront partager un verre, profiter de spectacles, refaire le monde et ainsi participer à une société plus solidaire et riche de ses diversités !



17 mai 2023

FIPHFP – le Tour de France des handicaps invisibles

Afin de sensibiliser les acteurs publics à l’emploi de personnes en situation de handicap invisible et d’améliorer la prise en compte de ces pathologies complexes, le Fonds pour l’insertion des personnes en situations de handicap dans la fonction publique (FIPHFP) organise, sur 2023 et 2024, un Tour de France des handicaps invisibles.

Dans chacune des régions de France, ce Tour de France propose une demi-journée de tables rondes, de témoignages et d’échanges adaptés à chaque territoire. Chaque étape sera l’occasion de faire un focus sur une typologie de handicap invisible avec l’intervention d’un grand témoin.

“Les handicaps invisibles sont particulièrement complexes et multiples dans leurs formes et dans les situations qu’ils recouvrent. Chaque pathologie possède des impacts différents sur la vie professionnelle et nécessite, par conséquent, des modalités d’accompagnement spécifiques. Pour améliorer la prise en compte de ces pathologies, le FIPHFP, en partenariat avec Acteurs Publics, entend mobiliser les employeurs publics et leurs partenaires pour un meilleur accompagnement de la diversité de ces situations.”

Ces tables rondes, ces témoignages et ces échanges permettront d’informer et de sensibiliser les acteurs publics, d’adapter et de favoriser l’emploi des personnes en situation de handicap invisible.

Seront ainsi abordés les sujets suivants :

  • Le handicap psychique : de quoi parle-t-on ?
  • Les différents acteurs de la prise en charge du handicap psychique ;
  • Le handicap psychique et l’emploi dans la fonction publique.