Nouvelles fixes

Nos actions en cours

- Organisation de la formation Profamille, psychoéducation pour les familles
=> information et inscription

- Soutien du groupe musical "Les Voix de l'Aube"
=> https://www.youtube.com/@AssociationTP-TP

- Organisation de la formation PSSM (Premiers secours en santé mentale)
=> 24 et 25 février à Sélestat (nous contacter)

Nouvelles

Nous avons besoin de vous (adhésion ou simple don)

https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires

Affichage des articles dont le libellé est jeunes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est jeunes. Afficher tous les articles

09 février 2026

[Guide] : Full santé mentale

Le guide qui va aider toute une génération !
Dans un monde ultra-connecté où règne le culte de la performance, comment aborder le rapport à soi, à son corps, aux autres, au travail et au monde ?

Christelle Tissot Grosset ; Editeur Vuibert ; parution le 10/10/2025

RÉSUMÉ

Ce livre explore sans tabou les sujets de société qui questionnent la santé mentale des jeunes générations, et pas que : identité, diet culture, relations affectives, FOMO (fear of missing out), fête, solitude, burn-out, éco-anxiété… Quels impacts ont-ils sur notre santé mentale ? Comment parvenir à trouver le bon équilibre ?

Ce guide rempli de références culturelles vous donne des clés de lecture pour comprendre ce qui se passe dans nos têtes ainsi que dans la société. Il vous apprend à détecter les signaux d’alerte et à demander de l’aide sans culpabiliser ! Loin des positions moralisatrices sur la santé mentale, vous y retrouverez :

- Des thématiques sociétales résolument dans l’ère du temps
- Un point de vue décomplexé pour changer nos représentations
- Des conseils et des ressources pour aller mieux
- Des interviews d’expert·es reconnu·es

Avec la contribution du Dr Antoine Pelissolo, psychiatre

https://www.vuibert.fr/livre/9782311151497-full-sante-mentale

04 février 2026

Chez les moins de 30 ans, les troubles psychotiques progressent de 37 % !

Schizophrénie, troubles psychotiques précoces, hospitalisations psychiatriques… Les troubles psychotiques représentent un enjeu majeur de santé publique, en particulier chez les jeunes. Une nouvelle étude canadienne révèle une tendance préoccupante : en Ontario, les nouvelles générations sont diagnostiquées plus souvent et plus tôt que leurs aînés. Une évolution qui interroge les spécialistes sur les causes environnementales, sociales et biologiques à l’origine de cette hausse.

15 septembre 2025

Questionnaire Primo : mettre des mots sur la souffrance des jeunes et aider à l’orientation

Développé pour les jeunes de 15 à 30 ans, Primo est un questionnaire d’auto-évaluation multidimensionnelle, accessible en ligne et anonyme, construit à partir d’outils validés scientifiquement.
 
Objectifs : aider le jeune en difficulté à mettre des mots sur des maux et lui proposer une aide à l’orientation vers des professionnels de santé.

Au début de leur parcours, l’errance médicale que subissent de nombreux patients souffrant de troubles psychiques, faute d’orientation ciblée et de diagnostic, est connue. En effet, le délai entre les premiers signes d’alerte et la mise en place d’une prise en charge adaptée est encore bien trop long, de 2 à 10 ans, parfois davantage. Cette errance médicale entraîne un risque accru de ruptures scolaires, de conduites à risque, de recours aux urgences ou à l’hospitalisation sous contrainte.

Par ailleurs, depuis la crise sanitaire de 2020, les professionnels de santé alertent sur l’augmentation marquée des troubles psychiques chez les adolescents et les jeunes adultes. Si certains mal-être sont passagers, d’autres peuvent être les premières manifestations de maladies psychiatriques, dont la majorité débute entre 12 et 30 ans. À l’inverse, intervenir tôt, c’est prévenir la crise et favoriser le rétablissement.

Ne pas attendre la crise pour agir

Pour répondre à ces enjeux, le questionnaire Première interview pour une meilleure orientation (Primo) est une auto-évaluation multidimensionnelle, accessible en ligne et anonyme, construit à partir d’outils validés scientifiquement.

Inspiré du principe « First time, right care » (des soins adaptés dès la première fois) (1), Primo propose une réponse concrète au besoin de repérage et d’orientation rapide. Il a été développé par l’équipe du Pr Krebs, pôle PEPIT GHU Paris, dans le cadre du RHU PsyCARE dans le but d’aider tout jeune en difficulté à mettre des mots sur des maux et lui proposer une aide à l’orientation vers des professionnels de santé. Il peut être complété par le jeune seul ou accompagné par un proche. Il contribue ainsi à renforcer la prévention et l’accès aux soins psychiatriques pour les jeunes, et aussi l’approche personnalisée, dans une approche bienveillante, accessible et non stigmatisante.

Intégré au site www.santepsyjeunes.fr, Primo s’accompagne de contenus adaptés pour améliorer la littératie en santé mentale, soutenir la compréhension et encourager le déclenchement d’une prise en charge personnalisée.

Questionnaire Primo : mettre des mots sur la souffrance des jeunes et aider à l'orientation - Santé Mentale

24 juin 2025

[Podcast] : La santé mentale des jeunes

Depuis des années la santé mentale des jeunes se dégrade. Aujourd'hui il faut des faits divers dramatiques pour chercher comment repérer les adolescents en souffrance et les prendre en charge. Comment expliquer ces souffrances ? Quelles solutions trouver ?


Émission "Carnets de santé" par Marina Carrère d'Encausse (28mn)

Avec Marie Rose Moro, pédopsychiatre, directrice de la maison de Solenn, et professeure à l'université Paris-Descartes

Le meurtre d’une surveillante par un collégien à Nogent le 10 juin dernier a fait réagir toute la classe politique y compris le gouvernement. Ainsi le ministre chargé de la santé et de l’accès aux soins affirme « au-delà du fait divers, c’est bien la souffrance psychique qui est visée et qui « ne doit plus rester sans réponse ». En référence à d’autres événements graves survenus ces dernières semaines.

Un plan ambitieux présenté le lendemain propose des solutions dans cette année où la santé mentale a été décrétée grande cause nationale. Et chez les jeunes il y a urgence. Les indicateurs sont au rouge : anxiété, pensées suicidaires, tentatives de suicide, passage aux urgences, troubles alimentaires, addictions, les chiffres sont alarmants. On a beaucoup évoqué la pandémie de Covid 19 pour les expliquer et c’est vrai que cette crise a été souvent délétère pour les jeunes mais force est de constater que si le choc du Covid et de ses confinements s’éloigne, la demande de soins, chez les jeunes adultes comme chez les adolescents, ne faiblit pas. La faute aux conflits armés, aux attentats, à la crise climatique, à la pression scolaire ou aux risques liés à Internet et à un accès précoce et sans limite aux réseaux sociaux ? Tout peut jouer à cet âge où le psychisme est particulièrement mis à rude épreuve. Et où, outre ces troubles, des maladies psychiatriques telles la schizophrénie, peuvent apparaître.

Comment comprendre réellement cette dégradation de la santé mentale des jeunes ? Certains sontils plus à risque que d’autres ? Comment repérer ces troubles le plus tôt possible ? Et que leur proposer alors que les solutions d’accueil, de soins et d’accompagnement n’ont jamais été si faibles ?

La santé mentale des jeunes | France Culture

21 juin 2025

[Dossier] : La santé mentale à "Apprentis d’Auteuil"

Newsletter juin 2025

La santé mentale, Grande Cause nationale 2025, est un sujet de préoccupation majeure chez les acteurs du champ social, tant les jeunes sont touchés par des problématiques qui impactent leur quotidien et mettent à mal leur avenir. "Apprentis d’Auteuil" met en place des formations pour ses salariés et déploie sur le terrain des actions de sensibilisation et d’accompagnement des jeunes, en particulier pour ceux dont les parcours sont particulièrement exposés et complexes.

t.information.apprentis-auteuil.org/mrx/80sgXi6lM/938000/1473545390.html

27 mai 2025

[Livre] : Génération anxieuse – Comment les réseaux sociaux menacent la santé mentale des jeunes

Jonathan Haidt, Traduit de l’anglais (américain) par Jenny Bussek ; éditions Les arènes ; paru le 16 janvier 2025

Entre poison et drogue, comment les écrans détruisent la santé mentale de nos enfants.


La santé mentale des jeunes s’effondre. Avec un smartphone toujours à portée de main et les réseaux sociaux pour horizon, toute une génération est en danger. Dépression, anxiété, solitude, les chiffres s’emballent : surprotégés dans le monde réel, les adolescents d’aujourd’hui grandissent dans un univers virtuel néfaste pour leur bien-être et leur développement.

Cette enquête implacable explore les facteurs invisibles qui menacent le cerveau et l’équilibre des jeunes : fragmentation de l’attention, dépendance aux écrans, baisse de l’estime de soi, manque de sommeil, disparition des interactions sociales réelles. S’appuyant sur les dernières recherches scientifiques et des graphiques percutants, ce livre révèle l’ampleur du problème.

Mais Jonathan Haidt ne s’arrête pas là. Il propose des solutions concrètes et audacieuses pour inverser la tendance. Ce livre est un cri d’alarme et un appel à passer l’action.

• Pour les parents : favoriser une enfance centrée sur le jeu, la liberté, les activités extérieures, les amitiés réelles et l’autonomie.
• Pour les écoles : organiser des jeux libres et interdire les smartphones.
• Pour les gouvernements et les géants de la tech : instaurer une véritable « majorité numérique ».

29 novembre 2024

Santé mentale des jeunes : un fonds pour un avenir meilleur

"Offrir un meilleur avenir à notre jeunesse", c'est le leitmotiv de Jérôme Adam, malvoyant, producteur du film "Tout pour être heureux" et du fonds philanthropique du même nom, qu'il présente le 26 novembre 2024 au Grand Rex à Paris.

Un jeune sur quatre est en situation de vulnérabilité psychique d'après l'Observatoire EcolHuma 2023. Un chiffre alarmant qui a conduit Jérôme Adam, conférencier et entrepreneur déficient visuel, à lancer le fonds philanthropique « Tout pour être heureux ». Il s'inspire du film éponyme qu'il présentera le 26 novembre 2024 au Grand Rex à Paris, lors d'une soirée évènement intitulée « Nos futurs ». Dans son documentaire, Jérôme Adam part de son expérience familiale : le mal-être de son frère Cédric, tombé dans la dépendance à l'alcool et aux stupéfiants.

Focus sur les familles

Quel impact le trouble psychique a-t-il sur les fratries, celles « que l'on n'entend jamais » ? « Pour sortir des sentiers battus, je suis allé à la rencontre des sœurs et frères des personnes dépendantes, qui sont souvent des confidents privilégiés. Une démarche uniquement centrée sur la famille et non sur les consommateurs », explique Jérôme.

Un fonds pour la santé mentale des jeunes

La projection de ce film, déjà diffusé dans 119 salles en France depuis 2022, sera l'occasion de mettre un coup de projecteur sur le fonds « Tout pour être heureux », soutenu par la fondation Roi Baudouin, elle-même engagée sur le sujet de la santé mentale. « Ce fonds est né de la conviction que nous pouvons agir en amont, en donnant aux jeunes les compétences psychosociales qui leur permettront de mieux se comprendre, de mieux gérer leurs émotions, et surtout de retrouver confiance en eux », poursuit Jérôme. Une prise de position qui résonne d'autant plus dans une période où la santé mentale a été décrétée « Grande cause nationale de 2025 » par le Premier ministre Michel Barnier.

Philippe Croizon en "guest star"

L'objectif de ce fonds ? « Soutenir les programmes de compétences psychosociales pour permettre aux jeunes de développer une meilleure relation à soi, aux autres, à travers trois axes de prévention : les terrains de vulnérabilité propres à la personne, son environnement ainsi que ses comportements addictifs ou rapport aux substances. » La soirée sera également marquée par l'intervention de personnalités telles que Philippe Croizon, nageur quadri-amputé, le Père Pédro, humanitaire investi à Madagascar, ou encore Lucie Caubel, membre de l'Alliance Santé Mentale.

Santé mentale des jeunes : un fonds pour un avenir meilleur

15 novembre 2024

Les Lucioles à Montpellier : 𝘎𝘳𝘰𝘶𝘱𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘯 𝘥𝘦́𝘥𝘪𝘦́ 𝘢𝘶𝘹 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘣𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦́ 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘢̀ 𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦𝘴.

Saluons la création d'une nouvelle association par un groupe de jeunes à Montpellier.

Ils se décrivent eux-mêmes comme :
- un groupe de jeunes motivés à couper le cycle hôpital - vie sociale - rechute.
- un groupe de jeunes cherchant à sensibiliser et faire connaître les troubles/maladies psy.
- un groupe de jeunes voulant apporter des outils et des moyens non médicalisés aux autre
- un groupe de jeunes qui souhaite prévenir et réduire les risques de rechute psychologiques.
- un groupe d'échanges et de discussion basé sur la pair-aidance et le savoir expérientiel de chacun.e.s, pour ne plus se sentir seul face a son/ses troubles

Ils veulent apporter de l'espoir aux jeunes en souffrance psychologique/psychique et qui se sentent dans l'impasse.


Le site avec toutes les infos :

https://www.instagram.com/lesluciolesmtp/

Le groupe de partage sur Whatsapp :

https://chat.whatsapp.com/C9CZneVoovS7Mx7I8Ltl5C

Le mail pour les contacter :

leslucioles-mtp@hotmail.com

03 mai 2024

[ À suivre] : Association Colina

Son objectif : œuvrer pour la santé mentale des jeunes adultes à travers une remise en mouvement par le corps, le lien social et la nature.

Des marches itinérantes pour les 18-35 ans – en rétablissement de troubles psy – et leurs proches sont organisées pour contribuer au mieux-être et à l’élaboration du projet de vie de chacun(e).

Retrouvez les dates et les parcours des 9 marches sur le site :

colina - retrouver son pouvoir d'agir (colina-asso.org)

15 mars 2024

[Appel à participation] : Étude EVA - "Être parent et avoir un problème de santé mentale"

Nous avons reçu cette proposition. Si vous souhaitez participer à l'enquête...

==========

Madame, Monsieur, 

Nous menons, au sein de l’Université Paris Cité et de l’Université de Bordeaux, l’étude EVA visant à explorer le point de vue des parents ayant une maladie chronique ou en situation de handicap sur l’aide apportée par leur(s) enfant(s). 

L’objectif est plus précisément de mieux comprendre le vécu des patients lorsqu’ils sont parents et qu’ils ont des enfants mineurs ou jeunes adultes. Il s’agit d’explorer la qualité de vie des patients, leur besoin d’aide, et leur perception du vécu de leur(s) enfant(s).

Les résultats permettront de développer l’accompagnement des patients et de leur famille.

 

Participation :

Cette étude s’adresse aux personnes :

  • Ayant un problème de santé mentale chronique
  • Ayant au moins un enfant âgé entre 6 et 25 ans vivant à leur domicile (quotidiennement ou très régulièrement).

La participation consiste à compléter un questionnaire en ligne, de 20 minutes environ, de manière anonyme et confidentielle.

 

Vous trouverez toutes les informations relatives à l’étude sur la page https://jaid.recherche.parisdescartes.fr/eva/ dont :

 

Si vous êtes intéressé(e) par cette étude, n’hésitez pas à y participer et à la diffuser autour de vous !

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter l’équipe JAID à l’adresse suivante : jaid.psycho@u-paris.fr

Nous vous remercions de votre attention.

26 septembre 2023

[30 septembre] : Festival Facettes

Festival Facettes : concerts, ateliers, stand-up sur la santé mentale des jeunes

Samedi 30 septembre, dimanche 1er octobre 2023.

La Cité Fertile, 14 avenue Edouard Vailland, Pantin



Facettes 23 (facettesfestival.com)

pour info : le Collectif schizophrénies est parrain de l’atelier « Je suis une personne, pas un diagnostic »...

17 juin 2023

Quand étudier fait partie du soin

Les pathologies psychiatriques sévères des jeunes adultes ont souvent des effets délétères sur les parcours scolaires ou universitaires. Dans ce contexte, la clinique Saint-Martin de Vignogoul (Occitanie) a mis en place Épistémé, une plateforme psychopédagogique qui permet à de jeunes patients d’envisager une remobilisation scolaire et/ou professionnelle.

En pratique, la plateforme est conçue pour accueillir environ 15 à 20 patients souffrant de schizophrénie ou d’états limites graves, stabilisés, accueillis en hospitalisation complète ou de jour. Chaque jeune réalise un bilan d’orientation avec la psychologue conseillère d’orientation. Il s’engage ensuite à être présent trois après-midi par semaine, sur une période de 5 mois renouvelable. Différents accompagnements individuels et collectifs par un enseignant, sous la forme d’ateliers et de cours de méthodologie sont mis en place, ainsi qu’un soutien psychologique. Une salle d’étude dédiée est équipée de matériel informatique et d’outils pédagogiques et méthodologiques.

Patrice Charbit, psychiatre à l’initiative du projet, précise : "La majorité des demandes concerne la préparation du Diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU), un équivalent du baccalauréat, mais nous avons également des parcours universitaires, des formations techniques… Cela peut être aussi passer le code de la route, écrire un livre, ou encore se préparer à chercher un projet. Tout est l’occasion de se mettre en marche. Nous organisons avec le patient l’ossature de son parcours, les cours à distance s’il y a lieu, nous cadrons son travail personnel, son emploi du temps et son soutien au quotidien. C’est un encadrement attentif "

Etudier devient un soin.

Patrice Charbit conclut : "Donner une perspective, la porter, la cadrer, voire la transformer, tout ceci en groupe, est la base du projet épistémé. Ses avantages sont multiples :
– dédramatiser le diagnostic de schizophrénie ou d’état limite grave et donner de l’espoir à des jeunes qui inaugurent leur vie d’adultes ;
– faire entrer certains patients réfractaires dans une perspective de soins par la porte du savoir ;
– réhabiliter une temporalité adéquate et adaptée : il est communément admis que la formation, l’apprentissage prennent du temps, tout comme les soins d’ailleurs ;
– ne pas nécessiter pas une lourde infrastructure et être économique."


Plateforme ÉPISTÉMÉ - OC Santé (oc-sante.fr)

14 mai 2023

Cannabis : les jeunes hommes plus sensibles au risque de schizophrénie

D’après une étude danoise, les troubles liés à la consommation de cannabis pourraient augmenter le risque de développer une schizophrénie, en particulier chez les hommes jeunes.

En France, près de 600.000 personnes sont atteintes par la schizophrénie, selon l’Inserm. Cette pathologie psychiatrique se caractérise par une perception perturbée de la réalité, des manifestations productives (idées délirantes, hallucinations…) ainsi que des manifestations passives (isolement social et relationnel…).

Le cannabis pourrait être un facteur favorisant l’apparition de la schizophrénie

Outre l’origine génétique, différents facteurs environnementaux peuvent favoriser le développement la schizophrénie. C’est notamment le cas de la consommation de cannabis. D’après une étude danoise publiée dans la revue Psychological Medicine, les hommes jeunes atteints par des troubles liés à la consommation de cannabis seraient plus à risque de développer une schizophrénie.

Lors de cette recherche, des scientifiques des services de santé mentale du Danemark et du National Institute on Drug Abuse (NIDA) ont analysé les dossiers médicaux de 6 millions de Danois âgés de 16 à 49 ans entre 1972 et 2021. L’objectif a été d’estimer la proportion des cas de schizophrénie pouvant être liée à un trouble dû à la consommation de cannabis au niveau de la population globale.

Cannabis et schizophrénie : une association très forte chez les hommes jeunes

Les chercheurs ont observé une association entre les troubles induits par la consommation de cannabis et la schizophrénie chez les hommes et les femmes. Ce lien était cependant beaucoup plus fort chez les hommes jeunes. D’après leurs résultats, près de 30% des cas de schizophrénie chez les hommes âgés de 21 à 30 ans auraient pu être évités si la consommation de cannabis avait été diminuée ou arrêtée. Aux yeux des auteurs de l’étude, les troubles liés à la consommation de cannabis semblent être un facteur favorisant le développement de la schizophrénie.

"L'enchevêtrement des troubles liés à la consommation de substances psychoactives et des maladies mentales est un problème de santé publique majeur, qui nécessite une action urgente et un soutien aux personnes qui en ont besoin (…) Les résultats de cette étude constituent un pas dans cette direction et peuvent contribuer à éclairer les décisions que les prestataires de soins de santé peuvent prendre pour soigner les patients, ainsi que les décisions que les individus peuvent prendre au sujet de leur propre consommation de cannabis", a noté Nora Volkow, co-auteure de l’étude et directrice du NIDA.

20 janvier 2023

[24 janvier] : Webinaire : "Les jeunes aidant.e.s"

Le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles du Bas-Rhin (CIDFF67), vous invite, en partenariat avec l’association Jeunes aidant.e.s Ensemble (JADE), à un Webinaire sur la thématique des jeunes aidant.e.s. Ce webinaire est à destination des professionnel.le.s du médico-social et de l’insertion professionnelle.


Mardi 24 janvier 2023 de 14h à 15h30

 

Effectivement, dès 2019, l’Association JADE a présenté au Ministère des Solidarités et de la Santé son projet politique et sociétal de reconnaissance des jeunes aidant.e.s dans la société française.

Elle a su convaincre les pouvoirs publics d’agir en faveur des jeunes aidant.e.s en raison de l’urgence liée à leurs situations :

· Urgence de santé publique : risques pour la santé psychique et physique des jeunes aidant.e.s.

· Urgence sociale : certain.e.s jeunes aidant.e.s décrochent du système éducatif et sacrifient leur avenir pour rester

auprès de leur proche malade, situation de handicap et/ou de perte d’autonomie.

· Urgence sociétale : ces jeunes ne doivent pas être la variable d’ajustement de la politique du maintien à domicile.

 

 

Ce Webinaire aura comme but de mettre en valeur l’accompagnement des jeunes aidant.e.s (enfant ou jeune adulte scolarisé ou universitaire) dans notre société et des conséquences sur leur vie quotidienne. L’association JADE présentera également ses actions et ses projets.

 

 

WEBINAIRE ZOOM : Les jeunes aidant.e.s

Mardi 24 janvier 2023 de 14h à 15h30

 

Inscriptions et renseignements :

Ilona STAERLE  - 03 88 32 03 22 – istaerle@cidff67.fr 

18 novembre 2022

Ateliers répit pour les "Jeunes Aidants"

Association nationale Jeunes AiDants Ensemble-JADE

Les jeunes aidants sont des enfants et/ou des adolescents âgés de 8 à 18 ans, qui s’occupent d’un parent, grand-parent, frère ou sœur malade et/ou en situation de handicap ou de perte d’autonomie.

L’association nationale Jeunes AiDants Ensemble JADE soutient ces jeunes aidants en leur proposant des temps de répit et un lieu d’expression au travers des ateliers cinéma-répit JADE, qui se dérouleront cette année durant les vacances scolaires Hiver 2023 et Printemps 2023, sous forme de séjours en résidence au Domaine Départemental de Chamarande (Essonne), encadrés par des professionnels du cinéma et d’animation.

Les ateliers et les séjours sont entièrement GRATUITS pour les jeunes et leurs familles.

Pour information : contact@jeunes-aidants.com ou 07 67 29 67 39.

14 novembre 2022

[Article] : Etat des lieux de la santé mentale chez les jeunes

Pour paraphraser l'écrivain Paul Nizan, on ne laissera personne dire que 20 ans est le plus bel âge de la vie. Aujourd'hui plus que jamais, tant il apparaît que la santé mentale des jeunes est au cœur de toutes les préoccupations. Rencontre avec des spécialistes de la question.

Le covid, mais pas que...

Inquiétant, bien sûr, surtout quand David Gourion, psychiatre et ancien chef de clinique à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, constate une explosion des problèmes de santé mentale chez les adolescents depuis le confinement, avec plus de 50 % d'augmentation des consultations aux urgences pédopsychiatriques pour tentative de suicide. Une courbe qui n'a pas tendance à baisser, contrairement à ce que les professionnels attendaient. « La crise liée au Covid a eu un impact qui perdure dans le temps, sans doute parce que, comme le sait, les problématiques de santé men-tale sont multifactorielles. On ne peut pas tout ramener au confinement, au Covid ou à la guerre en Ukraine », selon lui. Mais, dans le cas de jeunes déjà en situation de vulnérabilité émotionnelle, il sufft d'ajouter une nouvelle source de stress pour que ce qu'ils parvenaient à compenser s'effondre sur un mode anxieux ou dépressif. On l'a vu, en particulier chez les jeunes filles. « On ne sait pas bien si c'est lié à des facteurs hormonaux, à des stratégies de régulation émotionnelle un peu différentes par rapport aux garçons », explique David Gourion.

Ils expriment leurs troubles

De là à penser que tous les adolescents sont en souffrance psychique et qu'il faut s'inquiéter systématiquement quand on en a un ou une à la maison… « C'est sûr que, post-confinement, l'augmentation a été nette, elle s'est produite sur un an et l'on a pu voir un effet “avant-après”, notamment aux accueils des urgences. Alors on a l'impression que tous les jeunes vont mal ! Mais, heureusement, ce n'est pas le cas », précise Jean-Victor Blanc, psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris. Il est à l'initiative, avec la journaliste Florence Trédez, du festival Pop & Psy, premier événement pop consacré à la santé mentale, qui s'est déroulé du 7 au 9 octobre. Pour David Gourion, « il y a une augmentation de la demande aussi parce que de plus en plus de patients viennent consulter, car ils identifient mieux leurs problèmes ». En effet, depuis quelques années, à l'image des célébrités qui osent s'exprimer sur leurs troubles psychiques ou leur anxiété, la parole des jeunes s'est libérée sur ce sujet, y compris sur les réseaux sociaux. « Il y a des raisons d'être optimiste, affrme Jean-Victor Blanc. Certes, cette génération est très concernée par les troubles psychiques, mais c'est également la première à en parler autant. » On peut espérer sortir d'un certain nombre de tabous qui ont pollué les générations précédentes, silencieuses sur leurs problèmes psy ou qui pouvaient associer facilement la jeunesse à un spleen existentiel, masquant alors le diagnostic d'un réel trouble en banalisant la souffrance.

Il faut former davantage de médecins

En revanche, ce que l'on peut regretter, c'est que, pour les jeunes, l'accès au soin est de plus en plus difficile, rapporte David Gourion : « On a une vraie difficulté de démographie médicale qui s'aggrave, en particulier chez les pédopsychiatres pour enfants et adolescents. Ce sont des disciplines assez peu choisies par les internes et beaucoup de médecins partent à la retraite sans être remplacés. Tous les collègues me disent qu'ils sont débordés et qu'ils ne peuvent même pas hospitaliser les patients, faute de lits. De même, les délais d'attente dans les centres médico-psychologiques ou dans les cabinets de ville atteignent plusieurs mois. C'est très compliqué. » Un manque de spécialistes d'autant plus inquiétant que l'on sait que de 70 à 80 % des grands troubles psychiques (dépression, schizophrénie et troubles bipolaires) se déclarent entre 12 et 25 ans. C'est la période où le cerveau est encore en maturation neuronale et donc sujet à une vulnérabilité particulière. C'est aussi l'âge de l'exposition toxique (cannabis, alcool), de l'entrée dans la vie sociale, de l'accès à la sexualité qui peuvent être stressants, de toutes les problématiques de harcèlement et d'abus sexuels. Bref, il est urgent de donner les moyens à l'hôpital de prendre en charge leur santé mentale. Si les jeunes arrivent aujourd'hui à parler de leurs troubles psychiques, à aller consulter, il est essentiel qu'ils soient entendus et soignés.

08 novembre 2022

[Recherche clinique] : Détecter plus tôt la schizophrénie et la bipolarité pour améliorer la prise en charge

Selon une vaste étude réalisée par des chercheurs de l’University College de Dublin en Irlande, il serait possible de détecter bien plus tôt les sujets à risque de schizophrénie ou de troubles bipolaires. Ces scientifiques se sont basés sur un registre de données finlandais. Dans ce fichier, ils ont recherché les personnes nées en 1987 et ont suivi leurs trajectoires de santé dans les années suivantes jusqu’à l’âge adulte. Ils se sont précisément intéressés à une donnée : la fréquentation d’un service spécialisé en santé mentale des enfants et des adolescents entre leur naissance et leurs 17 ans. Ensuite, ils ont observé leurs informations médicales jusqu’à 28 ans pour identifier les personnes ayant reçu un diagnostic de bipolarité ou de schizophrénie.

Les scientifiques ont constaté que le risque de schizophrénie ou de trouble bipolaire à l'âge de 28 ans était de 1,8 % pour les personnes qui n'avaient pas fréquenté de service de santé mentale pour enfants et adolescents. Pour les personnes s’étant déjà rendues dans ce type de service pendant l’enfance ou l’adolescence, le risque était de 15 %, et de 37 % pour celles ayant été hospitalisées dans ces établissements. Au total, 50 % des personnes qui ont développé ces troubles de santé mentale avaient fréquenté des services spécialisés de santé mentale pour enfants et adolescents dans leur enfance.

« Ces résultats mettent en évidence la possibilité d'intervenir beaucoup plus tôt que nous ne le faisons actuellement, même dans l'enfance et l'adolescence », estime le professeur Ian Kelleher*, qui a coordonné cette étude. Détecter les personnes à risque plus tôt pourrait permettre de limiter la progression de ces pathologies et leurs conséquences sur la vie quotidienne. Les auteurs rappellent que la bipolarité et la schizophrénie sont associées à des niveaux élevés d'invalidité, et à des coûts personnels et sociétaux élevés. « Nous savons qu'il est crucial d'intervenir le plus tôt possible pour prévenir certains des pires effets de ces maladies », complète le professeur Ian Kelleher. « Mais idéalement, on aimerait pouvoir intervenir avant même le début de la maladie, pour la prévenir carrément ».

L’adolescence est une période critique en ce qui concerne la santé mentale. La bipolarité est généralement diagnostiquée au début de l’âge adulte, mais elle peut se manifester dès 15 ans. En ce qui concerne la schizophrénie, « la maladie se révèle généralement au cours de l’adolescence, entre 15 et 25 ans, mais elle débute le plus souvent plus tôt, sous une forme atténuée », explique l’Inserm. « Cette période constitue une phase au cours de laquelle une intervention thérapeutique adaptée peut être particulièrement efficace ». Celle-ci peut reposer sur des traitements médicamenteux, une thérapie cognitive et comportementale, de l’ergothérapie, etc. En France, environ 10.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

*TheJournal.ie: Schizophrenia and bipolar disorder ‘may be detectable years before illnesses begin’ – The College of Psychiatrists of Ireland (irishpsychiatry.ie)

03 septembre 2022

SantePsyJeunes.fr, le nouveau site d'information en santé mentale pour les adolescents et jeunes adultes

SantePsyJeunes.fr est un site d’information en santé mentale dédié à la prévention, la détection et l’intervention la plus précoce possible des troubles psychiques émergents afin de maximiser les chances de rétablissement. Il s'adresse principalement aux adolescents et jeunes adultes.


Ce site vous proposera un ensemble d’outils et de ressources pour faciliter la compréhension des troubles, le repérage des premiers signes et l’orientation vers les centres spécialisés.


SantePsyJeunes.fr est le fruit d’un travail collaboratif d’experts du réseau Transition en interaction avec les membres de l’association La Maison Perchée dans le cadre du projet de Recherche Hospitalo-Universitaire (RHU) PsyCARE
Actuellement en construction, nous avons besoin de votre avis pour une amélioration du contenu.


Pour participer au sondage, cliquez ici : Sondage Sante Psy Jeunes


Pour avoir accès au site, cliquez ici : https://dev.psy-care.fr



SantePsyJeunes.fr, le nouveau site d'information en santé mentale pour les adolescents et jeunes adultes | GHU Paris psychiatrie & neurosciences (ghu-paris.fr)

09 juillet 2022

Le Jardi du Dedans » : kit pédagogique créé par le Psycom

Le Jardi du Dedans : kit pédagogique créé par le Psycom, avec le soutien de l’UNICEF France pour : 

  •  Sensibiliser les enfants à la notion de santé mentale : de quoi parle-t-on ? Qu’est-ce qui compose la santé mentale ? Quels sont les éléments qui permettent d’y prêter attention ? Ce qui peut aider quand ça ne va pas…
  • Ouvrir le débat pour lever le tabou sur la santé mentale : est-ce grave si je ne me sens pas bien ? Est-ce que ça veut dire que je suis fou ou folle ? Que vont penser les autres ? Faut-il que j’en parle ? À qui puis-je en parler ?
  • Aider les adultes à aborder ces questions complexes avec les enfants.

Ce kit pédagogique s’adresse aux enfants âgés de 8 à 11 ans. Il est recommandé de l’utiliser en petits groupes (classe, animation en médiathèque, centre de loisirs, etc.). Il comprend des conseils pour les adultes qui souhaitent parler de santé mentale avec les enfants.


Le Jardin du Dedans® se compose :

  •  d’une histoire sous forme d’un kamishibaï (théâtre d’images) composé de 12 planches illustrées,
  •  de deux livrets pédagogiques (1. Avant d’animer, 2. L’animation pas à pas).

Chaque planche du kamishibaï comprend au recto une illustration (vue par le public) et, au verso, le récit lu par la personne qui anime les échanges. Les planches sont glissées l’une après l’autre dans un support en bois appelé, en japonais, butaï (non fourni dans le kit). En l’absence de butaï, les planches peuvent aussi être présentées à la main au public ou via une projection vidéo à partir d’un ordinateur.


L’histoire s’articule autour de quatre grands thèmes :

  •  La santé mentale : éléments de compréhension
  •  Les mouvements et les influences de la santé mentale
  •  Les déséquilibres de la santé mentale et le poids du tabou
  •  Aller mieux, se soigner et s’entraider

Le Jardin du Dedans® peut être commandé gratuitement, sous forme de fichiers à télécharger puis à imprimer.




Le Jardin du Dedans® – Psycom – Santé Mentale Info