Nouvelles fixes
- Organisation de la formation Profamille, psychoéducation pour les familles
- Soutien du groupe musical "Les Voix de l'Aube"
- Organisation de la formation PSSM (Premiers secours en santé mentale)
Nouvelles
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https://www.helloasso.com/associations/troubles-psychiques-tous-partenaires
09 décembre 2025
Stéphane Cognon, rétabli de la schizophrénie et devenu pair-aidant professionnel
https://www.lemonde.fr/sante/article/2025/11/25/stephane-cognon-retabli-de-la-schizophrenie-et-devenu-pair-aidant-professionnel_6654726_1651302.html
23 novembre 2025
[Replay] : Première journée du réseau français de pair-aidance en santé mentale
Une journée entièrement consacrée à la promotion et au déploiement de la pair-aidance. Un programme riche avec la venue de 3 intervenants internationaux :
Marie-Hélène Morin - Professeure-chercheuse en travail social, Université du Québec à Rimouski
Jean-François Pelletier - Professeur adjoint de clinique au Département de psychiatrie de l’Université Yale et co-responsable du DU "Pair-aidance croisée : théories et pratiques situées" (université de Tours)
Stéphane Waha - Bénévole au Funambule (bipolarité) ; formateur et accompagnateur au projet PAT du SMES (Santé Mentale et Exclusion Sociale) à Bruxelles
[Replay] Première journée du réseau français de pair-aidance en santé mentale - Centre ressource réhabilitation
07 novembre 2025
Groupes d’entraide mutuelle : bilan contrasté
Pour rappel, introduits par la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, les groupes d’entraide mutuelle (GEM) sont des dispositifs destinés à favoriser l’inclusion sociale et à rompre l’isolement des personnes en situation de grande vulnérabilité.
12 octobre 2025
Maladies mentales : "Chacun son vécu et la liberté d'en parler"
diffusé le mercredi 24 septembre 2025
Maxime Perez-Zitvogel, cofondateur de la "Maison perchée", association spécialisée pour les jeunes adultes vivant avec un trouble psychique et basée sur la pair-aidance – entraide entre personnes souffrant ou ayant souffert d'une même maladie somatique ou psychique, ou atteintes d'un même handicap.
Il fallait du courage pour être l'un des premiers de sa génération à raconter le grand effondrement, enregistrer une vidéo pour Konbini, la laisser devenir virale sur les réseaux sociaux, se revoir quelques années plus tard, le visage abîmé par les médicaments.
Maladies mentales : "Chacun son vécu et la liberté d'en parler", juge Maxime Perez-Zitvogel de la "Maison perchée" | France Inter
14 septembre 2025
[PUB] : Demande d'aide
Je suis Astrid Dorne, paire aidante en formation à l'université Paris cité pour le diplôme "Patient Expert en santé mentale, addictologie et troubles du sommeil" et je veux aider le plus beau département de France (celui qui m'a vu grandir) à devenir un exemple de prise en charge de la santé mentale.
Le métier de pair aidant en santé mentale est à ses balbutiements, mais il est porteur de beaucoup d'espoir pour toutes les personnes souffrant de difficultés psychiques.
.../...
J'ai besoin d'aide pour financer ce diplôme. L’aide dont j’ai besoin est financière mais votre soutien en relayant ma cagnotte et mon combat est vital pour que je puisse mener à bien ce diplôme.
Contact :
https://fr.ulule.com/soutenez-la-formation-de-pair-aidant-pour-le-nord/
04 juillet 2025
L’ARS Grand Est lance un appel à projets pour recruter des Médiateurs de Santé-Pairs en psychiatrie
Cet appel à projets s’inscrit dans la continuité du déploiement régional de la pair-aidance en santé mentale. Il s’adresse à l’ensemble des établissements publics et privés autorisés en psychiatrie. Cet appel vise alors à identifier les structures intéressées par la création de nouveaux postes, qui seront financés via le fonds d’intervention régional.
« S’ils ne sont pas personnels soignant, ces Médiateurs de Santé-Pairs sont cependant des professionnels salariés de l’établissement qui font partie intégrante de l’équipe. À ce titre, ils prennent part aux réunions, dépendent des mêmes liens hiérarchiques que leurs collègues, et sont soumis au secret partagé ».
En pratique
– Consultez le cahier des charges de l’appel à projets et les modalités de candidature : Cahier des charges – AAP Médiateurs SP 2025 (pdf, 581.73 Ko)
– Complétez votre dossier de candidature avec l’ensemble des pièces demandées : Dossier de candidature – AAP Médiateurs SP 2025 (docx, 301.02 Ko)
– Envoyez votre dossier complet par voie électronique jusqu’au 20 juillet 2025, aux adresses suivantes, avec pour objet « Dossier de candidature AAP 2025 MSP GE » :
• amandine.quenson@ars.sante.fr
• ars-grandest-offre-sanitaire
• l’adresse mail de la délégation territoriale qui vous concerne.
Attention : le fichier ne devra pas dépasser 7 Mo. Les dossiers ne respectant pas les formats demandés, incomplets, ou reçus hors délais ne seront pas recevables.
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La HAS précise les notions d’expérience patient et de savoir expérientiel
Afin de développer l’engagement ou la participation des usagers dans les soins, les professionnels doivent s’intéresser à l’expérience patient et aux savoirs expérientiels, deux notions parfois confuses. La Haute Autorité de santé publie une vidéo pédagogique dans le but de clarifier ces notions et d’identifier ce qui peut renforcer l’engagement des usagers ou de la participation des personnes accompagnées.
L’engagement des usagers est un axe majeur d’amélioration des soins et de l’équité en santé, autour duquel se sont agrégées de multiples notions. Parmi elles, « l’expérience patient » et le « savoir expérientiel » sont deux formes d’expression fondées sur l’expérience, parfois confondues et utilisées de façon imprécise. Dans ce contexte, la Haute Autorité de santé (HAS) propose un guide pratique pour clarifier ces deux notions et la façon dont elles peuvent être mobilisées. Décliné en diaporama, il permet d’animer une formation ou des réunions de sensibilisation. Un argumentaire scientifique très complet accompagne ces outils de sensibilisation.
Le guide / diaporama proposent :
– un préambule qui cadre les notions et le périmètre de réflexion ;
– un développement sur l’expérience patient ;
– un développement sur le savoir expérientiel ;
– une conclusion.
Les parties 2 et 3 comportent des explications sur ce que recouvre la notion et plus généralement une exploration de ses apports pour l’engagement des usagers et la participation des personnes accompagnées.
– En santé, l’expérience patient désigne la perception des personnes concernées de la qualité de leurs soins ou de leur accompagnement. Elle est recueillie par des professionnels pour améliorer leurs pratiques et leur organisation. Elle prend en compte les avis, ressentis, perceptions, idées d’amélioration des patients, leurs besoins et attentes, ce qui est important eux, leur usage des services proposés et le vécu des faits.
– Il existe plusieurs définitions des savoirs expérientiels qui désignent globalement des connaissances acquises par la réflexion sur l’expérience, ce qui les distingue des savoirs théoriques ou académiques. Leur mobilisation a trois effets fondamentaux : la personne concernée développe sa capacité à décider et à agir pour elle-même ; sa relation avec les professionnels est transformée et les institutions se transforment et innovent.
Ce guide est destiné aussi bien aux professionnels qu’aux patients, aux personnes accompagnées et à leurs associations et représentants.
• Expérience patient et savoir expérientiel : deux notions à clarifier pour renforcer l’engagement ou la participation, Guide et diaporama pour les secteurs social, médico-social et sanitaire, Argumentaire scientifique, en téléchargement sur www.has-sante.fr.
La HAS précise les notions d'expérience patient et de savoir expérientiel - Rencontres Soignantes en Psychiatriea
22 juin 2025
Bref retour sur les journées nationales Santé Mentale France les 12 et 13 juin 2025
Cette évolution, relativement récente en France, nécessite un changement de regard de la part des équipes de soins et l’implication dans ces équipes « d’experts d’expérience ». Un programme « Médiateurs de Santé-Pairs »(MSP) visant à accompagner la formation et le recrutement de personnes concernées par des troubles psychiques rétablies ou en voie de rétablissement, dans des établissements hospitaliers ou structures médico-sociales est détaillé par le CCOMS, Centre Collaborateur de l’OMS pour la recherche et la formation en santé mentale installé dans un EPSM (Etablissement Public de Santé Mentale) déployé dans la métropole lilloise. Actuellement on compte près de 200 MSP en France ayant une licence professionnelle délivrée à Paris XIII ou à Bordeaux.
Un autre exemple d’alliance entre des professionnels d’un établissement psychiatrique et d’une patiente devenue, depuis, pair aidante et patiente experte au sein de ce même établissement, est rapporté.
Un des outils du rétablissement est la réhabilitation psychosociale. Un exemple de cette démarche est porté par un service du Centre Hospitalier de Rouffach (68) dont l’originalité est de présenter un modèle intégré de coordination entre PTSM, CLSM et Centre de ressources en Réhabilitation Psychosociale.
Aussi, pour aider à (re)trouver le chemin du rétablissement un nouveau média participatif Plein Espoir, construit par et pour les personnes vivant avec des troubles psychiques, est proposé à l’initiative de Santé mentale France.
Le rétablissement de la personne souffrant d’un trouble psychique passe aussi par celui de ses proches : ateliers PROSPECT (Unafam), psychoéducation (Programme Profamille), soutien des jeunes aidants (Communauté de pratiques Etincelles&Co).
En conclusion, "l’ambition de ces journées était de promouvoir une inventivité et une transversalité de proximité sur les territoires afin de favoriser les processus de rétablissement des personnes concernées, dans le respect de leur projet de vie, dans un souci de co-construction, de déstigmatisation et de promotion de leur citoyenneté".
12 février 2025
Heureux et Perchés, un média qui discute de pair-aidance et de santé mentale
Nous relayons ici un appel à l'aide pour un beau projet !
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Bonjour,
20 décembre 2024
Pair-aidance et dévoilement de soi
La Communauté mixte de recherche (CMR) sur la pair-aidance a été créée en 2023 à l’Université de Bordeaux pour mener des recherches sur la pair-aidance dans une démarche entièrement participative. Ses membres proposent et sélectionnent eux-mêmes les questions de recherche, choisissent les méthodes et sont responsables de l’analyse, de l’interprétation des résultats et de leur diffusion la plus large possible. Cette démarche est en phase avec les valeurs de la pair-aidance, fondée sur l’égalité des voix et la collaboration.
Répondant aux incitations internationales et nationales fortes quant au développement de recherches sur la pair-aidance, la CMR vise à produire des données utiles à son déploiement, et notamment en France. Parmi les axes de recherche actuellement explorés, un groupe de travail se consacre au dévoilement de soi des pair-aidants professionnels. Coordonné par un chercheur et une pair-aidante professionnelle, il rassemble des pairs-aidants, des chercheurs et des professionnels de la santé mentale. Ensemble, ils s’attellent à produire des connaissances applicables sur cette pratique du dévoilement de soi , technique essentielle à la pair-aidance en santé mentale.
Le dévoilement de soi, qui consiste à partager son expérience personnelle, est un outil puissant qui permet de créer des liens authentiques avec les personnes accompagnées. Cependant, il comporte des enjeux complexes : quand et comment se dévoiler, et quels sont les risques potentiels ? Ce groupe de travail va donc tenter de répondre à ces questions tout en élaborant des recommandations concrètes pour l’encadrement de cette pratique.
L’objectif final est de développer des connaissances utiles pour former et accompagner les pairs aidants professionnels dans leur pratique, et de créer des outils concrets qui pourront bénéficier à l’ensemble des équipes en santé mentale.
Cette initiative marque une étape clé dans la reconnaissance du rôle des pairs aidants dans le système de soins et vise à renforcer cette profession en pleine expansion. Plus généralement, la structuration originale de la CMR répond aux exigences de participation des acteurs les plus directement concernés (pairs-aidants, usagers, familles, professionnels du soin et de l’accompagnement, décideurs publics) au développement des recherches qui les concernent.
• Contact : K.-M. Valéry, docteur en psychologie, kevin-marc.valery@u-bordeaux.fr. En savoir plus sur le site de l’Université de Bordeaux : https://universitedebordeaux.wixsite.com/cmr-pair-aidance
Pair-aidance et dévoilement de soi - Santé Mentale
15 décembre 2024
Pair-aidance et yoga dans nos vies...
Camille Henry & Yann Derobert
Camille
Bonjour Yann, merci vraiment de m’aider à accoucher de ce besoin d’écriture !
Yann
Déjà c’est quoi ton projet ? Quel message tu as envie de faire passer ?
Camille
A propos du partage expérientiel et de la pair-aidance… avoir un langage plus imagé, dynamique, raconter une petite histoire…avec…des mots personnels, moins scientifiques, plus appuyés sur les ressentis… et par là toucher du monde dans sa chair à lui, atteindre sa propre expérience.
Yann
OK. Et toi, ce serait… En sachant que c’est un public un peu généraliste, on va dire. Qu’est-ce que toi tu as envie de faire passer comme message auprès de ce public-là, concernant ce sujet ?
Pour lire le reste de notre dialogue, rendez-vous sur le site du REV !
Pair-aidance et yoga dans nos vies. Un dialogue en marge des pratiques psychiatriques contemporaines - REV France
12 décembre 2024
Les rencontres "au feu de camps" du REV...
Qu’est-ce que c’est ?
La différence entre la liberté d’être humain et l’enfermement dans la maladie psychiatrique ne tient qu’à un fil. Ce fil c’est celui qui tisse l’histoire de notre vie avec nos émotions, nos ressentis et nos autres expériences telles que voix, visions, etc.
Retrouver la raison de la présence de ces expériences dans notre vie et pouvoir la présenter de manière compréhensible aux autres – et ce sans avoir à recourir aux conceptions médicales de troubles ni de maladie psychique – c’est ce qui nous donne les marges de manoeuvre nécessaires pour reprendre le pouvoir sur notre vie.
Pouvoir raconter VOTRE histoire, telle que vous l'avez vécue, sans passer par le prisme d'une théorie quelconque ou autre interprétation.
Pour ce faire, le REV vous invite à participer à ses « Visios au feu de camps » !
Une idée simple, qui part d'un constat évident :
- se raconter à un psy, c'est trop souvent parler seul face à quelqu'un qui ne répond pas, et c'est toujours une démarche de soin. Comme si nos vies n'étaient que problèmes, souffrances et maladies ;
- se raconter à des proches, c'est souvent risquer leur incompréhension, parfois s'exposer au jugement ou au rejet.
Alors tous ces moments complexes ou d'apparence anecdotiques, ces tranches vies inhabituelles, tournants importants de nos histoires, restent des souvenirs inexplorés que l'on ne peut partager. Et ne pas pouvoir les faire "résonner" à l'extérieur de notre pensée, c'est ne pas pouvoir se les approprier.
Pour raconter notre histoire il nous faut du dialogue plus que de l'écoute, de l'humanité plus que de la médecine, du personnel plus que du professionnel. Et de la détente plus que de la rigueur. C'est le but des « Visios au feu de camps ».
Vous pouvez choisir entre 2 formules :
- soit une série de 4 sessions d'1h30 en binôme, le long d’une semaine, si vous souhaitez disposer de plus de temps.
Elles se tiendront chaque après midi du lundi 16 au vendredi 20 décembre, à 15h. La première permettra de définir des binômes, préciser la manière dont les échanges seront organisés. Et la dernière permettra de partager tous ensemble nos impressions.
- soit une session unique au cours de laquelle vous aurez l’occasion de vous raconter à une autre personne et d’écouter à votre tour son histoire à elle ;
Ces sessions uniques seront programmées au cours des semaines suivantes, vous pouvez dès que vous le souhaitez nous contacter pour y participer (en proposant éventuellement une date qui vous conviendrait).
Pour toute question et vous inscrire, envoyez un message à Olivier : olivierr788@gmail.com
11 décembre 2024
PLEIN ESPOIR : S’inspirer, Comprendre, Se rétablir
L’objectif est de fédérer, éclairer et orienter celles et ceux qui vivent avec des troubles psychiques ou en difficultés, ainsi que leurs proches et accompagnants, pour les aider à (re)trouver le chemin du rétablissement.
06 décembre 2024
[Webinaire] : "La pair-aidance au service de la qualité de vie au travail"
Prochain webinaire gratuit Santé Mentale & Travail de la Cop-SMT - Santé mentale France
15 novembre 2024
Les Lucioles à Montpellier : 𝘎𝘳𝘰𝘶𝘱𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘯 𝘥𝘦́𝘥𝘪𝘦́ 𝘢𝘶𝘹 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘣𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦́ 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘢̀ 𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦𝘴.
Saluons la création d'une nouvelle association par un groupe de jeunes à Montpellier.
Ils se décrivent eux-mêmes comme :- un groupe de jeunes motivés à couper le cycle hôpital - vie sociale - rechute.
- un groupe de jeunes voulant apporter des outils et des moyens non médicalisés aux autre
- un groupe de jeunes qui souhaite prévenir et réduire les risques de rechute psychologiques.
- un groupe d'échanges et de discussion basé sur la pair-aidance et le savoir expérientiel de chacun.e.s, pour ne plus se sentir seul face a son/ses troubles
Ils veulent apporter de l'espoir aux jeunes en souffrance psychologique/psychique et qui se sentent dans l'impasse.
https://chat.whatsapp.com/C9CZneVoovS7Mx7I8Ltl5C
Le mail pour les contacter :
03 octobre 2024
CinéPsy : "La vie de ma mère"
Nous vous rappelons notre prochain ciné-débat, organisé en partenariat avec CinéPsy (internes en psychiatrie), autour du film "La vie de ma mère" de Julien Carpentier avec Agnès Jaoui et William Lebghil.
Pierre, 33 ans, fleuriste à succès, voit sa vie basculer lorsque sa mère, Judith, fantasque et excessive, débarque dans sa vie après deux ans sans se voir. Pierre n’a qu’une idée, reprendre le cours normal de sa vie, mais rien ne se passe comme prévu. Leurs retrouvailles, aussi inattendues qu’explosives, vont transformer Pierre et Judith à jamais.
Vous pouvez réserver votre place dès maintenant par retour de mail pour bénéficier du tarif partenaire de 6€. 20 septembre 2024
Santé mentale : Tuki, l’appli francophone qui fait du bien
Parce qu'un Français sur cinq est touché par un trouble psychique chaque année et que tous ne trouvent pas de l’aide dans leur entourage, Tuki démocratise l'accès à une meilleure santé mentale grâce au collectif et à la « pair-aidance ».
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), « il n'y a pas de santé sans santé mentale », qui précise qu'« une personne peut ne souffrir d'aucune maladie psychique sans pour autant se sentir en bonne santé mentale. À l'inverse, une personne peut bénéficier d'un bien-être mental satisfaisant tout en ayant un trouble psychique bien traité ». Or, sur ce sujet Santé publique France constate que les recours aux soins d'urgence pour troubles de l'humeur, idées et gestes suicidaires ont fortement augmenté depuis 2021 et restent à un niveau élevé.
Parmi les solutions estimées les plus efficaces, figure le soutien de l'entourage à 67,4 %, loin devant le recours à un traitement médicamenteux (22,4 %). Parce qu'il n'est pas toujours facile de parler à ses proches, Tuki a créé la première application communautaire francophone dédiée à la santé mentale pour s'entraider entre pairs.
Lire l'article : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/jeunes-pousses-sante-mentale-tuki-appli-francophone-fait-bien-115901/
Aller sur le site de l'appli : https://www.wearetuki.com/
08 juillet 2024
Psychiatrie : la pair-aidance pour aller mieux ?
"Nous nous parlons d'égal à égal." En avril 2023, Guillaume Carré, qui souffre d'un trouble psychique, a poussé les portes de la Maison Perchée, association parisienne de protection de la santé mentale non-médicalisée, pour pouvoir échanger sur sa pathologie avec d'autres malades.
De l'importance de la pair-aidance
"J'ai rejeté l'institution psychiatrique après des hospitalisations douloureuses. Au sein de l'association, il existe une entraide mutuelle entre membres, tes problèmes résonnent avec ceux des autres", témoigne-t-il auprès de l'AFP. Ce principe d'entraide entre malades, baptisé pair-aidance, est expérimenté professionnellement depuis une dizaine d'années en France, avec l'introduction des médiateurs de santé pairs au sein de l'institution psychiatrique. Aujourd'hui, ils sont 162 au sein de structures hospitalières.
Transmettre un message d'espoir
Fondée en 2020 par quatre personnes concernées par des maladies psychiques, la Maison Perchée est basée sur ce principe. L'association épaule les jeunes âgés de 18 à 40 ans vivant avec un trouble psychique, ainsi que leur entourage. Elsa Decool, 41 ans, est bénévole à la Maison Perchée et médiatrice de santé pair au centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris. Diagnostiquée bipolaire en 2012, elle veut transmettre un "message d'espoir aux patients", montrer qu'elle "s'en est sortie", leur apprendre "à identifier leurs symptômes". Son métier de pair-aidante l'a aidée à "accepter" son "passé", la "pathologie" et les "souffrances vécues".
"Accompagner sans juger"
"Il existe une dizaine de pair-aidants professionnels à Sainte-Anne", explique Stéphane Cognon, médiateur de santé pair au centre hospitalier depuis cinq ans. "Le but est d'accompagner les patients pour les rendre autonomes, le tout de manière horizontale et non verticale comme cela peut se faire avec certains soignants", détaille-t-il. "Etre écouté par un pair libère la parole des patients. On les accompagne sans les juger, alors qu'ils sont souvent infantilisés par l'institution psychiatrique et leurs proches, et stigmatisés par la société", ajoute Stéphane Cognon.
Un échange de vécus
Cette méthode fondée sur un échange de vécus vise au "rétablissement, à savoir la promotion par les pairs-aidants d'un 'vivre avec la maladie' de qualité et qui ait du sens", souligne Eve Gardien, maître de conférences en sociologie à l'université Rennes 2. "L'origine institutionnelle de la pair-aidance est récente mais la pratique informelle date de plusieurs siècles", rappelle-t-elle. "Des pair-aidants ont été rémunérés pour la première fois en France en 2012, avec le programme Un chez soi d'abord, destiné aux personnes sans-abri souffrant de troubles psychiques", détaille-t-elle. Cette pratique est également courante dans le champ des addictions, l'exemple le plus connu étant celui des Alcooliques Anonymes.
Trait d'union entre patients et soignants
Pour se former, il existe actuellement deux licences en France, une à Paris, l'autre à Bordeaux ainsi que plusieurs DU (diplômes universitaires). David Masson, psychiatre au centre psychothérapique de Nancy, travaille avec une pair-aidante depuis trois ans : "Elle facilite le processus de rétablissement, montre que c'est possible d'aller mieux", explique-t-il. Mais cette collaboration lui a aussi permis de "réfléchir" à sa pratique. "La pair-aidante m'a par exemple fait comprendre que, pour les patients, les entretiens avec le psychiatre n'étaient pas toujours évidents. C'est comme un trait d'union entre le patient et le professionnel", dit-il. C'est "un outil complémentaire au savoir des soignants", confirme Frank Bellivier, délégué ministériel à la santé mentale et à la psychiatrie.
À quand un statut officiel ?
S'il n'existe pas de statut officiel pour les médiateurs de santé pairs, ce dernier souhaite l'établissement d'un "cahier des charges" de la pratique. Certaines équipes soignantes sont formées à l'accueil d'un pair-aidant, comme à Sainte-Anne, mais il faudrait "généraliser la formation au sein des hôpitaux" et que le "ministère de la Santé se réapproprie ce métier", assure encore Frank Bellivier. Pour Marie-Jeanne Richard, présidente de l'Unafam (Union des familles et amis de personnes malades et/ou handicapés psychiques), "il faut qu'ils soient plus nombreux et aient un statut précis. On est encore au stade du bricolage, il n'y a pas de grille de salaire par exemple".
Psychiatrie : la pair-aidance pour aller mieux? (handicap.fr)
22 mai 2024
[24 mai] : Pair aidance en santé mentale : des paroles aux actes
Le bénéfice de l’intervention des pairs aidants et paires aidantes a aujourd’hui largement été démontré : elle a des effets significatifs sur l’estime de soi, le sentiment d’auto-efficacité et le rétablissement personnel des pair-aidés, et diminue leur taux de réadmission en soins aigus. Les pairs aidants, ayant traversé l’expérience de la maladie et du rétablissement, choisissent de s’investir dans l’accompagnement de leurs pairs en tant que bénévoles, salariés ou travailleurs indépendants. Ils ont désormais accès à plusieurs formations universitaires qui leur sont dédiées. Ils occupent une place de médiateurs, favorisant l’accès aux soins pour les usagers via une meilleure reconnaissance de leurs besoins singuliers, et soutenant les évolutions des pratiques et cultures du système de santé.
Plus globalement leur intervention s’inscrit dans le cadre de la médiation en santé qui figure dans la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016 et dans le Code la santé publique ; le développement de ces pratiques est l’une des orientations du Projet régional de santé 2023-2028 des Pays de la Loire.
Cela étant, le cadre d’emploi de ces nouveaux professionnels n’est pas encore officiellement reconnu ni clairement défini : absence de référentiel métier, de certification professionnelle, ou de positionnement dans les conventions collectives… Leur mode d’exercice reste donc encore très précaire.
En région Pays-de la Loire, plus de 30 pairs aidants « professionnels » sont actuellement en exercice. Ils sont recrutés dans les services de santé tout comme dans les structures médico-sociales ; ils se sont organisés en association, développent des actions d’intervision et d’analyse de pratique…
Après avoir promu le développement de la pair-aidance en santé mentale et soutenu les recrutements dans les établissements sanitaires et médico-sociaux, le CReHPsy se propose de mettre en lumière les réussites locales, les défis relevés mais aussi les obstacles et les freins encore à l’œuvre. Cette 25ème journée thématique contribuera à identifier le chemin qui nous reste collectivement à accomplir pour la reconnaissance tant attendue de ce nouveau métier.
Pré-programme
Renseignements : www.crehpsy-pl.fr
Inscription :
Pair aidance en santé mentale : des paroles aux actes - Santé Mentale (santementale.fr)
30 avril 2024
"Mon traitement psy, j'ose en parler !"
Pour autant, il existe très peu d’endroits où ces questions peuvent être abordées librement. Et, le plus souvent, la seule réponse des services psychiatriques est la même : "Si vous arrêtez vos médicaments, VOUS prenez le risque de la rechute !"
Nous sommes deux personnes avec des parcours différents qui avons tous les deux été amenés à nous poser de nombreuses questions à ce sujet et c’est pourquoi nous proposons aujourd’hui un groupe de partage d’expériences sur la médicamentation psychiatrique, dans le but d’offrir aux personnes qui, comme nous, s’interrogent, un espace de parole libre pour se ré-approprier ses soins et sa vie.
Rendez-vous lundi 6 mai puis tous les premiers lundi du mois à 18h !
Alexis et Jean-Pierre
Pour rejoindre le groupe :
- sur internet :
https://us02web.zoom.us/j/87429822712?pwd=dlBXTDhHUEdYYm52enphN2EyN29Sd
Association REV France - 42 rue de l'Archer - 45160 St Hilaire St Mesmin
29 janvier 2024
[8 février] : Web K’Fé Patients – Les Experts de la maladie
Nous aurons la chance et l’honneur d’avoir à nos côtés :
Françoise Castany – Association Activ’Diab
Leila Hartmann-Bouhmida – Association Française du Gougerot Sjögren et des Syndromes Secs (AFGS et Syndromes Secs)
Laurent Lefebvre – Association Unafam
Suite à de nombreuses demandes, cet évènement sera enregistré afin de mettre un replay à disposition sur notre chaine You Tube. Dans ce cadre, nous vous recommandons de prendre connaissance de l’autorisation d’enregistrement audiovisuel pour plus d’informations.
L’inscription (obligatoire) est ouverte à tous (cliquez ci-dessous)






