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Affichage des articles dont le libellé est addictions. Afficher tous les articles
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07 octobre 2025

[9-10 octobre] : Journées nationales de l’AJPJA (Association des Jeunes Psychiatres et des Jeunes Addictologues)

9 et 10 octobre 2025, Paris

Thème : « (R)évolutions ? »

Depuis 10 ans, l’Association des jeunes psychiatres et des jeunes addictologues est engagée aux côtés de nombreux acteurs du champ de la santé mentale pour une transformation profonde des pratiques professionnelles autour d’un objectif commun : soutenir les processus individuels de rétablissement des personnes vivant avec un trouble psychique.

Voir le programme complet :

07 juillet 2025

Une étude expérimente une intervention de réduction du tabac en psychiatrie

Une vaste étude expérimente une intervention de réduction du tabac spécialement dédiée aux usagers de la psychiatrie ambulatoire, selon leurs besoins. Objectifs : contribuer à diminuer le taux de tabagisme de cette population, enjeu de santé publique. Point d’étape.

Les inégalités sociales de santé liées au tabac chez les personnes confrontées à des troubles psychiques sont connues. En effet, la forte prévalence du tabagisme dans cette population explique en partie leur espérance de vie réduite, de 10 à 25 ans selon les troubles par comparaison à la population générale, du fait de la survenue de pathologies cardiovasculaires et respiratoires. Or peu d’aides et de conseils sur la consommation de tabac leur sont destinés, y compris en psychiatrie où l’offre de soins en tabacologie est inégalement développée et le tabac souvent investi à l’hôpital comme une modalité de gestion relationnelle.

Dans ce contexte, la recherche Tabapsy consiste à développer une intervention de réduction du tabac pour les usagers suivis en psychiatrie ambulatoire, puis à l’expérimenter et l’évaluer. Ce projet est mené par le Groupement de coopération sanitaire et le Centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé (GCS-Ccoms) pour la recherche et la formation en santé mentale, et par l’équipe Evaluation et recherche en services et politiques en santé pour les populations vulnérables (Eceve, UMR 1123) de l’Inserm.

Pour atteindre les objectifs visés, la recherche s’appuie sur une méthode mixte, combinant des outils (questionnaires, entretiens), des approches qualitatives et quantitatives et différentes disciplines (santé publique, économie de la santé, sociologie), associée à une démarche participative et collaborative avec les différentes parties prenantes.

Dans une première phase, l’intervention de réduction du tabac a été élaborée, partant des besoins exprimés par les usagers. Elle tient compte de l’acceptabilité en psychiatrie et des attentes des médecins généralistes, et intègre les enseignements d’une revue de la littérature et d’une étude qualitative sur la réalité du tabagisme du point de vue des personnes concernées et des soignants de psychiatrie. A ce stade de la recherche, elle reste confidentielle et réservée aux Centres médico-psychologiques qui participent à son expérimentation.

Dix personnes (ex-)fumeuses concernées par des troubles psychiques ont été recrutées pour tester les outils de promotion de l’intervention et de l’étude, et/ou pour témoigner de leurs expériences du tabac dans le cadre d’interviews-vidéos destinées à sensibiliser les usagers en santé mentale à la diminution ou l’arrêt du tabac. Des professionnels en addictologie-tabacologie et/ou en psychiatrie, dont un médiateur de santé pair, ont participé à la réalisation des supports (guide pratique et fiches actions) et à l’animation de la formation dédiée aux professionnels qui déploient le dispositif.

La phase expérimentale, engagée en 2025, combine une étude contrôlée randomisée, impliquant 22 pôles de psychiatrie, et une étude qualitative d’implémentation via des entretiens semi-directifs auprès d’usagers et de soignants en psychiatrie. Les premiers résultats, attendus en 2026, permettront de tirer des enseignements en vue d’un déploiement à plus grande échelle.

Tabapsy a été présenté lors des 9es Rencontres pour la recherche en soins en psychiatrie (RRSPSY), via un poster et une communication orale.

Une étude expérimente une intervention de réduction du tabac en psychiatrie - Rencontres Soignantes en Psychiatrie

31 mars 2025

Cannabis, cocaïne, LSD… Quelles substances peuvent induire des troubles psychotiques ?

Publié le 19 mars 2025 par Manon Duran en collaboration avec le Dr Maxime Bubrovszky (psychiatre, chef de pôle au sein de l’EPSM AL et directeur général de la F2RSM Psy) et Pr Vincent Camus (professeur de psychiatrie à la Faculté de médecine de Tours, praticien hospitalier et chef du Pôle de Psychiatrie-Addictologie au CHRU de Tours​​​​​​​)

Les substances psychoactives sont souvent consommées à des fins récréatives. Mais elles peuvent aussi être à l’origine d’une altération ponctuelle ou durable de la perception de la réalité…

Sommaire

Qu’est-ce qu’un trouble psychotique (psychose) ?

Quels sont les symptômes d’un trouble psychotique induit par substances ?

Cannabis, amphétamines, LSD… Quelles substances peuvent provoquer des symptômes psychotiques ?

Mécanismes en jeu : pourquoi certaines substances induisent-elles des épisodes psychotiques ?

Troubles psychotiques induits par substances : qui sont les personnes à risque ?

Substances psychoactives et schizophrénie : un lien avéré ?

Traitements et prise en charge : que faire en cas d’épisode psychotique induit par une substance psychoactive ?

Tout savoir sur les troubles psychotiques induits par substances | Santé Magazine

19 mars 2025

Troubles psy : un risque majeur d’addiction, urgence d’agir !

Près de 60 % des personnes ayant rencontré un trouble de santé mentale ont développé une addiction, soit 2 fois plus que la population générale. Une étude met en lumière cette corrélation alarmante et appelle entreprises et pouvoirs publics à agir.


Troubles psy : un risque majeur d'addiction, urgence d'agir!

05 octobre 2024

Ces mamans en colère contre la présence des trafiquants dans les établissements psychiatriques

REPORTAGE – Alors qu’il n’existe pas de chiffres officiels, il semble que le problème soit très répandu compte tenu de la multiplication des témoignages. Le chef du service de psychiatrie et d’addictologie de l’hôpital Paul Brousse à Villejuif va même jusqu’à parler d’un « secret de polichinelle ».

Ils ne cachent plus leur colère. Qui sont-ils ? Marie, Valérie, Danielle* et d’autres personnes anonymes qui en ont assez de voir leurs enfants hospitalisés en psychiatrie se faire courtiser par des dealers au sein même de l’hôpital.

Marie avoue être restée bouche bée. Des dealers dans un lieu de soins ? Elle n’en avait jamais entendu parler. « Mon fils de 33 ans, Antoine*, est suivi depuis 2016 pour une schizophrénie à l’hôpital Le Vinatier de Bron, près de Lyon », raconte cette mère de famille. « Antoine avait déjà consommé du cannabis par le passé, mais au moment de son hospitalisation, à ma connaissance, il ne consommait plus que des cigarettes. Lors d’une visite, alors que je lui demandais pourquoi il ne sortait pas prendre l’air dans le parc de l’hôpital, il m’a répondu qu’il préférait éviter car on lui proposait de la drogue toutes les deux minutes et qu’il ne pourrait pas résister. Cela m’a surprise car moi qui viens lui rendre visite en voiture, je suis soumise à un contrôle strict à l’entrée de l’établissement."

Ces mamans en colère contre la présence des trafiquants dans les établissements psychiatriques - Journal Le Soir

25 septembre 2024

Ozempic et Wegovy : que sait-on vraiment de la molécule "miracle" GLP-1 qui soignerait obésité, addiction et dépression ?

La molécule GLP-1, déjà utilisée contre le diabète de type 2 et l'obésité, semble avoir des effets prometteurs dans de nombreuses pathologies, allant de l'insuffisance cardiaque, aux maladies du foie, Alzheimer, Parkinson, allant même jusqu'à la dépression et l'addiction. Sciences et Avenir fait le point sur les effets avérés ou non de ce médicament aux effets encore mystérieux.

Approuvée en France pour le diabète de type 2 (sous le nom d’Ozempic) et pour traiter l’obésité (sous le nom de Wegovy), la molécule GLP-1 n’en finit pas de faire parler d’elle. La liste de pathologies dans lesquelles elle semble montrer un effet positif s’allonge de mois en mois : maladies cardiaques, rénales, Parkinson, Alzheimer, dépression ou addiction sont autant de domaines dans lesquels ce médicament suscite de l’espoir.

À tel point qu’il devient difficile d’y voir très clair parmi les effets avérés et ceux qui restent supposés.

Ozempic et Wegovy : que sait-on vraiment de la molécule "miracle" GLP-1 ? - Sciences et Avenir

27 mai 2023

5 juin : Ciné-débat "Tout pour être heureux"

Les associations ALT et Ithaque vous proposent une soirée débat le

lundi 5 juin à 20h au cinéma Star

autour du film :

"Tout pour être heureux ?" : un voyage inédit au cœur des familles

Jérôme, père de famille d’un naturel optimiste, craint de revivre avec sa fille ce qu’il a connu avec Cédric, son frère aîné. Beau gosse, intelligent, d’un milieu privilégié… Cédric avait tout pour être heureux. Pourtant à l’adolescence, il a basculé dans une addiction fatale aux stupéfiants et à l’alcool.

Jérôme décide de partir à la rencontre de femmes et d’hommes que l’on entend rarement : les sœurs et les frères des personnes dépendantes. Ensemble, ils vont briser les silences, rompre avec les clichés, soulager les blessures, y mêler le rire et l’espoir.

De la Champagne à la Normandie, de Paris à New York et Barcelone, la quête de Jérôme l’entraîne dans un voyage qui libère la parole… un voyage inédit au cœur des familles. »

La billetterie est ouverte !



https://www.cinema-star.com/saint-exupery/reserver/F570494/D1685556000/VF/




22 mai 2023

HHC (hexahydrocannabinol) : un nouveau produit dangereux ?

Le ministre de la Santé François Braun s’est exprimé lundi 15 mai sur l’usage du HHC, un dérivé du cannabis vendu légalement mais qui inquiète de plus en plus les autorités sanitaires, et a plaidé pour une prochaine interdiction.

Ce ne pourrait être qu'une question de temps. Le HHC, produit de synthèse dérivé du THC, substance psychoactive du cannabis, est vendu en toute légalité en France. Une vente «anormale», a estimé François Braun, qui vise une interdiction dans les toutes prochaines semaines.

Le HHC, abréviation de hexahydrocannabinol, est obtenu après une réaction chimique d’hydrogénation des molécules cannabinoïdes et reste très similaire au THC contenu dans le cannabis, dont la vente est pourtant illégale en France.

Le HCC, lui, est pourtant aujourd'hui de plus en plus commercialisé, que ce soit sur Internet ou dans des boutiques spécialisées ayant pignon sur rue. Ses effets ne sont pas encore très connus mais selon les addictologues, ils pourraient chez certaines personnes être similaires à ceux obtenus avec le THC.




25 mars 2023

[Webinaire] : Tabac et médicaments en psychiatrie

Nous vous donnons rendez-vous le 

29 mars 2023 de 13h à 14h

sur ZOOM, pour un webinaire coanimé par une psychiatre et un pharmacien de santé publique sur les liens entre le tabac et les médicaments en psychiatrie.

A l’issue d’une brève présentation du contexte épidémiologique pour les personnes présentant un trouble psychique sévère, seront abordés la façon dont la consommation de tabac impacte l’efficacité des traitements pharmacologiques, la nature de ces interactions et ce que peut produire une démarche de réduction des risques liés au tabac.

Nous vous attendons nombreux.ses pour ce webinaire en ligne (ZOOM) gratuit, ouvert à tou.te.s, professionnel.les, personnes concernées, proches et toute personne souhaitant mieux comprendre les liens entre tabac et santé mentale.

Pour s’inscrire, c’est par ici

Le lien de connexion vous sera communiqué à 7 jours et le jour J. Pour toute question : centreressource@ch-le-vinatier.fr avec "webinaire "tabac et psy" en objet.

13 mars 2023

[Conférence] : "Addictions et famille : l'important c'est d'en parler !"

L'AFC de Strasbourg organise une conférence sur un format original de conférence-théâtralisée sur le thème : "Addictions et famille : l'important c'est d'en parler !"

samedi 25/03/2023

de 16h30 à 18h30 à l’Institution Sainte-Clotilde

19, Rue de Verdun, 67000-Strasbourg

Venez assister à différentes saynètes théâtrales jouées par deux comédiennes de la troupe "Un rôle à jouer" et prenez part aux échanges avec deux professionnels de l'addictologie de GAE Conseil :

- Alexis Peschard, addictologue et auteur de "Tous accros aux écrans" publié aux éditions Mardaga

- Ariane Pommery de Villeneuve, patiente-experte à l'AP-HP (ancienne alcoolo-dépendante et anorexique / boulimique)

Places limitées !

L'inscription, ouverte à tous, est gratuite mais obligatoire :


05 mars 2023

Santé mentale des détenus : confirmation de la forte prévalence des troubles psychiatriques et des addictions

Une étude épidémiologique sur la santé mentale à la sortie de prison a été publiée le 20 février dernier. Ce rapport nous apprend notamment qu’une majorité des détenus, hommes comme femmes, présentent un trouble psychiatrique quand ils sortent de détention.

Deux tiers des hommes détenus en maison d’arrêt et trois quarts des femmes présentent, quand ils quittent la prison, un trouble psychiatrique ou un trouble lié à une substance. C’est ce qui ressort de la nouvelle étude publiée le 20 février dernier, réalisée par la Fédération régionale de recherche en psychiatrie et santé mentale Hauts-de-France (F2RSM Psy) à la demande de la Direction générale de la santé.

Une surreprésentation des troubles psychiatriques

L’étude a interrogé 586 hommes répartis dans 26 maisons d’arrêt et 131 femmes incarcérées dans quatre maisons d’arrêt. Ces personnes ont été rencontrées dans les 30 jours précédant leur libération.

La moitié des personnes interrogées est concernée par un trouble lié à une substance et un tiers des hommes et la moitié des femmes par des troubles thymiques (dont la dépression) ou par des troubles anxieux. Par ailleurs, 10 % des hommes et 1/6e des femmes souffrent d’un syndrome psychotique. Les insomnies sont également particulièrement fréquentes : 25 % des hommes et 50 % des femmes déclarent en être atteints.

L’étude signale par ailleurs la sévérité des troubles psychiques lors de la sortie de prison : 32,3 % des hommes et 58,8 % des femmes sont considérés comme « modérément à gravement malades ». Le risque suicidaire est quant à lui estimé à 27,8 % pour les hommes et 59,5 % pour les femmes.

Bien que loin d’être optimal, le suivi médical n’est cependant pas existant : la grande majorité des répondants ont pu bénéficier annuellement d’au moins une consultation par un médecin généraliste et par un professionnel de santé mentale. Une partie d’entre eux a d’ailleurs programmé un rendez-vous avec un professionnel de la santé mentale peu après la fin de leur incarcération.

Enfin, la dernière statistique particulièrement marquante est la prévalence des traumatismes subis dans l’enfance : 98,2 % des hommes et 99,2 % des femmes ont déclaré avoir été exposés à au moins un traumatisme (négligence ou abus) quand ils étaient petits.

Une étude qui conforte les orientations retenues par le gouvernement

Les résultats de cette étude confortent la nouvelle feuille de route interministérielle dédiée à la santé des personnes « placées sous la main de la justice ». Celle-ci souhaite effectivement améliorer la prévention du suicide et la prise en charge du risque suicidaire des personnes écrouées. Cela devrait passer par le développement des formations des professionnels de santé et l’amélioration des outils mis à leur disposition.

Cette feuille de route entend également améliorer le parcours de soins en santé mentale et la prévention et la prise en charge des conduites addictives en détention.

Enfin, les résultats de cette étude devraient plaider en faveur d’une réflexion sur les alternatives à l’incarcération pour les personnes atteintes de troubles psychiques. Une expérimentation est d’ailleurs en cours en la matière depuis 2022 dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

17 octobre 2022

[20 octobre] : Webinaire "Addictions et troubles bipolaires"

L'équipe conférences de l'association Argos 2001 vous invite à assister, à la conférence du Dr Jean-Victor BLANC, Praticien Hospitalier, service de psychiatrie et d’addictologie, Hôpital Saint-Antoine - Sorbonne Université Paris (75) :

Addictions et troubles bipolaires

Jeudi 20 octobre 2022 

de 19h30 à 21h


Le Dr Jean-Victor BLANC est médecin-psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP, Paris) et enseignant à Sorbonne Université. Il s’est spécialisé dans les addictions aux nouveaux produits de synthèse et le trouble bipolaire. Après le succès de son livre « Pop & Psy » (Editions Plon, 2019), son nouvel essai « Addicts » (Arkhê) décode les nouvelles addictions à l’aide de films, séries et déclarations de célébrités issues de la culture pop. Il est également l’expert santé mentale pour Dr Good (Webedia) et auteur du podcast Psycho Pop (Majelan). Avec « Culture Pop et Psy », sur les réseaux sociaux, ses conférences aux cinémas Mk2 et son ciné club au Brady, Jean-Victor BLANC veut changer le regard porté sur la maladie mentale, et améliorer l’inclusion des personnes concernées.

Pour s'inscrire à la conférence par Webinaire Zoom :

https://zoom.us/webinar/register/WN_xNLsxLS7ReCNKTxg0qCx2A


La conférence se déroulera en 2 temps :

  1. 19h15 - 19h30 (15 minutes) : Accueil, bonnes pratiques d'utilisation de l'outil Webinaire Zoom  - Présentation de l'association Argos 2001
  2. 19h30 - 21h00 (90 minutes) : Intervention du Dr Jean-Victor BLANC


15 mai 2022

Conférence UNAFAM : Les addictions en lien avec les Troubles psychiques

Conférence UNAFAM : Les addictions en lien avec les Troubles psychiques


Lundi 23 mai 2022 de 18h à 20h


au GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences ou en visioconférence


Invités 

  •  Le professeur Philipp Gorwood, chef de pôle CMME (Clinique des Maladies Mentales et de l’Encéphale
  •  Le docteur Olivier Phan, chef de service à la clinique FSEF (Fondation Santé Etudiants de France) Dupré Sceaux : L’addiction aux écrans
  •  Samuel Comblez, psychologue clinicien et directeur des opérations de l’association e-enfance / 3018 « les écrans à la maison, une affaire de famille »


 INSCRIPTION VISIOCONFERENCE :


https://teams.microsoft.com/registration/2n8Y0Pyi20KEUtWM_RoQ6w,G1_f40xa80qBs7sQcFysew,BjaJVi0fmUaOu7XT_7WcBg,ab0RhQ2c_0CV0KT-zQBbTw,LmWrM8vcW0-n9XtvRcMyuw,QcmHSy5R2UyqnpOeqkDq7w?mode=read&tenantId=d0187fda-a2fc-42db-8452-d58cfd1a10eb




25 février 2022

Enquête sur la légalisation du cannabis à usage médical

Dans le cadre d'un symposium sur le cannabis au congrès de l'Encéphale, le Dr Léa Leclerc , psychiatre addictologue, responsable des unités d'addictologie au groupement hospitalier Lyon Sud, a réalisé une enquête auprès de psychiatres sur le thème de la légalisation du cannabis. Cela lui a valu de recevoir le prix de la meilleure communication orale à ce congrès. L'enquête se poursuit jusqu'au 28 février, mais elle a accepté de présenter les premiers résultats à Medscape.


Medscape édition française : Pourquoi avez-vous choisi de travailler sur le sujet de la légalisation du cannabis ?


Dr Léa Leclerc :  Ce sujet nous a été initialement proposé par le Pr Gaillard, président du congrès de l'Encéphale, dans le cadre d'un symposium sur le cannabis. Au début il s'agissait d'un simple sondage, mais quand nous avons co-construit l'étude avec le Pr Benjamin Rolland, nous avons décidé d'en faire quelque chose de plus exhaustif. Dans ma pratique de psychiatre addictologue, je reçois beaucoup de consommateurs de cannabis. Notre rôle de professionnel de santé est de faire de la prévention, d'accompagner les patients vers la réduction des risques. C'est un sujet qui m'intéresse car il est sociétal. C'est aussi dans l'air du temps politique.


Pouvez-vous nous présenter votre étude ?


Dr Leclerc : C'est la première fois qu'on interroge les psychiatres sur le sujet de la légalisation du cannabis. L'étude est toujours en cours, jusqu'au 28 février, mais nous en avons extrait des résultats préliminaires pour le congrès de l'Encéphale. Nous avions alors 386 participants, début janvier. Nous en avons actuellement plus de 400 et nous espérons atteindre les 500. Parmi les personnes répondantes, il y a 30 % de psychiatres addictologues.

Nous leur avons soumis un questionnaire de 43 questions, permettant d'aborder plusieurs dimensions : la légalisation du cannabis récréatif, thérapeutique, les pratiques des psychiatres sur le cannabis, leur consommation personnelle, le mode de production du cannabis et ce qu'ils pensent du système actuel. Ils peuvent aussi s'exprimer librement à la fin du questionnaire.


Quelles sont les premières conclusions de votre enquête ?


Dr Leclerc : Dans l'étude, 80 % des psychiatres interrogés indiquent recevoir en consultation plusieurs consommateurs de cannabis chaque semaine. Ils sont même 40 % à en recevoir au moins un par jour.

Concernant la légalisation (et non la dépénalisation) du cannabis à usage récréatif, 53 % des psychiatres interrogés y sont favorables. Concernant la légalisation à usage médical, là, les répondants y sont favorables à 77 %. Ce qui est intéressant dans ces résultats, c'est que les participants favorables à la légalisation mettent en avant le fait de pouvoir proposer des outils de prévention pour la population, ce qui n'est pas possible actuellement du fait de la politique essentiellement répressive menée en France. La question est intéressante car les Français sont les premiers consommateurs d'Europe. Pour les professionnels qui y sont favorables, la légalisation permettrait de mener des campagnes de prévention pour limiter la consommation chez les plus jeunes, de diminuer le marché noir et d'avoir un meilleur contrôle des produits.

En revanche, ceux qui y sont défavorables estiment que la légalisation pourrait augmenter les dommages sociétaux : violences domestiques, accidents de la voie publique, etc. Ils jugent que cela pourrait aussi avoir un impact négatif sur la santé psychique et physique des usagers et augmenter les troubles psychotiques.

Les psychiatres qui ont répondu étaient très intéressés par ce sujet. Nous avons eu beaucoup de commentaires très hétérogènes qui mettent en évidence qu'il y a des nuances à apporter au débat. L'inquiétude principale du corps médical est de protéger les populations vulnérables et les personnes qui ont des troubles psychiques. Que les participants soient favorables ou non à la légalisation, l'intérêt commun est celui-là.


Y-a-t-il un lien entre consommation de cannabis et maladies psychiatriques ?


Dr Leclerc :  C'est une question complexe. Ce que nous savons, c'est que le cannabis a plusieurs composants et que le THC est l'une des substances psycho-actives corrélées à une augmentation des troubles psychotiques, laquelle est dose-dépendant. On sait que le cannabis peut induire des troubles psychotiques, notamment la schizophrénie. Les taux de THC ont triplé en 15 ans, ce qui fait que le cannabis est de plus en plus concentré en THC. Nous surveillons donc de près l'apparition de troubles psychotiques. Il y a beaucoup de travaux en cours sur le cannabis et son impact sur la santé mentale. Par ailleurs, le cannabis peut aggraver des troubles sous-jacents : une personne qui a des vulnérabilités individuelles et qui va consommer du cannabis risque de développer des troubles de la santé mentale.



https://francais.medscape.com/voirarticle/3608162

23 février 2022

[Webconférence] : Troubles psy et... dépendances. Une fatalité ?

 Cette webconférence aura lieu le


Jeudi 24 février à 18h



Les dépendances, causes ou conséquences? Souvent imbriquées dans les troubles psychiques, elles peuvent prendre le devant de la scène, sembler être l’origine d’un trouble.

En réalité, qu’en est-il ? Quand parle-t-on d’addiction ? Comment survient-elle ? Est-ce fréquent ? Doit-on l’éradiquer ou la modérer ? Comment vivre avec ? Que donne-t-elle à comprendre ? Transforme-t-elle la perception des autres et la relation aux autres ? Quel est le rôle de l'entourage ? 

Tant de questions surgissent sur la concomitance insidieuse entre troubles psychiques et dépendances...

Nos intervenants, issus de toute la francophonie, nous apportent des réponses...

Lien d'inscription : https://bit.ly/24-fev-18h




12 décembre 2021

Le pouvoir curatif des avatars

Une nouvelle thérapie par avatar visant à aider les personnes schizophrènes à réduire leur consommation de cannabis et d’autres stupéfiants est expérimentée avec succès à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal.

Le Dr Alexandre Dumais et ses collègues de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (IUSMM) ont entrepris ce nouveau projet prometteur après avoir démontré l’efficacité de cette approche faisant appel à la réalité virtuelle pour atténuer les hallucinations auditives qui perturbent nombre de personnes schizophrènes qui ne répondent pas aux traitements pharmacologiques.

Lire la suite sur le site LE DEVOIR

15 novembre 2021

[A lire] : Les battements de coeur du colibri

Le combat d'une mère face à l'addiction de son fils

Roselyne Febvre (journaliste, chef d’un service politique), Editions du Rocher, 6/10/21

L'angoisse est la compagne quotidienne et tenace de Roselyne, depuis que son fils Arthur se drogue : « Pourquoi a-t-il l'air fatigué ? Pourquoi maigrit-il à vue d'oeil ? Pourquoi tousse-t-il autant ? Revoit-il ses anciens camarades à l'influence vénéneuse ? M'a-t-il volé de l'argent pour s'acheter sa came ? A-t-il fumé du cannabis ? Pris des amphétamines, des champignons ou de la cocaïne ? »

Dans un texte bouleversant, Roselyne Febvre se met à nu avec courage en racontant le terrible engrenage, la descente aux enfers : Arthur au commissariat après un bad trip, son studio ravagé, ses études de cinéma en pointillé, les mensonges, les vols, l'errance d'un hôpital psychiatrique à un autre, les médecins qui défilent et ne parviennent ni à poser un diagnostic ni à le sevrer – remplaçant les drogues illicites par des ordonnances toujours plus chargées…

Confrontée à la folie passagère de son fils, quand le dévoreur s'empare de lui, Roselyne crie son impuissance à sauver sa brindille, son colibri. Elle est Sisyphe, Don Quichotte… et ce combat sans fin, elle ne cesse de le mener, dans l'espoir de voir apparaître une lumière, même vacillante.

11 septembre 2021

ÉPSYKOI : La Santé Mentale des Jeunes

A l’adolescence, les signes de mal-être psychique peuvent être abordés à travers 4 grands thèmes : 
Déprime, 
Angoisse, 
Addiction, 
Sentiment de persécution.

Ils sont passés par là...







27 août 2021

GP3A – Groupement des Pairs Aidants d'Alsace et Alentours

Information à relayer :


L'association GP3A prend forme depuis 2 ans. Elle a été créée à l'initiative de plusieurs pairs aidants.


Nous sommes des pairs-aidants professionnels ou bénévoles, en poste ou en formation, établis ou en devenir. Nous intervenons dans les domaines de la santé mentale, des addictions et de la grande précarité.

 

Riches d'un vécu dans au moins l'un de ces trois domaines, nous sommes confiants  dans le rétablissement. Ainsi, en bonne intelligence avec les acteurs publics, privés, ou associatifs, nous souhaitons mettre notre savoir expérientiel au profit des personnes dans la difficulté.

 

Nous serions heureux de vous présenter notre association et de vous partager ses valeurs.

 

C'est avec plaisir que les membres du GP3A vous invitent à un moment de convivialité 


le vendredi 29 octobre à partir de 16h 


à la salle des fêtes du Centre Hospitalier d'Erstein, 13, route de Krafft.



Télécharger la plaquette de présentation



26 août 2021

Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool

A la demande de la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) et la Direction générale de la santé, l’Inserm a coordonné une expertise collective afin d’établir dans un premier temps une analyse critique des dernières connaissances scientifiques en la matière et dresser des constats. 

Dans un second temps, le groupe de 12 experts mobilisant leurs compétences en épidémiologie, psychologie, psychiatrie, physiologie, alcoologie, économie, marketing et politiques publiques a émis des recommandations visant à réduire les risques et les dommages sur la santé liés à la consommation d’alcool. Près de 3 600 documents ont été rassemblés et concernent un éventail de disciplines variées telles que la recherche clinique, marketing social ou encore la sociologie.